Affichage des articles dont le libellé est textes.... Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est textes.... Afficher tous les articles

vendredi 8 novembre 2013

CNAV la retraite faire sa demande de retraite au plus tard 6 mois avant la date prévue....Marions les je sais qu'ils se ressemblent....Théâtre Aleph le cabaret du monde.... je veux un bouquet blanc avec du rouge en son coeur.../expo Pasolini à la Cinémathèque

c'est elle qui nous porte chance un sourire comme cela il vient d'où....


Ce matin RDV 8/9/13 à la CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse)


dans moins d'un an, je serais en retraite pour longue carrière, merci à tous !

Merci à toi poussinette enfant du monde si loin et si proche, mariée,  au monde entier ta maman est péruvienne, ton papa est français d'origine, ta maman est si brune, ton papa est si blond...tu es notre futur.
                            ************************************************    
Mon plus ancien ami , cela veut dire amitié amoureuse, amitié qui se poursuit, un cadeau que l'amitié amoureuse qui devient amitié sororale... pour deux enfants uniques.... je vous souhaite tout le bonheur du monde.   Il est artiste, il se marie à une artiste et ils ont tous les deux beaucoup de talent et un coeur tendre laissez les se cacher un peu longtemps... mariage plus vieux mariage heureux quand on se connait depuis un temps déjà, on n'a plus à se dé-connaître pour se reconnaître...
 
je leur souhaite un mariage qui dure plusieurs Séries et pour toutes les Saisons.
"Crois-tu, par ailleurs,
Que l'on puisse faire un rêve
Ne pas s'en souvenir,
Et avoir, par ce rêve, sa vie changée ?"
Pier Paolo Pasolini

exposition à la Cinémathèque


" J’aime la vie si férocement, si désespérément, que je ne peux en tirer aucun bien : je parle des données physiques de la vie, le soleil, l’herbe, la jeunesse : c’est un vice bien plus redoutable que la cocaïne, il ne coûte rien et il y en a une abondance infinie, sans limite : et je dévore, je dévore : comment cela finira-t-il, je n’en sais rien… »
P.P. Pasolini

Les Séparés

N'écris pas - Je suis triste, et je voudrais m'éteindre
Les beaux été sans toi, c'est la nuit sans flambeau
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau
N'écris pas !

N'écris pas - N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes
Ne demande qu'à Dieu ... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais
N'écris pas !

N'écris pas - Je te crains; j'ai peur de ma mémoire;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire
Une chère écriture est un portrait vivant
N'écris pas !

N'écris pas ces mots doux que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur;
Et que je les voix brûler à travers ton sourire;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur
N'écris pas !

Marceline Desbordes-Valmore


Au Théâtre Aleph d'Oscar Castro
Je vais y aller parce que j'ai un autre ami qui y joue, nous étions au cours de théâtre ensemble, lequel déjà ? de cours...


http://www.theatrealeph.com/representations.php?id=122  

du 17/11 au 22/12 à 18h Kabaret de la dernière chance

THEATRE ALEPH



30, rue Christophe Colomb



94200 Ivry sur Seine



Résa et infos :
01 46 70 56 85 - 06 08 58 80 29
M° Pierre et Marie Curie (ligne 7) - RER C IVRY (train Romi ou Mona)
Bus 132 - vélib à la porte



mercredi 23 octobre 2013

Non oui pourtant.... Texte/ Cinéma avec les enfants : sur le chemin de l'école/ Lecture : Yasmina Reza / L'origine du monde d'excellents échos et puis au Lucernaire..../à la loge : tête de lecture avec Yves Hecq/ Musique Tété -Maison Tellier

Vite ....
un texte écrit sur mon père je n'ai pas de pseudo pour ce qui me concerne.
en bref pour Mathieu Simonet, son blog d'écrivain écoute les écrivains amateurs en sommeil....
http://lapaternite.blogspot.fr/2013/10/nathalie-feyt-n23.html

je ris le matin de l'observation cruelle et à la fois tendre distante et si lucide(j'aime bien ce mot là lucide il me tient en vie) pas une once de gras dans ses portraits nouvelles... de Yasmina Reza : Heureux les heureux
 elle cite : p 76 de Rilke Élégies de Duino : "Qui, si je criais, m'entendrait donc, d'entre/ les ordres des anges ?"

j'ai entendu les meilleurs échos de

http://www.cahiers-pedagogiques.com/Emmenez-vos-eleves-sur-le-chemin-de-l-ecole
ce sont des parents que j'aime bien qui y sont allés avec leurs 3 enfants, je ne sais pas pour les enfants, mais le papa a pleuré.... sur le chemin de l'école, ça se joue dans les cinés club, ça se joue par ex au Gaumont Parnasse, à l'Escurial, à l'Arlequin, au cinéma Le Chaplin Denfert.
http://www.allocine.fr/seance/film-210112/pres-de/?cgeocode=115755


au Théâtre du Rond Point avec une excellente comédienne qui a plus de 80 ans....
l'origine du monde


je vais aller voir je soutiens
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/les-sept-jours-de-simon-labrosse--3

Les Sept Jours de Simon Labrosse
Donner à voir et à entendre la pièce de Carole Fréchette dans tous types de lieux possibles (théâtres, Centres Sociaux, Maison de quartiers)


et je vais faire parti d'un comité de lecture au Lucernaire en ma qualité d'amateur de non professionnelle et j'en suis très fière car dans le mot amateur.... il y a aimer....



et je vais aller voir dimanche...... je ne peux pas.........

http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php?option=com_content&task=view&id=1477&Itemid=56
TERREUR-OLYMPE DE GOUGES
« La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune » 


et je vous conseille de réécouter les éclectiques Rebecca Manzoni Pascal Clark qui interrogent Guillaume Galienne(la différence entre imiter et incarner), François Morel Sandrine Kiberlain... des journalistes qui me laissent lucide et me permettent d'aimer
une video qui polémique et qui moi me fait rire
http://videofun.com.es/ver/98
comme les sketches de Fernand Raynaud le fromage de Hollande ré-entendu hier s/France Inter
et aussi les fleuves la mer.... quand ?

- je voudrais du fromage de Hollande
- Monsieur en France ce qui nous sauve ce n'est pas la diplomatie internationale mais qu'on a 287 sortes de fromage et en plein milieu du Cantal, vous venez me demander Monsieur du fromage d'où ?
-de Hollande

 et les éponges ah l'influence distante et révélatrice du meilleur patchwork chez l'homme France-inter et la femme aussi......

-papa, comment ça se fait que depuis des milliards d'années que les fleuves se déversent dans les océans ils débordent pas ?
- et qu'est-ce que tu fais des éponges !

à propos de textes déposés d'auteure inconnue....
voilà la news-letter à vous qui passez sans me voir sur mon blog, continuez... EN CONSTRUCTION

TÊTE DE LECTURE est d'abord une expérience à vivre, un moment d'échange, une peu aussi comme un laboratoire autour de l'acte de lire, pour et avec le public.




car dimanche je vais là, à une lecture.... un peu particulière en présence de Mathieu Simonet et sous la direction de l'acteur Yves Hecq(qui a participé au dernier clip de Tété : la ritournelle http://www.yves-heck.com/
http://www.lalogeparis.fr/programmation/theatre.php
et au Lucernaire je ne raterais pour rien au monde cette fois encore : Laurence Février/Duras
Yes, peut-être
Musique dernier album : La maison Tellier

vendredi 11 octobre 2013

La Vraie vie de Bengui, Bengui apres la cuisine va voir de plus prés l'Europe à Strasbourg


par exemple les députés européens ils sont pour l'intégration des Roms...
je ne peux pas résister à vous remettre ce texte de Flaubert pour mieux percevoir la répétition du temps... cette fois avec les références pour la recherche du Bouc émissaire.
«Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j’en vois. Et toujours avec un nouveau plaisir. L’admirable, c’est qu’ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons. Je me suis fait très mal voir de la foule, en leur donnant quelques sols. Et j’ai entendu de jolis mots à la Prudhomme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d’ordre. C’est la haine qu’on porte au Bédouin, à l’Hérétique, au Philosophe, au Solitaire, au Poète. Et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m’exaspère. Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton.»




Gustave Flaubert
On m'a demandé depuis où j'ai trouvé cette citation et j'ai dit que c'était un copain syndicaliste et militant qui me l'avait passée, et je suis allée sur Internet et j'ai trouvé cet article s/Médiapart et avec des commentaires dont ceux d'un dingue ! ZEV

Equivalences : le bédouin = le musulman, l'artiste = Gérard Depardieu, les Bohémiens = les Roms,
c'est dingue ! quant au Philosophe, au Solitaire, au Poète = les mêmes exactement surtout s'ils sont gays.
http://blogs.mediapart.fr/blog/carine-fouteau/300913/flaubert-les-roms-et-la-haine-des-bourgeois


Ces quelques lignes se trouvent dans la correspondance de l'écrivain (La Pléiade, tome 5, aux pages 653 et 654), en l'occurrence dans une lettre adressée à George Sand postée à Croisset le 12 juin 1867.


Après Strasbourg ce sera Bruxelles le pays des humoristes et des footballeurs, dis moi quand et puis la Hollande, pour les tulipes....

jeudi 10 octobre 2013

Suite extraits "l'enfant éternel" Philippe Forest ; comment, pourquoi à chaque deuil, l'insoutenable perte d'un enfant n'est jamais abordée/comment ne pas se servir de tout...

Extraits suite de "l'enfant éternel" Philippe Forest : comment pourquoi à chaque deuil, l'insoutenable perte d'un enfant n'est jamais abordée

Personne n'ose à même, tenir la main des inconsolés, où est la frontière.... entre dire écrire et se tenir coït, accompagner.

Jusque là, pour moi, il n'y avait que Mahler qui avait su le mettre en notes, en musique, cinq lieder : Kindertotenlieder(que ce mot de la langue allemande est belle).

A chaque fois, un grand artiste part trop tôt, c'est comme un enfant ou un super-héros,  un artiste qui sait toujours détacher du reste, la pureté. Si en plus il n'a jamais  eu lui-même d'enfants... il en est resté un d'enfant éternel...
On leur offre des roses blanches, comme s'ils n'avaient jamais vieilli. Et on les applaudit quand leur corps mort passe dans le cercueil, à St Roch le plus souvent.  Visconti YSL comme Patrice Chéreau.
les 5 femmes qui ont marqué la vie de Patrice Chéreau


Je déteste le mot défunt, je préfère celui d'enfant mort... et pourtant c'est le stade avec encore un peu d'âme : défunt avant : cadavre, squelette, restes funéraires, cendres, poussières d'étoile on rajoute....


P193-194-195 dans l'édition de poche Folio
Dans la vraie vie les enfants meurent rarement. Dans les livres, l'évènement est plus improbable encore. Les écrivains reculent devant ce qui leur semble n'appeler que le silence, ils ne se sentent jamais de taille à forcer les frontières de cet indicible là. Ce scandale fait taire toute methaphysique . En comparaison, tout drame prend des allures de pirouette savante. Tout fait vite toc et chiqué : spleen, angoisse phénomenologique, expérience intérieure, chagrin d'amour, ambition brisée... Même la plus cultivée et la plus sensible des femmes, vous aurez du mal à l'émouvoirsi elle est une mère touchée dans la personne de son enfant. Toute la comédie humaine prend des airs de bouffonerie affectée. ET la ménagerie romantique peut aller se faire rhabiller sous les siflets. Les enchères montent. Il faut un long détour de talent pour rejoindre de telles lectrices jusqu'au point extrême de douleur où la réalité les a parfois menées.

J'ai tout oublié des romans de Dostoievski que le lisais
 d'une traite lorsque j'avais quinze ou seize ans. Karamazov : Dieu n'existe pas et tout est permis ; si les Innocents, Dieu permettrait qu'ils meurent et ne connaissent point son paradis, je pertagerais leur enfer... Les Possédés : j'aime les enfants, donc j'aime la vie et si peut-être, un jour, je me brûle la cervelle, je n'en croirais pas moins à la seule vie éternelle qui soit celle qui précède la mort et habite l'instant.

Je me revois en classe de quatrième ouvrant mon nouveau manuel de littérature, celui par lequel, dans toutes les écoles de France, on découvre les classiques etv la vraie poésie après les textes récités au primaire. Avec une précision sans faille, je me souviens du premier extrait étudié Malherbe depuis ? Consolation..." Ta douleur, Du Perier, sera donc éternelle ?... Le malheur de ta fille au tombeau descendue,/ Par un commun trépas,  / Est-ce quelque dédale, ou ta raison perdue, / Ne se retrouve pas ? / Je sais de quels appâts son enfance était pleine, / Et n'ai pas entrepris, / Injurieux ami, de soulager ta peine, / Avec que son mépris. Mais elle était du monde, où les plus belles choses, / Ont le pire destin, / Et rose elle a vécu ce que vivent les rose, /L'espace d'un matin."

Je ne pensais jamais à tout cela. Pourtant je me revois... Sur le point de quitter cette même école où j'ai passé, à 2 pas du Luxembourg, toute mon enfance... Mon professeur d'alors semblait croire que le XX ème siècle n'avait jamais commencé... Le dernier roman lisible, Zola l'avait signé... Il racontait l'histoire d'un peintre fixant sur sa toile la figure sur le point de s'en aller de son enfant défunt : vert, jaune, ocre... "Un instant, ils restèrent béants au dessus du lit. Le pauvre être, sur le dos avec sa tête trop grosse d'enfant du génie, exagérée jusqu'à l'enflure des crétins, ne paraissait pas avoir bougé depuis la veille ; seulement sa bouche élargie, décolorée ne soufflait plus, et ses yeux vides s'étaient ouverts. Le père le toucha, le trouva d'un froid de glace. Et leur stupeur était telle qu'un instant encore ils demeurèrent les yeux secs, uniquement frappés de la brutalité de l'aventure, qu'ils jugeaient incroyable. "Le peintre se met au travail. Une obsession l'habite dont il lui faut se délivrer. Il résiste puis cède devant le spectacle dont le vertige le fait profondément renaître; "... bientôt il n'y eut plus là que son fils glacé, il n'y eut qu'un modèle, un sujet dont l'étrange intérêt le passionna. Ce dessin exagéré de la tête, ce ton de cire des chairs, ces yeux pareils à des trous sur le vide, tout l'excitait, le chauffait d'une flamme. Il se reculait, se complaisait souriait vaguement à son œuvre." La douleur visible de la mère sert de contrepoint à la folie du père. Elle dit la vérité que recouvrent les couleurs sur la toile. L'enfant est mort de trop de sagesse et d’obéissance. On exigeait de lui qu'il reste calme pour ne pas déranger le travail de démence de son père. Il ne bougera plus. Il sera le plus immobile des modèles. Il abandonne son cadavre à son père qui s'en saisit avec une joie presque carnassière. Survenant à la veille du Salon, la mort du petit garçon est providentielle. Elle alimente l'appétit de formes du peintre à qui l'inspiration manquait. Au Palais, on pourra expose cette toile : "... un chef d’œuvre de clarté et de puissance, avec une immense tristesse en plus, la fin de tout, la vie mourant de la mort de cet enfant."

lundi 7 octobre 2013

COMMENT ALLER MIEUX : ateliers parents/ mieux communiquer avec les enfants/arrêter de se torturer avec notre image de femmes sylphides/ et les Bohémiens...


allez sur ce site, pour refavoriser le dialogue véritable, ne pas l'assommer de questions, l'enfant, par exemple, lui faire confiance pour devenir un être humain,
c'est comme une nouvelle vie : "Tous les sentiments sont légitimes tous les comportements ne sont pas
acceptables."
Juste avant Pascale Clark, il y avait M. Mélenchon, chez M. Patrick Cohen et c'était du grand Mélenchon, il est émouvant quand il parle vraiment aux gens.
ah ce matin j'ai du partir alors que François Morel était ensuite invité chez Pascale Clark, j'écouterais plus tard, la fin, il parlait de Zouc ...
d'acteurs d'humoristes avec de l'humanité.
et ce livre je le conseille car je crois que nous sommes victimes consentantes de notre agressivité...
à ne plus manger, nous culpabiliser, courir sur des tapis qui roulent, dans des salles sans autre horizon que la raison minceur pour se prouver qu'on est les meilleures...






Et moi donc ! mes parents en vendaient, des poupées... et accusaient les gitans de tous les maux.




Un texte qui n'a rien à voir en apparence avec les 12 hommes en colère, mais ma mère et d'autres en parlant des bohémiens disaient facilement, que chez "ces gens là" ce sont tous des voleurs....
elle est normande ; Flaubert (1821-1880) l'était, aussi.

--------------------------------------------------------------------------------

Objet : il y a plus d'un siècle...


«Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j’en vois. Et toujours avec un nouveau plaisir. L’admirable, c’est qu’ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons. Je me suis fait très mal voir de la foule, en leur donnant quelques sols. Et j’ai entendu de jolis mots à la Prudhomme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d’ordre. C’est la haine qu’on porte au Bédouin, à l’Hérétique, au Philosophe, au Solitaire, au Poète. Et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m’exaspère. Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton.»



Gustave Flaubert
et pour finir une petite histoire de Mamie et d'arrière petite fille, c'est de + en + courant, non ?
C'est une petite fille qui demande à son arrière-grand-mère :


-Dis, mamie, quel âge tu as, toi ?

Et l'aïeule qui est vieille, très vieille :

- Heu... je suis née en 1912... et nous sommes en 2010, non en 2012, ça fait donc 2012 moins 1912... heu ça fait....



- Mais mamie, interrompt la petite, pourquoi tu te fatigues la tête comme ça, tu n'as qu'à regarder dans ta petite culotte !



- Dans ma petite culotte, comment ça dans ma petite culotte ?

- Ben oui, moi quand je regarde dans ma petite culotte, j'ai une étiquette, c'est marqué 4 ans