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lundi 2 mai 2022

Rien à foutre, Le chêne, King et Seize printemps et En Thérapie

Je ne vous le refais pas à n’importe quel prix : mais quand c’est gratuit le partage ça le reste ; tout s’est effacé parce que j’ai demandé par erreur qu’un lien soit mis dans Twitter réseau que j’ai quitté -il y a plusieurs années- 
Je rectifiais pour que vous puissiez voir tous mes visuels … pour une fois c’était presque fini l’article  trop long comme d’hab… sur mes promenades préférées vers d’autres mondes par le cinéma…..

Je suis allée donc voir au cinéma Rien à foutre je vous le conseille même si je n’ai pas aimé la première partie trop scindée avec la seconde partie plus fictionelle ….et pourtant c’est incroyable ces conditions de travail dans les compagnies aériennes low coast… et aussi le rêve insensé de vivre à Dubaï…  
Le chêne : c’est un film pour enfants, oui mais pas seulement et j’emmènerai facilement les enfants les amis pour en discuter ensuite et pour les inciter à regarder d’un autre œil tout ce qui vit…. Les insectes les nuisibles les végétaux….. les oiseaux. Il n’y a pas de voix off et non plus trop de musique….

Sur FB j’ai précisé -Le chêne : Ce film vaut le détour à l’intérieur des rites de vie d’un arbre le grand chêne si hospitalier pour les petits. Toutes les histoires sont bien suivies par les enfants dont celle de la couleuvre un peu trop charnue……je les ai bien observés au Chaplin St Lambert !

Pourquoi ce titre, est-ce un film pour enfants ? Il n’y a pas de héros ou plutôt si, l’absence de l’homme, tout se regarde comme si cela se passait avant son arrivée sur les territoires de chasse ou après son départ…. Le charençon du chêne en gestation semble une création de verre translucide.
Il n’y a aucun commentaire ou voix off et ça repose si souvent les documentaires sur toutes ces voix off d’acteurs très connus et très  interprétatives…..
Il y a tellement d’autres langages, d’autres qualités de silence dans la forêt. Cet arbre qui a plus de 200 ans comment il est ? Comme « un arbre de vie »infini….immortel ? éternel ou presque.  
Suis-je allée le voir en Sologne dans la vraie vie….Non pas encore. Ou je ne m’en souviens plus. 


Sur FB- King : cela doit venir de la petite salle du St Lambert car ce ne peut pas être l’ingénieur du son : Nicolas Provost, l’un des plus sollicités du cinéma français ou peut-être à cause du réalisateur qui a mis trop de musiques à mon goût.  Je n’ai pas bien entendu. 
Inès,  joue bien, la comédienne donne de sa sincérité et de son émotion, mais je ne la comprenais pas, pas plus d’ailleurs que Thibault de Montalembert qui est l’acteur talentueux que l’on connaît. 
Il y a quelques belles pages dans cette histoire : l’arrachement que peut représenter la séparation d’avec un animal quand il est relié enfant voire plus sournoisement à la pre-adolescence, à d’autres abandons. Les personnages adultes sont intéressants entre burlesques et caricaturaux-réalistes : la belle mère, le grand père, le veto d’un parc d’attractions 
avec un spectacle historico divertissant inénarrable, l’acteur qui joue l’empereur romain hurle tout en gardant ses lunettes de soleil….
Cela se laisse regarder certes mais je ne le reverrais pas ….
-Quand même ! -Même pour jouer à repérer les scènes avec le lionceau, celles réelles de celles d’effets virtuels.


Dora je vous assure était en train de regarder En Thérapie, les chats qui regardent le petit écran n’ont pas été fréquents jusque là dans ma vie. 
Mais cette saison 2 m’a semblé (à moi aussi) captivante et particulièrement Suzanne Lindon si juste et si compréhensible jusqu’à ses non-dits. Aussi ai-je voulu voir son film Seize printemps que j’ai beaucoup aimé, pour ses qualités d’ellipses, avec des interprètes tous délicats. Et puis ce vertige de prises de vues d’escalier… cette ode à la sensualité, ces scènes de danse intermèdes où l’on se dit qu’à cet âge avec cette différence d’âge, de pudeur tous les mots seraient grossiers… Merci aussi à Arnaud Valois. 

J’ai biffé toutes les critiques acerbes jalouses par procuration où rien ne lui est épargné à Suzanne Lindon, (ce prénom je l’aurais bien choisi pour ma fille si j’en avais eu une, pour lui chanter la chanson de Léonard Cohen) où rien ne lui est épargné parce qu’elle est la fille de ses parents…..  



mercredi 16 mars 2022

Cinoche, cinéma, Petite Nature, je vous aime ….

Comment vous dire il y a quelques films quand vous les voyez vous vous rendez compte qu’ils vous manquaient qu’ils étaient absents dans votre vie. 

Quel film, quelle leçon  de cinéma, quel renversement …. Je me souviens comment on enquêtait, on se disputait pour monter en voiture, avec notre professeur d’histoire qui s’occupait d’un club théâtre, dans sa Volkswagen bleu ciel. Mais on avait 15 ans, on avait un père on n’habitait pas dans le Nord à Forbach, mais on était déjà ambigu. 
Tout est à sa place dans ce film, et pourtant….les enfants voilà peu de temps qu’on les filme selon eux et non pas selon le regard adulte d’éducateur……ou de dresseur. 

Ce film vous pouvez y aller avec vos enfants, Johnny, a 10 ans dans le film, sa petite sœur 4ans, mais je pense que ce film est bienvenu à partir de 10 ans. 

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L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER

Avec sa bouille d’angelot à la longue chevelure blonde, ses yeux bleus, sa dégaine gracile, Johnny, 10 ans, n’est pas exactement un garçon comme les autres. Du moins pas dans le milieu où il grandit, une cité populaire de Forbach (Moselle), où le modèle prolétaire est plutôt à l’endurcissement, pour mieux résister aux mauvais traitements économiques et sociaux qui pleuvent sur l’ancien bassin houiller.

Sa mère, serveuse dans un bar-tabac, qui élève seule ses trois enfants, l’exhorte à s’endurcir pour qu’il ne se laisse pas chahuter par les autres gamins de la cité. Un seul ne pousse pas Johnny dans cette voie : M. Adamski (Antoine Reinartz), le nouveau professeur qui vient d’arriver dans sa classe, subtil et charismatique, enfourchant une moto rutilante une fois les cours terminés. L’enfant, tout sauf indifférent, devient son « chouchou », et commence même à éprouver envers lui un sentiment spécial, quelque chose comme une attirance. Pourquoi pas du désir – le mot est lâché.

Après un Party Girl (2014) coréalisé à six mains(avec Marie Amachoukeli et Claire Burger), déjà situé en Moselle, difficile d’aborder le premier long-métrage en solo de Samuel Theis sans voir se profiler en lui un « sujet de société » massif sur les amours prohibées. Il n’en est rien, car Petite nature évite, non sans une certaine grâce, tous les écueils tendus par son argument potentiellement scabreux.

Sa réussite tient d’abord au fait que cette question du désir enfantin n’est pas traitée sous un angle sensationnel, mais ramenée à un paysage plus large : celui de l’éveil des sens, du bouleversement total que peut constituer le fait d’apprendre, propice à toutes les confusions. Surtout, Samuel Theis n’oublie jamais de filmer ce cataclysme à hauteur d’enfant, c’est-à-dire, aussi, comme l’histoire d’un amour impossible, d’un affect vécu en solitaire, car piégé dans un corps immature, sans pouvoir être ni formulé ni communiqué. Ainsi le film n’est-il pas sans abriter une part de mélodrame qui achève de le rendre émouvant.

Drame du malentendu

Tout amour déçu suppose une erreur d’interprétation, et c’est précisément cela que raconte Petite nature : le drame du malentendu. Ainsi en va-t-il, par exemple, de la poésie que Johnny récite à son professeur en s’aidant d’une petite chorégraphie : le maître n’y voit qu’un exercice accompli avec originalité, quand l’enfant y loge toute une déclaration amoureuse.

Ce que Johnny prend pour de l’affection n’est jamais que le regard « social » que M. Adamski pose sur lui, en qui il repère un élève doué, mais surtout un cas : un gosse des cités battu par sa mère, et donc un enfant à sauver de sa condition. Ce pourquoi il l’accueille parfois chez lui, lui présente sa compagne, Nora (Izïa Higelin), l’emmène avec eux visiter le Centre Pompidou-Metz. Démarche charitable qui, pour Johnny, est, en revanche, une façon de se rapprocher de celui qu’il aime, en attendant, illusoirement, le moment décisif. Et si le malentendu finit par éclater, c’est parce que chacun, du maître et de l’élève, a projeté sur l’autre un fantasme qui ne lui correspondait pas.

Le film met au jour quelque chose d’obscur et rarement abordé, concernant la relation d’enseignement, à savoir les transferts à l’œuvre au sein de celle-ci

Cette sarabande d’élans et de regards mal compris est exécutée par petites touches, selon les termes d’un naturalisme sensible qui accompagne chez Johnny la montée d’un aveu pulsionnel, d’un geste de trop, irréparable, qui va compromettre toute la situation. Parce qu’il faut bien que l’amour soit dit, au risque de tout détruire. Petite nature progresse ainsi par moments de vérité (les scènes pourraient parfois se risquer à être plus longues), prolongeant la négociation féconde qu’une certaine fiction française entretient avec la réalité du champ social.

Tourné in situ à Forbach, Petite nature opère un amalgame réussi entre comédiens confirmés (Reinartz et Higelin, qui incarnent justement les petits-bourgeois venus de la ville, dans une sorte de partage social des rôles) et non professionnels recrutés sur place, en Lorraine, dont l’impressionnant Aliocha Reinert, qui confère au personnage de Johnny une finesse et une complexité époustouflantes.

Ce faisant, le film met au jour quelque chose d’obscur et rarement abordé, concernant la relation d’enseignement, à savoir les transferts à l’œuvre au sein de celle-ci. L’acquisition d’un savoir, même ardue, ne va pas toujours sans déclencher une forme d’amour, voire de projection libidinale, la plupart du temps sublimée, vers cette personne qui en assure la transmission avec sa voix, son corps et son charme particuliers, et qu’on appelle « professeur ». Se prendre de passion pour une matière est, ainsi, rarement un fait dépersonnalisé : il faut bien que la passion en passe par quelqu’un. Et apprendre signifie bien souvent aimer, quand bien même cet amour devrait rester sans objet.

Film français de Samuel Theis. Avec Aliocha Reinert, Antoine Reinartz, 



samedi 25 décembre 2021

Le loup et le lion, Arlo

Deux films pour les enfants pour aller avec ou sans enfants chez soi ou au cinéma « le loup et le lion » pourquoi ?
- à cause des paysages et des deux grosses bestioles et aussi de la jeune femme qui calme le lion en jouant du piano et des bras cassés qui veulent sauver les espèces en voie de disparition et son parrain un indien d’origine, devenu trop civilisé, ça veut dire quoi civilisé =!ça veut dire n’être qu’un prédateur, chasseur, exploiteur des animaux, sous prétexte qu’ils font peur et que certains sont bons à manger !!!! @Photographier (des cinquantaines  de photographes amateurs avec leurs gros objectifs envahissent les zones où elle est censée vivre, va t’elle être obligée de monter jusqu’à la lune pour être tranquille). 
Et Arlo sur Disney film d’animation Pixar ou les dinosaures n’auraient pas disparu ni les autres…et donc les hommes seraient restés à l’âge de pierre. 
- a cause de cette problématique et de l’amitié possible entre un dinosaure vert petit et peureux et un petit d’homme orphelin dans une nature qui est restée au temps des tempêtes…..
Cela m’a permis de bien pleurer et d’aimer les débuts du film d’animation ont passionné notre chat mais bon Pascal s’est endormi 💤 https://images.app.goo.gl/zkpyrCuZKUubdaKTA




jeudi 27 juin 2019

Bécassine, quel joli film ! vu sur Canal +


Quel joli film que j'aurais aimé voir enfant, qui n'est en rien insultant pour les bretons, même pas pour les escrocs marionnettistes. Émeline Bayard qui jouait dans Fric-Frac mis en scène par Michel Fau est épatante avec sa Loulotte petite fille, à laquelle, je me suis identifiée immédiatement même nourrisson ... Et l'arbre bleu et son Oncle et les petits mots qu'elle essaie de transmettre aux animaux de la forêt pour qu'ils échappent au chasseur. Il y a même Claude Perron qui fait une directrice de pensionnat qui ressemble à la gouvernante de Rebecca. Les acteurs sont aussi tous épatants.
Télérama

AbonnéCritique par Louis Guichard

Des indépendantistes bretons, avant même d’avoir découvert le film, avaient appelé à le boycotter. Or cette fantaisie, cent treize ans après la création de l’héroïne, se situe sur un territoire autre que géographique : c’est d’abord un film de Bruno Podalydès, maître de la comédie d’auteur, porteur d’un univers repérable jusqu’aux moindres détails. Le cinéaste s’approprie la vieille bande dessinée, comme il avait réaménagé selon sa fantaisie et son imaginaire l’œuvre de Gaston Leroux dans Le Mystère de la chambre jaune.
Après un prologue sur la solitude de Bécassine fillette, tout commence vraiment avec son entrée dans l’âge adulte et son départ de la maison parentale. Elle croise la route d’une marquise à petit chien et accepte de devenir nounou en son château. Eloge du hasard, joie un peu lâche de s’en remettre à lui : depuis Dieu seul me voit, Podalydès montre des personnages qui se laissent dévier de leur trajectoire pour mieux se rencontrer eux-mêmes. Et, avec l’arrivée d’un marionnettiste ambulant, qui séduit et plume la marquise, le film transmet cette ivresse de la dérive, voire du désastre, déjà au centre de Comme un avion. Plutôt que destiné aux enfants, Bécassine ! est un film imprégné d’enfance. L’héroïne, qui bricole toutes sortes d’inventions aussi géniales qu’inutiles, ne se départ jamais de ses illusions et de son idéalisme, quand bien même la réalité l’envoie violemment à terre. Or le récit va lui donner raison et montre que sa candeur fait sa force.

vendredi 29 mars 2019

Dumbo

Oui j’ai aimé c’est un hymne au dépassement à la bonté envers les différents, chacun se retrouve bloqué dans sa vie, comme derrière une porte alors qu’il a la clé pour l’ouvrir et retrouver ceux qu’on aime tant qu’ils sont en vie. C’est un Bambi inversé....et puis c’est Freaks,



c’est aussi « les temps modernes » et puis j’ai pleuré car j’adore tout cela....C’est une ode à la nature sauvage..... à la libération même des souris blanches. Dumbo est craquant.
Et puis il y a une telle critique de la marchandisation Disney par Tim Burton en sous texte que c’en est jouissif. Un film qui ne donne aucune envie d’aller aux parcs d’animation Disney.
« Le Monde - Le « Dumbo » de Tim Burton, un pied de nez à l’histoire de Disney

Le réalisateur Tim Burton s’est amusé à subvertir l’histoire, avec des artistes en lutte pour échapper à l’emprise de l’argent »



Le cercle en clair sur Canal + à propos de Dumbo l’intervention de Philippe Rouyer et d’autres critiques réveillent le cœur et le regard du spectateur. 

samedi 16 mars 2019

Festival Copiright à L'Étoile du NORD et donc ce week-end : festival du Livre puis dédicaces, printemps du cinéma....Rebelles Et notre Série Outlander/Les gilets jaunes défendus par Pierre Perret

Le Festival Copiright à l'Étoile du NORD a commencé nous irons la semaine prochaine (attention l’éphémère passe...)
mais comment s'y retrouver qu'aller voir ?
du 18 au 27 mars Carte blanche à Stéphane Auvray-Nauroy, (directeur d'une école de formation théâtrale, acteur, metteur en scène, auteur et ami dans cette vie et une autre vie, à chaque tome une autre somme... car il fait partie des rares personnes artistes une sorte de Jacques Copeau qu'on voudrait retrouver au pays d'après la vie...)
"une manifestation pour fêter Copi auteur metteur en scène et dessinateur argentin émigré en France en 1963, artiste iconoclaste et joyeusement désespéré... des artistes de différentes générations présenteront diverses formes théâtrales (lectures, pièces, cabaret) autour de cet auteur.
Nathalie Savary, Sophie Mourousi, Stéphane Mercoyrol, Mathieu Mullier-Griffiths, Florian Pautasso, Philippe Sire, Virginie Fendler et Eram Sobhani ont répondu présent !
 Le prix des places tarif plein 17€
Et sinon tarif réduit 12€ tarif voisin voisine 10€
Et le pass pour toutes ces manifestations artistiques est de 25€ !!!
Ce théâtre même quand il s'appellait encore le 18 Théâtre a toujours pratiqué une certaine idée du théâtre accessible pour tous.
18 Théâtre : Il est trop tard avec de gauche à droite Philippe Person Stéphane Auvray-Nauroy(co-auteur avec JP Sultan et metteur en scène, sur la chaise)Michel Fau Isabelle Hurtin Antoine Fayard Nathalie Feyt Marie Hélène Lentini feu Bruno Colomb et Patrick...



Teaser Copiright ! from L'étoile du nord on Vimeo.
**** de Copi
Une visite inopportune mise en scène de Stéphane Auvray-Nauroy 14,15,16,-21,22,23-28,29,30 mars à 20h30
Belle très belle, vivace  Visite inopportune créée il y a deux ans, elle a été comment dire recréée, améliorées encore plus incisive, plus drôle, plus pertinente comme miroir d’une certaine époque tout en étant visionnaire de notre « éteint » de toute cette fumée dans nos yeux qui pleurent. Ah l’interprétation les chansons les apparitions disparitions les voix, un carnaval, un mélange de solitudes universelles. Ce Copi nous a tout dit....

Photo de Jean Macqueron directeur de ce lieu en partenariat avec l’école Auvray-Nauroy, école professionnelle de théâtre  ou d’« art dramatique » école artistique du corps et de l’imagination  avec de l’esprit aussi et un supplément d’âme. Ce festival est ouvert à la jeunesse qui s’asseoit à tous les rangs de ce théâtre. 

Cachafaz mise en scène de Éram Sobhani 18,19,20,-25,26,27 mars du lundi au mercredi à 20h30. (représentation du 19 mars) Comment dire, dans la continuité de Truddy Loreleï, c’était un crescendo des existences sur un plateau, sous la lumière, dans un décor, des corps, des voix, de la chair qui s’expose, se donne et au delà de la vie de la mort, des genres et qui se révoltent contre tout les établissements : le bien le mal les riches les saints et les damnés. Et puis comment s’aimer au delà de la mort en la partageant, puisque certains s’allient pour tout vous retirer, vous emprisonner vous tuer pour presque rien : le vol d’une saucisse. Il existe  un amour travesti fou... Cachafaz le roi des révoltés a encore du boulot! 
Le texte m’a fait penser à certaines pièces de Shakespeare (Titus Andronicus)dans la dimension et le hors genre : tragédie sanglante Grand guignol et amour poésie. Mais là, la chanson s’élève par deux fois puis la danse qui nous cloue au siège au delà de la vie la mort. C’est beau.

Truddy Loreleï seul en scène : Stéphane Mercoyrol 18,19,20 mars à 20h. exceptionnel j’y suis allée j’avais presque oublié comment faire exister sur un plateau tout ce qu’on dit, quand on sort de la pénombre et qu'on entre en scène, avec cet acteur on voit tous les personnages, comme si on rentrait dans sa tête : la Gare de Lyon, la cabine téléphonique, les violences, le panier à salade, les flics jusqu’à la cour du Palais de justice... bouleversant.
Loretta Strong mise en scène Florian Pautasso avec Stéphanie Affalo 21,22,23 mars à 19h30 ça c’était trop bien, inimaginable, une gageure, en effet à monter ; je n’avais rien lu, je ne connaissais pas. Avec notre nièce, nous avons parlé après pour nous remettre dans la vie, de films, de science-fiction, de 2001, odyssée de l’espace ... Excellente mise en scène et interprétation. Une claque sur la solitude, l’intime dans le cosmique... Une extrapolation ! 
sam. 23 mars - 18h30 intervention scénographe Alexandre de Dardel (annulée) 
Que l'oreille saigne de Mathieu Mullier-Griffiths 25,26,27 à 20h

Quoi ? Zut ! Zob ! Love Cabaret inspiré par et avec Nathalie Savary, Anne Moret, Julien Kosellek, 28,29,30 à 19h30




Stéphane Auvray-Nauroy

Eram Sobhani

Nathalie Savary dans la Reine écartelée  mise en scène Jean Macqueron



Dédicace à la Librairie ce samedi 16 mars à 18h venez pour l'apéro : Au plaisir des yeux 120 rue Raymond Losserand  Paris 14 ème,  d'Olivier Truc : Le cartographe des Indes Boréales
Ma libraire préférée
Olivier Truc l'écrivain
 Et le jeudi 21 mars : Y a de la banane dans le Banania...
le petit mot de la Libraire :
Chers amis, chers clients,

Je vous invite jeudi 21 mars pour une rencontre dédicace avec l'auteur Thierry Montoriol pour la sortie de son livre
Le roi Chocolat
la saga mouvementée et assez atypique de celui qui créa le Banania. Ce spécialiste de l'art lyrique embarqué un peu malgré lui aux frontières mexicaines et gardé en vie grâce à une boisson réservée pour les dieux à base de cacao et de farine de banane. Une peinture des années folles et de leur extravagante liberté ...
L’auteur est bien vivant conteur il raconte cette histoire à tous ceux qui lui demandent comme si c’était la toute première fois qu’il rencontrait un lecteur potentiel... Notre libraire nous a fait lecture d’un extrait : un repas pimenté...Tous après nous avons pris un verre Victor le personnage semblait être là. En tous les cas son fantôme n’est pas méchant...





Pour les dédicaces au Salon du livre https://www.livreparis.com/visiter/auteurs-et-dedicaces/
dont Erri De Luca un des seuls écrivains qui regarde le ciel en marchant....même sous la guerre ; c'est aujourd'hui à la même heure pour son dernier livre : Le tour de l'oie.
https://www.livreparis.com/fr/Contributors/7346638/DE-LUCA-ERRI
Sinon on m'a rapporté un livre pour enfants dédicacé un de mes préférés, le dernier Chien Pourri et son ami Chaplapla


CINÉMA = REBELLES
Cette semaine nous n'avons rien vu au cinéma, les critiques pour les films de Dolan et de mon cher Bertrand Blier ne sont pas incitantes mais bon... un film documentaire sur un jeune renne Aïlo en Laponie me semble le meilleur choix et pas seulement pour les aurores boréales pour Le printemps du cinéma du 17 au 19 mars dans toute la France toutes les places à 4 €. Pour les enfants, oui bon mais s'il n'y a rien pour les adultes.
http://www.fncf.org/online/pid170/le-printemps-du-cinema-2019.html

Pardon, ce 19 mars, nous sommes allés voir le dernier jour, du festival du cinéma avec des acteurs mirifiques Rebelles le réalisateur, c’est celui de la deuxième saison de Kaboul Kitchen, ah ! une vraie place aux femmes et au peuples franco belges, avec un humour à couper au couteau. Il y a du Tarantino et du Petit Quinquin de Bruno Dumont mais si vous voulez des références, car c’est aussi bien sans... ce qu’elles m’ont fait rire  les trois copines d'usine, particulièrement Yolande ma sœur. Les hommes tous les hommes sont très bien loins des critères habituels de physique, de touchant, de cruauté etc.... ils sont presque dans des rôles secondaires. La baston presque finale est très réussie.
critiques internautes de Sens Critique



Extraits de l’interview dans le Monde de Yolande Moreau « j’ai eu envie de raconter les gens » « je ne serais pas arrivée là si je n’avais pas eu mal au monde... » Elle cite la phrase de Roger Blin [metteur en scène 1907-1984] « si j’avais eu les mains coupées, j’aurais joué du piano. » Le Monde 21 janvier 2019










OUTLANDER
À propos d'addiction aux Séries nous avons presque tout vu de la saison 1 d'Outlander sur Netflix série américaine, pour le réalisateur anglaise pour les acteurs,  quels acteurs, quels décors, costumes et surtout quels coups de théâtre sans des paysages à couper le souffle !
Les différences à 200 ans dans notre Europe sont minutieusement évoquées : les gens ne parlent pas la même langue l’utilisation du gaélique pour ne pas être compris de l’héroïne Claire Beauchamp une sassenach(anglaise en gaélique) d’origine française. Tous les passages échanges en gaélique ne sont pas traduits. C’est très juste pour être encore plus immergés dans cette époque. La sensualité la sexualité la perversité la brutalité la violence sont comme mises à plat dans toutes leur inhumanité ; les scènes ne sont pas esquissées mais pas complaisamment tournées, comme si elles étaient ainsi plus compréhensibles et cela les rend comme plus vraies : les violences comme les guérisons, les  soins pour  toutes les blessures dont celles d’amour. Les corps l’incarnation sont très présents à l’écran -comment une mère après avoir accouché se tire le lait elle même- entre autres. 
Les acteurs sont fascinants.

Les gilets jaunes défendus par Pierre Perret dans le Monde du 18 fev 2019


jeudi 6 septembre 2018

Croman et Hôtel Transylvania 3

À notre cinéma  ciné-club de quartier le Chaplin St Lambert tous les jours de vacances et les mercredis il y a un film d'animation pour enfants et j'en ai profité j'en ai vu deux quel plaisir !
Croman et Hôtel Transylvania 3

 Nous sommes allés les deux enfants et moi après délibérations en premier voir Cro-man, après des vacances en Dordogne : ma mère habite à 12 km des Eyzies le pays de Cromagnon il y est érigé comme statue dans toute sa démesure aux falaises troglodytes et après cette victoire de la Coupe du Monde. Quel dommage que Pascal n’était pas avec nous « La satire joue sur le décalage anachronique... » on peut tout y voir nous les adultes comme rappels du cinéma d’aventures et en plus, puisque c’est sensé être sur le foot à nos origines les plus beaux coups francs et coups de pieds retournés de l’histoire. Les personnages sont très attachants et on a bien discuté avec les enfants après. Mes préférés Crochon(un peu Chewbacca) et la capitaine eh oui vous avez bien lu « la » c’est une femme de l’équipe de pierre opposée à l’équipe english de bronze....
En fait à se demander si ce n’est pas de la science-fiction ! La fin le début le générique que du bonus...

https://www.telerama.fr/cinema/films/cro-man,515249.php
Hôtel Transylvania 3 ce n'est pas du tout la même animation mais cela a bien plu aux enfants. Moi j'ai mis plus de temps a vraiment rentrer dans le film et comme par contagion des rires des enfants sur les gags avec le portable de Dracula quand il interroge l'intelligence artificielle et qu'une série de malentendus s'engage? Après ils ont joué sur mon portable à interroger Siri... Je me suis dit que c'était bien plus extraordinaire et attractif pour eux que pour moi. 
Mais pourquoi ? c'est quand-même magique. Les personnages sont tellement bigarrés drôles pour certains et le feu d'artifice final est réussi la progression aussi.
https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/07/25/hotel-transylvanie-3-des-vacances-monstrueuses-le-cartoon-a-l-etat-pur-sans-une-goutte-de-sang_5335585_3476.html

mercredi 6 décembre 2017

Ernest et Celestine

Ernest et Celestine en hiver : le film garde toute la délicatesse de ses dessins d’origine c’est donc un dessin animé et non un film d’animation c’est un film à 4 histoires : Bibi la première est de loin ma préférée mais les 3 autres sont bien aussi : Le blizzard, le bal des souris, le bouton d’accordéon. Ce qui est incroyable pour moi c’est que malgré mon âge etc... j’ai peur pour les personnages quand ils glissent sur l’étang gelé ou qu’ils essaient de résister au vent d’hiver et depuis la
fin du film j’attends je crois qu’ils reviennent pour cet été, c’est vous dire, ils font de la  musique et ils dansent si bien... et ils dorment aussi blottis l’un contre l’autre comme quelquefois mon chat et moi avec les pattes sur mon bras quand je suis assise sur le canapé.


samedi 22 octobre 2016

mon premier festival : Graine de champion film documentaire pour enfants

Un film documentaire pour enfants vu au cinéma à l'Entrepôt dans le cadre de mon premier festival,  avec une présentation pour les enfants des centres aérés les plus proches. C'était une avant-première : Graines de champion. Je suis curieuse car je n'ai pas souvent entendu parler de doc pour enfants et cela m'a attirée les yeux, l'oreille et le coeur(eh oui encore, il a été très sollicité mon coeur cette fin de semaine. 3 films 3 sports et 3 enfants et bien sûr tout est intéressant. Dans les spectateurs un dernier groupe est arrivé en retard pour la présentation et j'ai donc bien précisé aux deux enfants à côté de moi que c'était un documentaire avec des enfants de la vraie vie. Un petit gars m'a répondu ils sont comme nous pas déguisés.... Grâce à ce film j'ai tout compris des règles du Sumo et de l'escrime de compétition. Quant au contrôle de mes émotions je crois que j'ai encore du boulot sur la planche...Emmenez-y vos enfants et surtout si comme moi enfant j'avais décidé de ne pas m'intéresser au sport. S'ils sont déjà convaincus par le sport tant mieux, il savent déjà qu'à se dépenser comme des enfants on grandit sans devenir ni des brutes ni des tristes mais qu'il va falloir passer par la case souffrance et ne pas y rester.