SPECTACLE - Du 20 décembre 2011 au 30 décembre 2011
Récital Emphatique
Musique et mise en scène et interprétation Michel Fau par
Michel Fau - Récital Emphatique. ©
http://www.bouffesdunord.com/Saison/Fiche_Spectacle:130935146904
pour voir la vidéo, Musique : extrait de la Danse des Prêtresses de Camille de Saint-Saëns ; allez sur le site si empreint de la beauté du lieu comme enchâssé,
j'ai déjà réservé.
Je me souviens d'une époque ou comme des amis très seuls au monde, pour Noël avec Michel Fau trop singulier, critiqué malgré ses succès débutants alors que tellement habitué à jouer sur les planches, il avait commencé enfant.... à jouer sur les planches, et pourtant déjà si drôle et si tragique, à l'aise dans toutes les compositions de femme, comme dans les imitations de ses comparses, dans tous les classiques où les contemporains, une encyclopédie de toutes les représentations sur tous les registres, nous allions pour Noël au théâtre voir Fanny Ardant interpréter Callas, ensuite je lui offrais un petit cadeau le plus modeste soit-il et nous mangions sur les Boulevards à la Criée. Nous nous faisions comme une fête de recouvrir notre tristesse d'être des amis très seuls au monde....
Michel me disait détester les fêtes et moi pas.
"Aussi à l'aise au four qu'au moulin, Michel Fau fait partie de ces artistes rares osant avec brio s'amuser d'une traversée du miroir qui lui permet d'accumuler les succès dans son métier d'acteur tout autant que dans celui de metteur en scène. Avec sa présence incontournable et sa générosité si singulière, cet amoureux des tragédiennes d'antan et des icônes de l'opéra aime avec humour à se réinventer sur scène en star des revues du music-hall où comme ici en jouant les divas dans le plus improbable des récitals. Au coeur de son dispositif transformiste, voici Michel Fau s'emparant de l'opéra de Camille Saint-Saëns, « Samson et Dalila », pour revisiter par la voix et la danse quelques-uns des moments forts de l'oeuvre, de la « Danse des Prêtresses de Dagon » à « Printemps qui commence », « Bacchanale », et « Mon coeur s'ouvre à ta voix ». Une thématique lyrique joyeusement perturbée par quelques extraits de « Phèdre » de Jean Racine, le climax baroque de « Castor et Pollux » de Jean-Philippe Rameau ou la tendre madeleine proustienne du « Summertime de Porgy and Bess » de George Gershwin.
Récital Emphatique © Marcel Hartmann
Mise en scène et interprétation Michel Fau
Accompagnement piano Mathieu El Fassi
Robes David Belugou
Maquillages Pascale Fau
Coiffures Élodie Martin
Production : SIC productions
Coréalisation : C.I.C.T. / Théâtre des Bouffes du Nord"
Affichage des articles dont le libellé est Music Hall. Afficher tous les articles
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mercredi 7 décembre 2011
mercredi 7 juillet 2010
"on n'arrête pas le théâtre" à l'ÉTOILE DU NORD
"on n'arrête pas le théâtre"
Festival international en ses comédiens ses auteurs ses metteurs
à L'ÉTOILE DU NORD j'y vais vendredi là, toute la soirée
NON ! ne pas s'enfermer à Paris en attendant les vacances aller au Festival "on n'arrête pas le théâtre" même seule... sans empreinte d'influence, de démagogie, de manipulation, de mimétisme, du théâtre à découvert... du théâtre politique ? ! Tout est politique, plus que jamais... L'ART DU THÉÂTRE est enfoui éparse en pointillé à moitié déjà évaporé et c'est "le jour avant le bonheur"(c'est le titre du dernier roman de Erri de Luca)
à l'Étoile du Nord, cette Compagnie Estrarre, son festival, c'est mon arête, ma colonne vertébrale, ma minéralité, l'écoute à tous les hurlements recouverts par les pattes de l'hypocrisie, de l'exploitation des démunis qui quelquefois se laissent bâillonner, du tout pour distraire.
Ces gens là de théâtre, sont lointains et proches mais j'aime cela. Ils sont pour moi comme disait Monsieur Michel Piccoli "L'Art en train de se faire"... c'est plus ardu à découvrir, à écouter que faire la queue au Musée...
Je suis en colère... depuis mes 6 ans, l'âge où l'on commence à hurler en silence....
-T'exagères non ?
- Je suis ivre, enragée de constater l'exploitation au jour le jour, ah !pouah ! waouh hou hou hou... la récupération des nouvelles, les news du matin.
Le foot oui non ?! mais ce sont les mêmes règles pour toutes les équipes...
-mais pas les mêmes moyens...
Entre autres courrez-y vite...
J'y suis allée hier vendredi avant dernière
la semaine prochaine le rôle de la Reine qui était joué par une jeune femme superbe danseuse comédienne (en photo) sera joué en alternance par Franco acteur danseur de JM Rabeux, la reine : un homme, vous avez bien entendu, ce sera comme dans le Roi Lear de Nicolas Silvadier.
Les hystériques s'effarouchent aujourd'hui pour un rien... Mieux vaut situer à Messieurs les Censeurs la frontière : Là c'est de la poésie, du Théâtre.....
je vais y retourner avec mon pass la la lalaire pour voir Franco Senica/ Stéphane Auvray-Nauroy Olav Benestvedt, Miglen Mirtchev je les reverrais avec plaisir sur écran large car on est tout près d'eux.... et j'écouterais tout près à mon oreille le musicien Yuta Masuda...
Et en 2ème partie de la soirée à 20h45
MAIS N'TE PROMÈNE PAS DONC TOUTE NUE de Georges Feydeau et un texte court en épilogue de Frédéric Aspisi, du mercredi au samedi et le dimanche à 16H durant avec Loïc-Emmanuel Deneuvy, Mélanie Menu, Joël Koné, Miglen Mirtchev, tout le festival du 1er au 25 juillet avec d'excellents comédiens,
passer de l'écriture de Feydeau à celle d'Aspisi, la proposition est "extra" comme une chanson de Ferré de Barbara...
Il y a deux choses qui ne devraient pas avoir existé à l'apogée encore de ces civilisations avancées évoluées c'est l'inceste et le colonialisme
c'est ce que je me suis dit en rentrant
et donc souvent trop d'hommes qui mettent en scène leurs vues du "thé ogre"carnassier
eh bien figurez-vous qu'il y a de sacrées femmes à l'ÉTOILE DU NORD
Sophie Mourousi et là Sandrine Lanno pour ce Feydeau qui a une sacrée continuité de nos jours...
parce que ça ne veut jamais rien dire les nouvelles.... du jour
est une orfèvre de la mise en lumière des textes, de la mise en œuvre, du travail que nous avons à faire nous spectateurs -les femmes et encore un peu plus de travail pour -les hommes. C'est à dire que pour cette fois là de MAIS N'TE PROMÈNE PAS DONC TOUTE NUE, qui comme vous le savez est une des pièces de Feydeau les plus distribuées, produites je me suis dit tiens,je ne l'ai jamais reliée ainsi cette pièce, ce texte
et c'est surement pour cela que Sandrine Lanno l'a choisie, c'est une sacrée femme et une femme sacrée.
-Et le passage du vaudeville à la contemporainéité d'Aspisi ?
-On s'en tape, j'ai envie de te répondre avec la dégaine le naturel de la comédienne et du personnage, c'est à dire de Mélanie Menu interprétant Clarisse.
Si vous voulez savoir comment elle va loin cette comédienne un peu comme les femmes de Tournée de Mathieu Almaric allez voir cette vidéo et cela c'était en 2005 sous la direction d'Eugène Durif...
Je vais y retourner car cela mérite 2 fois pour tout entendre "du vaudeville à la contemporainéité"
Le texte de Frédéric Aspisi c'est comme un hymne à la joie d"aimmer"avec 2 M(amour et haine) 2 bras un sexe
"et avec votre esprit"
toutes les femmes de tous les âges au delà mais au travers de leur beauté physique malgré "le petit bouton sur le nez"
-non !
-malgré l'attache un peu massive d'une cheville, justement à cause de... ce n'est pas si simple mais si j'ai envie de me faire mon théâtre dans le théâtre "parce que ma plus belle histoire d'amour c'est vous..." comme disait Barbara, oh Barbara, c'étail ma plus grande à moi...
et aussi pour la metteuse en scène Sandrine Lanno.
-t'as pas parlé de la lumière parce que j'étais totalement absorbée et le plateau jamais ne m'a semblé aussi grand et c'est justement pour cela que je vais y retourner... La lumière, c'est Xavier Hollebecq.
J'ai un pass 24 € et donc vous pouvez aller voir autant de fois les pièces et autant de pièces que vous voulez...
-c'est pas cher !
-enfin, une parole sensée !
-et il y a un concert où Mélanie Menu Chante...
-avec un grand C...
et à propos de chanteuse il y a une grande exposition au théâtre de l'Étoile du Nord, avec des lettres des photos par dizaine de toutes les époques, une figurine taille réelle
de
Edith Piaf
la plus grande...
Festival international en ses comédiens ses auteurs ses metteurs
à L'ÉTOILE DU NORD j'y vais vendredi là, toute la soirée
NON ! ne pas s'enfermer à Paris en attendant les vacances aller au Festival "on n'arrête pas le théâtre" même seule... sans empreinte d'influence, de démagogie, de manipulation, de mimétisme, du théâtre à découvert... du théâtre politique ? ! Tout est politique, plus que jamais... L'ART DU THÉÂTRE est enfoui éparse en pointillé à moitié déjà évaporé et c'est "le jour avant le bonheur"(c'est le titre du dernier roman de Erri de Luca)
à l'Étoile du Nord, cette Compagnie Estrarre, son festival, c'est mon arête, ma colonne vertébrale, ma minéralité, l'écoute à tous les hurlements recouverts par les pattes de l'hypocrisie, de l'exploitation des démunis qui quelquefois se laissent bâillonner, du tout pour distraire.
Ces gens là de théâtre, sont lointains et proches mais j'aime cela. Ils sont pour moi comme disait Monsieur Michel Piccoli "L'Art en train de se faire"... c'est plus ardu à découvrir, à écouter que faire la queue au Musée...
Je suis en colère... depuis mes 6 ans, l'âge où l'on commence à hurler en silence....
-T'exagères non ?
- Je suis ivre, enragée de constater l'exploitation au jour le jour, ah !pouah ! waouh hou hou hou... la récupération des nouvelles, les news du matin.
Le foot oui non ?! mais ce sont les mêmes règles pour toutes les équipes...
-mais pas les mêmes moyens...
Entre autres courrez-y vite...
J'y suis allée hier vendredi avant dernière
PAROLES AFFOLÉES mise en scène de Sophie Morousi du 1er au 10/07
"C'est beau, c'est poétique, c'est drôle, c'est vrai, c'est humain, c'est intelligent sans prétention... Ce spectacle est un magnifique voyage!"
commentaire d'une spectatrice sur FB
Et je lui ai répondu
sans prétention... double sens
Car l'exigence de la forme, du jeu des comédiens, de leurs interprétations, le mélange de sordide et de délicatesse, les mouvements en pas de deux, le dosage, le rythme, tout est très exigeant voire singulier, orgueilleux
mais ce n'est pas emmerdant, hermétique
C'est érotique comme du Hopper grâce à la lumière de Julien Kosellek, on peut lui faire confiance, il sait aller de la nonchalance-silence-immobilité de la pénombre au sublime cri étouffé du cut : Lumière latérale. Je me dis des bons spectacles : tiens je n'ai pas assez vu la lumière car j'étais absorbée... je reviendrai (faut toujours se dire ça).
Le travail de ces deux comédiens Mathilde Lecarpentier et Julien Varin en duo est exceptionnel. Pour savoir si un comédien est bon, il faut lui donner envie de chanter et s'il y arrive a cappella, c'est tellement lui et...
plus la chanson avance plus on entend toutes les paroles et autre chose ! par exemple la bêtise des paroles qui vous font verser de vraies larmes ; les chansons, les voix off, tout à bon escient... "Mon cœur volcan devenu vieux bat lentement la chamade, la lave tiède de tes yeux coule dans mes veines malades..."(j'adore encore certaines de ces chansons de Julien Clerc, ça me pince là quand je les écoute...)
Là, tout est choisi du léger au froufroutant, en forme courte comme en forme longue, c'est très bien comme j'aime, du rire aux larmes avec des moments où l'on reste en suspends avec les poupées, comme dans un film d'Almodovar, "une étreinte brisée"
C'est une pièce qui coûte quand on est a été sera amoureux.
Allez y ce soir c'est sa dernière. Longue vie ailleurs à PAROLES AFFOLEES.
L'amour c'est plus bestial que sublime... !?!?
"C'est beau, c'est poétique, c'est drôle, c'est vrai, c'est humain, c'est intelligent sans prétention... Ce spectacle est un magnifique voyage!"
commentaire d'une spectatrice sur FB
Et je lui ai répondu
sans prétention... double sens
Car l'exigence de la forme, du jeu des comédiens, de leurs interprétations, le mélange de sordide et de délicatesse, les mouvements en pas de deux, le dosage, le rythme, tout est très exigeant voire singulier, orgueilleux
mais ce n'est pas emmerdant, hermétique
C'est érotique comme du Hopper grâce à la lumière de Julien Kosellek, on peut lui faire confiance, il sait aller de la nonchalance-silence-immobilité de la pénombre au sublime cri étouffé du cut : Lumière latérale. Je me dis des bons spectacles : tiens je n'ai pas assez vu la lumière car j'étais absorbée... je reviendrai (faut toujours se dire ça).
Le travail de ces deux comédiens Mathilde Lecarpentier et Julien Varin en duo est exceptionnel. Pour savoir si un comédien est bon, il faut lui donner envie de chanter et s'il y arrive a cappella, c'est tellement lui et...
plus la chanson avance plus on entend toutes les paroles et autre chose ! par exemple la bêtise des paroles qui vous font verser de vraies larmes ; les chansons, les voix off, tout à bon escient... "Mon cœur volcan devenu vieux bat lentement la chamade, la lave tiède de tes yeux coule dans mes veines malades..."(j'adore encore certaines de ces chansons de Julien Clerc, ça me pince là quand je les écoute...)
Là, tout est choisi du léger au froufroutant, en forme courte comme en forme longue, c'est très bien comme j'aime, du rire aux larmes avec des moments où l'on reste en suspends avec les poupées, comme dans un film d'Almodovar, "une étreinte brisée"
C'est une pièce qui coûte quand on est a été sera amoureux.
Allez y ce soir c'est sa dernière. Longue vie ailleurs à PAROLES AFFOLEES.
L'amour c'est plus bestial que sublime... !?!?
LE ROI DE LA TOUR DU GRAND HORLOGE mise en scène d'Éram Sobhani
du 14 au 25/07 à 19h30
sur FB du 14 au 25/07 à 19h30
Allez voir un petit bijou comme une histoire de Shéhérazade à l'Étoile du Nord, mise en sons c'est à dire en musique, en lumière c'est à dire en images, voix, chair : le roi de la tour du Grand Horloge... Ce sont les juifs qui ont inventé le temps, les iraniens la poésie populaire à plein temps...et Éram Sobhani ce spectacle...Lorsqu'il s'incline sur un sujet, il va aussi loin qu'on peut aller. Pour tout vous dire il a travaillé souvent avec l'ex-cie godspel : Frédéric Aspisi et l'on sent l'empreinte de cet artiste sur tout ce festival. Frédéric Aspsi qui s'est retiré je l'espère, ne fait qu'une pause.
Éram Sobhani est prêt à tout, à aller très loin en tui-même, pour semer quelques pétales de rose sur le front de toutes les guerres.Comme les films de Kiarostami
: LE JARDIN DES OLIVIERSla semaine prochaine le rôle de la Reine qui était joué par une jeune femme superbe danseuse comédienne (en photo) sera joué en alternance par Franco acteur danseur de JM Rabeux, la reine : un homme, vous avez bien entendu, ce sera comme dans le Roi Lear de Nicolas Silvadier.
Les hystériques s'effarouchent aujourd'hui pour un rien... Mieux vaut situer à Messieurs les Censeurs la frontière : Là c'est de la poésie, du Théâtre.....
je vais y retourner avec mon pass la la lalaire pour voir Franco Senica/ Stéphane Auvray-Nauroy Olav Benestvedt, Miglen Mirtchev je les reverrais avec plaisir sur écran large car on est tout près d'eux.... et j'écouterais tout près à mon oreille le musicien Yuta Masuda...
Et en 2ème partie de la soirée à 20h45
MAIS N'TE PROMÈNE PAS DONC TOUTE NUE de Georges Feydeau et un texte court en épilogue de Frédéric Aspisi, du mercredi au samedi et le dimanche à 16H durant avec Loïc-Emmanuel Deneuvy, Mélanie Menu, Joël Koné, Miglen Mirtchev, tout le festival du 1er au 25 juillet avec d'excellents comédiens,
passer de l'écriture de Feydeau à celle d'Aspisi, la proposition est "extra" comme une chanson de Ferré de Barbara...
Il y a deux choses qui ne devraient pas avoir existé à l'apogée encore de ces civilisations avancées évoluées c'est l'inceste et le colonialisme
c'est ce que je me suis dit en rentrant
et donc souvent trop d'hommes qui mettent en scène leurs vues du "thé ogre"carnassier
eh bien figurez-vous qu'il y a de sacrées femmes à l'ÉTOILE DU NORD
Sophie Mourousi et là Sandrine Lanno pour ce Feydeau qui a une sacrée continuité de nos jours...
parce que ça ne veut jamais rien dire les nouvelles.... du jour
est une orfèvre de la mise en lumière des textes, de la mise en œuvre, du travail que nous avons à faire nous spectateurs -les femmes et encore un peu plus de travail pour -les hommes. C'est à dire que pour cette fois là de MAIS N'TE PROMÈNE PAS DONC TOUTE NUE, qui comme vous le savez est une des pièces de Feydeau les plus distribuées, produites je me suis dit tiens,je ne l'ai jamais reliée ainsi cette pièce, ce texte
et c'est surement pour cela que Sandrine Lanno l'a choisie, c'est une sacrée femme et une femme sacrée.
-Et le passage du vaudeville à la contemporainéité d'Aspisi ?
-On s'en tape, j'ai envie de te répondre avec la dégaine le naturel de la comédienne et du personnage, c'est à dire de Mélanie Menu interprétant Clarisse.
Si vous voulez savoir comment elle va loin cette comédienne un peu comme les femmes de Tournée de Mathieu Almaric allez voir cette vidéo et cela c'était en 2005 sous la direction d'Eugène Durif...
Je vais y retourner car cela mérite 2 fois pour tout entendre "du vaudeville à la contemporainéité"
j'y suis donc retournée et j'ai encore plus ri complice avec un spectateur du rang de devant, complice avec un monsieur plus âgé à casquette, qui ponctuait aux mêmes endroits que moi, complicité comme lorsqu'on ouvre un roman annoté...
et surtout aussi je voulais saluer de toute mon expérience de comédienne et de spectatrice active, d'oeil extérieur : le jeu et l'écoute c'est à dire, le jeu en plénitude qui nous fait comme léviter au travers de son regard le jeu de Zoumana dans le rôle d'Auguste.Le texte de Frédéric Aspisi c'est comme un hymne à la joie d"aimmer"avec 2 M(amour et haine) 2 bras un sexe
"et avec votre esprit"
toutes les femmes de tous les âges au delà mais au travers de leur beauté physique malgré "le petit bouton sur le nez"
-non !
-malgré l'attache un peu massive d'une cheville, justement à cause de... ce n'est pas si simple mais si j'ai envie de me faire mon théâtre dans le théâtre "parce que ma plus belle histoire d'amour c'est vous..." comme disait Barbara, oh Barbara, c'étail ma plus grande à moi...
et aussi pour la metteuse en scène Sandrine Lanno.
-t'as pas parlé de la lumière parce que j'étais totalement absorbée et le plateau jamais ne m'a semblé aussi grand et c'est justement pour cela que je vais y retourner... La lumière, c'est Xavier Hollebecq.
J'ai un pass 24 € et donc vous pouvez aller voir autant de fois les pièces et autant de pièces que vous voulez...
-c'est pas cher !
-enfin, une parole sensée !
-et il y a un concert où Mélanie Menu Chante...
-avec un grand C...
et à propos de chanteuse il y a une grande exposition au théâtre de l'Étoile du Nord, avec des lettres des photos par dizaine de toutes les époques, une figurine taille réelle
de
Edith Piaf
la plus grande...
mardi 25 mai 2010
Michel Fau en revue au Rond-Point à partir du 28 mai 2010 | Sceneweb
Je n'ai rien envie de raconter des années difficiles de Michel Fau ou de notre amitié quand je copiais des textes de chanson au magnétophone ou en remettant le disque pour qu'il les donne à travailler à ses élèves pour ses cours de théâtre, chez Florent... Ses élèves l'adorent...
Michel Fau voilà des siècles qu'il s'est battu pour le Panache et la dignité de l'acteur alors, je sais je n'ai pas encore vu le spectacle et les premières ne sont pas les dernières et Michel Fau est un être humain, mais n'en déplaise au critique, si Michel Fau est "boudiné et tremblotant..." (on rêve) c'est que c'est le jeu, c'est le personnage, comme ils disent... c'est "le pathétique", faut lire le titre de la Revue... jusqu'au bout c'est Michel Simon, Gérard Depardieu et Beth Ditto en dimension et énergie dimensions bien-sûr au sens figuré...
sur scène web : Stéphane Capron
"Quelques années après son compère Olivier Py, Michel Fau se lance lui aussi dans le cabaret. Si Olivier Py avait créé un personnage (Miss Knife), Michel Fau présente lui une galerie de portraits d’artistes de revue. « J’aime beaucoup la revue, le music-hall explique Michel Fau. Autrefois des acteurs comme Michel Simon ou Arletty étaient aussi des meneurs de revue. Michel Simon pouvait jouer Pirandello et enchaîner sur un spectacle de revue. J’aime beaucoup ça. Et je regrette que cela se soit perdu aujourd’hui où le genre de la revue est plutôt méprisé. Moi je veux évoquer Georgette Lemaire, Betty Mars, Dalida… » Accompagné de deux danseurs (Joël Lancelot et Delphine Beaulieu), Michel Fau enchaine les chansons dans des registres assez divers, de la chanson d’amour, à la chanson kitch en passant par la parodie. Le cabaret, c’est exigeant, fatigant, et d’ailleurs Michel Fau de lancer à la fin du spectacle « J’aurais du monter un texte de Sara Kane en imperméable, avec une projection vidéo ! ». C’est vrai qu’on le sent se battre sur scène. Lors des premières chansons il est tremblotant et ce n’est pas seulement parce qu’il incarne une vieille chanteuse de cabaret – entre Jacqueline Maillan et Régine – boudinée dans une robe en lamé. Gageons qu’avec le temps il réussisse à emmener sa revue vers la perfection.
Mais son spectacle recèle déjà de grands moments de jouissance, comme cette version de « Il y a quelqu’un qui m’a dit » de Carla Bruni-Sarkozy. Michel Fau arrive en diva soprano dans une énorme robe fuschia. Au premier couplet on ne comprend pas qu’il s’agit du tube de la « première dame de France » et dès le premier refrain c’est l’extase. Dans une souffrance insoutenable, Michel Fau va chercher la note, et imite parfaitement les mimiques des chanteuses lyriques jusque dans le salut. C’est plus que drôle, c’est de la grande composition d’acteur.
Michel Fau aime se déshabiller, on le sait, alors il nous gratifie d’un strip-tease hilarant. Quelques minutes après que sa danseuse ait parfaitement exécuté le sien sur « La vie en rose » dans une version japonaise, Michel Fau lui se prend les pieds dans une autre version celle Dalida, du grand burlesque. « Il y a une dimension tragique chez Dalida qui me touche énormément. Trois des hommes de sa vie se sont suicidés, par exemple. D’une certaine manière, je suis un passéiste, un nostalgique. » Car c’est vrai il y a de la nostalgie dans cette revue et aussi des hommages à des périodes disparues, comme ces grands shows télévisés des années 70, les Maritie et Gilbert Carpentier, ou les émissions de Guy Lux. Michel Fau se lance dans une chorégraphie en short à paillettes moulant, genre B Devotion de Sheila. « Le cliché me fascine. Le kitsch me fascine. On me dit souvent que je joue au deuxième degré. Mais c’est faux je suis toujours au premier degré ». Il nous fait entendre « les plus belles chansons française » comme « Je ne fais que des bêtises » de Sandrine Paturel, ou « Je t’aime » de Lara Fabian. Et tout cela avec beaucoup de bonheur et de générosité. Michel Fau termine sa revue dans un costume croisé noir, une croix sur son torse nu (Dieu n’est jamais loin), et parle d’amour. Il est touchant et conclut une saison riche commencée avec « Les enfants de Saturne » d’Olivier Py où il se déshabillait dans une cabine téléphonique…"
Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr
L’impardonnable revue pathétique et dégradante de Monsieur Fau
mise en scène Emmanuel Daumas
avec Michel Fau
danseurs Joel Lancelot
Delphine Beaulieu
arrangements Camille Germser
lumière Bruno Marsol
http://www.theatredurondpoint.fr/saison/fiche_spectacle.cfm/75391-l-impardonnable-revue.html
production Théâtre du Rond-Point/Le Rond-Point des Tournées
Durée: 1h10
Michel Fau voilà des siècles qu'il s'est battu pour le Panache et la dignité de l'acteur alors, je sais je n'ai pas encore vu le spectacle et les premières ne sont pas les dernières et Michel Fau est un être humain, mais n'en déplaise au critique, si Michel Fau est "boudiné et tremblotant..." (on rêve) c'est que c'est le jeu, c'est le personnage, comme ils disent... c'est "le pathétique", faut lire le titre de la Revue... jusqu'au bout c'est Michel Simon, Gérard Depardieu et Beth Ditto en dimension et énergie dimensions bien-sûr au sens figuré...
sur scène web : Stéphane Capron
"Quelques années après son compère Olivier Py, Michel Fau se lance lui aussi dans le cabaret. Si Olivier Py avait créé un personnage (Miss Knife), Michel Fau présente lui une galerie de portraits d’artistes de revue. « J’aime beaucoup la revue, le music-hall explique Michel Fau. Autrefois des acteurs comme Michel Simon ou Arletty étaient aussi des meneurs de revue. Michel Simon pouvait jouer Pirandello et enchaîner sur un spectacle de revue. J’aime beaucoup ça. Et je regrette que cela se soit perdu aujourd’hui où le genre de la revue est plutôt méprisé. Moi je veux évoquer Georgette Lemaire, Betty Mars, Dalida… » Accompagné de deux danseurs (Joël Lancelot et Delphine Beaulieu), Michel Fau enchaine les chansons dans des registres assez divers, de la chanson d’amour, à la chanson kitch en passant par la parodie. Le cabaret, c’est exigeant, fatigant, et d’ailleurs Michel Fau de lancer à la fin du spectacle « J’aurais du monter un texte de Sara Kane en imperméable, avec une projection vidéo ! ». C’est vrai qu’on le sent se battre sur scène. Lors des premières chansons il est tremblotant et ce n’est pas seulement parce qu’il incarne une vieille chanteuse de cabaret – entre Jacqueline Maillan et Régine – boudinée dans une robe en lamé. Gageons qu’avec le temps il réussisse à emmener sa revue vers la perfection.
Mais son spectacle recèle déjà de grands moments de jouissance, comme cette version de « Il y a quelqu’un qui m’a dit » de Carla Bruni-Sarkozy. Michel Fau arrive en diva soprano dans une énorme robe fuschia. Au premier couplet on ne comprend pas qu’il s’agit du tube de la « première dame de France » et dès le premier refrain c’est l’extase. Dans une souffrance insoutenable, Michel Fau va chercher la note, et imite parfaitement les mimiques des chanteuses lyriques jusque dans le salut. C’est plus que drôle, c’est de la grande composition d’acteur.
Michel Fau aime se déshabiller, on le sait, alors il nous gratifie d’un strip-tease hilarant. Quelques minutes après que sa danseuse ait parfaitement exécuté le sien sur « La vie en rose » dans une version japonaise, Michel Fau lui se prend les pieds dans une autre version celle Dalida, du grand burlesque. « Il y a une dimension tragique chez Dalida qui me touche énormément. Trois des hommes de sa vie se sont suicidés, par exemple. D’une certaine manière, je suis un passéiste, un nostalgique. » Car c’est vrai il y a de la nostalgie dans cette revue et aussi des hommages à des périodes disparues, comme ces grands shows télévisés des années 70, les Maritie et Gilbert Carpentier, ou les émissions de Guy Lux. Michel Fau se lance dans une chorégraphie en short à paillettes moulant, genre B Devotion de Sheila. « Le cliché me fascine. Le kitsch me fascine. On me dit souvent que je joue au deuxième degré. Mais c’est faux je suis toujours au premier degré ». Il nous fait entendre « les plus belles chansons française » comme « Je ne fais que des bêtises » de Sandrine Paturel, ou « Je t’aime » de Lara Fabian. Et tout cela avec beaucoup de bonheur et de générosité. Michel Fau termine sa revue dans un costume croisé noir, une croix sur son torse nu (Dieu n’est jamais loin), et parle d’amour. Il est touchant et conclut une saison riche commencée avec « Les enfants de Saturne » d’Olivier Py où il se déshabillait dans une cabine téléphonique…"
Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr
L’impardonnable revue pathétique et dégradante de Monsieur Fau
mise en scène Emmanuel Daumas
avec Michel Fau
danseurs Joel Lancelot
Delphine Beaulieu
arrangements Camille Germser
lumière Bruno Marsol
http://www.theatredurondpoint.fr/saison/fiche_spectacle.cfm/75391-l-impardonnable-revue.html
production Théâtre du Rond-Point/Le Rond-Point des Tournées
Durée: 1h10
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