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dimanche 11 avril 2021

La belle Hélène. Arte TV concerts

la Belle Helene sur Arte TV waouh c’était mieux que Mithridate, (ce n'est pas comparable devrai-je dire aujourd'hui plus que jamais tous les théâtres devraient être ouverts),  j’ai même chanté !
et c'est disponible jusqu'au"au 27/06/2021

« Il nous faut de l’amour
N´en fût-il plus au monde »
« Il se plaint si fort pour un rêve 
Je vous ferais crier pour la réalité »

Je vis heureux au sein de mon ménage 
Soyons gais !!!
L’homme vraiment honnête est empli d’enjouement »


Les chanteurs sont  très forts et présents  et si drôles ! Et élégants et quelles chaussures !!!spartiates. Tous sont beaux c’est si bien orchestré et chanté. Et les costumes et les décors comme j’aime les bestiaires. 

C’est beau et limpide comme toujours et la musique est si bien jouée et orchestrée.
Michel Fau dans ses mises en scènes on sent à quel point il les a rêvées, dans son jeu là il ose tout puisqu'il chante...
Mais justement il est fidèle à Offenbach qui à son époque lui osait tout aussi comme de mélanger le burlesque au tragique.  













Voilà un des textes les plus délicats d'un créateur de génie dramaturge et italien poète avant tout à une interprète elle aussi de génie, mais tous deux avant tout pour moi croyaient en leurs rêves et en un monde idéal universaliste de culture d'amour et de liberté.

Lettre de Pier Paolo Pasolini à Maria Callas.

 " Chère Maria, ce soir, à la fin de notre journée de travail, sur ce sentier de poudre rose, j’ai perçu avec mes antennes qu’il y avait en toi la même angoisse que celle qu’hier, avec tes antennes, tu as perçue en moi. Une angoisse très légère, à peine plus qu’une ombre, et pourtant invincible. Hier, il ne s’agissait pour moi que d’un peu de névrose ; mais aujourd’hui, il y avait en toi une raison précise (précise jusqu’à un certain point, naturellement) à ton accablement, au moment où le soleil disparaissait. C’était le sentiment de ne pas avoir eu complètement la maîtrise de toi-même, de ton corps, de ta réalité : d’avoir été « utilisée » (et de plus avec la fatale brutalité technique qu’implique le cinéma) et par conséquent d’avoir perdu en partie ta pleine liberté. Tu éprouveras souvent ce serrement de cœur pendant notre tournage, et je l’éprouverai aussi avec toi. Il est terrible d’être celle qui est utilisée, mais aussi celui qui utilise. Toutefois, c’est une exigence du cinéma : il faut briser en mille morceaux une réalité « entière » pour la reconstruire dans sa vérité synthétique et absolue, qui la rend par la suite plus « entière » encore. Tu es comme une pierre précieuse que l’on brise violemment en mille éclats pour qu’elle puisse ensuite être restituée dans une matière plus durable que celle de la vie, c’est à dire la matière de la poésie. Il est justement terrible de se sentir brisés, de sentir qu’à un certain moment, à une certaine heure, en un certain jour, on n’est plus entièrement soi-même, mais seulement un éclat de soi-même : je sais combien cela peut-être humiliant. Aujourd’hui, j’ai saisi un instant de ta splendeur, alors que tu aurais voulu me l’offrir tout entière. Mais ce n’est pas possible. À chaque jour sa lueur, et à la fin, on aura la lumière entière et intacte. Il y a aussi le fait que je parle peu, ou que j’ai tendance à m’exprimer de façon incompréhensible. Mais on peut facilement remédier à cela : c’est comme si j’étais en transe, j’ai une vision ou plutôt des visions, les « Visions de la Médée » ; dans cet état d’urgence, tu dois te montrer patiente avec moi, et m’arracher les paroles par la force. Je t’embrasse. "
Photo : Mario Tursi | Göreme, Cappadoce - Juin 1969

samedi 16 février 2019

L'école pro du Lucernaire : 1er spectacle des 1ères années, BRAVO/Denis Ménochet parle de l'acteur sur France-Inter





Hier -15 /02/2018- je suis allée voir les élèves de 1 ère année de l’école pro du Lucernaire, quelle énergie, quelle écoute, imagination et profondeur pour les scènes qu’ils ont travaillé seulement depuis 3,4 mois, ils sont 25 quel plaisir ! 
1 ère année : c’est flamboyant, les enfants des prodiges du théâtre, avec un plaisir décuplé. Ce que j’ai préféré : le Scapin, les Ionesco, Blier :Tenue de soirée... mais sinon ils sont tous bien dans le jeu ensemble, dans l’émotion partagée, ils savent faire, rire, intégrer l’écoute et les rires du public, ne sont pas déstabilisés par aucune des réactions de leurs partenaires, par un accessoire déplacé, ils ne laissent rien traîner sur scène à chaque changement. Ce qu’il leur reste à travailler : la profondeur des personnages par rapport à la pièce entière et non pas seulement à la scène travaillée, qu’est-ce qui se passe juste avant.... Mais ce qui est à noter avec leurs costumes leurs personnalités différentes la liberté qu’ils ont sur scène, ils sont chez eux !!! Et le travail si bien adapté à leurs différences de personnalité comme une des pépites : l’élève qui a chanté à capella : Sing sing song de Nougaro. La salle était archi-pleine et personne n’est sorti ou s’est endormi et pourtant il y avait tous les âges et pas que les familles des acteurs. Et il faisait chaud, serrés sur les banquettes pendant moins de 2 heures. Merci les enfants vous me faites, ne pas douter sur le bien-être du théâtre, le bien fondé et de ce qui se passe avec un public quand c’est bien, un changement amorcé pour la vie.
http://www.ecole-theatre-lucernaire.fr


Bravo pour cette émission à écouter aussi pour ce que cet acteur exceptionnel déjà dans Jusqu’à la garde dit du métier d’acteur, du travail, des larmes, du comment, du pourquoi et merci aussi pour ce que dit Augustin Trapenard sur le Silence.

https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-15-fevrier-2019?fbclid=IwAR1-2ij_kf1XC1Pf0V7zRKT68tcTXpXACkc07f2N3G39Am0VTmJV7cFeOxM

Engrenages : Philippe Duclos/Musée Haut Musée bas Cie du barreau/ Hommage à Bruno Ganz

Depuis le début cette série policière mais pas seulement fonctionne à cause pour moi des coups de théâtre de la profondeur des personnages et du réalisme des situations et bien sur de l'image souvent claire obscure mais chaude, sauf dans les parloirs de prison les promenades couleurs plus crues j'allais dire plus cruelles. Les scénarios aussi sont comme un escalier en colimaçon on ne bouge pas beaucoup mais on s'élève on se tortille et on passe un peu changé... Les acteurs donnent le vertige sont attachants de viennes tous proches en gardant leurs distances ou pudeurs.
Cette saison 7 est addictive car elle est fondamentale sur l'argent comme si il devenait faux mais non il ne l'est pas même en masse même blanchi. L'intrigue c'est que faire de trop d'argent sale et comment faire pour en avoir toujours plus : se servir de presqu'innocents, des dupes ou presque et les supprimer quand le réseau risque d'être démantelé, bien-sûr à l'échelle mondiale.
Philippe Duclos est incroyable dans le juge Roban, tel une statue de Giacometti, habillée et qui se déplacerait avec un masque de statue qui rend les émotions encore plus limpides avec son air de ne pas y croire tout en ayant tout vu il marche penché et ne sait pas vraiment comment faire autrement. Sa vie semble se calquer sur les nôtres alors qu'on n'a rien d'un juge d'instruction. 


Le long couloir du palais de justice dans lequel nous avons erré un soir pour aller voir un spectacle de théâtre amateur de la Compagie du Barreau : Ribes Musée Haut musée bas, dans un lieu lui aussi très symbolique la bibliothèque. les acteurs pour la plupart tous avocats bâtonnier étaient à la hauteur. 

France-Inter Sonia Devillers l'instant M du 4 février avec Philippe Duclos
https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-04-fevrier-2019

https://www.20minutes.fr/arts-stars/cinema/2452703-20190216-acteur-bruno-ganz-mort-age-77-ans
Je viens d'apprendre cette nouvelle terrassante, je l'aimais car comme d'autres acteurs rares du théâtre on ne comprend pas comment ils jouent et ils sont capables de tout jouer les monstres comme les bons dans les contes : Hitler dans la chute le grand-père dans Heidi
sur FB j'ai écrit :
je l'ai vu au théâtre tout seul sur la banquise(le Pôle Nabokov mise en scène Klaus Michael Grüber 1996 à la MC93) le cancer à 77 ans, quel injuste destin, oui je sais c'est con de dire cela, mais dans le rôle de cet ange déchu (si loin, si proche : Wim Wenders, la suite des Ailes du désir, ah si toutes les sagas les suites au cinéma avaient cette qualité là, on n'oublierait plus les films) Damiel amoureux d'une saltimbanque, il avait brisé toute ma glace.






mercredi 10 mai 2017

Le paradoxe amoureux et UNE MAISON DE POUPÉE par la Cie Philippe Person, Avignon OFF /Les ateliers au Lucernaire-réservations une semaine de folie... eh oui sans moi !

Moi qui vous ennuie presqu'avec Columbo, voici son chien... l'anti-héros chien absolu...
mais j'attends de le voir ce paradoxe amoureux, sur Paris car je n'irais pas sur son pont à Avignon, cette année... À la soirée élections Pascal Bruckner était consulté en tant que philosophe et donc a parlé du couple Macron hors cadre et codes, en précisant que c'est surtout ce point qui l'intéressait, il n'est pas le seul je crois.... 

Bonjour
La compagnie Philippe Person présentera à Avignon puis à Paris sa nouvelle création : 
Le Paradoxe amoureux d'après le livre de Pascal Bruckner, mise en scène de Philippe Person avec :
Pascal Thoreau, Philippe Person et Florence Le Corre.
Ce spectacle sera créé lors du prochain Festival d'Avignon au Petit Chien du 7 au 31 juillet à 12h30.
En pièce jointe : le visuel du spectacle.

La Compagnie avait déjà adapté un des livres de Pascal Bruckner : L'Euphorie Perpétuelle qui s'était donnée plus de cinq cents fois pendant trois saisons.

Pour boucler la production de ce spectacle, nous avons mis en place un crowfunding. Voici le lien, ci -dessous.
Nous comptons sur votre soutien et n'hésitez pas à faire circuler l'information.
Merci d'avance !
PP

https://www.kisskissbankbank.com/le-paradoxe-amoureux-d-apres-pascal-bruckner-sur-scene-a-avignon-et-paris


et à 15h30 au Théâtre de l'Oulle UNE MAISON DE POUPÉE, un des succès du LUCERNAIRE cette dernière saison, Pascal si on y allait juste pour un week-end...

Les ateliers amateurs du Lucernaire / spectacles
Pour les dix ans... mais j'y étais les neuf premières années et la moitié de cette année allez-y j'ai eu un tout petit aperçu de Bang-Bang et Couples et couples, et j'irais, je pourrais, j'espère aller les voir... pour le spectacle qui sera une surprise... Ciao...
Dis-donc ! me dit une petite voix, c'eut été élégant de mentionner ton nom ? 
-Franchement, je n'ai que donné mon avis au point de départ, au choix des thèmes.
-Oui mais les six premiers mois sur le travail en général du théâtre ? 
-c'est donné oublié et renaissant le théâtre, toujours mais tu ne dois que t'en remercier toi-même, si tu cherches de la reconnaissance achète-toi un chien, répète toujours Philippe Person, et cette citation de Thomas Bernhard je la partage. C'est lui qui le plus abruptement au début me l'a fait comprendre, je n'avais à le remercier de rien même pas de notre tournée internationale. L'amitié c'est hors le mur de ces mots brocardés, on ne consomme pas le théâtre, on est toujours là même dans le plus petit rôle ou après dans les cintres dans le ciel du théâtre pour la caresse qu'on a laissé, une plume d'ange.
La présence au théâtre est son seul panache... en définitive, mais n'est pas donnée à tout le monde certes Maria Casares ou Michel Fau ont tout fait pour avoir des grands rôles, mais c'est pour le choeur le collectif, tous ceux qui sont nommés et ceux qui ne le sont pas, 
Ici les acteurs amateurs, les régisseurs, les remplaçants, les administrateurs et c'est avec les spectateurs, le plus grand partage qui se barre dans l'air, l'éther, l'éphémère... Les entrées les sorties sont toujours à renouveler.
Les réservations pour le spectacle sont possibles, dès maintenant, sur le site du Lucernaire ou par téléphone au 01 45 44 57 34. Sur le site, il faut aller dans Cours de Théâtre puis Festival du Théâtre amateur, là, vous pouvez réserver pour Bang Bang, Couples et couples....ou autre
Par téléphone, bien préciser le titre du spectacle, la date et le nombre de places.
Faites passer l'information auprès de vos amis !!!!


jeudi 9 février 2017

Cuisine et dépendances sur Webthéâtre

http://www.webtheatre.fr/Cuisine-et-Dependances-Un-air-de
Gilles Costaz

Cuisines et Dépendances puis Un air de famille renouvelèrent l’écriture de la comédie, qui commençait à s’essouffler en France, en 1991 et 1994 (si l’on excepte quelques grands auteurs comme Yasmina Reza ou Louis-Charles Sirjacq). Comment résonnent ces deux pièces de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui aujourd’hui qu’elles sont reprises en diptyque dans une mise en scène d’Agnès Jaoui mais avec de nouveaux interprètes ? Cela reste toujours un plaisir raffiné, grâce à un style facétieux et à un art de la satire qui va au-delà de la simple observation amusée de nos contemporains. C’est l’image douce-amère de nos petites vies !
Les sujets de chaque pièce sont connus, puisque ces textes ont été portés à l’écran. Dans Cuisine et Dépendances, un couple de bons bourgeois reçoit une personnalité de la télévision qui se conduit comme un goujat ; ils applaudissent toutes ses incartades, tandis qu’un ami hébergé dans l’appartement observe la lâcheté du couple et les fractures sentimentales qui se produisent. L’originalité de la pièce est que tout est vu de la cuisine : une bonne part des événements sont relatés par les personnages lorsqu’ils passent à l’office. Seul, l’invité mal élevé, qui est pourtant le personnage principal, reste invisible : il est entièrement perçu à travers le dialogue des autres. C’est d’une construction très adroite. Dans Un air de famille, une mère, ses enfants et la belle-fille se retrouvent, comme tous les vendredis, dans le restaurant de l’un des fils. Ce devrait être la fête, mais tout va mal : dans le travail comme en amour, presque tous ont des problèmes qu’on se cache et qui se dévoilent, faisant monter la tension, dans l’ambiance alcoolisée du bistrot. Là aussi, les histoires des uns et des autres se croisent dans un habile manège.
La distribution est dominée par Grégory Gadebois, qui reprend les rôles de Jean-Pierre Bacri : c’est un comédien d’une puissance et d’une émotion rare. Mais tous les rôles sont tenus avec finesse : Léa Drucker est différente d’un rôle à l’autre et aussi juste en femme déçue par la vie qu’en godiche. Nina Meurisse déploie un jeu sensible et secret. Laurent Cappelluto a une présence différente des autres, avec une distance malicieuse. Jean-Baptiste Marcenac cadre parfaitement deux figures de français moyen qui tentent d’être au-dessus de la mêlée et restent dans la médiocrité. Alors, si l’on ne peut voir les deux spectacles mis en scène au petit point par Agnès Jaoui, lequel choisir ? Ils sont d’une grande qualité l’un et l’autre mais l’on peut préférer Un air de famille, qui bénéficie de l’interprétation de Catherine Hiegel, magnifique en mère de famille péremptoire, et où l’écriture se fonde davantage sur la dualité entre la comédie pure et l’émotion à fleur de mots.
Cuisine et Dépendances, Un air de famille de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui, mise en scène d’Agnès Jaoui, assistanat de Stéphanie Froeliger, décor d’Alban Ho Van assisté d’Ariane Bromberger, lumières de Dominique Bruguière assistée de Cathy Pariselle, musique de Xavier Jacquot, costumes de Nathalie Raoul assistée de Lucie Maggiar, avec Grégory Gadebois, Léa Drucker, Laurent Capelluto, Jean-Baptiste Marcenac, Nina Meurisse dans les deux pièces, et Catherine Hiegel uniquement dans Un air de famille.
Porte Saint-Martin, les deux pièces, en alternance semaine après semaine, du mardi au vendredi à 20h, dimanche à 16 h. Le samedi à 17h et 20h30 : intégrale des deux pièces, avec Cuisine et Dépendances d’abord, puis Un air de famille. Tél. : 01 42 08 00 32. (Durée : 1 h 30 chaque pièce). Textes à L’Avant-Scène Théâtre.

vendredi 6 janvier 2017

2017 Notre Cerisaie fin Janvier début Février, le travail évolue à grandes embrassées / Michel Fau à Boomerang et aux Bouffes du Nord si présent et lui-même, merci/ Huppert me surprend encore dans Souvenir, pourquoi? / Ave Cesar des frères Cohen un régal / encore aux Bouffes du Nord Depardieu chante Barbara

BONNE ANNÉE 2017



Suis allée au cinéma voir Souvenir et voudrais le rajouter dans ma liste de films 2016 c'est un 1er film, et contrairement à mes deux comparses dont Pascal qui étaient beaucoup plus critiques, mais ils ne se sont pas ennuyés, j'ai tout aimé jusqu'au dernier plan sur l'ascenseur vide. 
Est ce que j'aimerais Isabelle Huppert que dans les rôles de femme rompue, has been, ancienne vedette ?! En tous les cas amoureuse et surtout pas perverse ou cougar (comment-ça s'écrit, ce nouveau terme hideux pour l'animal comme pour l'humain).
C'est peut-être parce qu'elle rend les gentilles intelligentes...
Je voudrais signaler dans les acteurs tous bons le père du jeune homme, il m'a tellement fait rire secrètement, car je ne voulais pas effrayer de mon rire tonitruant toujours à contre temps, la salle bien pleine à l'UGC Cité Les Halles. 
Ce que je déteste dans ce cinoche ce sont les Escalators à l'aller et les marches au retour comme si vous étiez punis une fois fatigués ou plus âgés de retourner à la réalité. De plus en plus les gens vont au cinoche c'est bien mais en même temps que l'on s'occupe de la fiction il faudrait arranger le réel, à commencer par ces pauvres gens qui dorment sur les bouches de métro à -1°. Et c'est quoi la limite à ne pas dépasser....

Hier le 6/01/17, au début d'une année je m'applique à mettre écrire la date au tableau, nous avons regardé Ave Cesar des frères Cohen, il y a des scènes d'Anthologie du Cinéma, celles sur le travail des acteurs drolissimes avec le Cowboy dans un salon viscontien et celle du jeune communiste américain qui part dans un sous marin soviétique en laissant tomber dans la mer une valise d'argent pour récupérer son yorkshire. Et celle après son rapt de Georges Clooney dans le bureau du producteur (personnage principal qui essaie d'arrêter de fumer) et qui lui explique le lien du capitalisme et du cinéma... Aussi bien que du Godard, tiens il a refait un film JLG qui sera présent à Cannes film sur les pays arabes...

Mes films 2016 : Rester vertical, MR Gaga : la leçon de danse de Ohad Naharin, Midnight special, Julieta, Des jours et des nuits sur l'Aire, Diamant noir, Demain, Merci patron, Snoopy et les peanuts....
À compléter... mais sur le vif, un peu tempéré il me faut du temps pour recouvrer la mémoire même des meilleurs films, je m'aperçois qu'il y a 3 1/2 documentaires (merci Patron en est un aussi, en quelque sorte, même s'il est dans le genre Michael Moore)

Mes pièces préférées de 2016 : Kohlhaas, Piaf 100 ans, Un instant de grâce : le sourire d'Audrey Hepburn, Maison de poupée, Le monde d'hier, Et pendant ce temps Simone veille, Fleur de Cactus, les fiancés de Loches, La cerisaie... Et la 10 ème Nevrotik Hôtel mais comme elle n'a été jouée qu'en festival je ne l'ai pas placée tout de suite...



L'affiche de notre Cerisaie c'est un premier essai.... une proposition qui m'a fait bien rire, la hâche est trop grande mais c'est aussi une comédie de moeurs .... les 28/01 et 4/02 c'est à 14h30, alors n'arrivez-pas à 15h !!!
pour réserver mailto:tchekhov.autrescene@gmail.com réservation obligatoire 

La Cerisaie dans des extraits de  mon dernier mail de compte rendu de "filage" "les questions, les angoisses les interrogations" se rapprochent
A la question comment se repérer dans la pièce pour les entrées sorties, les quand  parle-t-on ?
Certes, il ne faut pas anticiper juste saisir le déclic p/r à l’action qu’on faisait avant par ex: le bouquet pour Epikhodov,il est lourd(le bouquet)  il est pressé, il déteste qu'on coupe toutes ces fleurs.... 

S'écrire une conduite*, effectivement la pièce n’a que quatre actes les scènes sont indistinctes comme produites par le mouvement d’ensemble et les entrées sorties des personnages.
"le théâtre ce n’est que les entrées et les sorties. » et je rajoute l’écoute et les gestes à propos…


  • *conduite pour bien repérer les entrées et les sorties et pas seulement les siennes, reprendre toute la piéce dans son entier et imaginer ce que l’on fait entre, dans son rôle. 
. 
Ex Acte 1
-Lopakhine Douniacha attendent l’arrivée du train page 1 et  2 
-Epikhodov entre page 3 avec un bouquet de fleurs juste après la réplique de Lopakhine : Je te vois mise là comme une demoiselle, et la coiffure pareil….(entrée Epikhodov). Ça ne se fait pas. N’oublie pas qui tu es ?
Lopakhine demande du Kvas à Douniacha etc…..

Ainsi libérés du texte vous pourrez jouer et peu importe la longueur du texte que vous interpréterez, comme je vous l’ai dit hier il y a beaucoup à inventer quand on est sur le plateau sans parler. 
Si vous voulez, vous pouvez par l’association des sens vous créer,  un déroulé de l’action que vous avez à faire avant de rentrer en scène elle se lave les mains va chercher à la cuisine la crème, il n’y en a pas, elle prend du lait. La cuisine est glaciale. Elle a envie d’être amoureuse…….: Lopakhine surement pas il n’est plus de son monde il est devenu riche….


Il faut absolument que vous soyez sans le texte pour tous les rôles, pour jouer avec les autres, échanger des regards et comme Gaev prendre l’armoire dans vos bras si l’idée vous passe par la tête, si vous le sentez à ce moment là...



A la question que faire quand on est sur scène et qu’on ne parle pas écouter à travers les personnages et se servir de tout ce qui se passe un bruit extérieur un imprévu. Ou écouter tout en pensant à autre chose mais du personnage comme vouloir partir....
Quand tous ensemble tournent la tête à l’arrivée de Gaev, si on l’attend déjà son oncle, son frère, son maître, ce n’est pas mécanique et calqué sur les autres, c’est vraiment à son entrée. S’aider d’accessoires comme pipe ou canne à condition que ce ne soit pas parasite pour l’action principale. C’est subtile d’être là quand on est avec des gens qu’on aime et de ne pas se faire remarquer. Au théâtre les gestes doivent être précis et dans une certaine économie comme ceux du clown c’est un langage de gestes…


Michel Fau aux Bouffes du Nord il Fau y aller je l"ai déjà dit ici,  aux Bouffes du Nord cela doit toucher davantage, "troubler" comme dirait Pascal : Michel Fau est troublant.... Et il n'est pas encore trop tard  pour troubler...

une critique si je vous disais exacte quoiqu'un peu longue....sur la beauté la pudeur des sentiments dans le kitch de Michel Fau.
http://www.marcvillemain.com/archives/2017/01/04/34760655.html




MICHEL FAU chez AUGUSTIN TRAPENARD, un beau cadeau pour commencer l'année,  je n'aime pas particulièrement Dalida mais à travers l'écoute de Michel Fau, je pleure, il est tellement lui-même solitaire et sincère ; toutes les citations je les fais miennes démesurément...
https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-05-janvier-2017
Gérard Depardieu et le pianiste, chef d’orchestre, arrangeur Gérard Daguerre se sont retrouvés à Précy-sur-Marne, chez Barbara, pour enregistrer quatorze chansons créées par la « Dame en Noir ». L’acteur a multiplié les déclarations d’amour envers celle avec qui il interpréta la pièce musicale Lily Passion en 1986, le musicien fut le compagnon de route de Barbara pendant dix-sept ans, jusqu’à sa disparition en 1997. Gérard Daguerre a voulu « que perdure le chemin tracé par Barbara, continuer l’aventure ». Pour cela, il enregistre un album instrumental qu’il fait écouter à Depardieu. Qui désire y interpréter deux chansons : Nantes, et À force de… écrite par son fils Guillaume pour Barbara. De fil en aiguille, Gérard Depardieu qui connaît tout Barbara par cœur, transforme l’essai en album, à paraître début 2017. Quatorze chansons, enregistrées dans la magie du petit théâtre de Précy. À fleur de peau. Pour Barbara, la scène était sacrée. Respectant ses exigences, Gérard Daguerre et Gérard Depardieu se produiront aux Bouffes du Nord, du 9 au 18 février, un lieu de communion amoureuse avec ce public, « cet amant à mille bras », disait-elle.
http://www.bouffesdunord.com/fr/la-saison/depardieu-chante-barbara