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dimanche 3 octobre 2010

Gâteau de riz / Émissions de radio cette semaine avec des voix familières... "je n'arrive pas"

J'ai retrouvé le goût exact du gâteau de ma grand-mère maternelle quand je léchais comme un petit chat cuillères et casseroles.
Rapport qualité prix, c'est un miracle, que du lait entier, des œufs, 200 g de riz, du sucre, une noix de beurre et une gousse de vanille, un bouchon de rhum et un peu de temps devant soi.
J'ai rajouté comme elle, une crème anglaise, que j'ai faite tourner et que j'ai rattrapée en l'agitant dans une bouteille.
C'est encore meilleur la crème anglaise, qui n'en a que le qualitatif, tournée puis rattrappée.

Ingrédients :
 pour le caramel :
70 g + 3 cuillères de sucre d'eau
 pour le gâteau :
200 g de riz  de Camargue basique sous plastique
 1 l de lait entier
 1 gousse de vanille
 2 œufs entiers
 70 g de sucre en poudre
 1 noix de beurre
 pour la crème anglaise :
 1/2 l de lait entier
 2 capsules de lait concentré
 6 jaunes d'oeufs
 120 g de sucre
 1 sachet de sucre vanillé
 1 contenance du capuchon de rhum


Progression :
pour le  gâteau :
Préchauffer le four à 180 ° (thermostat 6)
Rincer le riz  à l'eau froide
Dans une casserole, le précuire ensuite dans l'eau bouillante 3 à 4 mn
Égoutter puis le faire cuire dans le lait (une fois bouilli avec la gousse de vanille) 30 mn à feu doux, remuer avec une cuillère en bois très régulièrement.
Travailler les 2 œufs avec le sucre.
Une fois que le riz à absorbé tout le lait hors le feu incorporez la préparation oeufs sucre et une noix de beurre.

Entre temps vous aurez fabriqué le caramel à même le moule, à feu vif, sans remuer et une fois qu'il a une jolie couleur dorée, vous le sortez du feu et vous nappez bien le moule en l'inclinant pour une totale répartition tout autour de la paroi circulaire.

Transvaser le mélange dans votre moule caramélisé sans le couvrir et laisser cuire 30 mn.

Démouler ensuite quand votre gâteau est tiède dans un plat creux.

pour la crème anglaise :

 Dans une casserole un peu épaisse faites bouillir tout votre lait.
 Ensuite dans une jatte mélangez vos sucres et les jaunes d'œufs
 À l'extérieur du feu versez le lait sur votre préparation en remuant au fouet rajouter le rhum.
 Remettez le tout dans votre casserole à feu doux et n'arrêtez pas de remuer avec la cuillère ou      mouvette en bois. Une fois que vous voyez sur cette cuillère de bois votre crème la napper et bien y rester sur la cuillère, vous sortez la préparation du feu.

Et donc, si votre crème est ratée trop prise a commencé à bouillir avec des grumeaux un peu cuite vous la mettez dans une bouteille et vous la secouez très énergiquement. C'est magique, le mélange en ressortira onctueux et goûteux à souhait.

Vous entourez votre gâteau de riz avec la crème anglaise et le mettez au réfrigérateur pendant au moins 3 heures.

Le mieux est de le préparer la veille pour le lendemain.

Et puis si les recettes sucrées en empoisonnent certains, c'est à feu doux.

Aussi, remarquez les personnes qui sont au régime et qui les servent et les fabriquent et les mitonnent leurs recettes les plus caloriques les plus sucrées pour les amis. Ainsi ils ont la certitude de pouvoir s'en priver. Ils y renoncent tels des héros. Ils goûtent respirent les odeurs. Ils ont l'impression de manger déglutir par le palais de leurs amis.
Pas d'abus de cette pulsion masochiste, sinon vous risquez de craquer. Les marathons pour aller jusqu'au bout il faut se ménager des longes respirations et adopter une vitesse de croisière.
Faire croître la culpabilité c'est adopter l'addiction la compensation et réduire les êtres à un esclavage, vous êtes libres d'être seulement passager clandestin ?
Vies composites, ne jamais perdre le fil du devenir.


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Subject: "je n'arrive pas" écrit par Julien Thèves sur France-Culture


chers tous,

le programme radiophonique auquel vous avez bien voulu prêter votre concours sera bientôt diffusé :

du lundi 4 au jeudi 7 octobre dans le cadre des Passagers de la Nuit, entre 23h et 23h30, sur France Culture (93.5 FM)

vous devriez entendre des voix familières... dont la Mienne ! (j'y mets une majuscule parce que c'est un prodige que de participer à un tel enregistrement et lorsque je m'entendrais je pourrais enfin y croire)

des bises,
Julien



émission podcastable après diffusion sur le site de l'émission : http://www.franceculture.com/emission-les-passagers-de-la-nuit.html-0

Je n'arrive pas de Julien Thèves et Véronik Lamendour
Je n'arrive pas est un poème de Julien Thèves.

Je n’arrive pas
Je n’aime pas
Je ne sais pas

Je n’arrive pas à vivre
à mourir
à dire je t’aime

A blanc, à froid, a cappella, 15 voix, hommes et femmes, égrènent ce long chapelet de questions, de plaintes, de mots, de propositions que l’on confie à google :

je n’arrive pas à me connecter à msn (218 000 résultats)
je n’ai plus de son sur mon pc (589 000 résultats)
je ne veux pas faire la guerre (3 340 000 résultats)

A partir de cette matière, Julien Thèves a composé un poème en plusieurs stations.

C’est lancinant, c’est long, ce sont des voix inconnues qui disent ces choses postées par des anonymes en attente d’une réponse.
Google a toutes les réponses.

Ici, il n’y a que les questions, des phrases toutes faites qui ressemblent à des affirmations.
Le jeu avec ces phrases apparemment banales (mais chargées de l’attente de milliers d’anonymes) fait du lecteur un témoin. Un passeur, comme un lointain cousin de ces internautes. Ce sont des non comédiens. Des voix nues, qui portent toute la contradiction du monde.
15 voix étonnantes, solitaires ou ensemble, pour dire tout ce que nous avons à dire. Toutes les questions que nous avons à poser à la machine – donc au monde.

Les lecteurs : Vincent Dieutre, Emmanuel Lagarrigue,


 
Olivier Steiner,

Nathalie Feyt, Laura Revelli Baumont, Laure Ly, Laure Samama, Etienne Chevrel, Marie Hélène X, France Dubois, Marc Gibourg, Amina Chady, Fabrizio Bajec, Thomas Leroy

dimanche 2 mars 2008

Films tous azimuts/résolutions pour Art de vivre en soi/ Théâtre ? en rebellion




Bougez mangez des Fruits et des Légumes tout ce qu'il y a de plus cher sur le marché, je vous ai dit déjà sur ce blog que j'en avais déjà croqué du régime de l'avant de l'après régime du mécontentement de soi du pré-diabète du signe extérieur voyant et grosseur annoncée...

Bon il faut de la douceur car bien des dérives et des blessures des isolements des désamours se cachent sous la carapace.
Un moment la seule rébellion, c'est tendre à la compensation, aller vers l'immobilité, seul sur le canapé ingurgitant du télévisuel puis le sommeil vous anéantit. Il en faut de l'indolore après des douleurs dont on ne parle plus. Les chauds et froids affectifs, leur enfouissement qui aurait pu vous, nous précipiter jusqu'à l'anéantissement.

Je ne suis pas psychologue et comme tout le monde j'ai eu mon lot...

...J'ai fait du théâtre
- Et alors c'est une thérapie

Vous entendez cela dans bien des interviews, alors que le sujet soi moi on en sait peu sur soi-même et quand je raconte je cache j'oublie etc...

Le théâtre dérange mais ne conforte pas il vous fait fréquenter le corps les miroirs l'inconscient mais comme le psy le yoga, il vous donne des pistes, à nous de les reprendre seul et ce ne sera pas sans efforts.

L'effort c'est un menu à personnaliser... que ce soit pour la respiration le travail du corps l'apprentissage du texte.
Il y a beaucoup de gens qui ont été malmenés et qui adultes ont des refus, des blocages irrépressibles.

Le théâtre m'a appris à me battre, à me faire respecter à procéder par étapes et à attendre le tendre éveil réveil d'un jour, d'un nouveau jour, à chaque jour suffit sa peine.

Le théâtre la vie : EN FAIRE et faire avec
car c'est tout de même mieux d'apprendre encore, de se revigorer, de goûter les diverses saveurs et de jouer...
Passeur, passeuse mais quand même ?
-mais alors !
-On n'aide pas tout le monde, on peut blesser, casser, se heurter.
-Absolument, il faut ne pas être pas trop conciliant.

Et puis quelquefois ne plus supporter démissionner un temps
Et puis les envols les renouveaux sont reportés ajournés
Et puis qui sait avec une nouvelle inspiration un changement d'habitudes

Un seul conseil ne pas arrêter d'aimer, d'être amoureux même platonique et d'avoir des égards pour tous ceux qui voyagent avec vous quelqu'ils soient.

Ne pas se culpabiliser ne pas se décourager plus qu'il ne faudrait.

Se bouger mieux manger ne pas s'abrutir de médicaments c'est mieux quand on peut,
mais ce n'est pas tout il faut aller partout sans peurs ni rejets : au cinoche, au théâtre au concert à l'opéra chez le libraire chez les bourges chez les malchanceux chez les imbus les vieux les jeunes .
Je clame le mélange des genres des saveurs l'ouverture mais je n'ai pas beaucoup voyagé plus en rêves qu'en réalité...
Il faut il faut décider vouloir se relever jusqu'à la hauteur du cœur
...

-Mais dis-donc ma Douce...
-Qu'est ce que j'ai fait, j'ai vu comme films cette semaine pour en arriver à ces délires ? je vais tout vous dire...

Eh bien ! une vidéo, un petit film plein d'humour : SOCIÉTÉ GÉNÉRALE MERCI ! dont je vais vous délivrer ici LE LIEN avec un Mr Bean jeune et séduisant : Grégory Guillotin.




Un moyen métrage : SILENCE ! on voudrait s'aimer d'Alain Minot, un talisman un jeune homme avec un chien rencontre une fille au Bois... et ils se reconnaissent se fondent dans leurs fictions et nous nous y passons par leurs rêves en images inspirés par tous les âges genres du Cinéma. C'est beau élégant cultivé et drôle et bourré d'un plein de vie d'idées.

en DVD
Black Snake Moan
de Graig Brewer avec les étonnants Samuel L. Jackson et Christina Ricci
C'est une jeune blanche enchainée à un vieux noir, qui chante un blues sombre et puissant à ses heures. C'est dans le Sud des États Unis, tout a déjà été brûlé : les petites villes les terres les corps la chair et les âmes, c'est un blues qui appelle à la rédemption.
La jeune blonde elle est enchaînée au sens propre.
C'est le film de cette musique là, dit le réalisateur.



à la télé
alors là il y a du tout et du n'importe quoi Eragon de Stefen Fangmeier ?! j'adore à mes heures les films les sagas d'aventures et les dragons bleus



un film italien Libero de Kim Rossi Stuart sur des gens qui vont... malgré tout, dont un petit garçon une grande sœur un père, une mère, qui se séparent encore et comme toujours...


un film africain du Tchad : Daratt (saison sèche)
Le réalisateur s'appelle Mahamat-Saleh Haroun, quelle beauté aussi quelle absolue simplicité de couleurs ; les acteurs sont amateurs quelle tension de jeu.
l'Afrique comme dans Bamako est toute autre, elle n'est pas celle que montrent les occidentaux. Je le sais intimement. Un au delà du film, fondateur, comme dans les tragédies, les grandes tragédies antiques. Et cette saison là finit bien mieux...






Un film français : Cœurs d'Alain Resnais, ses derniers films sont des pièces de Théâtre où l'on se déplace dans un décor qui tourne, autour des acteurs personnages hors le temps de théâtre et dans le quotidien. C'est drôle et dans cette boule magique qui nous contient sous la neige on est comme des visiteurs d'appartement et contenus par chaque rapport entre les êtres drolatiques et complexés et humains.

au cinéma

PARIS de Klapisch du bonheur profond hors la consommation la superficialité pour tout et pour tous. Avec l'extraordinaire Karine Viard dans la boulangère. Dupontel dans le vendeur de fruits légumes su le marché et Romain Duris beau à tomber et danser danser toute la nuit et les enfants et les durs et les modes différents d'êtres avec les vais gens. Les évolutions les révolutions internes à pas de loups et la chance incroyable d'être en vie à Paris. Belleville Montparnasse... Je me demande que fait Monsieur Klapish il observe le monde entier à travers son quartier


ELLE S'APPELLE SABINE
un film sur l'autisme, vous me direz ce n'est guère tentant...
c'est indispensable à un moment de porter une affection touchante et de rester à distance des gens que l'on aime pour les aider quand ils s'auto mutilent se prostrent mordenr et crient
c'est comme ça ce film très fort et simple c'est un film constituant et revivifiant qui consulte avec enfin tous les moyens d'un film c'est à dire modeste et là dans le présent l'action de tourner de mélanger les photos les vidéos les tracés du passé du pire et du meilleur et cet essai à recomposer la vie fermement

il y a pour chacun une folie en réduction on est tous en puissance l'absolue défense révolte agressivité folie épilepsie repli végétatif enfermement on est tous celui qui voudrait crier quand on la fait se voir dans une glace avec 38kg de plus et se revoir dans un film de ses 20 ans où elle est si belle elle nage elle voyage elle joue du Schubert au piano
on voudrait mordre notre raison quand on mange un seul dessert au lieu de deux...
Qu'est ce qui produit quel choc pour aller vers cet anéantissement de soi cet "enfermé dehors"?

C'est un film que j'ai vu dans une des 2 seules salles où il est distribué

Chapeau bas Madame Sandrine Bonnaire pour ce film sur votre sœur Sabine sur votre dédicace à mes sœurs.
Enfin pour une fois j'ai compris l'évangile on pourrait tous être frères et sœurs et se donner à l'âge de ce progrès tout l'univers et les moyens et les douceurs pour se grandir et s'entraider et traiter haut et fort tous les autres, ceux qui font de la reculade qui remettent le crime d'état et l'enfermement et l'abrutissement et l'étriqué des conventions les traiter haut et fort : d'ENCULÉS
Mais tout est complexe tout est stratifié d'avancées de blocages et de reculades et de progrès qui n'en sont pas. La complexité est sans limites ; elle déconstruit annihile enferme autant qu'elle innove.
La frustration est à son comble. Les rejetés et les laissés pour compte sont à tous les coins de rues et du monde et on doit se battre pour les conditions de survie de quelques fous...
Oui quand vous aurez passé plus d'un heure avec Sabine, vous serez convaincus de tout entreprendre pour aider ceux qui le sont autistes adultes et qui sait pendant ce temps ce vieux monde(tout est relatif !) surnagera. Ils détiennent quelques uns de nos secrets.

Le théâtre, les metteurs en scène les plus connus manifestent en rangs serrés leur désaccord avec la politique culturelle, les subventions deviennent des peaux de chagrins.

Et quoi voir au Théâtre ? Là tout de suite pour les vacances ?

Batailles de Topor au Rond-Point Les Éphémères bientôt à la Cartoucherie et l'Opéra The Rake's Progress de Stravinsky mise en scène Olivier Py
et la pièce d'Eugène O'Neill au Lucernaire avec Laurent Terzief : HUGHIE
et Voltaire's Folies de Gérard Marot au Théâtre de L'Oeuvre


et la musique
Je n'ai pas la mémoire exercée aux mélodies, à la reconnaissance des airs, notes, refrains, accents, accès. J'y vais toujours un peu à blanc quoique les musiques entendues dans mes premières années je m'en souviens un peu mieux maintenant...
et surtout celles qu'on m'a données mais alors il faut que je les écoute après, oh ! bien une centaine de fois...
mais à l'écoute vagabonde, certaines musiques me plaisent et me font me concentrer : musiques qui m'allongent comme sur une plage de temps plus calme, beaucoup de classiques et des chansons...
Et un ami que j'appelle mon Tonton, un grand ami, qui vient de perdre son compagnon de vie vient de nous offrir 2 CD intitulés : "quelques musiques que Philippe aimait tant..."
donc je les ai écoutées une dizaine de fois et c'est un cadeau avec un supplément... d'âme,
je vous en offre le déroulé des titres que je préfère :
Le monsieur et le jeune homme Juliette Gréco /Wo die schonen Trompetten blasen et O Mensch gib Acht de Mahler/les Gymnopédies 1 et 3 de SATIE-DEBUSSY(une est dans le film PARIS) /Alexandre Nevski de Prokofiev /les pêcheurs de perles de Bizet /Orpheus with his lute de Vaughan-Williams /Aria des variations Golberg / la mort d'Ophélie de Berlioz /Adagio du concerto en sol de Ravel...

Il en faut du temps sans sortir, sans jogger, sans bouger... pour ce blog aussi
et devient-on gros de musique ou d'amours enfuies, à écouter de la Musique
ou alors faut-il être prêt à danser comme à l'intérieur de soi et commencer à bouger et à pianoter sur le clavier de l'ordinateur en rythme.

Vivement des fêtes avec des amis pour qu'on y danse sur la musique : gros grands courts et vilains... car "on ira tous au Paradis"

C'est quoi pour vous le Paradis demande un pasteur dans le film du Sud sur le blues et elle répond c'est Ronnie...

Expo
en passant devant le Vieux Colombier j'ai découvert qu'il y avait une expo de photos sur Christine Fersen, une très grande comédienne de la Comédie Française, vous la voyez en Médée d'Euripide et vous comprenez quelle mer il faut déchainer en soi pour aborder ces rôles.
Sur les programmes des prochains mois Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand va revenir et il y aura Yerma de Fernando Garcia de Lorca, pour la première fois du 20 mai ou 29 juin.
avec Christine Fersen(une voix) et Madeleine Marion, je puis vous assurer que c'est "une pièce qui parle aux femmes"... une pièce que j'aime fort et qui n'est jamais jouée. Lorca c'est comme mon film du Tchad Daratt (saison sèche) de la Tragédie contemporaine et avant tout, comme les pièces d'Olivier Py : de la Poésie.

jeudi 4 octobre 2007

FILM : CEUX QUI RESTENT ; Lucernaire : les places sont chères ? Nuit Blanche et DELANOE... À la Colline...Le match de foot que j'ai vu. JPG. Chocolat

au cinéma





Je vous annonce les titres là car je suis pressée et je vous parlerai de ce film après lequel je coure et qui ne se joue plus que dans une salle : Ceux qui restent d'Anne le Ny(voir site association du Conservatoire) pour retrouver tous les noms les anciens élèves les classes, pour les bons plans faut faire partir de l'assos.
Donc hier en fin d'après-midi, jeudi 4 octobre, j'ai vu ce film dans un vrai cinéma indépendant : Les MONTPARNOS, j'ai payé la place tarif plein : 9,50 €. Je n'ai aucun regret car c'est un film des plus finement sensibles et émouvant que j'ai vu. C'est très bien joué filmé. On croit savoir où l'on vous emmène et ce n'est pas du tout cela.
Le seul regret que j'ai c'est de ne pas y être allée avec mon Ami, l'homme de ma vie, car c'est aussi une femme qui réalise et qui parle au cinéma, des hommes, avec un tel talent... oui car ce sont des petites choses subtiles, un pointillisme, du cinéma impressionniste, rien à voir avec la peinture, quoique ! Bonnard(un de mes peintres préférés) Renoir c'est pas seulement joli...

Il y a du concret aucun réalisme mais par le montage on s'y croit, on a aussi l'impression que c'est tourné dans une maison qu'on connait et que cet hôpital où ils se rendent chaque jour on ira où on y est déjà allé...

Quelquefois on rit, mais quelquefois et vraiment, comme cela, comme quelquefois dans la vie.
Voilà comment montrer la vie, ses drames, le bonheur, les relations de couples de famille, les non-dits, les dits, l'incompréhension entre les hommes et les femmes et la grande complémentarité qu'ils peuvent avoir... Comment aussi parler de la maladie qui est derrière les portes fermées comment montrer les différences de réaction comment, comment rester civilisé et survivre en attendant de revivre différents ou pas.

Comment rester élégants, demander à Anne Le Ny appeler Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Grégoire Oestermann, l'actrice Anne le Ny, Christine Murillo une excellente jeune comédienne Yeelem Jappain, l'adolescente... et puis d'autres rôles moindres quelques enfants un chien dans un plan de banlieue où l'on vit : bonheur possible, avoir une maison sans voiture(et quelle maison !) Champigny.

C'est juste que ce film m'a touché exactement au même endroit que Sur la route Madison. Pour la fin aussi c'est tellement exceptionnel les fins qu'on n'oublient pas.



C'est la même classe naturelle Madame Le Ny à la française que Monsieur Eastwood, à l'américaine. Ils savent déjà filmer et jouer, ils sont distants et proches de tout et ces décalages de focales hypnotisent. Au début je le redis on se laisse balader et peu à peu on devient captifs. Et plus ça va plus on s'enfonce à tout retenir comme certaines chansons qui vous font du bien qui vous seront utiles toute votre vie plus ou moins longue...
Courez-y vite même si c'est insupportable que ce soit si cher, le cinoche... Mais dans ce cinéma ou la séance commence sur le film, on se sent sortir aller dans une vraie salle de cinéma, on est accueilli, les fauteuis sont rouges, et c'est comme au XXème siècle... mélancolie rime seulement avec nostalgie.
Ah ! juste une petite note sur la photo, il y a des plans vus du dessus que j'aime vraiment : au début, au milieu du film... je ne vous dis pas quoi, je ne vous en dis pas plus je vous dis seulement que ça se joue dans un seul cinéma. Déjà !
Et même si ce n'est pas pareil au moins ne le ratez pas quand il sortira en DVD, promis ?!

Quel feu d'artifice toutes ces nuances de Jeu.

Emmanuelle Devos est une comédienne singulière, vous verrez comme elle enverra balader toutes ces comédiennes que je ne citerai pas et qui ont un jeu seulement intellectuel.


Le match que j'ai aimé, c'est Lyon contre les Glasgow Rangers, Lyon qui a joué et perdu et ils m'ont rappelés comment je vis et je travaille : sans marquer sans conclure, pour la beauté du jeu, pour l'esprit d'équipe....
- c'est tout ce que tu as à dire sur le match, tu ferais mieux d'éviter !
- mais j'évite de dire n'importe quoi...

au théâtre
  • et une autre au Lucernaire : ILS HABITENT LA GOUTTE D'OR
    Texte de Laurence Février
    Avec: A Laurence Février, Martine Maximin, Charlie Nelson

    Trois personnes, trois existences singulières : la femme politique, l'Africaine, le marchand de journaux vivent à la Goutte d'or, ce quartier dit « sensible » qui révèle avec violence les contradictions de notre société.
    Laurence Février est allée à la rencontre de ces habitants, elle les a interrogés, puis elle a mis en scène des comédiens qui se sont emparés de leurs récits de vie comme d'un texte de théâtre.
Donc juste le souligner les places sont chères, oui mais Le Lucernaire produit les spectacles à 50/50, que ce n'est pas un Garage comme presque tous les autres lieux à Paris. Ils reçoivent des centaines de dossiers par mois.

à pied à vélo : expos

Expos Fragonard
à partir du 3 octobre

et Courbet
à partir du 13 octobre au Musée du Grand-Palais.

et et la NUIT BLANCHE de l'art contemporain conceptuel, tout le long de la ligne 14 ouverte toute la nuit, alors ce sera la fête de l'art contemporain conceptuel, tout le long de la ligne 14 ouverte toute la nuit… les Vélib’s seront tous en balade et alors Monsieur DELANOE : superficiel, vitrine...

Rien n'est simple et moi je crois que c'est un homme civilisé... avec qui je préfèrerais aller faire la fête qu'avec S......

à la cuisine

Recette de gâteau au chocolat...
Préparation : 20 mn
Cuisson : 45 mn

Ingrédients (pour 4 personnes) :

- 100 g de farine
- 100 g de beurre
- 1/2 litre de lait
- 5 oeufs
- 125 g de chocolat
- 100 g de sucre semoule


Préparation :

Faire bouillir le lait et le chocolat en remuant de temps en temps pour faire fondre celui-ci.
Mettre le beurre dans une assez grande casserole(vous allez y verser ensuite le 1/2 l de lait chocolaté). Dès qu'il est fondu, ajouter la farine. Faire cuire quelque minutes en remuant avec une mouvette en bois (cuillère en bois). Lorsque le mélange devient mousseux, ajouter le lait aromatisé par petites quantités, sans cesser de remuer.
Ajouter ensuite le sucre, puis laisser refroidir légèrement. Séparer les blancs des jaunes d'oeufs. Mettre alors les jaunes d'oeuf un par un, et terminer par les blancs battus en neige ferme.
Verser la préparation dans le moule beurré et mettre sans attendre dans le four chaud (thermostat 6/7 - 200°C).
Servir aussitôt à la fin de la cuisson.
Alors là je précise que c'est pout le gonflé le soufflé qu'on peut le servir chaud immédiatement.
Mais au frigidaire et servi le lendemain avec ou sans crème anglaise, c'est dégonflé mais encore meilleur car très moelleux.
La photo ce sera pour le prochain gâteau.
La recette d'origne je l'ai prise sur marmiton.org bien-sûr.

Et vos commentaires ?

Sur mon urgent besoin de créer et de jouer : des idées ?

dans le meilleur fauteuil, dans les transports en commun : lire

À ce propos un dernier extrait des mémoires de Noiret vous aurez peut-être ?
- encore...

Et le dernier Modiano : Dans le café de la jeunesse perdue
chez Gallimard


La sélection en attendant de mon amie libraire - la bâtarde d'Istanbul de Shafak Elif chez Phébus, le rapport de Brodeck de Philippe Claudel chez Stock et la fille des Louganis (avec une critique très attiédie) de Métin Arditi chez Actes Sud...
et une autre amie m'a recommandé absolument un roman hongrois : La Tranquilité d'Attila Barthes chez Actes Sud.

dans le journal ou sur nos corps de femmes

Et regardez sur le dernier Le Monde : Prêt à porter printemps été 2008 une robe (il faudra voir sur le journal lui-même du 5/10/2007 car sur Internet ce n'est pas la même photo) de JPG vous avez compris Jean Paul Gauthier, que ce n'était pas là, dans mes moyens mais sa source des mélanges peut m'inspirer chaque jour... Et puis à la période des Soldes, un petit haut...

lundi 6 août 2007

Il y a des animaux comme des lieux qu'il est difficile d'approcher... le Gîte de la Daine, ASPISI


- Ce mois d'août c'est n'importe quoi, tout toi, ce Blog débloque...
- Un peu comme un journal de vacances...
- les journées sans été plutôt de retour de vacances ?
- sans amis. La vie la mort conspirent l'une avec l'autre ou "tout contre" l'autre, malgré tout les hôpitaux sont moins pleins.
- alors soyons les plus joyeux
- pour être quittes
- pour être avec...
- l'éponge et l'eau du bain
- l'arroseur et l'arrosé ? les clowns ne sont pas désespérés?
- pas pour leur public, pas quand ils jouent, sinon ils ne font plus rire personne.....



En surplomb des montagnettes au bout d'une draille, dans la forêt et la garrigue je connais un gîte celui de la Dame : LE MAZET DE LA DAME.


Un gîte de France aux trois épis, il y a pour le plaisir des yeux et des senteurs : un champ de vigne et un champ de lavande, le parc, la piscine sont à disposition, les dimensions et proportions sont humaines, c'est un gîte de charme à l'italienne au bout d'une allée de lauriers, le lit est à baldaquin et les couleurs des carrelages et des peintures : beiges roses et grenats.

Le prix du Mas est raisonnable comme pour une invite au partage du luxe.

C'est à 10km de Barbentane. Et les petits déjeuners sont délicieux, la viennoiserie est faite maison, imaginez les brioches aux pralines, les pains aux raisins (des raisins infusés dans le rhum), les croissants au feuilleté si léger et beurré à souhait...

Et si je vous parlais de mon amour des histoires d'animaux.

Certains certaines s'aguerrissent devenus adultes et fustigent le dessin-animé animalier par exemple, comme des bêtises qui risqueraient de les infantiliser ! Pauvres petites choses boudeuses de leur plaisir, d'autres beaucoup plus nombreux regardent ces films sous prétexte d'accompagner leurs enfants, leurs neveux (ce qui n'empêche pas !) et n'ont pas d'avis, reconnaissent un peu formels que les histoires sont faciles moralisantes etc... empreintes de "l'esprit américain".

- ah ! c'est pour cela, la photo du Bambi ?
- Car sans Walt Disney, je crois que je n'aurais pas eu tant de joie d'approcher, de caresser cette gazelle européenne sortie de mes livres plus que du cinéma de Walt Disney.

Mon premier dessin animé au cinéma Le Prado à Aulnay-sous-bois je pense que ce fut les 101 Dalmatiens avec ma Grand-Mére, je devais avoir 15, 16 ans...
Mon imprégnation vient des films commentés, mis comme images dans des livres de contes, Blanche Neige et/ou des journaux : le journal de Mickey.
Voilà il faut comme se justifier répondre aux accusations...

J'aime les films, les histoires extraordinaires de bêtes, les complicités incroyables des enfants seuls avec les animaux. C'est, ce qui a développé mon attirance pour l'apprivoisement des animaux les plus étranges chez les hommes, à commencer par ceux tyranniques qui détestent leur concurrence, qui fustigent l'abêtissement, le gâtisme comme s'ils avaient peur de descendre de leur piédestal de race supérieure.
Parenthèse à ce sujet lire l'article du Monde 2, la grande enquête : "A quoi pensent les animaux ?" Boris Cyrulnik neuropsychologue et éthologue a écrit : "Le jour où on acceptera enfin qu'il existe une pensée sans parole chez les animaux, nous éprouverons un grand malaise à les avoir humiliés et considérés aussi longtemps comme des machines." Voir également l'exposition à la Villette : Bêtes et Hommes où l'on suggère une intelligence à mieux vivre ensemble(je n'y suis pas encore allée, ça commence le 12 septembre, mais j'irai avec ou sans mon Ami).

Et puis il y a eu les ateliers Pixar qui nous ont libérés du complexe en créant cette histoire de "rat de goût" je me dis que je vais m'ennuyer sans les affiches du petit rat qui ne s'appelle pas Ratatouille (sur ce site : 7 mn de film) dans le métro, on s'ennuie tellement dans le métro qu'on se raccroche à rien et à tout.

En dessous du grand Musée qu'est devenu Paris, il y a quelques dizaines d'années quand je revenais de mes cours de théâtre, je descendais à Palais Royal, je saluais Molière, à la fontaine Molière et dans la nuit j'avais l'impression que toutes les rues devenaient des décors qu'avec des fenêtres sans rien derrière. Sans personne de vivant derrière.

Les statues comme les pigeons quelquefois ne dormaient pas à cause des éclairages et j'inventais un jeu pour qu'ils ne s'envolent pas, leur parler...leur jouer mes textes.

Et revenons à cette femelle daim européen, c'est une apprivoisée du Gite de la Dame, c'est une daine. Elle et nos hôtes sont perdus et protégés par leur art de vivre et donc sachez bien qu'il faut refermer à clé, le parc de la daine. Échappée comme la chèvre de Seguin elle pourrait aller loin galoper de ses si jolies fines et longues pattes, jusqu'à 70km/h pour se retrouver au bout du fusil d'un chasseur.

J'ai rencontré à mon retour au Festival parisien: "on n'arrête pas le théâtre" à l'hilarante dernière de "La Nuit des Rois" un jeune metteur en scène pour moi toujours aussi jeune que les deux fois où j'ai failli jouer dans une de ses pièces...
Il est très brillant ses yeux perçants et son rire sonore accentuent son charme. Malgré que j'ai seulement failli jouer dans ses pièces, je l'aime dans son écriture singulière, sa provocation, sa façon de mélanger sa musique, ses rythmes intérieurs à son théâtre. Certains l'accusent de grandiloquence, prétention, sont prêts à l'assassiner comme pour tous les gens qui sortent du lot, nous ressemblent un peu et pas vraiment. On les jalousent énormément. Il n'est pas snob pour un rond et il n'est fâché avec personne ; il est autoritaire, il sait ce qu'il ne veut pas. Dans ces spectacles déjà produits, il y en a un que j'affectionne (eh oui, j'en ai déjà parlé) mais comme vous le savez l'apprentissage passe par la répétition et qui s'appelait : Décharges.

Et comme affichait le festival IN d'Avignon, cette phrase de René Char : "L'acte est vierge même répété."

(dito ce blog en 01/07) Décharges...Du chant du bouc au chant du cygne.
L'Empire Occidental s'écroule et masque sa ruine par la prolifération de l'image. L'image communique la supériorité de l'Occident, dernière lumière d'un astre qui s'éteint et dernière velléité de la conservation de l'espèce. L'acteur se demande ce qu'il représente encore aux yeux du public, seul, debout sur une décharge qui a envahi petit à petit le théâtre… à moins que ce ne soit une marée noire. L'acteur attend avec le public que quelque chose se passe (What's happening ?) - le public a pitié de lui et lui, il a pitié de tous : il aime. Mais il aime aussi à refaire le sacrifice qui longtemps fut la seule action au théâtre, "le lieu où l'on voit."

J'en reparlerai surement encore parce que je m'en souviens bien, le même personnage disons le narrateur, le créateur, le metteur en scène était joué par un homme, lui (car à l'origine il est comédien... ou musicien ou écrivain) et après son passage, exactement le même texte est réincarné joué par une femme.

Eh ! bien cet homme là de mon blog a dit : "si un jour tu parles de plantes et d'animaux je t'appelle pour que tu interrompes, tout de suite...."

Je vais donc attendre toute la journée ?!





IL S'APPELLE FRÉDÉRIC ASPISI
vous allez bientôt entendre reparler de lui, il travaille en solo à un texte écrit par lui seul, un texte à la première lecture que j'ai trouvé insupportable, ma chair de femme s'en souvient.



et là c'est nous...

lundi 7 mai 2007

"Ca y est, c'est fini..." résultats et Série : Heroes

Je vais faire un parallèle "strange" qui va me permettre d' "escape" à la réalité des résultats d'élections. Sarkozy me fait penser étrangement au personnage qui devient président dans une nouvelle série : Heroes, difficile à capter, télécharger avec entre autres un comédien de mon époque Malcom Mac Dowell... Donc il faut demander à des amis de vos enfants ou à des amis de l'âge de vos enfants : "Hacking is not a crime" car cette série n'est pas encore diffusée sur les chaines françaises.

Mais c'est passionnant très univers de BD Marvel, mais pas seulement, les personnages, les décors, les effets virtuels quelquefois rudimentaires, l'imagination sur la psychologie des personnages, annihilent tous les points de repères.

C'est surprenant, qui trahit qui ? avant tout infidèle à lui-même. Il y a une belle part pour l'amitié plus qu'à la famille. Toutes les familles d'ailleurs sont séparées, désunies, personne ne s'en sort. Mais il y a cette transformation du Président au service des plus riches. Le pouvoir est mafieux car impuissant, autrement la morale est sur-dimensionnée puisque perdue. Les super-héros ils sont partout...

Revenons à nos moutons... apprenons la patience.

Sur la réalité de ces élections en simili Amérique. Dans le mauvais sens du terme. Car quand on vérifie à quel point les américains sont prolixes dans les domaines du divertissement en séries. On ne les imite que de très loin.

Je me dis que l'on ferait mieux de changer vraiment plutôt que de le faire que superficiellement. Auront-ils une femme présidente et au dessus des partis avant nous, à la Maison Blanche ?

Que ferai-je sans le cinéma américain ? entre autres arts ?
Est-ce que Monsieur le Président va doubler le budget de la culture, ou le fusionner avec l'Éducation Nationale, la Jeunesse et les Sports... Pourquoi pas mais si c'est pour en diminuer le budget ?
Il n'y a pas que la Culture dans la vie, quoique ! Hé Monsieur le Président qu'allez-vous faire comme tour de passe-passe avec la politique étrangère, l'Afrique ?

Je me dis malgré le temps gris qu'il ne faut pas se démoraliser et tenir bon au jour le jour et ne pas courber l'échine. Les pays européens saluent la mobilisation française comme un record bon et les inscriptions syndicales, les législatives les municipales, il va faloir se présenter être présents.

Je me dis que je vais revenir à mes premières amours et ne plus parler ici que de cinéma théâtre peinture et encore d'autres rêves et photos... Pour garder le sourire comme celui, véritable de Ségolène, elle nous apportera la révolution lente et patiente de la douceur pour éloigner la douleur, que dis-je ! je m'égare, je fais de beaux discours...

En attendant mieux, disais-je, que des discours...

Et pour le réconfort immédiat, je vous offre les photos de douceurs luxueuses. Le luxe est à tous ! cela serait une belle main d'or sur les drapeaux et puis tout le monde a besoin d'un bon fauteuil, d'une coupe de très bon champagne ou d'un vieux Whisky, avec un macaron ou autre pâtisserie de chez Ladurée, croquez ! vos dents comme tout votre gout en sera agacé d'un "trop bon" infini.

Mais le minimum vital, le toit et le manger : Monsieur Sarkozy doit y penser au Fouquets, son QG en attendant que l'Elysée se vide...

samedi 23 décembre 2006

Recette "salade de fruits" et théâtre


Salade de fruits "jolie, jolie"
Je vous donne la recette enfin, il faut de très bons fruits à point mûrs, il faut les goûter sentir, les ressentir dans leur mélange, parfumer le moins possible, leurs différences de goûts exhalent et se conjuguent par leur jus.
Donc, je mets un ananas très juteux, trois mangues qui pleurent le sucre et sont sensibles au toucher, les fruits les plus lourds sont les plus sucrés, cinq kiwis, deux bananes et deux pommes Chanteclair : elles sont fermes et très bonnes.... je sème de la poudre de cannelle.
et voilà !
donc, en fin de repas avant de se séparer ça rafraîchit le monde et les esprits...

Dans les bonnes recettes, je peux vous conseiller d'aller au théâtre -comme c'est étonnant... pendant les fêtes, car souvent on s'y retrouve, on s'y parle, les comédiens ont la grâce,
on communie et chacun rentre chez soi avec un tissu de rêve neuf, un cadeau à retrouver en intimité avec soi... une histoire à se raconter avant de s'endormir.
Je vous ai conseillé depuis longtemps déjà deux pièces comme cela, qui vous suivent par bulles... "Le Gardien" (qui se joue aussi les soirs de réveillon) et "Délivrez Proust" (pour les autre soirs) voir dans ce blog.