Allez-y, voir Le petit garde rouge, à ce spectacle vous pouvez emmener vos petits enfants même jeunes ils comprendront en plus combien les grands parents c’est important pour grandir en Chine comme ailleurs…. L’animation les dessins les danses en direct semblent je dirais même plus vous emmènent quelque part……
Le petit garde rouge - François Orsoni et Chen Jiang Hong
Le petit garde rouge
François Orsoni & Chen Jiang Hong
Théâtre — Création 2022
Ce voyage sensoriel dessiné en direct sur scène suit le parcours d’un enfant chinois pris dans la tourmente de la Révolution Culturelle. François Orsoni adapte l’album autobiographique du peintre Chen Jiang Hong Mao et moi et transforme le plateau de théâtre en un livre animé.
du 10 au 19 mars 2022
Samedi en famille le 12 mars : ateliers bruitage, arts plastiques, visite des coulisses, dédicaces... la MC93 vous propose plusieurs activités autour du spectacle !
Entretien avec François Orsoni
"Ces histoires très cruelles ont malgré tout une énergie et une fin positive, tournée vers le futur. Les spectacles adressés au jeune public obligent à garder une forme d’espoir. Cela me plaît de faire en sorte que les gens soient chargés de bonnes ondes à la fin de la représentation. Loin des tendances un peu masochistes ou noires que peuvent avoir le théâtre et la littérature."
Très soucieux de votre accueil, nous mettons tout en œuvre pour que votre venue se fasse en toute sérénité : pour accéder à la MC93, munissez-vous de votre pass vaccinal | + d'infos sur notre protocole sanitaire
MC93 - 9 bd Lénine, 93000 Bobigny — Métro ligne 5 - Station Bobigny Pablo Picasso.
La Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis est subventionnée par la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – ministère de la Culture et de la Communication, le conseil départemental de la Seine-Saint-Denis et la ville de Bobigny. Elle bénéficie des aides au développement culturel et à la permanence artistique et culturelle de la région Île-de-France. La MC93 est Pôle Européen de Production.
Excellente critique de Monsieur Costaz et si Monsieur Jourdain était un naïf un peu émerveillé devant tout ce qui est doré estampillé riche de marque classe comme quand vous allez dans les grands hôtels restaurants la première fois. J'y suis retournée avec une autre distribution et vraiment j'ai adoré cela, j'ai ri, à nouveau et encore... différemment le bon théâtre se décline autant de fois que d'interprètes, comme leurs yeux brillent à ces jeunes comédiens, comme ils sont lestes à la danse au jeu et combien généreusement ils partagent leur euphorie et le texte qui nous parvient régénéré.... Molière cela se redécouvre.Avant cela cette pièce faisait partie de celles qui étaient classées dans mon bestiaire théâtral comme sans vie...
Juste critique sur le parti pris de la mise en scène, la richesse... de jeu des comédiens danseurs acrobates, la beauté du décor des costumes. C’est une pantalonnade c’est un prétexte à rires à se moquer sans vouloir aller trop loin et noircir, alourdir le propos. Comme dit mon Chéri et vous savez comme il devient exigeant, on ne sent pas du tout le temps passer. Et nous n’étions là que pour la 1ère alors je vous dis pas avec un peu de patine ça va déménager « grave ». J'ai persuadé la famille de mes amis de venir, c'est pour toutes les générations d'élèves et d'amoureux de Molière, et ils sont nombreux....
Le Bourgeois Gentilhomme, célèbre comédie-ballet de Molière devient sous la chirurgie dePhilippe Personet par la mise en scène commune de celui-ci et deFlorenceLe Corre le terrain de jeu des élèves de la dernière promotion de l’école d’art dramatique du Lucernaire. On y rit beaucoup.
L’intrigue est connue, Monsieur Jourdain a fait fortune, il est un parvenu. Il possède du bien, une domesticité et des liquidités. A cette époque, aujourd’hui dépassée, la classe possédante a la politesse et la vertu d’être instruite et de défendre les arts et les lettres. Aussi, il manque à Monsieur Jourdain l’essentiel. Il se met en quête d’apprendre la danse, la musique, l’escrime, la philosophie et veut s’habiller à la dernière mode. Il s’entoure pour ce faire de spécialistes de chaque spécialité. Mais -Molière écrit sa farce pour le roi- on ne s’improvise pas gentilhomme. Le pitoyable Monsieur Jourdain verra sa femme, ses professeurs, sa servante et son futur gendre, se moquer de ses velléités pourtant honorables d’éducation. Il est un balourd sot et naïf, un polichinelle. Philippe Person adapte le Bourgeois Gentilhomme sur ce biais. Il nous libère de ce qu’aujourd’hui nous aurions appelé le racisme de classe; il affaiblit la satire sociale pour nous restituer le meilleur du show. Lui et Florence Le Corre co-metteuse en scène n’en préservent pas moins Molière, ses tirades délicieuses, ses quiproquos affûtés; ils bâtissent un joyeux affrontement vaudevillesque mené tambour battant. On saute, on court on rampe dans cette espièglerie enjouée et le rythme -c’est la patte de Person- est soutenu.
Le spectacle se constitue d’une suite d’escarmouches de mots ; il est une farce à la guignol où un bouffon, Coviel va orchestrer l’hilarante pantalonnade. Les costumes farfelus imaginés par Florence Le Corre participent à l’amusement. Le sol en damier rappelle la consigne: nous sommes là pour un jeu, pour un divertissement à partager.
Les rires du public, jeune et moins jeune, accompagnent le geste tandis que la troupe avec talent répond à l’appel. Anatole Follenfant construit avec justesse un Monsieur Jourdain ridicule, désarticulé et maniéré tandis que Judith Leder est une acariâtre Madame Jourdain. Marine Lecarpentier réussit une agaçante et enfantine Lucile, Arthur Radiguet un Dorante psychorigide au grotesque en creux de celui de Monsieur Jourdain. Dominika Dubrocka impressionne; elle affronte Nicole, personnage central chez Molière de la servante et la défend par un jeu précis et désopilant. Anna Kobakhidze est Doriméne, macguffin de la pièce. La comédienne soutient l’essentielle marginalité de son rôle en créant une épatante diva drôle et évanescente. Matéo Troianovski fait son effet en un loufoque maître d’armes puis en un mémorable Cléonte. Il forme avec Elie Rofé, Coviel, l’irrésistible équipage de la turquerie.; ce dernier- il est de la race de ces comédiens pétillants et athlétiques qui jouent avec l’ensemble de leur corps- saisit la salle et prodigue toute sa puissance comique à ce duo inoubliable.
Dans la grande salle du Lucernaire se joue pour tout public et jusqu’au 11 Aout un Bourgeois Gentilhomme bidonnant, une fête au théâtre et à l’été.
Le Bourgeois Gentilhomme
de Molière
Artistes : Collectif Queussi-Queumi troisième promotion de l’école d’Art Dramatique du Lucernaire
Metteur en scène : Florence Le Corre, Philippe Person
Durée 1H15
Nota Bene : Je vous ai recopié l'entière critique car je suis d'accord avec elle et ce n'est pas tous les jours que j'apprécie l'avis d'un critique de théâtre de surcroît... (théâtre matière littéraire oblige à l'élitisme qui frôle l'arrogance ordinaire culturelle).
Théâtre de la clarté à Boulogne samedi 15 juin 23 enfants avec une dynamique un texte à certains endroits extraits de Molière du Bourgeois gentilhomme, figurez-vous que l'histoire, l'intrigue était que les enfants avaient contracté une maladie grave et s'évanouissaient pour se relever et s'exprimer en vers et ainsi seulement les garçons séduisaient les filles :"Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour..."
Et donc le lendemain nous sommes allés voir... -décidément la bourgeoisie et la langue dite culturelle cultivée, poétique, en prose ou en vers, font l'objet de bien des redécouvertes en tous genres -ainsi donc le dimanche nous sommes allés voir en famille, avec le même petit garçon les Bons Bourgeois de Obaldia (voir article ci-dessus). Ce même petit garçon que l'on voit à Jardin (à gauche sur la photo) me disait : moi aussi, je sais jouer en vers... et à chaque instant où se jouait un passage amoureux ou de soulographie, il me glissait à l'oreille : "c'est pas pour de vrai."......
Nous nous sommes promis avec ses parents de l'emmener très vite voir "le vrai" Bourgeois gentilhomme au Lucernaire.
5 semaines sans rien écrire, mais j'ai continué sur FB...pourquoi ? je crois que sinon tout fuit s'amenuise, s'éloigne, certes il
vaut mieux vivre les moments avant de les cadrer pour s'apercevoir
qu'ils sont vides et que le hors champ est inatteignable, mais comme les lapins
sur les neiges j'aime à laisser traces de mes pas dans tous les sens, pour semer
les prédateurs éventuels.
Réflexion postée sur FB, à propos d'une vidéo de déclarations de militants frontistes récoltée par le Petit journal le 11 avril dernier, auquel des amis ont répondu : on oublie que cela existe ! : http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1380990&utm_content=bufferbe00f&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer Oui
car de plus en plus les gens qui lisent qui vont au théâtre vont au
cinéma c'est 10 à 15% des français et non pas 85% du marché pardon de
l'électorat même si les réseaux FB ou autres, voir à la radio ou même à
la télé, nous font penser que tout le monde
il est beau et pas con cultivé voir même généreux. SURTOUT que ces 15%
fonctionnent en vase clos et sortent rarement de leur aquarium. "La
tête et les jambes" c'est un slogan désaffecté au profit du corps et du
fric.... la poésie est réduite à quelques rengaines, la spiritualité aux religions. La régression en
plus, certains anciens ont perdu la mémoire et le désir de continuer à
s'instruire parce que de toutes façons on oublie, il faut noter, relire,
leurs connaissances ainsi deviennent de fausses références, sans mises à jour, leurs souvenirs
fictions. Pour enfumer ce gourbis, j'écris moins mais je note toujours et
relis à commencer par le théâtre que je croyais connaître et j'ai même
ressorti mes livres d'enfant, les contes d'Andersen, Amadou le
bouquillon, Fido chien de berger, Le chat du capitaine...
une photo du 13 avril 2012 avec Smoky morte depuis
avec pour commentaire :
C'est la vie populaire où "tout le monde veut être célèbre". Il n'y a pas que des dangers à se regarder dans un miroir... ou se prendre en photo. Il y a comme une conscience de soi. Comme si le corps : l'instrument du danseur comme du comédien du gymnase du footballeur, existait pour chacun, qu'il en découlait enfin des tas de vies possibles et pas seulement imaginaires... à partager
Photo du 11 avril 2014 : cette librairie c'est au plaisir des yeux.... M• Plaisance à 2 pas du carrefour, 120 rue Raymond Losserand, la devanture est peinte en vert.
détacher le vrai du faux au quotidien
Lectures : Plus jamais d'invités ! de Vita Sackville-West/ Les bannis de Laurent Carpentier
les deux m'ont été comment dit-on transmis par une libraire : le premier en cadeau le second pà une rencontre signature dédicace avec l'auteur. J'ai aimé les deux et accepté d'autant de les lire en entier parce que ils étaient humains. Le premier serait comme écrit par une Jane Austen, de notre époque, la fin m'a décue mais sinon j'ai beaucoup rêvé à une adaptation cinématographique ou même théâtrale à la Yasmina Reza. Laurent Carpentier écrira je l'espère sur lui , ou sur sa grand-mère Fine, seulement, dans son second roman pour qu'aucun fil ne nous échappe. Là la saga familiale nous fait trier les personnages, certains sont décors plus que liens. Les deux sont très bien écrits traduits. Cinéma : Merci Patron ! comédie documentaire... de François Ruffin http://www.marianne.net/merci-patron-cri-ralliement-du-new-york-times-100242013.html
On s'est levé après le film tout le public dans la petite salle du cinéma Chaplin St Lambert a applaudi. Après on a acheté le journal Fakir pour mieux comprendre comment recréer un rapport de force entre la France d'en bas et la France d'en haut, entre la famille Klur aux abois (chômage dettes) et Bernard Arnault PDG du groupe LVMH, qui détient le plus de filiales dans les paradis fiscaux.
Médecin de campagne, j'ai beaucoup aimé car tout y semble vrai et malgré tout apaisant, réparable, rien n'est appuyé même pas les gros plans et à propos du cinéma, il y a une petite scène extraordinaire ou une vieille dame censée être la mère du médecin regarde debout la télévision et son fils lui demande pourquoi ? elle répond parce que je regarde un film. -Pourquoi debout ? et elle rajoute pour ne pas m'endormir... Je ne me suis pas endormie et cela m'a fait du bien après être allée voir ma mère une semaine de pleurer aussi longtemps, lentement doucement avec ma voisine, inconnue...
Midnight Special de Jeff Nichols, comme ses autres films on met plusieurs jours à s'en délester, à le détailler et à voir de la science fiction partout autour de soi, c'est tout à fait différent d'ET et c'est aussi fort, fidèle à une dimension en soi reliée à l'enfance et à l'attachement de l'enfant...
un mois après je n'ai rien oublié.
Section Zéro d'Olivier Marchal, je ne retrouve rien dans les critiques de cette série, de ce que j'ai vu. C'est tout sauf paresseux, les personnages les décors sont bluffants. Et on ne peut pas s'en défaire facilement, cette série, elle reflète toutes les impossibilités de notre époque et c'est aussi un policier.
Nou excellent papier sur leur dernier film à propos des frenchies kisses
sur leur chaine You tube à l'origine de caméras cachées vous pourrez trouver d'autres succès dont les films de Bengui, où j'ai eu l'insigne honneur de participer.
Théâtre : Antigone de Anouilh à la Mairie de Thoiry(78)par la Cie des électrons libres, j'aurais beaucoup de choses à dire sur ce spectacle de danse et théâtre, spectacle "amateur" exigeant et qui touche. Pour critique, les costumes m'ont heurtés et je ne me la pète pas dans le style j'ai été professionnelle, c'est bien de heurter, la ligne est osée, entre Star Wars et les pompons girls. Ils ne se laissent pas intimider, même si la mairie a demandé qu'on enlève certaines scènes trop réalistes : le viol par les gardes et la ceinture d'explosifs "factice"... sous la cape du jeune page.
La sensualité époustoufle.
Pour caution ils ont obtenu l'aval et la présence de Colombe Anouilh(fille de l'auteur). La Cie de danse, qui a chorégraphié le prologue et l'épilogue de la pièce est imprégnée de toutes leurs singularités et de leur force, ils sont graves et beaux, leur ballet raconte tout le désespoir d'une jeunesse bafouée alors qu'innocente. C'est une pièce là aussi qui devrait être vue réellement par tous les jeunes et leurs parents, car elle ouvre à discussions. Il y a une troupe véritable, pour la pièce de théâtre avec des étrangetés, dont un garde messager à l'accent du Sud-Ouest, une jeune femme noire -vestige du chœur antique ou du peuple moderne- qui tout le temps regarde passer le théâtre. Tout un monde décliné, comme dans la vie et non pas comme sur les images glacées des pubs télé ou sur les affiches, magazines. Et pour moi l'idée la plus forte de cette mise en scène, c'est cette grosse pendule chronomètre attachée en fond de scène, qui avance tout le temps de la représentation et est arrêté à la fin des 2 h, par Créon. Le duo Antigone et Créon est de haute voltige celui d'Hémon et d'Antigone amoureux, celui d'Antigone et de sa Nounou, d'une folle tendresse. La transmission entre les générations de Créon à Antigone puis de Créon à l'enfant page, témoin sensible à tout, s'est comme détraqué. Les rapports sont intenses et c'est avant tout cela le théâtre, bravo à la direction d'acteurs et aux acteurs.
Le dernier jour d'une condamnée :
ACAT France (Association Chrétienne pour l'Abolition de la Torture) a assisté hier soir au théâtre Essaïon (Paris 4ème) à la représentation du spectacle Le Dernier Jour d'un(e) condamné(e) d'après le roman de Victor Hugo. Les représentantes de cette ONG internationale ont été très touchées et se sont montrées très enthousiastes sur le partenariat avec L'Embellie Turquoise qui produit ce spectacle. De très beaux projets sont à l'étude !
Interprétation : Lucilla Sebastiani
Mise en scène : Pascal Faber et Christophe Borie
Adaptation : Florence Le Corre-Person
Pour réserver ce spectacle :
Téléphoner à L'Essaïon au 01 42 78 46 42
ou aller sur le site de L'Embellie Turquoise www.embellieturquoise.fr onglet "Réservations en ligne (hors scolaire)"
Par delà les marronniers, au Théâtre du Rond-Point avec Michel Fau mis en scène par Jean-Michel Ribes, j'ai hâte j'y vais samedi... j'adore cette expression par delà, le théâtre c'est pardelà la vie surtout avec Michel Fau.
Ça y est j'ai vu par delà les marronniers. La dernière image, oui elle a fait mouche et aussi celle du personnage interprété par Michel Fau : Arthur ou Alfred Vacan ... Qui traîne sa barque et meurt : Vacan ? Un géant de deux mètres et boxeur, tu y vas quand ? Ce spectacle fait penser à Palace, Oscar Wilde et tous les surréalistes, les suicidés, les oubliés, les ratés magnifiques, Dali, les apolitiques et pourquoi cela redonne : envie de vivre, de faire la fête avec deux ou trois amis et du courage ? parce que dans les périodes les plus tristes, en faillite, en guerre, il y a toujours une élégance possible et non convenue.
Car l'art musée, pompier, sacré, quelle rigolade entre nous comme Isabelle Huppert dans Phèdre... Et sans Gérard Depardieu en Thésée. ARTHUR CRAVAN et JACQUES VACHÉ et JACQUES RIGAUT, c'est autre chose que des humoristes, ils enfourchent le même cheval que les dé-penseurs et les poètes... Clowns désespérés. "leur vie a été courageuse, une brillante résistance contre la tyrannie des certitudes."
Dans la foule au restaurant après, c'est tellement agréable le théâtre, et après avec ses amis, ses compagnons d'au delà, d'aller manger juste en bas sur place et d'y rencontrer les comédiens et toutes sortes de badauds comme Yves-Noël Genod (qui lui était venu voir : Sur les cendres en avant de Pierre Notte).
J'étais avec une nouvelle amie, pour la 1ère fois nous allions au théâtre ensemble, elle nous dit à Pascal et à moi je ne vais pas au cinéma car je trouve cela cher et tant qu'à sortir je préfère pour 10€ de plus, aller au théâtre c'est quand même autre chose...
et ton Michel Fau ? Il joue un géant déserteur, boxeur, poète déblayeur, amoureux et époux d'une poétesse : "je la respecte avec la timidité des girafes pour la lune." comme cela lui va bien, cette phrase dans sa bouche, m'a fait verser des larmes : 2 ou 3 je vieillis....
J'adore les trios.... C'est un spectacle d'exception, il n'est pas prédigéré, il est sous les paillettes d'un cabaret où la vie a une chance de changer.
Mais t'as ri ? Pas tout le temps pas à m'en décrocher la mâchoire j'ai souri aussi sans que les anges en soient contrariés, par exemple quand assis sur trois chaises, ils se tirent, se taillent, changent de place quand une chanteuse vient leur souffler son air d'opéra, ils dégagent plusieurs fois.
Pascal a conclu : Michel Fau il est toujours bien...
Et le passage sur Hamlet est croustillant et grand guignol à la fois et fait un peu peur, nous sort de notre posture face à Shakespeare.
Cours-y vite toi qui est passé déjà par des affres..... Et qui rêve sans arrêt à plus d'impertinence.
http://www.folietheatre.com/?page=Spectacle&spectacle=216&PHPSESSID=9d178a119deac2d69b1deabd2ceec2b0 http://picrokole.chez.com/
allez-y je vous promets c'est bien je veux bien y emmener vos enfants, ce sera l'occasion d'y retourner, il y a un enchantement sur le fil c'est comme fragile...
Programmé du 6 avril au 2 juillet 2016,
les mercredis et samedis à 16h30.
Pendant les vacances scolaires du 18 au 29 avril 2016 : du lundi au vendredi à 10h30 (même les mercredis – pas de séance à 16h30) et le samedi à 16h30.
A la Folie Théâtre, 6, rue de la Folie Méricourt - 75011 Paris (Métro St Ambroise). tarifs super intéressants sur billetreduc, qu'on se le dise !