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mercredi 27 mars 2019

Copiright suite ... ce mercredi 27 mars Soirée Tango Queer à 21h30 après 2 spectacles pour le prix d'un : Que l'oreille saigne et Cachafaz





 Le papier mural a été dessiné par Virginie Fendler graphiste 

Retourner à l’étoile du Nord pour voir que l’Oreille saigne de et avec Mathieu Mullier-Griffiths et revoir Cachafaz mis en scène par et avec Éram Sobhani dans le festival Copiright  c’était comme une parenthèse partagée avec deux amis véritables que nous avons retrouvés dans ce théâtre rénové contemporain. 
Que l’oreille saigne est envoûtant, beau et fascinant comme une cérémonie mystique qui se décalerait se libérerait de tous ses modes, ses références. Au début le public reste sous la lumière et une bande son de bruits affaiblis quotidiens indiscernables, comme lorsqu’on est invité, on prête une oreille timide, mal à l’aise on se range  ; sur le plateau dans une lumière spectrale qui nous laisse entrevoir en fond de scène un homme presqu’indien avec un seul tambour de chaman et  on voit des objets beaux et blancs en avant scène une tour de Babel ou tour infernale à jardin et une coupe à cour. Après que la lumière public soit éteinte viendront des égouts ? Non du dessous de la scène un jeune couple : un homme une femme qui démonteront la tour d’éléments égaux, comme un  jeu de construction en bois kapla, un acrobate symbole du peuple ayant perdu l’usage de ses jambes et qui se déplace en rampant au sol et qui se jette de la hauteur des cintres, il est en boucle comme Sisyphe, une danseuse chanteuse qui scande du bruit de ses talons la musique. Tous ces éléments, ce théâtre et ses acteurs danseurs musiciens délivrant le crescendo de leurs émotions. nous désaccordent. Après comme avoir lu jour après jour tous les textes, ils se battent et se délivrent par leur corps et leurs sons, bruits, musiques, pour que notre oreille pleure...

Cachafaz c’était hier leur avant-dernière pour ce festival j’espère vraiment que ce spectacle sortira de ce cadre, car il est instructif sur les crises politiques la pauvreté les exclusions en Amérique de Sud : Uruguay Argentine ce spectacle nous pousse à interroger l’Histoire de l’Amérique du sud et notre propre histoire face aux forces d’oppression de dictature et de religion : qui sont les damnés. Et puis on rit aussi car cette pièce, Copi oblige, n’est pas sans transgression, sans humour décapant, grand guignolesque qui juxtapose l’amour fou la douceur d’un tango mêlée à sa force sensuelle de survie de folie. Et puis il y a aussi  une fresque d’un réveil collectif qui par la révolution se condamne à mort.  Revoir un spectacle c’est sentir la différence de communion avec le public : hier la salle était presque pleine et l’échange était total jusqu’aux chants si beaux et à la danse bagarre comme en lui-même de ce jeune homme, quel théâtre élégant disert. Quels acteurs dont cette femme du peuple qui passe d’une extrême à l’autre pour arriver à offrir sa vie avec sa voix du tréfonds. C’était tellement bien qu’en m’éloignant de ce moment j’étais comme incapable de faire un pas... J’en avais marre du temps qui passe. Je voulais que ça s’arrête....

Il vous reste un jour ultime, ce soir, pour les voir ces deux spectacles avant un bal tango queer à 21h30 ce mercredi 27 mars. Une apothéose.


samedi 24 novembre 2012

un tableau, deux.... qui n'ont rien à voir... une semaine en brèves et en images : Pascal Briba son plus beau tableau...

Pascal Briba
Hivernales expo à Montreuil "Chers amis,
Voici qu’un nouveau Salon apparaît dans le paysage de l’art contemporain : Les Hivernales de Paris-Est/Montreuil se déploieront au Palais des Congrès du 12 au 16 décembre 2012. Dans un lieu véritablement adapté, parfaitement accessible et pour un coût imbattable. Le panorama des expressions plastiques contemporaines : peinture, sculpture, gravure, dessin, photographie, art mural, architecture, céramique, arts du feu, livre d’artiste, illustration, art numérique, design, bande dessinée, street art, vidéo-art, et installations…j’y participe et serai content de vous y retrouver 







Abel Ferrara en avant première encore à la Ferme du Buisson.
La projection est précédée de The hearts of age (1934 - 6min) film fantastique rarissime de et avec Orson Welles

La ferme du buisson : dimanche bal de L'Afrique enchantée

 Affiche allemande de ce film de Theo Angelopoulos son dernier, "la poussière du temps" sort enfin en France,  c'est aussi à la Ferme du Buisson
no comment

là une photo : je n'ai plus le nom du photographe c'est une femme qui a un site, je crois,  j'ai mis ce lien de Bonjour chez vous (striptease radio)France-Inter à côté !
Claude Lévêque

Tara Donovan

Humour : c'est un petit canard

 ce n'est pas une photo c'est de l'aquarelle... Thierry Duval
 un petit livre jaune pour Noël, y a le salon livres jeunesse : Davide Cali en ce moment

Séance exceptionnelle de ce film encore Orson Welles à la Cinémathèque samedi prochain (réservez dès maintenant) et si vous alliez aux projections suivies d'un debat avec Jean Douchet, j'y allais avec une amie.