Dora je vous assure était en train de regarder En Thérapie, les chats qui regardent le petit écran n’ont pas été fréquents jusque là dans ma vie.
lundi 2 mai 2022
Rien à foutre, Le chêne, King et Seize printemps et En Thérapie
Dora je vous assure était en train de regarder En Thérapie, les chats qui regardent le petit écran n’ont pas été fréquents jusque là dans ma vie.
mercredi 16 mars 2022
Cinoche, cinéma, Petite Nature, je vous aime ….
Avec sa bouille d’angelot à la longue chevelure blonde, ses yeux bleus, sa dégaine gracile, Johnny, 10 ans, n’est pas exactement un garçon comme les autres. Du moins pas dans le milieu où il grandit, une cité populaire de Forbach (Moselle), où le modèle prolétaire est plutôt à l’endurcissement, pour mieux résister aux mauvais traitements économiques et sociaux qui pleuvent sur l’ancien bassin houiller.
Sa mère, serveuse dans un bar-tabac, qui élève seule ses trois enfants, l’exhorte à s’endurcir pour qu’il ne se laisse pas chahuter par les autres gamins de la cité. Un seul ne pousse pas Johnny dans cette voie : M. Adamski (Antoine Reinartz), le nouveau professeur qui vient d’arriver dans sa classe, subtil et charismatique, enfourchant une moto rutilante une fois les cours terminés. L’enfant, tout sauf indifférent, devient son « chouchou », et commence même à éprouver envers lui un sentiment spécial, quelque chose comme une attirance. Pourquoi pas du désir – le mot est lâché.
Après un Party Girl (2014) coréalisé à six mains(avec Marie Amachoukeli et Claire Burger), déjà situé en Moselle, difficile d’aborder le premier long-métrage en solo de Samuel Theis sans voir se profiler en lui un « sujet de société » massif sur les amours prohibées. Il n’en est rien, car Petite nature évite, non sans une certaine grâce, tous les écueils tendus par son argument potentiellement scabreux.
Sa réussite tient d’abord au fait que cette question du désir enfantin n’est pas traitée sous un angle sensationnel, mais ramenée à un paysage plus large : celui de l’éveil des sens, du bouleversement total que peut constituer le fait d’apprendre, propice à toutes les confusions. Surtout, Samuel Theis n’oublie jamais de filmer ce cataclysme à hauteur d’enfant, c’est-à-dire, aussi, comme l’histoire d’un amour impossible, d’un affect vécu en solitaire, car piégé dans un corps immature, sans pouvoir être ni formulé ni communiqué. Ainsi le film n’est-il pas sans abriter une part de mélodrame qui achève de le rendre émouvant.
Drame du malentendu
Tout amour déçu suppose une erreur d’interprétation, et c’est précisément cela que raconte Petite nature : le drame du malentendu. Ainsi en va-t-il, par exemple, de la poésie que Johnny récite à son professeur en s’aidant d’une petite chorégraphie : le maître n’y voit qu’un exercice accompli avec originalité, quand l’enfant y loge toute une déclaration amoureuse.
Ce que Johnny prend pour de l’affection n’est jamais que le regard « social » que M. Adamski pose sur lui, en qui il repère un élève doué, mais surtout un cas : un gosse des cités battu par sa mère, et donc un enfant à sauver de sa condition. Ce pourquoi il l’accueille parfois chez lui, lui présente sa compagne, Nora (Izïa Higelin), l’emmène avec eux visiter le Centre Pompidou-Metz. Démarche charitable qui, pour Johnny, est, en revanche, une façon de se rapprocher de celui qu’il aime, en attendant, illusoirement, le moment décisif. Et si le malentendu finit par éclater, c’est parce que chacun, du maître et de l’élève, a projeté sur l’autre un fantasme qui ne lui correspondait pas.
Cette sarabande d’élans et de regards mal compris est exécutée par petites touches, selon les termes d’un naturalisme sensible qui accompagne chez Johnny la montée d’un aveu pulsionnel, d’un geste de trop, irréparable, qui va compromettre toute la situation. Parce qu’il faut bien que l’amour soit dit, au risque de tout détruire. Petite nature progresse ainsi par moments de vérité (les scènes pourraient parfois se risquer à être plus longues), prolongeant la négociation féconde qu’une certaine fiction française entretient avec la réalité du champ social.
Tourné in situ à Forbach, Petite nature opère un amalgame réussi entre comédiens confirmés (Reinartz et Higelin, qui incarnent justement les petits-bourgeois venus de la ville, dans une sorte de partage social des rôles) et non professionnels recrutés sur place, en Lorraine, dont l’impressionnant Aliocha Reinert, qui confère au personnage de Johnny une finesse et une complexité époustouflantes.
Ce faisant, le film met au jour quelque chose d’obscur et rarement abordé, concernant la relation d’enseignement, à savoir les transferts à l’œuvre au sein de celle-ci. L’acquisition d’un savoir, même ardue, ne va pas toujours sans déclencher une forme d’amour, voire de projection libidinale, la plupart du temps sublimée, vers cette personne qui en assure la transmission avec sa voix, son corps et son charme particuliers, et qu’on appelle « professeur ». Se prendre de passion pour une matière est, ainsi, rarement un fait dépersonnalisé : il faut bien que la passion en passe par quelqu’un. Et apprendre signifie bien souvent aimer, quand bien même cet amour devrait rester sans objet.
samedi 25 décembre 2021
Le loup et le lion, Arlo
jeudi 27 juin 2019
Bécassine, quel joli film ! vu sur Canal +
Quel joli film que j'aurais aimé voir enfant, qui n'est en rien insultant pour les bretons, même pas pour les escrocs marionnettistes. Émeline Bayard qui jouait dans Fric-Frac mis en scène par Michel Fau est épatante avec sa Loulotte petite fille, à laquelle, je me suis identifiée immédiatement même nourrisson ... Et l'arbre bleu et son Oncle et les petits mots qu'elle essaie de transmettre aux animaux de la forêt pour qu'ils échappent au chasseur. Il y a même Claude Perron qui fait une directrice de pensionnat qui ressemble à la gouvernante de Rebecca. Les acteurs sont aussi tous épatants.
Télérama
AbonnéCritique par Louis Guichard
vendredi 29 mars 2019
Dumbo
c’est aussi « les temps modernes » et puis j’ai pleuré car j’adore tout cela....C’est une ode à la nature sauvage..... à la libération même des souris blanches. Dumbo est craquant.
samedi 16 mars 2019
Festival Copiright à L'Étoile du NORD et donc ce week-end : festival du Livre puis dédicaces, printemps du cinéma....Rebelles Et notre Série Outlander/Les gilets jaunes défendus par Pierre Perret
mais comment s'y retrouver qu'aller voir ?
du 18 au 27 mars Carte blanche à Stéphane Auvray-Nauroy, (directeur d'une école de formation théâtrale, acteur, metteur en scène, auteur et ami dans cette vie et une autre vie, à chaque tome une autre somme... car il fait partie des rares personnes artistes une sorte de Jacques Copeau qu'on voudrait retrouver au pays d'après la vie...)
"une manifestation pour fêter Copi auteur metteur en scène et dessinateur argentin émigré en France en 1963, artiste iconoclaste et joyeusement désespéré... des artistes de différentes générations présenteront diverses formes théâtrales (lectures, pièces, cabaret) autour de cet auteur.
Nathalie Savary, Sophie Mourousi, Stéphane Mercoyrol, Mathieu Mullier-Griffiths, Florian Pautasso, Philippe Sire, Virginie Fendler et Eram Sobhani ont répondu présent !
Ce théâtre même quand il s'appellait encore le 18 Théâtre a toujours pratiqué une certaine idée du théâtre accessible pour tous.
Teaser Copiright ! from L'étoile du nord on Vimeo.
**** de Copi
Une visite inopportune mise en scène de Stéphane Auvray-Nauroy 14,15,16,-21,22,23-28,29,30 mars à 20h30
Belle très belle, vivace Visite inopportune créée il y a deux ans, elle a été comment dire recréée, améliorées encore plus incisive, plus drôle, plus pertinente comme miroir d’une certaine époque tout en étant visionnaire de notre « éteint » de toute cette fumée dans nos yeux qui pleurent. Ah l’interprétation les chansons les apparitions disparitions les voix, un carnaval, un mélange de solitudes universelles. Ce Copi nous a tout dit....
Photo de Jean Macqueron directeur de ce lieu en partenariat avec l’école Auvray-Nauroy, école professionnelle de théâtre ou d’« art dramatique » école artistique du corps et de l’imagination avec de l’esprit aussi et un supplément d’âme. Ce festival est ouvert à la jeunesse qui s’asseoit à tous les rangs de ce théâtre.
Cachafaz mise en scène de Éram Sobhani 18,19,20,-25,26,27 mars du lundi au mercredi à 20h30. (représentation du 19 mars) Comment dire, dans la continuité de Truddy Loreleï, c’était un crescendo des existences sur un plateau, sous la lumière, dans un décor, des corps, des voix, de la chair qui s’expose, se donne et au delà de la vie de la mort, des genres et qui se révoltent contre tout les établissements : le bien le mal les riches les saints et les damnés. Et puis comment s’aimer au delà de la mort en la partageant, puisque certains s’allient pour tout vous retirer, vous emprisonner vous tuer pour presque rien : le vol d’une saucisse. Il existe un amour travesti fou... Cachafaz le roi des révoltés a encore du boulot!
Truddy Loreleï seul en scène : Stéphane Mercoyrol 18,19,20 mars à 20h. exceptionnel j’y suis allée j’avais presque oublié comment faire exister sur un plateau tout ce qu’on dit, quand on sort de la pénombre et qu'on entre en scène, avec cet acteur on voit tous les personnages, comme si on rentrait dans sa tête : la Gare de Lyon, la cabine téléphonique, les violences, le panier à salade, les flics jusqu’à la cour du Palais de justice... bouleversant.
Loretta Strong mise en scène Florian Pautasso avec Stéphanie Affalo 21,22,23 mars à 19h30 ça c’était trop bien, inimaginable, une gageure, en effet à monter ; je n’avais rien lu, je ne connaissais pas. Avec notre nièce, nous avons parlé après pour nous remettre dans la vie, de films, de science-fiction, de 2001, odyssée de l’espace ... Excellente mise en scène et interprétation. Une claque sur la solitude, l’intime dans le cosmique... Une extrapolation !
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| Stéphane Auvray-Nauroy |
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| Eram Sobhani |
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| Nathalie Savary dans la Reine écartelée mise en scène Jean Macqueron |
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| Ma libraire préférée |
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| Olivier Truc l'écrivain |
le petit mot de la Libraire :
Chers amis, chers clients,
Je vous invite jeudi 21 mars pour une rencontre dédicace avec l'auteur Thierry Montoriol pour la sortie de son livre
Le roi Chocolat
la saga mouvementée et assez atypique de celui qui créa le Banania. Ce spécialiste de l'art lyrique embarqué un peu malgré lui aux frontières mexicaines et gardé en vie grâce à une boisson réservée pour les dieux à base de cacao et de farine de banane. Une peinture des années folles et de leur extravagante liberté ...
Sinon on m'a rapporté un livre pour enfants dédicacé un de mes préférés, le dernier Chien Pourri et son ami Chaplapla
http://www.fncf.org/online/pid170/le-printemps-du-cinema-2019.html
critiques internautes de Sens Critique
Extraits de l’interview dans le Monde de Yolande Moreau « j’ai eu envie de raconter les gens » « je ne serais pas arrivée là si je n’avais pas eu mal au monde... » Elle cite la phrase de Roger Blin [metteur en scène 1907-1984] « si j’avais eu les mains coupées, j’aurais joué du piano. » Le Monde 21 janvier 2019
OUTLANDER
À propos d'addiction aux Séries nous avons presque tout vu de la saison 1 d'Outlander sur Netflix série américaine, pour le réalisateur anglaise pour les acteurs, quels acteurs, quels décors, costumes et surtout quels coups de théâtre sans des paysages à couper le souffle !
jeudi 6 septembre 2018
Croman et Hôtel Transylvania 3
Croman et Hôtel Transylvania 3
Nous sommes allés les deux enfants et moi après délibérations en premier voir Cro-man, après des vacances en Dordogne : ma mère habite à 12 km des Eyzies le pays de Cromagnon il y est érigé comme statue dans toute sa démesure aux falaises troglodytes et après cette victoire de la Coupe du Monde. Quel dommage que Pascal n’était pas avec nous « La satire joue sur le décalage anachronique... » on peut tout y voir nous les adultes comme rappels du cinéma d’aventures et en plus, puisque c’est sensé être sur le foot à nos origines les plus beaux coups francs et coups de pieds retournés de l’histoire. Les personnages sont très attachants et on a bien discuté avec les enfants après. Mes préférés Crochon(un peu Chewbacca) et la capitaine eh oui vous avez bien lu « la » c’est une femme de l’équipe de pierre opposée à l’équipe english de bronze....
En fait à se demander si ce n’est pas de la science-fiction ! La fin le début le générique que du bonus...
https://www.telerama.fr/cinema/films/cro-man,515249.php
Hôtel Transylvania 3 ce n'est pas du tout la même animation mais cela a bien plu aux enfants. Moi j'ai mis plus de temps a vraiment rentrer dans le film et comme par contagion des rires des enfants sur les gags avec le portable de Dracula quand il interroge l'intelligence artificielle et qu'une série de malentendus s'engage? Après ils ont joué sur mon portable à interroger Siri... Je me suis dit que c'était bien plus extraordinaire et attractif pour eux que pour moi.
Mais pourquoi ? c'est quand-même magique. Les personnages sont tellement bigarrés drôles pour certains et le feu d'artifice final est réussi la progression aussi.
https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/07/25/hotel-transylvanie-3-des-vacances-monstrueuses-le-cartoon-a-l-etat-pur-sans-une-goutte-de-sang_5335585_3476.html











