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samedi 25 avril 2020

les films avec chiens chats etc... : les incroyables randonnées voyages et histoires..dont Baby YODA et.Série sur Arte TV : Dérapages

En ces périodes de confinement les livres pour adultes ne me suffisent pas, je les trouve soit mauvais soit saoulants ennuyeux surtout propices à l'endormissement, les BD je les trouve ou retrouve différemment  soit écrits trop petits dans les bulles, soit trop de dessins et peu d'histoire, je suis dans un énervement critique, comme si les livres m'assignaient à plus de confinement encore, comme les bousiers qui n'arriveraient pas à trouver de direction.



Les films les séries soit mais il me faut du jamais encore vu ou des personnages attachants... chercherais-je un amour sans fin ?



Et pour cela je dois repasser par la case enfance attachement sans chantage ni contrefaçons ni intox ou fakes des histoires qui durent autant que faire se peut...

voilà le fruit de mes élucubrations d'après aussi les post FB avec ou sans retouches... en vrac sans coiffure comme nous tous...




Dans les séries de films les incroyables randonnées voyages histoires de chien m'ont sortie de cette longue parenthèse ; j'ai vu la dernière mouture ou la dernière réadaptation de 2019 sur Canal+ : l'Incroyable voyage de Bella (Note 6/9...) après la veille avoir revu presque à l'exactitude RATATOUILLE, au niveau mémoire : des grands instants....notamment le critique culinaire et sa ratatouille.
C'est difficile de revoir un film et d'éprouver l'intensité d'émotion d'origine.....
Avec les films d'enfance cela marche plus ou moins selon les évolutions de chacun....

Comme contre exemple dans la famille films pour adulte : 9 mois ferme ! la deuxième fois que nous le voyons, c'était hier jeudi 30ème jour de confinée, et nous étions tous les deux près sur notre 31... de disponibilité et rien ou presque comme ressenti, même que très peu de sourires sauf à la fin... à cause du confinement qui fait écho à l'enfermement dans le film ???

"Emotions anciennes
Se laisser tomber en enfance n’est pas y retomber. C’est se délester de « soi », ce quant-à-soi des grandes personnes qui contraint à n’extirper de la mémoire que des souvenirs figés en frise chronologique. Chanson bretonne cherche plutôt à élucider l’origine d’émotions si anciennes qu’elles semblaient enfouies, ignorant pour ce faire la logique chronologique, à la façon des enfants eux-mêmes : « Les jours pour eux s’ajoutent aux jours, non pas pour construire une histoire mais pour s’agrandir, occuper l’espace, se multiplier, se fracturer, résonner. »
"Tomber en enfance
un poudroiement doré entre les mots les plus simples..."

alors je me dis que j'aurais besoin de mots simples qui racontent le poudroiement doré d'entre les mots.....
"Il était une fois..."
justement les animaux qui n'ont pas les mots que leur présence

C'est tellement vieux qu'il n'y a pas sur You Tube la VF de la BO

Revenons à nos incroyables traversées, voyages, randonnées, (tous sur la nouvelle chaine Disney où vous trouvez aussi les Pixar, Marvels, Star Wars : avec le dernier né Mandalorian et Bébé Yoda)





Ces films pour enfants : ces incroyables, les 4 sont des voyages à travers forêt nature canadienne américaine, un seul se passe surtout dans une grande ville San Francisco

Donc ces films avec Incroyables chiens et même chats par ordre chronologique et cela sur presque 60 ans avec toutes les mutations du cinéma avec truquages puis effets virtuels :
le 1er dont j'avais le souvenir n'a d'autre effet que la voix off certes omni présente...
L'incroyable randonnée 1963 (6/9)
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Incroyable_Randonnée
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Incroyable_Randonnée


Le 2 ème, avec des voix pour les pensées des animaux et c'est assez réussi pour le jeune boxer américain Chance, pour les trois en fait par leurs singularités, je fus, je suis encore tellement absorbée par ces films, sur le même chemin d'enfant que je ne les départagerais pas d'où la même note et avec ce dé-confinement promis, je mets un stop aux chiffres, j'en ai une indigestion, des chiffres, des milliards, des prêts sur 100 ans....


L'incroyable voyage 1994 (6/9)
L'incroyable voyage II à San Francisco1996 (6/9) que vous dire c'est absurde mais on mais je marche je cours et à la fin je suis tellement contente qu'une telle famille puisse être même pensée : avec trois enfants et trois animaux .... au départ.

Je n'en dirais pas plus même dans des films comme cela, il ne faut pas spolier la fin, même quand on la sait arriver dès le départ....






Sur Arte TV/ DÉRAPAGES avec Éric Cantona Alex Lutz scénario tiré de Cadres noirs de Pierre Lemaitre réalisation Ziad Doueiri (Baron noir)
Dérapages (1/6) https://www.arte.tv/fr/videos/083866-001-A/derapages-1-6/
TT On aime beaucoup et moi aussi j’aime beaucoup c’est un thriller avec 2 acteurs atypiques que je suis sans réfléchir : Alex Lutz et Éric Cantona... c’est excessif et alors rappelez-vous avant de rester confinés les abus du management.... des directions d'entreprises des journées work-well en commandos ou presque...
Télérama
Abonné
Critique par
Guillemette Odicino
« J’ai jamais été un homme violent. Je n’ai jamais voulu tuer personne […]. Quand j’ai compris à quel point j’étais en colère, j’ai pris peur, mais c’était trop tard. » Éric Cantona, collier de barbe et tricot de peau sans manches sur tatouages, nous parle face caméra. Pardon… Alain Delambre, cadre senior au chômage, nous raconte, dans une construction ingénieuse de flash-back, comment il en a eu marre de multiplier les jobs ingrats pour faire face à la précarité, et espérer, en vain, repeindre les murs lépreux de l’appartement familial acheté à crédit. L’espoir peut être fatal : lorsqu’un cabinet de recrutement lui propose une sale mission pour une grosse multinationale, il accepte, mais, cette fois, il arrivera armé…
On plonge sans réserve dans cette série qui mêle polar social, drame familial et chronique judiciaire, à condition d’adhérer à ses deux postulats puissants : un ton pamphlétaire, mais gorgé de dérision, porté par la voix et tout le corps d’un Cantona quasi schizophrène (chef de famille affolé d’un naturel confondant et vengeur social soliloquant), et une peinture effrayante, outrée, du cynisme libéral qu’incarne Alex Lutz en pdg glaçant.
Avec sa mise en scène tout en lignes de fuite et en décors vitrés à la Michael Mann, ce thriller finit, surtout, par dessiner le passionnant portrait d’un homme ordinaire, pris dans une folie de terre brûlée, de non-retour, et rendu sourd à l’amour de ses proches par un système broyeur d’ego

jeudi 5 octobre 2017

Ça fait mal...

Ça fait mal puis moins il faut trouver la bonne position pour dormir et puis au petit matin on est comme rechargé de douceur. Après l’opération, l’intrusion du scalpel, après l’ablation, reprise de berges de la mastectomie partielle gauche.
Les anesthésistes, les infirmières n’arrêtent pas de vous demander, c’est de quel côté, c’est pour préparer la salle, pour vous perfuser,  un peu d’oxygène, le masque tient tout seul ! un charmant jeune homme, même derrière son masque, vous demande, alors que vous êtes sur le dos nue avec un chapeau ridicule sous un frêle drap rêche, vous demande de penser à quelque chose d’agréable... -à vous ! aurais-je dû dire et j’ai préféré dire à mon chat... -comment s’appelle t’il ? -Dora et aussi à mon compagnon ! 
-On vient vous chercher ? et cette nuit vous avez quelqu’un pour veiller sur vous ? -oui, mais il dort plus que moi ? -si vous voulez on l’appelle pour le réveiller toutes les 5  minutes....
On a ri. 
Toutes les 5 minutes. 
Depuis hier je pleure, comme si je me lavais de l’intérieur, non par dépression latente, mais pour remettre les flux à niveau, en regardant un feuilleton que nous suivons chaque jour eh oui ! Plus belle la vie, pour vieillir avec les personnages, en douceur, en solidarité et avec des histoires extraordinaires en carton pâte, mais attachantes. Ce que je préfère c’est leur quotidien, l’irruption et le refus de la maladie d'Alzheimer, hier soir du grand père Jocelyn qui au petit déjeuner voit entend ses enfants adultes la quarantaine se détester pour des broutilles, une histoire de coucherie passée, une confidence maladroite pour se déculpabiliser. Il explose : le temps vous est compté, vous vous aimez...
Et après j'ai regardé Alliés de Zemeckis avec Marion Cotillard et Brad Pitt comme un livre qu'on dévore j'ai pleuré à chaudes larmes, le mélo, tout en sachant très bien que ce film était un peu bidon pseudo romantique souligné stabilobossé avec le bébé, la guerre en fond d'artifice. Mais il y avait quelque chose de l'amour comme dans la scène de PBLV, de très bien scénarisé et mis en place et joué par les acteurs. Que serait devenu l'amour sans la fiction...
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2016/11/22/allies-des-amants-dans-la-tourmente-de-la-guerre_5035469_3476.html
Et ce matin aussi était invité à la radio JMG Le Clézio, il est translucide comme un diamant sa voix vient de l'ile Maurice, il parle de son dernier roman Alma, et de l'oiseau le Dodo,
sur FB j'ai mis le lien avec ce préambule :
Ce matin JMG Le Clézio, un moment de suspension, déjà dans le 7/9 à France-Inter, quand il parle des transformations par l’amour et puis chez Augustin Trapenard la lecture d’un texte en faveur des migrants, en responsabilité vis à vis des migrants, avec en conclusion la phrase de Martin Luther King : « les hommes ont appris à voler haut à nager loin mais pas à vivre ensemble. »
https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-05-octobre-2017

lundi 27 février 2017

Orphan Black pour sortir des enfers sans se retourner

http://www.lexpress.fr/culture/tele/orphan-black_1306838.html
Sarah  Tatiana Maslany et Felix Jordan Gavaris un couple de personnages et d'acteurs exceptionnels, auxquels nous croyons absolument... une série envoutante pour nous deux et aussi à la maison du bonheur, chez ma belle-soeur et mon beau-frère nos nièces , merci de nous en avoir suggéré habilement la vision...

 Tatiana Maslany et Jordan Gavaris


Jordan Gavaris
Tatiana Maslany

samedi 10 décembre 2016

Une série et un film vus sur Canal + : POLAIRE et MONSIEUR SIM

""https://www.leblogducinema.com/critiques-films/critique-la-vie-tres-privee-de-monsieur-sim-81234/
La vie très privée de Monsieur Sim : il m'a dégagée, ce film, de bien des nuages qui se profilent pour l'avenir et ne se dégageront pas d'un seul coup de baguette magique ni par une révolution à moins qu'elle ne soit catastrophique et planétaire, il paraît qu'il y en a encore pour un peu de temps avant que la calotte glaciaire ne fonde et que le niveau de la mer s'élève de 7m... je ne suis plus une spectatrice engagée mais dégagée comme dirait Desproges. Je ne sais pourquoi certains critiques ont descendu ce film tout en le racontant trop et mal. Il faut lui laisser le champ libre à ce film, c'est un peu comme la poésie au quotidien, il faut savoir y accéder "comme un avion sans ailes". Amalric et Bacri qui se reconnaissent comme issus de la même veine géologique, pardon, poétique voir sentimentale c'est une idée merveille et que je n'´oublierais pas de sitôt : une réconciliation des clivages, des générations des familles théâtre et cinéma comédie et avant garde, quelque chose de cet ordre là.
C'est un film qui sème plein de petits cailloux dans nos têtes et entre les fils tellement mêlés de notre coeur qu'on n'en voit plus les couleurs... Car avec la vie derrière soi. Que devenons-nous des clones, un paquet de doutes mal assortis avec des sources résurgences d'enfance ? Il y a une scène qui revient à deux occasions un enfant demande à Monsieur Sim pourquoi l'herbe est verte et il répond que c'est un farfadet qui peint chaque brin en vert la nuit, et à ces deux occasions différentes les réactions sont opposées.... ce film écrit par Michel Leclerc me parle autant qu'Au nom des gens
 Jour Polaire est une excellente série franco-suédoise qui laisse un grand vide, car on croit à tout.