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lundi 21 septembre 2026

Mes livres désormais


Petrichor
Laurent Georgin


Thésée, sa vie nouvelle
Camille de Toledo



J’ai 72 ans, ça y est, et maintenant je n’utiliserai que ce Blog 
pour éventuellement mes élucubrations ou les livres que j’aurais lus, le cinéma, mes critiques de films, c’est sur Letterbox. https://boxd.it/9ZFZ9 sous le nom de fetnathpass. 
Au Theatre, puisque je l’ai quitté, j’abreuve les réseaux Insta https://www.instagram.com/feytnath?stkn=dHkya2gyeTJncm9l&utm_source=qr
et FB https://www.facebook.com/share/1EKz6EmS4y/?mibextid=wwXIfr : des spectacles que j’ai beaucoup aimés en festival ou hors festival.
Éram Sobhani
Le chandail islandais @ _Superextatic2
*Take off your skin conçu et interprété par Olav Benestvedt et Thomas Nolet
* Si Mohand et Mr Saadi d’après l’amitié bafouée de Si Mohand de la radio au plateau création qui donne corps à la parole engagée et à l’écoute … profonde mise en ondes et en scène Sandrine Lanno 1 ère Création, c’est la première fois que je parle d’un spectacle de théâtre avec mon ami du quotidien Tahar du bistro en bas de chez nous, le poète Si Mohand et mon ami Tahar ont un point commun ils sont kabyles 
Le prochain festival théâtre se passe À Saint-Denis à l’Ecole Auvray-Nauroy, Temps forts, où sont rejoués les deux premiers spectacles cités ci-dessus 


j’en parle là parce que j’ai déjà vu, revu le spectacle vivant qui évolue avec le vivant du temps qui passe au travers des acteurs et des spectateurs  : deuils, trahisons. Surtout si l’on veut qu’à chaque fois ce soit comme une première fois…..
Le tapis de cyclamens de Naples
festival Superextatic 2

Manifestation organisée par Amnesty International
Contre le permis de tuer 20/09-26



Là c’était au festival, super extatic 2, les pièces qui s’y jouaient, c’était un enchantement, une émotion rare que de pleurer sous le soleil alors que…c’était un temps aussi beau que pendant le confinement du Covid et nous ne pouvions pas sortir comme en temps de guerre…
 mais d’être dehors pas loin des sous-bois un tapis blanc et rose  de cyclamens de Naples et Là, à regarder le spectacle, vivant  le plus éphémère que je connaisse le Théâtre,  « un seul homme et un seul spectateur, c’est simple, c’est déjà du Theatre ». ENFIN UNE PAUSE. de résistance qui sait ?

Mes deux livres 

THESEE , SA VIE NOUVELLE

Camelle de Toledo

Date lecture fin août 

vu a Avignon 

Suite au spectacle éponyme

AVIGNON IN Vedène mise en scène 

Guy Cassiers & Valerie Dréville et interprété par Valerie Dréville,

Page 70 après « la lignée des aïeuls et le suicide de son frère, » son prénom est cité  seulement page 74…


Une citation p138 : il s’accroche à cette idée du sens de ce qui fait le corps–la blessure est-elle une information un code, est-elle ce par quoi un corps et une âme se nouent en vue d’une action ?


Note:J’ai mis dans mon carnet de lectures 5 étoiles couleur turquoise. 


PETRICHOR

Auteur : Laurent Georgin 

Date lecture : 17. 18, 19 septembre 2026. C’est un petit livre, mais il est immense de silence par l’ épaisseur

Je ne savais rien juste la photo un ciel très sombre rien sur ce petit livre je n’avais même pas lu la quatrième de couverture, quand je l’ai terminé un soir, sans m’arrêter la nuit, d’après j’ai rêvé que je ne l’avais pas fini tout à fait Feyt et le matin…

Ce livre pourrait être monté lu à voix haute au Theatre à plusieurs voix, et je peux jouer la mère, cela pourrait être aussi un film note


Note : J’ai mis aussi dans mon carnet de lectures 5 étoiles couleur turquoise. 


Et à propos de la manifestation d’hier dimanche 20 septembre 2026 sur la possibilité permise de tuer pour se défendre concernant les forces de l’ordre, j’étais contente d’y être, d’en être des anciennes post soixante-huitardes 












lundi 3 novembre 2025

Harvey Keitel

Chercher l’intrus ? Depuis plus de vingt ans Harvey Keitel est en photo derrière la porte de mon appartement puis du nôtre 
Depuis que j’ai vu Bad Lieutenant d’Abel Ferrara et la leçon de piano et puis d’autres films je voue une admiration sans aucun frein à cet acteur immense.
Hier soir j’ai mieux compris pourquoi en regardant un documentaire sur lui sur Arte. Il est disponible sur Arte boutique pour ceux qui n’ont pas la télévision. 
C’est rare qu’un doc me laisse songeuse toute une partie de ma muit.
Son alter ego Martin Scorcese le voulait pour jouer le rôle principal de Taxi Driver mais lui, trouvait que ce rôle était plus légitime pour son ami Robert de Niro…   
https://boutique.arte.tv/detail/harvey-keitel-a-lombre-des-tenebres
Ou en direct sur YouTube 

dimanche 3 novembre 2024

Sketches Radiophoniques de Tristan Bernard 1930

Pour des aveugles invisibles 

Édition La Petite Illustration 11 Octobre 1930


C'est par le plus grand des hasards, je dois le dire, que j'al été prls d'une passion subite pour la radiophonle.

Un agent d'une maison de T. S. F. m'avait donné un appareil à l'essai. Les mélomanes de mon entourage, chaque fois que nous restions le soir à la maison, s'enivraient de musique.

Quelquefols ils écoutaient des pièces en simple langage parlé qui nous arrivaient de différents points de Paris, ou de Lille, ou de Toulouse.

On m'avertit un jour qu'un poste d'Etat avait inscrit dans son programme une de mes pièces.

Je me disposai, avec un peu de méfiance, à l'écouter. Or, j'eus beaucoup de peine à la comprendre.

Pourtant, j'ai de la mémoire. Mais qu'en ont pensé les autres auditeurs ! Ils ont dû tourner le bouton et passer à un autre poste,

Les personnes qui organisaient cette audition radiophonique avaient choisi un peu au hasard les acteurs qui devaient interpréter mon petit acte C'étaient des comédiens de talent, mais les voix étaient mal « assorties » et parfois se ressemblaient trop. Et, comme on ne voyait pas les personnages et rien ne vous disait qu'un tel était entré en scène et que tel autre n'y était plus, il en résultait une certaine confusion.

C'est à la suite de cette expérience que je résolus d'adapter des pièces ou d'en écrire de spéciales à l'usage de la T. S. F. en partant de cette idée très simple que ce public d'écouteurs ne voit pas les acteurs, ni l'endroit d'où ils parlent et sont censés gesticuler.

Il fallait donc écrire du théâtre pour aveugles et faire en sorte que le dialogue même créât le décor dans les imaginations des auditeurs.

Je dois dire que ces premiers essais furent assez appréciés, si j'en juge par les lettres très nombreuses des auditeurs. Cependant, je fus violemment attaqué par les « techniciens» de la T.S.F.

Car, aussitôt qu'apparaît une invention nouvelle, il se forme tout de suite des techniciens. Leur expérience est forcément un peu récente, mais ils n'en prennent que plus d'autorité, au moins à leurs propres yeux.

Si vous alliez trouver un ouvrier des «Gobelins » et si vous lui faisiez des remontrances sur son travail, il vous rirait au nez et il aurait raison. Car son métier est vieux de cinq siècles. En le pra-tiquant, une longue suite de générations ont pu acquérir l'expérience nécessaire. Elles ont enregistré un grand nombre de réussites et se sont instruites tout autant par la notation d'un assez grand nombre d’erreurs,

Donc dès mes premiers essais, les techniciens me reprochèrent de m'improviser auteur radio-phonique. A quoi je répondis humblement que j'étais venu depuis peu à la radiophonie, mais que depuis quarante années je ne faisais pas autre chose que de chercher à atteindre le publie et à l'intéresser.Or, Les moyens d’expression ont beau être différents, l’homme du public ne change pas, qu’il s’appelle spectateur ou qu’il s’appelle auditeur. Les facultés d’attention sont modifiées et c’est ce dont il faut tenir compte. Mais, cela, c'est l'affaire des auteurs, et non des ingénieurs, A chacun ses « oignons ».

Dressons d'abord un petit tableau :

Trois arts jumeaux et différents :

Le cinéma muet, qui ne s'adresse qu'aux yeux.

La radiophonie qui ne fait appel qu'à des écouteurs. Entre les deux, un art qui se fait à la fois voir et entendre, le Théâtre, ou, si vous voulez, le film, parlant qui est du théâtre, imprimé, fixé sur la pellicule.

Puisque en écrivant pour la radiophonie on doit se dire que l'on s'adresse à l'imagination des auditeurs et ne point oublier qu'ils ne voient point nos personnages, c'est à l'auteur de réaliser un dialogue suffisamment évocateur pour pouvoir se passer de décors réels. Dans cette tâche, il faut que l'écrivain compense l'infirmité de ses ressources par un plus grand effort d'ingéniosité, grâce auquel il remédiera à l'insuffisance, au néant de la réalisation matérielle par la richesse de l'évocation. Je dis bien : la richesse, car on s'aperçoit que ces ressources précaires deviennent illimitées et que l'on peut créer avec des mots des décors imaginaires qui, s'ils étaient de bois et de toile, coûteraient des millions de francs. Les constructeurs de châteaux en Espagne sont des architectes admirables quand on sait les utiliser.


Nous avons actuellement une belle pléiade d'auteurs dramatiques, Chaque fois que je rencontre un de ces écrivains, je l'engage avec ardeur à travailler pour la radio. Je suis sûr qu'il y trouvera l'occasion d'un entraînement excellent. Car il s'habituera à donner à ses mots le maximum de sens évocateur: Et ceci ne lui sera pas inutile, même quand il n'écrira pas pour la T.S.F.

La Société de radiophonie française, ou, si vous préférez radio Paris, a mis à par mon bon confrère, Jean Bouchor  et, pour la mise en scène, par Georges Colin, qui n'a pas seulement un grand talent de comédien, mais une curiosité fervente pour ces questions nouvelles. J'ai eu à ma disposition, comme interprètes, des artistes de haute valeur. C'est ainsi que j'ai pu diffuser un certain nombre de sketches dont une grande partie est publiée aujourd'hui dans L'Illustration.

Nous reprendrons, je pense, la saison prochaine ces expériences. Dans mes voyages d'été, j'ai recueilli, sans les chercher, de nombreuses approbations. Les auteurs qui me suivront verront comme il est émouvant d'étendre ainsi sa clientèle..

Mais je n'entreprendrai une nouvelle série d'études que lorsque nous aurons constitué une bonne collection de « bruits ». Actuellement, à ce point de vue et même dans des studios étrangers dont on nous vante de loin la perfection, la réalisation des bruits n'est pas au point. Car elle présente des difficultés qu'on ne soupçonne point au premier abord.

Quand vous suivez dans un appareil de T.S.F. un beau concert instrumental, vous entendez, après chaque morceau, les applaudissements nourris de la salle. Vous savez que ce sont des applaudissements. Mais il faut le savoir. Car cela se traduit par une espèce de crachement féroce, par un ronfiement rauque et bizarre qui ressemblent peu à une marque d'enthousiasme.

De même, il ne suffit pas de tirer un coup de feu à proximité de l'appareil pour que les auditeurs entendent un vrai coup de feu. On a enregistré dans des phonographes des bruits de gare authentiques qui cessaient, à la réception, d'être des bruits de gare. Vous me direz que certains appareils récepteurs rendent plus exactement les bruits que les ondes leur apportent.

Admettons que ces erreurs soient le fait non de l'appareil émetteur, mais de l'appareil récepteur et qu'on arrive à améliorer les récepteurs de façon à ce qu'ils ne dénaturent point les bruits qu'on leur confie, la question ne sera pas encore tout à fait résolue.

Il y a certains bruits que nous ne reconnaissons pas, même s'ils sont fidèlement rendus. Ainsi le bruit de la rue. Dans la vie, nous l'entendons constamment, mais nous ne l'écoutons pas. Rappelez-vous ce jeu de votre enfance qui consistait à se boucher du doigt, puis à se déboucher les oreilles, et cela plusieurs fois de suite. Nous entendions comme un bruit de soufflet de cheminée par les oppositions successives de silence et de bruit. Alors nous arrivions à prendre conscience du brouhaha de la rue.

Il se fera peu à peu chez le public une éducation de l'oreille. Il faut qu'il apprenne à entendre, puis à écouter. J'ai reçu, à propos de certains des sketches que vous allez lire, des observations d'amateurs déjà exercés de la T.S.F. et qui me reprochaient d'écrire de temps en temps pour la radio des pièces à péripéties un peu violentes, au lieu de leur présenter constamment des comédies. Je leur ai répondu que tous les auditeurs n'étaient pas encore également entrainés à l'écoute et qu'il fallait parfois fixer et retenir un peu brutalement leur attention. Le public de la T.S.F. endurerait difficilement certaines tirades qui lui paraissent déjà un peu longues au théâtre, alors que, là au moins, la salle entière s'entr’aide à les supporter.

S'il s'agit de faire rire, les lois du comique ne sont pas les mêmes qu'au théâtre, car le rire est contagieux. Il est plus facile d'amuser, de réjouir des spectateurs assemblés que des auditeurs dis-persés.

J'en ai fait l'expérience devant des publics populaires où j'avais devant moi des auditeurs pleins d’intelligence et de bonne volonté. Tous n’avaient pas été aussi souvent au théâtre. Leurs fins d’esprit n’étaient pas également exercé… Une bonne histoire du folklore, bien éprouvée, déclenchait tout de suite une cinquantaine de rires. Puis arrivait à un cinquième de seconde un train dédoublé de deux cents personnes... Après cela, le reste de la salle entrait en joie. Cette espèce de groupement, de rassemblement du public ne peut se faire à la T.S.F. où le contact n'existe qu'entre les auditeurs installés dans une même chambre. Et encore là ne se produit-il pas d'une façon si puissante et aussi « entrainante » que dans une salle nombreuse.

L'auteur comique doit tenir compte de cela.

J'ai songé, au lieu d'annoncer des causeries pour les auditeurs de Radio-Paris, à leur faire dire que nous enregistrions pour eux des conférences faites devant des spectateurs. A cet effet, j'aurais constitué dans l'auditorium une bonne équipe de rieurs à qui j'aurais fait répéter leurs rôles une dizaine de fois, de façon à obtenir des éclats de rire sonores et qui parussent bien spontanés. Mais je ne sais même pas si avec ce renfort artificiel, analogue à la claque de théâtre, nous entraînerions suffisamment tous nos auditeurs isolés. Il faut donc avoir recours à une autre sorte de comique.

Et peut-être cette contrainte, cette recherche, comme beaucoup de contraintes et de recherches seront-elles fécondes en bons résultats.,

TRISTAN BERNARD.


P.S nous avons supprimé, dans les sketches, qui suivent, le plus possible d’indication de gestes ou de mouvement de scène, afin de placer le lecteur dans la situation exacte, où se trouvait les auditeurs, aveugles de ces comédies.







mercredi 25 septembre 2024

À son image



A son image c’est un film mieux qu’un documentaire et qui vous laisse en plein… entre tous les conflits et les hommes plus corse que jamais… plus libanais… plus israélien plus en instance…. En absence en présence de Dieu….ou des hommes vers quels temps ? à conserver continuer  à découvrir se battre contre les colons… qui les instrumentalisent? Là pourtant ce sont des années 1980 à l’aube du XXIᵉ siècle mais la focale est sur la place de la femme dans une Corse plus patriarcale plus visiblement qu’ailleurs…une jeune photographe Antonia (Clara-Maria Laredo)
https://youtu.be/9hWoWeIe3jU?si=vmE38159ZD1bLDV1

Avec des comédiens professionnels et d’autres amateurs et ça se voit ou pas ?! Avec Louis Starace dans le rôle de Pascal…. 

https://www.ubba.eu/fiche/acteur/louis-starace

Une interview de Thierry de Peretti qui joue aussi le prêtre dans Corse Matin

mercredi 18 septembre 2024

Paradise is burning

Ce film m’a donné envie de me brûler par la danse, car là aussi la musique est très importante. Un vent d’apocalypse qui épouse l’espoir pour trois filles deux ados très proches, dont l’une presqu’adulte, et la dernière très jeune… 7 ans.
Les enfants sont à la fois surprotégés dans nos pays riches et aussi abandonnés pour un rien… pour jouer se reconnecter par le téléphone. Il ne peut y avoir que découverte de l’autre qu’avec effraction fascination d’une autre maison… Ce film se décline au choix, comme vous l’aurez perçu, il est à entrées multiples… il y a corrélation avec des chiens laissés à l’abandon alors que d’autres chiens sont toilettés habillés chaussés…. La liberté passe par l’abandon… la scène du karaoké m’a fait penser à un film de Kaurismaki. Bravo les filles !

https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Bianca-Delbravo-la-revelation-de-Paradise-is-burning
Interview très intéressante sur le hasard et la nécessité d’être comédienne et comment le devenir sans brûler les étapes…
- Chéri, si on partait s’installer en Suède après tout cela….

mardi 17 septembre 2024

BEETLEJUICE BEETELJUICE / LE PROCÈS DU CHIEN

BEETLEJUICE BEETELJUICE :

Comme j'ai ri et aimé ce film, c'est tombé pile-poil dans mon cerveau, j'ai ri aimé les délires esthétiques Michael Keaton est aussi bon que Nicholson Monica Bellucci est lâchée belle comme dans les danses paralympiques de l'ouverture des JO, j ai éclaté de rire, je n'étais pas seule dans la grande salle les rires étaient comme un peu étouffés déjà au royaume des morts. Et les autres acteurs actrices danseurs ? Les femmes les jeunes les moins jeunes ? on s'en fout on s'habille de tous les maquillages de tous les effets spéciaux et ielles sont belles comme le jour... pardon la nuit. Ce film m'a fait pleurer aussi sur la relation mère fille retrouvée, la maison à déménager... tout y était je n'ai pas vu le premier mais je vais y aller...

et les chats sont avec leur maîtresse au ciel purgatoire c'est à dire dans la salle d'attente de l'éternité. Bob m'a émue... son rôle d'assistant de Beetlejuice, qui sait... dernière info : je n'ai pas vu encore le premier mais ça va pas tarder..... j'ai retrouvé le Tim Burton que je préfère. La maison emballée... Merci Tim

La musique est tellement… on était plusieurs à rester pendant le générique, à danser de l’intérieur 


LE PROCÈS DU CHIEN 
Excellent film que le procès du chien pour sa réalisatrice actrice principale et si bien entourée à commencer par le chien son maître son coach les juges … les extraits photos…. Rien non rien de rien je n’oublierai rien de ce film qui en dit long sur toutes les oppressions coercitions mises à genoux….




jeudi 29 août 2024

Emilia Perez et le roman de Jim

Emilia Perez 

Je ne me suis pas rendue compte tout de suite que dans ce film les personnages masculins genres patriarcaux voir violents sont comme des bulles de savon et c’est tellement rare qu’on s’y sent renaître. Bien sûr à la fin… mais rien non de rien je ne regrette rien, et tous ces visages qui chantent jouent dansent comme tous les gens qu’on aime après avoir été relégués dans des casiers marchands : « damnés de la terre ». La musique la musique je veux dédier ce film à toutes les femmes qu’on aime en soi et ailleurs…



Critique : Emilia Pérez, de Jacques Audiard

Quand on est critique, de cinéma ou autre, émérite exigeant, on n’est jamais content, on ne décrit pas ce qu’on a vu dans un film, à l’écran exactement, mais ce qu’on aimerait y voir et pour moi c’est un peu facile limite bof ! J’avais un ami de théâtre les amis de théâtre sont comme tous les amis à notoriété possible ils s’aiment sont jaloux rivalisent et ne savent plus ouvrir les yeux sur une nouvelle forme une biggaree qui touche à tous les autres arts cinéma danse musique rencontre réelle d’autres cultures la rencontre des sons des langues elles-mêmes comme dans Aguirre ou la colère de Dieu d’autres corps secrets et mensonges d’autres visages paysages

Le roman de Jim 

Quel beau film quelle émotion au large d’immenses 

paysages quel cinéma quels acteurs quels jeunes enfants 

même si je me demande comment fait-on pleurer les 

tous petits attend t-on l’heure du biberon !? Pas besoin 

de la refaire ils sont toujours justes même avec des 

adultes inconnus. Ce film nous a laissé tous les deux dans 

les larmes au balcon….Et comme dans un roman un 

feuilleton on ne perd rien ni personne. Ni victime ni 

bourreau ça croque, la vie les rencontres ! Chacun avec 

ses angoisses ses mensonges dans le Jura quand on y 

monte l’été on y respire.



« Matériau tellement vivant de l'écriture - des écrivants, comme dit Barthes, pas des écrivains - qu'un interprète s’en nourrit jusqu'à l'incarner.
Comme l'acteur sur le plateau qui ne joue pas un personnage, mais qui donne son corps en pâture à la langue de l'auteur.
L'acteur cherche physiquement les pulsions organiques qui ont pu inonder l'auteur quand il a écrit.
Chaque mot est un son.
Et chaque son est l'expression d'une sensation physique de l'auteur.
Sur la partition, dans le livre il reste le son, le mot.
L'acteur part du son pour tenter de découvrir la pulsion organique qui l'a généré, la sensation physique qu'il recèle.
L'acteur part à la recherche du corps de l'auteur, là où s'est fécondée l'écriture.
Chaque mot, chaque son est une empreinte du corps de l'auteur.
C'est ce précipité chimique et organique du corps de l'acteur et du corps de l'auteur qui crée le personnage.
Ce n'est pas l'acteur qui joue le personnage. »
Stéphane Auvray-Nauroy le chant d’amour le plus violent que je connaisse. Piaf-Duras 
https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/emilia-perez-2/

samedi 25 mai 2024

Un petit truc en plus parmi d’autres critiques ….

Bon j’ai bcp de travail pour remettre au goût du jour mon blog… avec les spectacles de nos chers élèves amateurs du théâtre au Lucernaire comme tous les ans.
Commençons par un p’tit truc en plus je l’ai revu à Boulogne dans une salle moyenne quasiment pleine et sans sous-titres eh bien j’ai pleuré comme une madeleine à la fin j’ai beaucoup mieux compris le dénouement du film avec le père et le fils cet Artus qui me touche, surtout avec la musique finale de « Say it ain’t So », Joe, avec mon Chéri mon amie Anne et ses deux enfants 13 et 15 ans. J’ai bien fait tout le monde a aimé…

Je suis allée voir « un petit truc en plus » à Paris séance avec surtitres… j’avais pas vu avant, nous étions 5 dans la salle du Pathé Beaugrenelle !?!?. Et j’entends que le film d’Artus fait un max d’entrées en province et pas à Paris…. Les critiques non plus ne font pas l’unanimité…. Tu m’étonnes pas de grosse production pas de vedettes et surtout la vérité enfin révélée que tout le monde peut faire du cinéma et être beau heureux et drôle provo et faire bien à manger et être heureux ensemble un petit bout de chemin. Tout cela grâce à la volonté et à l’aide d’un chef-op génial et d’un courant d’air dans les branches et d’un trou d’air dans les grillages. Artus explique qu’avec une oreillette pour les textes tout le monde peut jouer des dialogues car question vérité du jeu ces « papotins » en savent un rayon et eux je pense n’arrivent jamais en retard… pour sourire.

Critique de Giafontem sur letterboxd
A Little Something Extra 2024

A ★★★★ review of A Little Something Extra by giafontem on Letterboxd: https://boxd.it/6wcOsz

« J'y suis allé•e en m'attendant à une énième comédie française faussement gauchiste et bien-pensante, je voulais comprendre pourquoi ça faisait autant d'entrées. Et bien j'ai compris.
En tant que film, c'est imparfait. On est sur une formule classique de comédie, avec peu d'enjeux et une résolution très simple à mon goût, peu interessante visuellement, portée par une mise en scène très classique.
Mais en tant que véhicule émotionnel, c'est un petit bijou. Merci Artus d'avoir permis à ces magnifiques personnes de briller. Je m'attendais à un film potache rempli de moqueries, un peu comme Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu déguiserait ses blagues racistes en commentaire social. Au contraire, on a ici un film vraiment important du point de vue de la représentation respectueuse des personnes non valides. Le film est tout sauf forcé, tant il est sublimé par le manque d'expérience des acteurs, et donc par leur spontanéité et leur honnêteté.
Je pense (et j'espère!) que cela pourrait devenir le Intouchables de cette décennie en terme de résonance avec le public.
Très bonne expérience en salle, j'ai même pleuré à la fin (en même temps y'a du Murray Head vas y 🥲)
Fleur bleue sur les bords, mais bon je dois admettre que ça tire sur mes cordes
Je préfère 1000 fois que ce film soit en tête d'affiche plutôt qu'un énième film avec un Christian Clavier de droite frustré de voir ses privilèges en danger... »

 Critiques de mon beau-frère je n’ai vu que deux des films qu’il a vus et nous ne sommes bon sur pas d’accord sur le Deuxième acte et Un p’tit truc en plus. Remarque j’ai peu ri parce que la salle était vide mais j’ai souri et j’ai été touchée par Artus qui n’arrive pas à faire (?) à jouer l’handicapé… et qui est vite repéré. 



« Au fait, sur le 6 films vus et sortis le 15 mai 2024 (ou un peu avant) :
— Le Deuxième Acte : le Quentin Dupieux du semestre. Des acteurs en train de jouer un film, et de temps à autres faire des apartés (écrits bien sûr). Après un premier quart d’heure/travelling de suivis soit droite, soit gauche, assez insupportables (j’ai failli me barrer), le quatuor converse et se dispute autour d’une table de restaurant, à la merci d’un figurant très très très très nerveux. Les gens rigolaient dans la salle. C’est déjà ça. Pas moi. Pas vraiment aimé. Et Léa Seydoux... 
— La Fleur de Buriti : direction l’Amazonie et son (immense) secteur protégé par les tribus autochtones (très différentes les unes des autres d’ailleurs), que des braconneurs (les «cupés») franchissent régulièrement pour voler des espèces protégées. D’où embrouilles, et protestations à Brasilia, la capitale (ça rappelle des choses), contre Bolsonaro. J’avoue m’être un peu ennuyé.
— Les Trois Fantastiques : cette histoires d’amitié entre trois ados de 12/14 ans est assez conventionnelle (les vélos, la cabane dans la forêt – c’est une manie, après «Coup de dés» et «Un homme en fuite» –, les trahisons, les brimades des autres élèves), il y a le grand frère sorti de prison et violent (Raphaël Quenard, encore), la mère dépressive (Emmanuelle Bercot, encore), et le jeune Tom, qui constituent une famille pauvre qui ne mange que des pâtes (c’est normal quand on est pauvre). Dommage qu’on ne comprenne que 50% de ce qu’ils disent.
— Reines : direction le Maroc, où une évadée récupère son gosse promis au pensionnat et prend en otage une jeune (et très jolie) garagiste pour traverser le pays dans un camion volé. Il y a aussi le vieux commissaire bourru, et la jeune inspectrice lancés à leur poursuite, et c’est le film de ma semaine tellement c’est passionnant, romanesque, parfois comique, avec un soupçon de fantastique pas malvenu. Bravo !
— Roqya : là on revient en France, en banlieue HLM. Golshifteh Farahani trafique les animaux exotiques pour les revendre à tous les marabouts du coin et crée une appli les recensant justement, ces marabouts, c’est plus pratique que la carte de visite. Son ado de fils collectionne les bébêtes un peu bizarres (genre migale !). Mais un voisin pas bien dans sa tête (le père, Denis Lavant, est pas mal non plus dans le genre) se jette par la fenêtre, et voilà Golshifteh poursuivie pour sorcellerie par toute la cité. Hormis une ou deux séquences de violence totalement gratuite, le film est prenant et tout le monde est très bien. Ah, oui, on peut s’apercevoir aussi que des «exorcismes» pratiqués par des religions «officielles» n’ont rien à envier aux exorcismes païens...
— Un p’tit truc en plus : fin de semaine avec cette comédie sur deux gangsters père et fils venus se planquer dans un groupe d’handicapés mentaux en vacances. Tout a été dit. La salle se marre (sont-ce les mêmes du Quentin Dupieux ? Pas sûr.), moi pas vraiment. J’ai souri à un moment mais je ne me souviens plus lequel. J’aime bien le gars qui se prend pour Sarkozy. Ils sont tous sympas, bien sûr. Un plan au tribunal avec Artus la larme à l’œil est plutôt insupportable et résume l’intention du film, mais bon.
Voilà »

vendredi 24 mai 2024

Marcello mio

Voilà, voilà j’ai vu ce film alors que mon Chéri allait lui voir Furiosa, plus long comme film… et pas franco-italien.
Avec une jeune femme nous sommes restés les dernières dans la salle alors j’ai osé lui demander pourquoi elle était venue voir ce film.. c’est sa mère qui lui avait conseillé. Outre le charme de ce film par ces acteurs chanteurs tous différents et comme enfermés dans leur vie ordinaire par l’extrême diversité étendue de leurs aventures cinématographiques par l’entre deux l’attente….comment nager dans tout cela, imagine ! 
Elle m’a parlé de la partie musicale toujours très réussie chez Christophe Honore moi je lui ai parlé des chiens du chaton et de ce moment où l’on était transporté comme dans les films la lumière crépusculaire des films de Fellini. Mais bon ce que j’ai remarqué c’est la délicatesse les sensibilités toutes différentes de ces acteurs et aussi leur ubiquité à travers leur mystère l’interprétation de Chiara : homme femme tous reliés par la même eau dans laquelle ils avancent la vraie vie et la fiction. Comme c’est beau l’italien à écouter….comme on sourit comme on doit être triste  ne plus entendre parler cette langue


mercredi 22 mai 2024

Le tableau volé grand film

https://www.lemonde.fr/culture/article/2024/05/01/le-tableau-vole-n-ud-de-viperes-dans-le-milieu-du-marche-de-l-art_6230990_3246.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=ios&lmd_source=default


Merci encore Pierre(mon beau-frère ) je suis allée voir seule… ce film, « le tableau volé »et il a changé ma journée….vu la qualité des dialogues du casting des rebondissements je ne me suis pas ennuyée une seconde et le lendemain encore je suis encore avec eux.
Comment ne pas changer quand tu deviens « riche » par quels détroits passer ou rester très discret quitte a ne rien changer ni dire à l’extérieur, pour garder ses amis…
Quel Alex Lutz ! « Prodigieux » mais les deux trois femmes formidables : la stagiaire l’ex femme et la notaire de province : BRAVO aussi au fils et à sa mère à ses deux amis du meilleur Claude Sautet ce réalisateur Pascal Bonitzer et cette phrase : je ne veux pas de sang sur mes mains …. Y a t’il de l’argent « pur » me suis-je demandé !?
La scène qui m’a faite pleurer : les applaudissements !
Article du Monde trop exhaustif en préambule….
Ce que j’ai aimé c’est que rien n’est perdu jamais !

dimanche 19 mai 2024

La fin du film : Le mal n’existe pas

Attention je spolie sur la fin du film 
N’oublions pas que ce film est une commande pour mettre des images sur une musique très mélancolique…



J’ai beaucoup aimé tout le film et donc après l’avoir vu je suis sortie de mon cinéma indépendant le Chaplin St Lambert, seule, en échangeant des sourires des mimiques avec d’autres spectateurs mais je n’avais pas envie d’en parler je voulais rester dans le film. La fin nous laisse sans voix et nous oblige à la regarder la penser en nous-mêmes 
Je pense que la petite fille est morte, moi aussi, et que le père l’emporte car il ne supporte pas cette réalité après déjà la mort de sa femme qui jouait du piano, elle véritable artiste (la petite fille demande dans une scène avec la maire s’il joue du piano.) 
Le communiquant l’ex agent de comédiens qui voudrait s’installer comme gardien , le père d’Hanna homme à tout faire, qui n’a pas besoin de plus d’argent) le tue car le mal n’existe pas, n’existait pas dans cette forêt,  avant leur projet si ridicule de glamping… 
Elle, sa collègue était comme dans un silence parallèle, une connivence tacite avec les autres villageois lors de la réunion de présentation du projet. 
Le jeune homme villageois révolté aux cheveux décolorés voudrait tant retrouver Hanna car sensiblement il est leur proche… mais un cerf a blessé la petite fille car il est blessé  lui-même …. L’agent a la doudoune orange (presque de chasseur) est tellement  tellement ridicule quand il fend du bois et qu’il rajoute que… comme ça lui a fait du bien de réussir à trouver la posture pour ce faire (grâce à l’aide du père d’Hanna) qu’il veut changer de vie, s’installer dans la forêt comme gardien. La jeune femme ex aide soignante qui l’accompagne est plus vraie elle se blesse n’y arrive pas reste à l’abri de la maison….
Au Japon comme je l’ai su en voyant le film avec Isabelle Huppert : Sidonie, on peut vivre avec les morts si l’on vous laisse tranquille…
Le père veut mourir veut rentrer avec sa fille au fond de la forêt au pays des morts il veut y courir jusqu’à épuisement de sa respiration de sa vie…..
Le maire est un vieux monsieur il savait lui qu’il fallait y faire attention au père d’Hanna qui lui connaissait très bien cette région ce village avec son haut et son bas…comme une musique qui s’écoule…de la vie à la mort 
La critique qui m’a donné le désir inaltéré d’aller voir ce film et puis je n’ai pas été déçue du tout….
Et la fin qui pour moi est la plus crédible et limpide et répertoriée par Allo Ciné


https://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=1000076499.html

De toutes les interprétations j’ai retiré celle-ci 

Une vision du futur ?

  • Autre théorie : le Mal n'existe pas... dans la nature. Le cerf affolé tue Hana qui l'a approché de trop près, ce qui est un réflexe instinctif et animal. Takumi assassine Takahashi qui a approché de trop près son enfant, ce qui est aussi un réflexe instinctif et animal. Sauf que dans la nature, il n'y a pas de conséquence, mais chez les hommes, la notion de "Mal" existe. Et Takumi a commis l'irréparable et en subira les conséquences.

vendredi 26 avril 2024

Borgo

J’ai raconté le film à ma copine de partage de fiction elle était  régisseuse elle comprend au travers de ce que voient ses ami(e)s ce que sont les films et les pièces de théâtre qu’elle ne pourra pas voir car en province et une régisseuse en cheffe de théâtre à la retraite... ça gagne pas des mille et des cents…
C’est une artiste de la recomposition de sa petite maison en musée de l’humanité et de ses arts vivants, au travers entre autres de sa famille son père décorateur théâtre puis libraire de « beaux livres ». Les murs de sa maison en sont pleins de livres de tableaux de programmes d’affiches miniatures, la maison de sa grand-mère n’était pas un château…ça cache aussi les fissures…. 
Mais revenons au film d’autres le Prophète…
Borgo c’est vrai tellement qu’on cherche le mystère dans chaque personnage, et il y en a dans le service ouvert du pénitencier de Borgo. Le commissaire aussi qui est-il ? A-t’il tout deviné ou pas ? Sommes nous tous surveillés ou surveillants ? À tous les niveaux ? Le seul square de liberté serait-il la Corse l’enfance la délinquance : les fous les militaires et les enfants disait déjà Jean Eustache je crois… sauveront le monde 


Dans le jeu de Michel Fau on peut lire si on s’intéresse un peu comme les traces de fantômes de commissaires et de leur subalterne Maigret Bourrel voir même Eliot Ness… il lui manque le chapeau…mais c’est bien-sûr 
C’est un film où l’on lit les trames du passé et du présent des images des paroles échangées et de leurs non-dits mystère et à quel point nous sommes
tous courageux ou lâches borderline ou responsables tissés avant tout de mystère à la frontière de la fiction et de la réalité.

Corps Premiers/ La machine à écrire/ La fièvre/ Le pire stagiaire

Lorsque je vais voir mes amis de théâtre et que je leur parle de mon envie de rejouer personne ne m’écoute sérieusement, en art théâtral là en l’occurrence en l’œilleton du théâtre-âtre y a pas mal de monde sur le carreau, faut choisir les plus performants… là aussi on sucre les subventions on dessale personne n’a envie de redonner une chance un plaisir à une vieille un peu folle rigolote mais qui parle trop…Cultivée. Mais, autodidacte et surtout qui ne sait pas jouer dans la vie, à l’image de marque en étant du pouvoir si fluctuant de rester à la proue du bateau en y travaillant sans cesse,  une tête artiste et en se faisant reconnaître pour cela il faut manger les têtes les plus naïves au départ. Trier les bons grains de l’ivraie.
À revoir le goût des autres. Et ils ne sont ni vengeurs ni donneurs de leçons et aiment boire un verre avec chacun….
En tête à tête ce sont tous des « gentils » ceux que j’aime dans cette petite planète si petite planète qui se croit toujours « élitaire pour tous ». Alors qu’il est urgent de sauver toute la planète. Capables comme certains de m’avoir sauvée extirpée un temps d’une pente glissante vers la folie…..Missionnaires dans les régions, étudiantes ou loin de tout, au Nord à l’Est dans le monde du travail de sauver des vies….de semer des poussières d’étoiles. Mais aucun d’entre eux ne vit en couple avec autre qu’un alter-égo ou reste seul. Ils n’épousent pas une agricultrice ou un comptable.. Mais il faut mieux être deux pour résister car avant tout ce sont des acharnés passionnés résistants. Ce sont des moines ils doivent amener à eux par le rayonnement de leur travail incessant. 

Mais pour cela le sport comme la religion sont encore plus collectifs ?! certes ! Et à force de courir on peut se lacher et le corps sait saura on volera avec un corps recouvert de plumes et des os si légers. Et tous les individus ont besoin du groupe et de la planète la plus égalitaire pour tous avant-c’est le plus difficile, d’être fraternel sans scier les plus fragiles…. Ou tuer les déjà es qualifiés les ceux à lunettes…. 
S’il y a un Dieu qu’il m’appelle il doit y avoir une porte de sortie -oui mais c’est à vous de la trouver ! Chacun et tous ensemble -mais jusqu’à quand ?!

*Voir la série Canal + : la Fièvre certes il faut être abonné riche d’autant qu’on fait de + en + , la chasse aux pauvres : non abonnés. 

*Voir les 3 docs de Nicolas Philibert au cinéma l’Arlequin Sur l’Adamant/Averroes et Rosa Parks/ la machine à écrire et autres sources de tracas, heureusement qu’il y a tjrs des anonymous qui redonnent en streaming. 

*Voir au Théâtre c’est juste cette semaine, dernière ce samedi à 18h00 ce soir à 20h30 « Corps premiers » auteur metteur en scène Cédric Orain  à l’autre bout de Paris la Banlieue Est à « L’échangeur » près de la Porte de Bagnolet. C est un excellent objet de théâtre avec trois acteurs étonnants d’une présence hors normes. J’ai ri pleure et applaudi à tout rompre. La mise en scène est belle délicate on entend tous les gestes on voit tous les mots…. (Voir liens ci dessous.)

Bon personne  n’a envie vraiment, de me revoir sur scène à part moi et de me faire travailler n’empêche que j’ai rejoué et sérieusement pour un large public grâce à lui Greg Guillotin. 
Et oui lui a compris que j’ai le seul pouvoir de ma voix fêlée comme empêchée et de ma sincérité.
Dans certaines études sociologiques de l’histoire de l’humanité on constate que dans les premières sociétés humaines on mangeait les vieux avant de comprendre qu’ils pouvaient s’occuper des petits enfants et de l’histoire et de la magie du groupe. 
#lepirestagiaire @gregguillotin @cedricorain #corpspremiers #lamachineaecrireetautressourcesdetracas @nicolasphilibert
Photo mise en ligne par David Reybier : le chasseur sur ce piège en Belgique : il y a un an, déjà 





https://lechangeur.org/programmation/spectacles/corps-premiers

mardi 16 avril 2024

Bis repetita

Merci Pierre Kandel pour tes critiques car elles nous ont permis d’aller voir BIS REPETITA à Perigueux un lundi, le beau temps s’en était allé et le lundi en Province tout est fermé ou presque à part les cinémas
CGR où la qualité d’accueil est exemplaire. 
Que ce film est bien fait, bien joué, pas ennuyeux une minute et plein d’espoir pour les professeurs de latin, les élèves, c’est intelligent pas intello-fatiguant, pas dans l’air de toutes les dernieres hunes clivantes.
Nous avons souri et j’ai ri sur le choix de l’idalgo italien… les ados sont très bien ; Louise Bourgoin Xavier Lacaille inégalables 
Et nous avions du mal à quitter la salle vous me connaissez un peu, sans pouvoir en parler avec quelqu’un, mais nous n’étions pas seuls dans cet état de semi lévitation, une jeune femme aussi et qui nous a raconté qu’elle était prof de français lettres classiques et donc de latin et que c’était ses élèves qui lui avaient écrit une lettre et offert la place de cinéma…
nous a t’elle dit dans un large sourire…
(Noémie Lvosky au début de sa carrière de prof avant que d’être proviseure…-vous voyez !?)
La vie est épatante quelquefois même quand on sort d’un film qu’on a aimé…..et que le soleil et l’animation quotidienne de Perigueux n’y sont pas…..

Extrait :
« La réussite du film tient autant à l’écriture ciselée qu’à la manière d’orchestrer la surchauffe du récit par la rencontre, en un point précis, d’éléments qui n’auraient jamais dû passer autant de temps ensemble : des lycéens un peu mous, un thésard fatigant, une prof qui s’en fout de tout. Et, pour les rassembler, une langue morte, élément central sur lequel on n’aurait pas misé pour une comédie, et qui s’avère pourtant un puits sans fond de situations drôles et poétiques.

Compil de reprises latinisées

Emilie Noblet s’en remet totalement à la partition de son actrice, Louise Bourgoin, qui s’est beaucoup illustrée dans le drame, mais à qui manquait depuis quelque temps l’écrin d’une comédie taillée sur mesure : elle traverse le film les mains dans les poches, un sourcil levé, repliée sur son impassible ironie. En face, on n’oubliera pas la révélation d’un corps burlesque, Xavier Lacaille en Rodolphe, le latiniste zélé et idéaliste, qui a fait le voyage en emportant sa compil de reprises latinisées de standards de variété – dont une version mémorable de Pour que tu m’aimes encore, de Céline Dion. C’est à lui que revient l’amère désillusion : celle d’avoir fait le voyage avec des élèves qui n’ont jamais appris une seule déclinaison latine et qu’il faut remettre à niveau – croit-il.

Lacaille fait figure de contrepoint absolu à Bourgoin. On reconnaît de loin cette petite musique : celle des contraires qui s’attirent. Si Bis repetita prenait son élan dans le film scolaire, c’était pour mieux atterrir en terre romantique. Passant d’un genre à un autre, c’est comme si le film se décantait sous nos yeux, se débarrassant avec une grande élégance du superflu, pour livrer une formule confondante de simplicité : boy meets girl. »




dimanche 31 mars 2024

Averroes et Rosa Parks

Averroes(philosophe et médecin arabe du 12 ème siècle)  et Rosa Parks : ce film doc de Nicolas Philibert : « a 2 m de mon lit je suis à l’étranger » graffiti sur un des murs de cet immense hôpital.
Les êtres sont tellement vrais o mon dieu ce que j’ai ri de cette relecture de la « folie » avec ces questions qui fusent dans les réunions avec les soignants on rit on pleure mais jamais au dépends des êtres. 
Les plus convaincants ?!  tous ont chacun la conscience de leur solitude, de la précarité qui les attend dehors, la revendication de leur mal et la double peine : la vieillesse la solitude. Oh je ne les oublierais jamais ils sont si bien filmés Ils sont comme ceux que j’ai rencontrés dans le service fermé de l’hôpital de Sarlat. Ah comme il faudrait plus de soins de soignants de lieux comme l’Adamant(autre film doc du même réalisateur, collecteur de profonde humanité) . Mais combien ceux là font leur maximum ! comme ceux d’ailleurs. 
J’ai vu ce film à l’Arlequin la salle n’était pas pleine, les salles de ce cinéma à l’ancienne sont grandes belles on y respire on peut même y parler prendre un café au foyer. Mais ce que je puis vous assurer c’est que le partage est garanti des émotions des rires affranchis de tout jugement comme celui pour cet homme encore jeune passé par toutes les écoles études et qui parle une demie dizaine de langues polyglotte et qui se sent prêt à révolutionner l’enseignement et nous fait y croire. Et qui a besoin de retourner en Inde pour les ondes de tous les autres mondes et de ses vies antérieures…. Ce film dure plus deux heures et on s’ennuie pas une seconde et on voudrait rester avec eux encore un peu… et avec cette jeune fille qui veut se consacrer à transformer sa vérité en art….


Oui ce film me fera tenir debout comme « éclaireuse » dans ma vieillesse. Merci Nicolas-Philibert #averroesetrosaparks



Allez voir mais je l’ai dit déjà ici : Une famille et sur FB je suis restée plus nuancée frustrée pour Pas de Vagues 
Là un podcast sur Rebecca Manzoni j’en ai pas perdu une miette même si elle habite à St Ouen près du Stade Bauer et je suis un peu jalouse….pas vrai pas de cela seulement. La jalousie c’est animal mais comme eux les animaux d’accord certains savent en rire

Photo via @jeanlucmessina