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jeudi 29 août 2024

JO la cérémonie des JO paralympiques

@thisisluckylove 


C’est vrai qu’il a la classe d’un Freddy Mercury, je l’ai dit avant de lire l’article de Libération. Eh bien c’est le moment que j’ai préféré de ce travail colossal, c’est pour moi la signature de l’Art avec le sport de souligner d’interroger et de donner un écrin à notre avenir. 
« Réunir ceux qui s’aiment »
Cette dernière manifestation dansée musicale m’a transhumée m’a faite sortir de mes champs de raisonnement. 
Et surtout reprendre le sentier ensoleillé de mes désirs de jeunette de « réunir ceux qui s’aiment. »
Bravo à tous lui Thomas Joly et son armée libre d’artistes d’artisans de techniciens de bénévoles et de ceux qui l’ont représenté sur scène 
On aurait dit que la Tour Eiffel était vivante ouvrait grand ses yeux.

mercredi 20 novembre 2013

La cantine là ou s'arrête la haine, le foot là ou tout est possible quelqu'on soit


C'est la cantine de mon entreprise, j'ai toujours aimé les cantines, là où,  on rencontre les autres... C'est une vieille histoire que de savoir être gentille avec tous et surtout les dames de services, elles avaient été dire a ma mère : que je mangeais bien et très proprement, elles me souriaient et aimaient les enfants. Pour moi manger avec les autres, c'était un bonheur, un spectacle toujours neuf et qui sentait bon éveillait l'appétit,  parce qu'à la cantine non seulement le monde bougeait mais il y avait plein d'enfants des amis des frères des sœurs possibles. Comme dans les loges dans une troupe pour un spectacle. Là où la haine pour moi, rend enfin les armes, se tapit sous la table comme dit si bien Charles Baudelaire. 
Baudelaire était comme Maupassant un amoureux des filles de joies, des putains, des prostituées, des femmes de petite vertu.  Comme le manger, le jeu du théâtre et l'amour...
Pourquoi tant de haine, la haine rend con, quelque soit la douleur passée ... la vengeance en est son émulsion sa pathologie. 
Mais pourtant le crime innommé le harcèlement, l'injustice !  Ils doivent être désignés, énoncés, avant que d'être pardonnés pour ne plus jamais que ça  recommence : le lynchage, la terreur, l'autoritarisme.... contre l'inconnu. Car ça veut dire quoi de condamner le ROM le chien le solitaire le différent le gros le damné le libertin l'handicapé le fou la pétasse la traîtresse le timide celui qui a du mal à s'exprimer.
Quand on se querelle fort au theatre d'entreprise pardon au restaurant un des deux partis pris se tait d'en va rend les armes et offre après sa bouteiile...

J'écoute France-Inter et donc notre 7/9 cette semaine est redevenu "inoubliable". Guillaume Galienne l'équipe de France détestée ce matin encensée car au foot tous les défis sont à relever et tout le monde peut se ré-dépasser
Comme sur scène être heureux autant que malheureux et l'ardoise magique efface le contentieux : 3 à 0...et puis tout le monde en parle... Jusque dans les rues le métro c'est pour cela que j'aime intensément le théâtre et aussi le foot malgré tous les abus les mafias le fric... Car les naïfs ont une chance et y sont heureux comme ces jeunes papas rencontrés dans le RER avec chacun un bout de chou de 4 ans maquillé en bleu blanc rouge.... Ça lave d'autres insultes... Et les "girouettes" vont devoir faire nuit blanche.... 


jeudi 7 novembre 2013

MAUPASSANT(ES) un de ces écrivains qui m'ont sauvé la vie et hanté, il est là tous les soirs à 20h au Lucernaire.

sur FB : Thierry Anonymous 
J'en sors ! Ce fut superbe, enjoué quand il le fallait, triste quand il le fallait ! Bref tous cela m'a redonné envie de lire l'oeuvre de Maupassant ! Continuez !

j'ai répondu illico :  (les mots se perdent aussi !) :  
Exactement, nous y sommes allés le même jour, ah ce sont tous trois de sacrés acteurs car ce n'est pas facile de changer en tout et pour tout de personnage de rythme de costume... etc ou voir de le garder comme une baladine... Bon ils ne sont que deux sur 3 à se mettre en maillot de bain. Vivifiant et triste à la fois comme à même la vie et ce qu'on peut en faire quand on a une passion : le mot... le texte on l'entend, ils le tiennent tous les 3 et il est sublime. Un de mes premiers auteurs préférés Maupassant avec Baudelaire et Colette tout juste après Alain Fournier et avant Zola Balzac et Stendhal avec aussi dans le désordre Montherlant et Hugo et Lautréamont que lisait ma Mémé en même temps que Guy des Cars : L'amoureuse, La femme objet, L'impure, La vengeresse, La coupable, La maudite, La brute, Les filles de joie ; La batârde, c'était de Violette Leduc et je ne me rappelle plus si ma grand-mère qui adorait l'Opéra, son préféré, la Princesse Turandot, l'avait lu : la batârde...  Ah toutes ces littératures  qui m'ont menée au Théâtre...et ma grand-mère morte lors de mes 20 ans qui m'a menée à la littérature, puis Mme Danièle Noël, chère professeure de français... Un grand merci à vous tous, lumières et décor itou...paroles et musique

 Je reviens de chez  Maupassant(es) 1ère au Lucernaire, je n'arrête pas d'y penser et je pense... donc à de sublimes écrivains qui se tiennent hors de nos murs...
Stendhal, Flaubert, Hugo, Balzac, Zola et puis Cocteau, Montherlant, Céline et bien-sûr,  Camus. Un homme libre Camus,  qui aimait le théâtre comme un lieu, un presqu'unique lieu de bonheur, avec pas loin derrière dans la file d'attente, le terrain de football... des lieux où l'on sent possibles comme une autre vie en train de se faire. Et malgré tout, malgré tout : aimer les acteurs, les joueurs de balle, qui nous invitent à faire la paix, malgré tout, à trouver un point d'équilibre et à trouver un terrain où tous nous pouvons tenter de vivre ensemble, pour être chacun reconnu et acteur de sa vie. Pour pour aller plus loin dans l'art du beau geste, de la grâce possible entre les êtres humains, avec un partage qui porte, avec le public qui marque... vers le plus haut, le plus large. Comme quand quelqu'un d'encore inconnu l'instant d' avant, vous ouvre ses bras.... 

Mais Maupassant, c'est pour moi, oui avant tout un homme qui aimait les femmes des maisons closes,  des bouges, des bordels, des bastringues et comme je le comprends, il y a deux moyens pour ne pas devenir sa propre mère respectable quant à notre tour : c'est pute ou balladine, figures maudites que ces  femmes enfants qui ne voient pas à mal, femmes à marins,   prêtes à offrir à tous quelqu'ils soient FREAKS : quelques difformités qu'ils aient(les visibles ne sont pas les plus retorses) alors qu'on est tous promis à une mort certaine,  tous les plaisirs de la chair.... Un homme qui ne jugeait point qui ne s'attachait pas à décrire toujours les mêmes.... C'était comme aussi un peintre et déjà un cinéaste, et ce n'est que justice que le théâtre lui donne un vibrant hommage qui est tout autre chose qu'une commémoration. Pourquoi Maupassant n'a pas
écrit pour le théâtre ?  la mort et la folie l'ont rappelé assez vite , il n'a pas eu le temps d'écrire autre chose que des nouvelles récits et quelques romans. Comme d'autres plus tard qui n'ont écrit  que du théâtre par exemple Koltès et qui lui a été rappellé non par la grande syphillis mais par le vrai sida.
Le lendemain je peux vous dire qu'on a qu'une envie retourner les rayonnages de sa bibliothèque pour dévorer du Maupassant.
Et j'ai l'impression d'avoir tout retenu dans mes rêves. La mise en scène, les lumières, me laissent inserrée comme dans un kaleïdoscope des amours, miroirs brisés encadrés de lucioles, ça me picote les yeux, je frissone encore mais je ne pleure pas. 
 C'est un spectacle sombre et léger, désespéré de solitaire endurci, quoiqu'il nage l'auteur adaptateur metteur en scène, au milieu de tous les êtres humains...

Heureux le marin qui nage


Dans les eaux de son courage

Heureux le capitaine

Dont la gloire est certaine

Et qui meure un beau matin

Frappé au pied de son mât

De son mât, de son mât.



Heureux les bateaux fantômes

Dans les eaux du rêve des blondes

Heureux les drapeaux pirates

Rubans noirs sur peau d´albâtre

Flottant dans les mers nouvelles

Où les phares se promènent

Les grands soirs, les grands soirs



Heureuses les multitudes

Dans leurs longues solitudes

Heureuses aussi les éponges

Dans les fonds où nul ne plonge

Sans voir bientôt sa cervelle

S´échapper de ses oreilles

Dans le noir, dans le noir



Heureux tous ces funambules

Qui, sur leur fil, déambulent

Heureuses aussi les épouses

Dans les fonds où rien ne bouge

Où les couleurs sont fidèles

Et les passions éternelles

Sans savoir, sans savoir



Que ce monde est un vertige

Accroché sur une tige

Que dans les mers blondes et sombres

Des espaces de tous les mondes

Un dieu vieux, sourd et débile

De ses dix mains malhabiles

Jongle pour des imbéciles

(x2)



Dans le noir, dans le noir...
Etienne Roda-Gil
 Ces acteurs sont transformistes, magiques "qu'est ce qu'ils jouent bien c'est pas donné de changer de personnage.... à brûle pourpoint" de  libellule, à mante religieuse, de reine des moustiques, à scarabés sacrés,  roses rouges ou blanches les fleurs qu'on leur offre, pas d'oeillets des Immortelles. C'est un spectacle qui vous remet dans le sens de l'intelligence, de la littérature, du plaisir âpre et fort et non du loisir..... qui vous donne envie de mourir debout, qui vous remet dans le sens de la marche, de la plongée en apnée. Et c'est si drôle aussi ! Loin  de la superficialité, des sports en salle, un spectacle de profondeur et de lenteur, suave 
et non de flashs, d'anticipation, d'angles obtus et de compétition entre gens de bonnes moeurs, de petitesse bourgeoise. Sans inceste, ni autres violences la vie avec de véritables amours bien cachées, c'est possible.
Mais pour moi Maupassant transpire encore plus... il crie le poète en prose...j'y retournerais
la peinture la plus chère au monde, le cri de Munch, le Horla sur un pont....

J'ai attendu la chanson de Brassens : Les passantes, trop attendue surement....
allez voir sur ce site, sa biographie à cet homme porteur de bien belles moustaches... ses amours dont ses amitiés amoureuses, des écrits à charger sur vos tablettes numériques plutot que de chercher des heures dans les rayons sur les planches de vos bilbliothèques ou par terre empillés.


Les acteurs de gauche à droite en costumes : Pascal Thoreau, Anne Priol, Emmanuel Barrouyer.

en construction... comprenne qui voudra... et surtout comme il lui plaira, moi j'ai récolté les mots comme les gouttes de rosée accrochées au garde-fou, les larmes de générosité (et elles sont arides en notre époque) au théâtre pour le theâtre, partagées.

D'autres critique que je trouve elle, très juste et à propos, http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/archive/2013/11/09/cet-effronte-de-maupassant-2983932.html
http://www.regarts.org/Theatre/maupassantes.htm


mardi 13 août 2013

La cage dorée : film délicat....

Entre aller dîner dans une loge de gardienne ou  dans un hôtel 5 étoiles, relais château, que préfériez-vous ? pour moi le choix est simple.
c'est un film délicat qui nous fait rire mais qui aligne sans mièvrerie, les humiliations, les indignités subies par un couple de français... d'origine portugaise et comme nul n'est parfait il y a là-dessous le tissu affectif qui s'y colle dans l'ignorance de la cohabitation et puis... il y a beaucoup plus tard la reconnaissance, la complicité et la part égale du vivre ensemble entre proprios syndic et gardiennes entre ouvrier maçon (qui ne se prendra jamais pour un artiste) et patrons.
à la fin il y a même la participation d'un sacré footballeur portugais : Mario Panetta
ce film je ne l'oublierai jamais car en fait j'ai toujours eu dans ma vie des anges d'amies, des collègues portugaises un temps et puis elle repartent comme elles sont venues...
Terminé : je ferais qu'elles restent.
J'ai pu quitter plus tôt alors j'ai choisi au ciné Charlie Chaplin ce film là, que je voulais voir depuis longtemps.... petite fille unique j'ai passé mes plus belles heures mi-journées dans la loge si pleine de vie et d'enfants chez les parents d'une de mes meilleures complices de jeu : Joëlle elle blonde espagnole et sa petite soeur Martine.

mardi 8 janvier 2013

Laetitia Casta : Une belle personne, vous n'avez qu'une semaine pour revoir le Podcast...France-Inter : la grève contre un "redéploiement" des techniciens, je soutiens

la beauté avec beaucoup de singularité et de sincérité l'anti Carla Bruni : Laetitia Casta, il y a longtemps que nous avons une photo d'elle en N et B dans la maison, en filigrane d'une ombre d'un modèle ancien à chapeau, à la Rembrandt, un tableau du Louvre, l'affiche d'un documentaire d'Ange Leccia : La Déraison du Louvre.  (vidéo sur Daily Motion) une lumière parmi les lumières et les ombres.
http://videos.arte.tv/fr/videos/square--7167598.html
c'est le lien pour voir l'émission de Vincent Josse, sur cette belle personne, sur Arte.
j'aime la voix de Vincent Josse et cette posture qu'il a pour accueillir toutes les personnes quelles qu'elles soient. Une rencontre. Pas un exercice d'admiration ou une décalcomanie d'autres RDV médiatiques. De belles photos, effeuillant si bien ce temps : celui de rester auprès de quelqu'un, il y a pour cela Rebecca Manzoni et Vincent Josse(appelé la voix de France-Inter).
Question : à quoi sert de rencontrer un génie ? Je pensais à Yves Saint Laurent
Réponse : YSL m'a donné ma féminité et croyez-moi pour une jeune femme, c'est pas rien...

Choix des 3 films préférés de Laetitia Casta  : Mouchette de Bresson, Paris-Texas de Wenders et l'Important c'est d'aimer de Zulawski.

Sur le mariage : le mariage est plus sincère aujourd'hui, pourquoi les homosexuels, n'auraient pas les mêmes droits ?

-Mais rassure-moi, il y a un film qui sort, c'est dans le cadre d'une promotion, (voilà longtemps que je ne m'étais pas parlé seule)
-non il s'agit d'un suivi, d'un mieux connaître une personne dont on parle, ne pas s'en tenir ou glacis, au glacé, au glaçage, ce serait si décevant de ne pas pouvoir se saisir après ce genre d'émission, d'un peu d'elle, et surtout de son ouvrage artistique, le film donc c'est : une histoire d'amour d'Hélène Fillières avec Benoit Poelvoorde

UNE HISTOIRE D'AMOUR

(sur ciné-movies)
"Elle l'a rencontré un soir de printemps, elle est devenue sa maîtresse. Il lui a offert un revolver, elle une combinaison en latex. Imprudent, il lui a proposé un million de dollars. Insatiable, elle est venue lui rappeler ses promesses...
Une histoire d'amour, signé par Hélène Fillières, revisite le fait divers qui avait défrayé la chronique en 2005... Dans le rôle des deux protagonistes, on retrouve une Laetitia Casta troublante et poussée à bout par Benoit Poelvoorde, dans un rôle totalement à contre-emploi. L'atmosphère en clair-obscur du film épouse parfaitement cette histoire sombre et torturée où passion rime avec violence. Benoit Poelvoorde est glaçant de cruauté et de noirceur. A voir impérativement pour le jeu des acteurs !"
je vais y aller pour plein de raisons... car tous les deux je suis sûre que j'ai envie de les prendre dans mes bras, et ce sont des artistes qui se tiennent à leurs rôles et qui ne sont pas à dire tout et n'importe quoi, des personnes qui ont la chance d'assumer leur célébrité sans se fuir.
à propos l'émission de Vincent Josse c'est à la TV et ne pas confondre avec l'Atelier s/France-Inter.
Ah j'ai parlé de Rebecca Manzoni, son dernier Eclectik sur François Damiens est meilleur qu'un repas de réveillon.... c'est tous les dimanches après les infos de 10H ou en podcast. La semaine prochaine le RDV c'est avec Bernadette Lafont. Damiens lui aussi me donne confiance en des artistes, sincères qui ne se font pas effacer de la carte... Ce que je ris en écoutant ses caméras cachées. Improviser s'avancer nu et sincère : si vous ne savez plus ce que cela veut dire, il en parle bien. 
Voilà 3 jours que France-Inter est en grève et donc cela à cause d'un redéploiement selon la direction, c'est à dire en clair la suppression de 4 postes de techniciens. Cette direction n'y est pour rien si on l'écoute,  même si elle se targue de plus en plus d'auditeurs(justement pourquoi diminuer une équipe qui fonctionne... a t-on envie de se dire), article du Figaro qui est tagué de commentaires, sur Internet, comme "radio de gauche", comme "ayant des techniciens qui sont soit en pause clope ou au café en bas...."  
Je m'ennuie, mais c'est le temps d'écouter les Podcasts et  pour remplacer ? J'écoute Le Mouv' ou RFI de très loin, et je soutiens totalement et c'est bon de savoir qu'il y a des îlots de solidarité. À force de réduire le personnel et de mettre que dans les équipes : des personnes qui veulent être les meilleures, on se surprend après quelques temps à ne plus trouver de sens de l'équipe, plus par plus égal moins. Voir en football, l'équipe du Réal Madrid qu'avec des "pointures" du temps de Zidane, Figo, Ronaldo, Beckham... Je schématise mais chacun a son utilité, celui qui connait humainement tout le monde, celui qui est une pointure des Réseaux, celui qui spécialiste en bricolage jardinage, répare tout..., celle qui connait tous les plans de réductions, ceux qui ont un carnet d'adresses fourni, le passionné de musique, l'autre de sport et même celle de théâtre...

lundi 3 décembre 2012

WILLIAM FORSYTHE /TRISHA BROWN-entendu à la radio-pas plus cher que d'aller voir jouer Lyon-St Etienne, le derby... ?

à l'Opéra de Paris, de mon fauteuil, si je devais renouer avec la danse(c'est idiot, "renouer" si je devais m'élancer vers la danse, ouvrir l'éventail ou l'inventaire, car "c'est le spectacle par excellence" me disait quelqu'un que je prends surtout pas pour un idiot, ou un contradicteur hystérique), j'irais là, je mettrais une jolie robe et mes souliers vernis, et en les regardant danser, je me sentirais nue et entière aller au bout d'une passion qui recompose l'aisance et la grâce possible du corps.... Mais c'est cher, il faut réserver... et alors pour voir St Etienne-Lyon le derby, un derby c'est lorsque les deux équipes sont à moins de 100Km, m'a dit mon ami, un match entre voisisns... j'irais bien aussi pour voir Gomis tirer un but. Car c'est le sport par excellence le football ?

Revenons à nos moutons noirs les danseurs qui allieraient le classique et le moderne.


"Le langage incisif de William Forsythe côtoie la post modern dance de Trisha Brown. Quatre œuvres, spécialement créées pour le Ballet de l’Opéra, sont réunies pour ce programme et interrogent l’évolution du vocabulaire classique. "



Onze Étoiles sur scène pour le spectacle

William Forsythe / Trisha Brown



Du 3 au 31 décembre 2012, pendant 21 représentations, 11 danseurs Étoiles de l’Opéra national de Paris, les Premiers danseurs et le Corps de Ballet rendront hommage à William Forsythe et à Trisha Brown au Palais Garnier.

En prélude au Tricentenaire de l’École française de danse, il s’agira là d’interroger l’évolution du vocabulaire classique à travers 4 ballets créés par les deux chorégraphes spécialement pour la Compagnie : In The Middle Somewhat Elevated, Woundwork 1 et Pas./Parts de William Forsythe et O Zlozony/O Composite de Trisha Brown.

Tandis qu’une nouvelle génération de danseurs s’empareront de In The Middle Somewhat Elevated, pas moins de 11 danseurs Étoiles de la Compagnie seront sur scène pour les trois autres ballets : Isabelle Ciaravola, Emilie Cozette, Aurélie Dupont, Marie-Agnès Gillot, Agnès Letestu, Jérémie Bélingard, Mathieu Ganio, Nicolas Le Riche, Hervé Moreau, Benjamin Pech et Laëtitia Pujol.


Forsythe sur mesure


À l'affiche du 3 au 31 décembre 2012

au Palais Garnier

Programme fastueux que celui présenté par le ballet de l’opéra dans lequel trois oeuvres de William Forsythe dialoguent. Une nouvelle génération de solistes s’empare avec délice de ces pièces spécialement créées pour la compagnie.

De par son parcours, William Forsythe ne cesse d’intriguer ses contemporains. Ses débuts sous le signe du classique et du jazz, disciplines étudiées à l’Université de Jacksonville (Etats-Unis), puis son passage à l’École du Joffrey Ballet lui ouvrent la voie. Son ouverture d’esprit ne sera dès lors jamais prise en défaut. On peut dire que Bill Forsythe a, dès le départ, un pied dans le ballet classique et un autre dans la création contemporaine. Ainsi, le Joffrey Ballet – installé à Chicago – qu’il intègre en 1971 peut se targuer d’avoir à son répertoire La Table verte, pièce historique de Kurt Jooss, des ballets de Twyla Tharp ou Jirí Kylián, un Othello revu par Lar Lubovitch. Sans oublier Le Sacre du printemps reconstitué sous son impulsion. Pour le jeune William Forsythe qui y passe plusieurs mois c’est une chance inestimable de se confronter « aux mondes » de la danse. Et lorsqu’il gagne l’Europe pour signer au Ballet de Stuttgart, il est sans doute à tous égards armé. Marcia Haydée et John Cranko qui l’accueillent en Allemagne le poussent très vite à chorégraphier, décelant dans ce talent précoce des aptitudes certaines. L’histoire ne dit pas si William fut un danseur d’exception, elle retiendra plutôt quel créateur il va devenir ! Tout s’enchaîne assez rapidement à la fin des années 70.

Le nom de Forsythe est dans l’air, il prend la direction artistique en 1984 du Ballet de Francfort. Une vraie troupe de danseurs, des solistes aussi ; le terrain d’expérimentation de William Forsythe est bel et bien le ballet. Même s’il doit faire avec un public quelque peu réticent. Inspiré, le Ballet de l’Opéra de Paris, alors sous la direction de Rudolf Noureev, lui passe commande en 1983 d’une première création France / Dance. Quelques années plus tard, ce sera In the Middle, Somewhat Elevated. Un sommet dans une carrière que plus rien ne semble freiner.

Repris cette saison dans ce programme William Forsythe / Trisha Brown, « In the Middle » est une synthèse parfaite des recherches de l’Américain : sur le plateau, il semble faire feu de tout bois. Déconstruction du mouvement, virtuosité explosive, équilibre instable : In the Middle, Somewhat Elevated éblouit le monde. Au point d’être aujourd’hui une des chorégraphies les plus données du maître de par le monde. Mais le Ballet de l’Opéra de Paris, plus que tout autre, s’y glisse comme dans une seconde peau. Gainés dans des collants sombres, les danseurs parisiens s’y livrent des duels à coup de pas de deux et trios. Le ballet est sans cesse déroutant, que ce soit par le mouvement des interprètes qui quittent la scène, les éclairages qui oscillent entre ombre et lumière, la musique électronique de Thom Willems enfin. C’est bien simple, une seule vision de ce chef-d’oeuvre ne peut suffire pour en comprendre l’architecture, en saisir les infimes variations. Il fera école : et de Sylvie Guillem à Laurent Hilaire, d’Isabelle Guérin à Manuel Legris hier, d’Eleonora Abbagnato, Alive Renavand, Vincent Chaillet à Audric Bezard, en 2012, deux générations de solistes s’y sont frottées. Avec délice. L’abstraction selon William Forsythe est bel et bien un absolu de la danse. L’oeuvre va connaître une suite en quelque sorte. En effet l’année suivante, la pièce est reprise dans un programme plus large intitulé Impressing the Czar – dont elle constitue la seconde partie – le tout dansé par le Ballet de Francfort. On la verra d’ailleurs sur la scène du Théâtre du Châtelet à Paris. Après la dissolution du Ballet de Francfort, In the Middle, Somewhat Elevated vivra sa vie de par le monde. La retrouver en cette fin d’année au Palais Garnier, où elle a ses racines, est inestimable. D’Artifact – dont une version Artifact Suite est également au répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris – à The Loss of Small Detail ou Limb’s Theorem, William Forsythe se fait plus que tout autre le chorégraphe des métamorphoses, endossant les habits d’un créateur protéiforme aussi habile dans le travail des éclairages que de la scénographie.

Pourtant en 1999, en revenant travailler pour et avec le Ballet de l’Opéra de Paris, à la demande de Brigitte Lefèvre sa directrice, William Forsythe propose une danse qui apparaît apaisée, virtuose certes mais comme débarrassée d’excès de théâtralité. L’homme qui aimait enrouler le mouvement du danseur sur lui-même dans ce qu’il appelle le « ghosting » (pour évoquer le terme de fantôme) signe avec Pas. / Parts une oeuvre singulière. Le travail des groupes par rapport aux individus, l’écho que semble jouer la partition chorégraphique d’un interprète en regard d’un autre, la reprise des gestes par intermittence détonnent : les pointes, les bras qui saturent l’espace, l’occupation du plateau sont d’une maîtrise rare. En vingt séquences, comme autant de ballets dans le ballet, la grammaire du classique s’offre une autre syntaxe. Un balletomane y sera à la fois en terrain familier et en terres inconnues. Sous nos yeux, l’inventivité du plus européen des créateurs d’Outre- Atlantique fait merveille. Une fois de plus, l’entente entre cet artiste, William Forsythe, et cette Compagnie historique, le Ballet de l’Opéra de Paris, semble parfaite. Jusqu’à ce final, précédé d’un faux cha-cha-cha décalé, qui voit la troupe – une quinzaine d’interprètes – défier une dernière fois la salle dans un jeu de regards. « Je ne peux pas séparer mes chorégraphies du travail de mes danseurs », nous déclara un jour le chorégraphe. En voyant – ou en revoyant – Pas. / Parts, on comprend la profondeur de cette déclaration d’intention. Qui est également une déclaration d’amour. Woundwork 1, créé la même année pour le Ballet de l’Opéra, tranche lui par son approche que l’on peut qualifier de minimaliste : réunissant un quatuor de danseurs, William Forsythe les met à l’épreuve dans un subtil dialogue entre le pas de deux et de… quatre. Pour le chorégraphe Forsythe, les principes restent les mêmes : et il peut donc les expérimenter avec une compagnie ou quatre danseurs. D’ailleurs, répondant à une question à propos de sa nouvelle entité chorégraphique, The Forsythe Company « réduite » à une vingtaine de danseurs, il affirme en toute franchise « travailler sur les mêmes principes qui sont les miens mais à une autre échelle. » Dans Woundwork 1, l’expérimentation n’est pas une fin en soi : c’est au contraire un point de départ pour défricher des espaces nouveaux. Bassin souvent plié en deux, « tricotage » des mouvements de pieds dans un rythme soutenu, fluidité des échanges entre interprètes, cette écriture s’affranchit de bien des fioritures et par là-même s’invente un futur permanent.


William Forsythe ose aujourd’hui des installations, des pièces ultra-contemporaines. Comme s’il était en recherches perpétuelles : plus simplement, il prolonge cet état de grâce qui en fait le créateur le plus charismatique de son époque. Cette soirée partagée, proposée par le Ballet de l’Opéra, ne dit pas autre chose : il n’est pas d’art majeur sans composer avec son passé et son avenir. À la danse, William Forsythe a encore beaucoup à donner.

Philippe Noisette*

Retrouvez cet article dans En scène ! Le Journal de l'Opéra national de Paris

* Philippe Noisette est critique et auteur. Dernier livre paru : Danse Contemporaine Mode d'Emploi (Flammarion 2010).

mercredi 22 août 2012

Jeux paralympiques diversité, Alzheimer ne pas les mettre en échec.....

On en entend des informations complexes  pour les JO et les Jeux Paralympiques  : les handicapés qui veulent le même regard sur eux que les autres sportifs. Commentaires aussi sur Oscar Pistorius

 amputé des 2 jambes qui a couru avec ses prothèses dans les JO classiques : est-il avantagé désavantagé....
Les handicapés physiques veulent faire comme si, malgré leurs handicaps : sublimer leurs efforts et on les comprend plus aisément que les dits "normaux" et pourtant on les egarde beaucoup moins à la télé et beaucoup trop dans la rue quand ils passent en chaise roulante.
Les personnes qui ont des blocages psychiques ne peuvent pas faire sans : leurs addictions leurs tocs leurs psychoses comme le trac pour les pros ou les amateurs qui se retrouvent sur scène.
La peur invalidante c'est pas si simple c'est aussi une barrière qui peut propulser comme tous les handicapes psychiques et:ou physiques. 
Rappelons cette citation d'Antoine Blondin : « L'athlète est un homme qui a décidé de reculer les murs de sa prison. »

Entourer les personnes fragiles..... remède constaté chez les personnes alzheimer, ne pas les mettre en échec, tabler sur leurs souvenirs anciens Art du Monde 20 08 12 et non pas leurs échecs : t'as fait les courses ? tu sais où t'as rangé tes photos dernièrement.... et qui est venu te voir cette semaine ? ils ne s'en souviennent pas mais plutôt Mamie comment faites vous l’osso-buco ou vos garçons petits ils étaient intrépides avec leur petite sœur. J'adore quand elle me répète à ma demande ses plus beaux souvenirs  dont l'accouchement de sa petite fille et quand elle l'a entendue pleurer : elle a dit au médecin ne tapez pas ma petite fille en larmes elle même. Elle a eu 3 fausses couches provoquées après ses 3 garçons ses ainés et sa petite fille.

Entourer les personnes fragiles..... et le résultat c'est qu'elles progressent et ou se stabilisent.
Mais attention les entourer ne veut pas dire être sur leur dos les coacher matin midi et soir car alors cela a un effet immédiat mais dans la durée cela risque de s'inverser... premièrement égoïstement vous ne pourrez pas tenir ce rythme et ce ne sont plus des bébés...
Car le coach l'ami  la famille doivent apprendre eux aussi à faire sans et ne pas devenir dépendant  : se servir de lui : Pygmalion à croc de l'affecté,  du dépressif, car c'est lui refuser tout regard extérieur, toute autonomie et donc à ce moment l'aidant se considère comme indispensable. Cela prend pourtant quelquefois tout son sens pour l'aidant : isolé et sans plus trop de reconnaissance dans le milieu professionnel. Diversifier ses activités soit mais attention de ne pas se raconter de bobards et le punir lui retirer l’affection aux  échecs répétés, manques, retours en arrière. Éviter toujours les avis et les attitudes contradictoires : c'est cela un regard extérieur mais c'est pas sans atermoiements.



"Miley Cyrus affiche un corps métamorphosé. À force d'enchaîner les cours de Pilates, la jeune femme a perdu plusieurs kilos et gagné en muscles. Elle montre fièrement sa silhouette dans un maillot de bain gris avec culotte ajustée et haut à balconnet."

Alessandra Ambrosio
"Alors qu'elle a accouché en mai 2012 de son deuxième enfant, Alessandra Ambrosio arbore une ligne parfaite sur la plage. Même si elle arbore un short taille haute, elle est sexy en maillot triangle. Ce que font les top models de leurs kilos de grossesse, cela reste un mystère..."


J'ai mis en miroir ces 2 commentaires car ils son révélateurs des avis contradictoires sur la même page et de perpétuer un pseudo mystère alors que l'évidence c'est que les top modèles sont des sportifs (un mélange d'art et de sport comme tous les interprètes)....qui font bien évidemment très attention à ce qu'elles mangent et boivent.

jeudi 4 mars 2010

URGENT MISERABLES jusqu'au 20 mars/ISMAIL HAMLET du 8 au 27 mars ETOILE DU NORD



Voilà ce que je me dis ce matin et après avoir revu MISERABLES"(voir calendrier sur ce site "web-guichet" réductions places à 18 €) : je suis comme Louise Michel qui après les barricades ne recherchait que la solidarité qu'elle y avait trouvée et l'anarchie, seul remède à tous les abus de pouvoir.
Car Misérables c'est un remède c'est une page de lyrisme d'histoire de politique de révolution et de Barricades. On ne parle que de Mnouchkine mais ce spectacle là est construit sur l'espoir.
Après une Révolution on est mort ou désabusé... Mais on n'est pas obligé de verser dans le cynisme. ALLEZ Y VITE après voilà, ce sera fini !!!!
Le théâtre c'est pour moi ma barricade permanente, car le jeu la vie en compagnie, troupe c'est basé sur la solidarité permanente.
Comme un bon match de foot me dit mon ami un beau match de foot pour marquer des buts avec et pour le public, avec un jeu collectif, oui. C'est à dire pas du tout comme l'équipe de France ce dernier match face à l'Espagne. Trop de vedettes nuit.
- non pas du tout comme la France, mais un peu comme l'Espagne. Pauvre entraineur sélectionneur dépité, mais il y en aura d'autres des matches mais celui-là, est fini.

À propos d'excellents comédiens, il faudra absolument voir Christophe GARCIA à partir de la semaine prochaine au Théâtre de l'Etoile du Nord, c'est un texte de Hakim Marzougui dans une mise en scène de Jean Macqueron, c'est un monologue, un homme seul qui se prend pour Hamlet ?
C'est une collaboration entre un auteur syrien et Christian Siméon qui montre que le rire face à l'injustice et la mort est la chose la plus partagée des 2 côtés de la Méditerranée.
Christophe Garcia c'est un homme sans limites imposées pour le jeu, avec un sens des ruptures comiques bien à lui. Plus proche de Buster Keaton que de Stanley Laurel ? Il est à la fois clown blanc et auguste.
Il y a écrit dans le programme l'alléchante annonce :
"Ismail-Hamlet est le monologue plein d'amertume, d'humour et de férocité d'un laveur de mort syrien qui aurait lu Shakespeare, Rabelais, Franquin..."
C'est du 8 au 27 MARS 2010(voir calendrier sur ce site "web-guichet" réductions places à 7 €) À 20 H AUSSI ? Faut vérifier les horaires aujourd'hui pour les théâtres, il y a des aménagements selon... là c'est du Lundi 8 à 20h30,SINON LES MARDI, MERCREDI, VENDREDI À 20H30 JEUDI À 19H30 SAMEDI 2 représentations À 16H ET 19H30.

NON du Lundi au samedi

jeudi 16 avril 2009

Quelques réflexes réflexions en revenant de Dordogne... Un footballeur, évènement le dernier film de Tavernier...

Dans la série
Je repasserai je complèterai je suis en retard.....


Comment repasser par sa jeunesse, le cadre immobile de ce qui est devenu nos meilleurs souvenirs, comment ne pas trembler quand on présente quelques vétérans de son époque, à l'homme ou à la femme qui partage sa vie depuis si peu de temps....
J'ai 54 ans et je ne veux pas venir voir le temps où je serais orpheline...

"Un footballeur se construit sur ses failles", j'aime bien grâce à mon ami les journalistes et les anciens joueurs devenus consultants de Canal Plus. On apprend là plus de choses que l'on croit.
Un acteur comédien aussi...
A la recherche de sa singularité, dès l'enfance, il allait voir jouer des heures et des heures sur les stades, puis il dribble pour se battre malgré sa petite taille contre son destin ; être argentin, aller en Espagne pour la prise en charge d'un traitement médical couteux : LIONEL MESSI
Il avait une grand-mère en qui il croyait beaucoup...
C'est elle donc aussi qui croyait en lui...




évènement le dernier film de Tavernier... Dans la brume électrique


INFORMATION PRESSE
Paris, le 15 avril 2009

Bertrand Tavernier
Claude Chabrol
William Friedkin
3 réalisateurs nous parlent du polar

à partir du 15 avril sur EVENE.fr


Evene crée l'événement et vous propose un nouveau rendez-vous exceptionnel. Retrouvez, pendant 3 semaines, 3 grands réalisateurs au cours de 3 interviews autour d'un thème commun : le polar !
Bertrand Tavernier dès mercredi 15 avril :
Héritier de la Nouvelle Vague et plusieurs fois récompensé lors des Césars, notamment pour 'Que la fête commence !' en 1976, puis pour 'Le Juge et l'assassin', il a récemment porté à l'écran un polar de James Lee Burke 'Dans la brume électrique'.
Claude Chabrol le 22 avril :
Ses thèmes de prédilection : la Provence, l'étude des moeurs bourgeoises et l'hypocrisie qui en découle. Deux fois nominé aux Césars, Chabrol dépeint au travers de films noirs la société dans laquelle il évolue. Il présidait ce mois-ci le Festival international du film policier à Beaune.
William Friedkin le 29 avril :
Propulsé en 1971 par le succès du film noir 'French Connection', le réalisateur américain, récompensé par cinq oscars s'attaquait deux ans plus tard à un nouveau genre, avec son film d'horreur fantastique 'L'Exorciste'. Ce maître du film choc nous livre ici son regard sur le polar.

A découvrir dès maintenant sur
www.evene.fr

vendredi 19 octobre 2007

Alors c'est la petite finale.... adieu, ciné en DVD/Le Tact/à vos marques 24H CHRONO sur Canal + le 22/11/Les lettres


La petite finale au rugby contre l'Argentine, ce serait un beau geste, du Panache s'ils gagnaient.
Mais ils n'ont pas gagné et les Argentins avaient le droit d'être les meilleurs et de jouer à leur tour très bien.
Ce qui m'a fait le plus sourire comme à chaque fois ce sont les commentaires après la défaite.
Par les mêmes qui juste avant déclaraient que Chabal n'était pas si mal...
Après : Mais qu'est-ce qu'il sait faire ce Chabal à part pousser deux trois anglais sur quelques mètres(ce qui entre nous n'est pas si facile) et ce Michalak, une fillette. Et quoi Chabal a pleuré après le match, ça ne se fait pas...
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Et bien moi j'ai pleuré aussi, parce qu'un ami nous a quitté. Il s'extériorisait très peu, pour quelques traits d'humour, pour aider, bricoler, guider. Il nous invitait au repos sur l'étoffe de ses pensées, ses convictions de tolérance, il donnait sans compter, sans vous obliger. Il se conduisait en être humain, gourmand du désir d'aimer et cela se ressentait dans tous ses sourires.

Il savait mettre du courage et de la légèreté dans sa vie et dans celle de son ami, je dis bien son ami.
Il était très malade, il paraissait insouciant.

Il était un couple, en couple apaisé curieux constructeur collectionneur d'hétéroclite compréhensif attentionné délicieux.
Les couples qui vous mettent le sourire au coin du jour le jour et vous incitent à les suivre sont exceptions. Compréhension, acceptation d'autrui dans la longévité. Heureux à deux. Les couples homos sont des explorateurs, rénovateurs de la vie à deux ; de l'amitié aussi pour chacun ou du couple, avec d'autres, hommes femmes : célibataires ou en couples de tous âges, gosses... Amitiés accomplies solidaires et plurielles.

Sans eux qui venaient toujours me voir jouer ou voir les spectacles de nos chers élèves... Serai-je restée fidèle à moi-même ? Ils sont, il était généreux. Ils m'ont portée, apporté de la couleur... et du fond.

-Ça ne se met pas sur un blog, Nathalie !
-oh ! que si. Car un blog est aussi solitaire qu'une bouteille à la mer. C'est comme dans la chanson de Brel une quête de l'inaccessible étoile, c'est une lumière brulée, brulant encore, pour un passant plus ou moins solitaire, plus ou moins en deuil, plus ou moins souffrant, plus ou moins silencieux. C'est la voix des lettres, de la correspondance intentionnée et irremplaçable dans nos mémoires quand tout s'efface ou pour résister à quelque chose qui se rapetisse ou grossit et vous fait disparaitre.
Puisse !
Je sais que cet ami est maintenant délivré de la douleur, mais comme il va nous manquer à nous tous, ses amis, à sa famille.

Et à son Ami, amant, mari, "il en sera toujours, ainsi" c'est ce qu'il a dit, mais comme c'est difficile de le savoir maintenant, à jamais sans lui.
Il peut compter sur nous mais qu'est-ce que ça veut dire ? à l'escalade des parois les plus infranchissables et les plus glacées, on est seul et on va quelquefois si mal qu'on se laisse glisser.

Puissions-nous lui tendre l'échelle, la corde ou la couverture, la musique, le livre, les mots, la chanson, qui lui tiendront chaud ; la nostalgie qui l'empêchera de penser que la vie lui a été monstrueuse.
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À propos de cinéma si vous ne l'avez déjà vu au cinéma, il faut absolument voir la version de La Mémoire de nos pères, du côté japonais : Les lettres d'Iwo Jima
de Clint Eastwood

Il y a des films dont on a besoin et des lettres aussi, je vous le répète du fond de moi, et ce soir ce film m'a donné raison. Les mails, les blogs, les livres, les films, ne suffiront pas à la mémoire de nos cœurs, si nous n'écrivons plus de lettres.

Et donc faut-il lire la lettre de Guy Môquet en classe ?
L'Histoire "instrumentalisée" dit le parti socialiste, elle n'a pas eu besoin d'attendre ce micro évènement pour l'être. C'est jouer sur l'émotion, encore exact : et alors ?
C'est surtout ne pas être mal à l'aise par rapport à cette décision, c'est un alibi soit...
C'est avant tout aussi l'occasion de discuter. Je sais que lorsque j'étais au lycée, on avait imposé comme cela la lecture d'une lettre, celle de Jean Moulin. Deux résistants.

Il faut mieux que les lettres arrivent comme un fruit mur à leur destinataire, recueillies ou représentées dans un spectacle, un film ou après des recherches dans un grenier, parvenues à de nouveaux intimes, à ceux qui le deviennent ainsi.

Comme m'avait dit un moine quand je lui avais demandé la différence entre les monastères et les sectes, il m'avait répondu doucement et simplement, il faut venir à nous...

Par rayonnement et non pas par publicité.
Comme les lettres.

Dans ce film de Clint Eastwood, c'est ce qui se passe après la lecture de la lettre de la mère du soldat américain. Ce dernier vient de mourir, un responsable hiérarchique de l'autre camp, un lieutenant japonais, un ancien champion d'équitation(les sportifs apprennent plusieurs langues), qui l'avait fait soigner, l'avait fait presque sourire en lui parlant du cinéma de son pays; après sa mort donc devant sa dépouille, il relit pour ses soldats à haute voix cette pauvre lettre : la plus belle au monde qui en dit long... de sa maman, et après les soldats japonais, ils en discuteront... de l'ennemi.
Ce lieutenant aussi, il parle à son cheval mourant comme il parle à un humain mourant : "ça va aller ?"



J'avais juste une réflexion à vous faire, chers praticiens du théâtre quand vous apprenez à vous donner en spectacle, à projeter la voix, apprenez aussi dans la vie à vous remettre en sourdine et à ne pas chercher comme malgré vous partout dans le quotidien, un public.
Le tact est aussi rare que l'élégance et il vient de l'écoute, se mettre au diapason des silences d'autrui.
Tact vient du toucher, c'est le sens du toucher dans l'écoute.
Un de mes professeurs de théâtre disait que dans chacun des sens, il y avait tous les autres ; parlez-en à ceux qui en sont privés : les sourds, les aveugles...
Les sports apprennent à toucher sans faire tomber....
Les observateurs et les introvertis, les pudiques aussi, sont des personnes de tact.




Et pour finir car il faut se distraire, je voulais vous annoncer sur Canal +, le retour de 24H CHRONO, pour le 22 novembre, la saison 6.
Comme le temps passe.

dimanche 14 octobre 2007

Biographie de Philippe PERSON et autres....un panorama des Cévennes/le match est perdu mais pas le Rugby




Parcours de PHILIPPE PERSON
A propos on me pose beaucoup de questions sur Philippe Person alors je vous envoie quelques arrêts sur images et vous conseille d'aller rendre visite à un sîte où sont enregistrées des vidéos : VISIO SCENE. Trois de ses derniers spectacles : un au Théâtre Mouffetard : Angelo Tyran De Padoue de Victor Hugo, deux au Lucernaire Linge Sale de Grumberg et Les soeurs Jacques folles des Frères d'Anne Cadhilhac : y sont. Avec à chaque fois , un extrait et une interview de Philippe Person.

Cela, pour ceux qui ont cherché des heures durant, sur Internet, une photo avant d'aller pour la 1ère fois au Lucernaire ou à son cours.

En Avignon,
Peu de gens m'y ont semblé heureux comme justement Philippe Person et sa Compagnie : l'ouverture au public, le hors piste : Festival OFF, son expérience, un concours de circonstances qu'il faut savoir mettre de son côté, sans se perdre dans le labyrinthe des contraintes.

Là c'est cette année, avec ses comédiens Anne Priol et Pascal Thoreau. la création : Délivrez Proust.



Là, c'est pour une répétition du spectacle d'un des cours ateliers qu'il donne au Lucernaire et où je l'assiste. Cette photo est prise totalement à son insu.


Là, là, c'est aussi à Avignon pour la précédente création, encore une adaptation de Philippe Honoré, avec Pascal Thoreau : L'Euphorie Perpétuelle. Avec son chien : Tina.



Dans le 18 ème.


Chez eux. Avec chien et chat. Il y a quelques années.




Philippe Person est né le 21 juin 1960. Il a été formé au Cours Yves Pignot et au Cours Jean-Louis Martin-Barbaz.

Philippe Person
en tant que comédien
  • Théâtre
Gide 84 de Philippe Honoré (1984)
Piaf - Cocteau de/et mis en scène par Stéphane Auvray–Nauvroy (1988)
Après la pluie, le beau temps d’après La Comtesse de Ségur mise en scène Stéphane Auvray–Nauvroy (1988)(1989)
Gouttes dans l’Océan de R.W. Fassbinder, mise en scène Catherine Beau
Il est trop tard de/et mis en scène Stéphane Auvray–Nauvroy(1993)....
  • Cinéma

Le battement d'ailes du papillon de Laurent Firode
J'ai beaucoup aimé ce film, c'est une suite de petits évènements dans la vie de chacun, le mélange des genres. Eh ! oui, un film avec Faudel mais aussi avec Audrey Tautou , alors qu'elle n'avait pas encore tourné : Le fabuleux destin d'Amélie Poulain. Certains le décrièrent, en comparant son univers à celui de Lelouch, et c'est un reproche insidieux, moi j'ai pensé à Kieslowski pour la même profondeur de désespoir, la même exigence de photo, et pas le même tissu... de vécus de références, bien-sûr. Le ton, l'histoire y sont moins gris.


Quartier VIP de Laurent Firode avec Johnny Halliday et François Berléand.
Valéria Bruni Tesdeschi... et Anne Priol
C'est un casting imposé par la production ? Oui et non et c'est une façon de jouer avec les contraintes de ne pas se poser en juge. C'est tout le contraire Laurent Firode, une sorte de frère jumeau de Philippe Person, pour la pudeur et le respect d'autrui. Ils sont tous deux apparemment légers...


  • Télévision
Comment lui dire (téléfilm) de Laurent Firode

Philippe Person
en tant que metteur en scène

Un amour inconnu de Stefan Zweig (1985)
Le palais des claques d’après Pascal Bruckner (1986)
Le Ticket du pressing (1993) de Philippe Person & Pascal Thoreau
Collet-Monté d'Élisabeth Gentet (1994)
Manger création d'Élisabeth Gentet (1995 et Avignon 2001)
Avorter création de Philippe Person et Nathalie Feyt (1996)
Tout sauf aimer création de Philippe Person (1998)
Esther de Jean Racine (1999)
L’Enfer des Plaisirs d’après des textes de l’Enfer de la B.N. (2002)
Angelo, Tyran de Padoue de Victor Hugo (2003)
L’euphorie perpétuelle de Pascal Bruckner (2003-04-05)
Linge Sale de Grumberg (2006)
Délivrez Proust d'après Marcel Proust, de Philippe Honoré(2006-07)
La Pèlerine écossaise de Guitry (2007)....


Anne Priol dans Délivrez-Proust
Philippe Person : ses concerts

Les sœurs Jacques, folles des frères ! d'Anne Cadilhac (2007)....

Philippe Person : ses cours/ateliers de théâtre pour des élèves amateurs avec un spectacle en fin d'année au Lucernaire.

Ce résumé est imparfait, il est incomplet comme tous les CV et toutes les biographies, surtout s'agissant de lui, il est évasif, mystérieux. La pudeur est souvent sœur de générosité et de responsabilité quant au travail de comédien et à l'exposition que cela nécessite.

Et comme lui et moi le disons souvent l'important c'est le plaisir à jouer...

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Rugby parlant...

Et puis il y a eu ce dernier samedi, la défaite des rugbymen français contre les Anglais. C'est tellement difficile de se remettre d'une réussite. L'essai contre les Néo-zélandais ne s'est pas transformé contre les Anglais.
Je sais vous êtes tristes mais pourquoi donc, dans notre vie avions nous tant besoin de cet espoir, de cette victoire ?


"Ce n'est qu'un moment... la vie"nous a dit Shakespeare. "Et si vous voulez de la reconnaissance achetez vous un chien" a écrit Thomas Bernhard
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Photos...
Photo de nous deux, prise à notre insu, par notre nièce de 15 ans, c'est une de nos nièces, il y a déjà 2 ans...


Ce panorama, c'est cet été 2007 en Juillet, après Avignon. Dans les Cévennes. Il est fabriqué avec trois prises de vues par mon Ami. Vous m'avez reconnue ? mais là je suis en vacances, cela me parait si loin...




jeudi 4 octobre 2007

FILM : CEUX QUI RESTENT ; Lucernaire : les places sont chères ? Nuit Blanche et DELANOE... À la Colline...Le match de foot que j'ai vu. JPG. Chocolat

au cinéma





Je vous annonce les titres là car je suis pressée et je vous parlerai de ce film après lequel je coure et qui ne se joue plus que dans une salle : Ceux qui restent d'Anne le Ny(voir site association du Conservatoire) pour retrouver tous les noms les anciens élèves les classes, pour les bons plans faut faire partir de l'assos.
Donc hier en fin d'après-midi, jeudi 4 octobre, j'ai vu ce film dans un vrai cinéma indépendant : Les MONTPARNOS, j'ai payé la place tarif plein : 9,50 €. Je n'ai aucun regret car c'est un film des plus finement sensibles et émouvant que j'ai vu. C'est très bien joué filmé. On croit savoir où l'on vous emmène et ce n'est pas du tout cela.
Le seul regret que j'ai c'est de ne pas y être allée avec mon Ami, l'homme de ma vie, car c'est aussi une femme qui réalise et qui parle au cinéma, des hommes, avec un tel talent... oui car ce sont des petites choses subtiles, un pointillisme, du cinéma impressionniste, rien à voir avec la peinture, quoique ! Bonnard(un de mes peintres préférés) Renoir c'est pas seulement joli...

Il y a du concret aucun réalisme mais par le montage on s'y croit, on a aussi l'impression que c'est tourné dans une maison qu'on connait et que cet hôpital où ils se rendent chaque jour on ira où on y est déjà allé...

Quelquefois on rit, mais quelquefois et vraiment, comme cela, comme quelquefois dans la vie.
Voilà comment montrer la vie, ses drames, le bonheur, les relations de couples de famille, les non-dits, les dits, l'incompréhension entre les hommes et les femmes et la grande complémentarité qu'ils peuvent avoir... Comment aussi parler de la maladie qui est derrière les portes fermées comment montrer les différences de réaction comment, comment rester civilisé et survivre en attendant de revivre différents ou pas.

Comment rester élégants, demander à Anne Le Ny appeler Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Grégoire Oestermann, l'actrice Anne le Ny, Christine Murillo une excellente jeune comédienne Yeelem Jappain, l'adolescente... et puis d'autres rôles moindres quelques enfants un chien dans un plan de banlieue où l'on vit : bonheur possible, avoir une maison sans voiture(et quelle maison !) Champigny.

C'est juste que ce film m'a touché exactement au même endroit que Sur la route Madison. Pour la fin aussi c'est tellement exceptionnel les fins qu'on n'oublient pas.



C'est la même classe naturelle Madame Le Ny à la française que Monsieur Eastwood, à l'américaine. Ils savent déjà filmer et jouer, ils sont distants et proches de tout et ces décalages de focales hypnotisent. Au début je le redis on se laisse balader et peu à peu on devient captifs. Et plus ça va plus on s'enfonce à tout retenir comme certaines chansons qui vous font du bien qui vous seront utiles toute votre vie plus ou moins longue...
Courez-y vite même si c'est insupportable que ce soit si cher, le cinoche... Mais dans ce cinéma ou la séance commence sur le film, on se sent sortir aller dans une vraie salle de cinéma, on est accueilli, les fauteuis sont rouges, et c'est comme au XXème siècle... mélancolie rime seulement avec nostalgie.
Ah ! juste une petite note sur la photo, il y a des plans vus du dessus que j'aime vraiment : au début, au milieu du film... je ne vous dis pas quoi, je ne vous en dis pas plus je vous dis seulement que ça se joue dans un seul cinéma. Déjà !
Et même si ce n'est pas pareil au moins ne le ratez pas quand il sortira en DVD, promis ?!

Quel feu d'artifice toutes ces nuances de Jeu.

Emmanuelle Devos est une comédienne singulière, vous verrez comme elle enverra balader toutes ces comédiennes que je ne citerai pas et qui ont un jeu seulement intellectuel.


Le match que j'ai aimé, c'est Lyon contre les Glasgow Rangers, Lyon qui a joué et perdu et ils m'ont rappelés comment je vis et je travaille : sans marquer sans conclure, pour la beauté du jeu, pour l'esprit d'équipe....
- c'est tout ce que tu as à dire sur le match, tu ferais mieux d'éviter !
- mais j'évite de dire n'importe quoi...

au théâtre
  • et une autre au Lucernaire : ILS HABITENT LA GOUTTE D'OR
    Texte de Laurence Février
    Avec: A Laurence Février, Martine Maximin, Charlie Nelson

    Trois personnes, trois existences singulières : la femme politique, l'Africaine, le marchand de journaux vivent à la Goutte d'or, ce quartier dit « sensible » qui révèle avec violence les contradictions de notre société.
    Laurence Février est allée à la rencontre de ces habitants, elle les a interrogés, puis elle a mis en scène des comédiens qui se sont emparés de leurs récits de vie comme d'un texte de théâtre.
Donc juste le souligner les places sont chères, oui mais Le Lucernaire produit les spectacles à 50/50, que ce n'est pas un Garage comme presque tous les autres lieux à Paris. Ils reçoivent des centaines de dossiers par mois.

à pied à vélo : expos

Expos Fragonard
à partir du 3 octobre

et Courbet
à partir du 13 octobre au Musée du Grand-Palais.

et et la NUIT BLANCHE de l'art contemporain conceptuel, tout le long de la ligne 14 ouverte toute la nuit, alors ce sera la fête de l'art contemporain conceptuel, tout le long de la ligne 14 ouverte toute la nuit… les Vélib’s seront tous en balade et alors Monsieur DELANOE : superficiel, vitrine...

Rien n'est simple et moi je crois que c'est un homme civilisé... avec qui je préfèrerais aller faire la fête qu'avec S......

à la cuisine

Recette de gâteau au chocolat...
Préparation : 20 mn
Cuisson : 45 mn

Ingrédients (pour 4 personnes) :

- 100 g de farine
- 100 g de beurre
- 1/2 litre de lait
- 5 oeufs
- 125 g de chocolat
- 100 g de sucre semoule


Préparation :

Faire bouillir le lait et le chocolat en remuant de temps en temps pour faire fondre celui-ci.
Mettre le beurre dans une assez grande casserole(vous allez y verser ensuite le 1/2 l de lait chocolaté). Dès qu'il est fondu, ajouter la farine. Faire cuire quelque minutes en remuant avec une mouvette en bois (cuillère en bois). Lorsque le mélange devient mousseux, ajouter le lait aromatisé par petites quantités, sans cesser de remuer.
Ajouter ensuite le sucre, puis laisser refroidir légèrement. Séparer les blancs des jaunes d'oeufs. Mettre alors les jaunes d'oeuf un par un, et terminer par les blancs battus en neige ferme.
Verser la préparation dans le moule beurré et mettre sans attendre dans le four chaud (thermostat 6/7 - 200°C).
Servir aussitôt à la fin de la cuisson.
Alors là je précise que c'est pout le gonflé le soufflé qu'on peut le servir chaud immédiatement.
Mais au frigidaire et servi le lendemain avec ou sans crème anglaise, c'est dégonflé mais encore meilleur car très moelleux.
La photo ce sera pour le prochain gâteau.
La recette d'origne je l'ai prise sur marmiton.org bien-sûr.

Et vos commentaires ?

Sur mon urgent besoin de créer et de jouer : des idées ?

dans le meilleur fauteuil, dans les transports en commun : lire

À ce propos un dernier extrait des mémoires de Noiret vous aurez peut-être ?
- encore...

Et le dernier Modiano : Dans le café de la jeunesse perdue
chez Gallimard


La sélection en attendant de mon amie libraire - la bâtarde d'Istanbul de Shafak Elif chez Phébus, le rapport de Brodeck de Philippe Claudel chez Stock et la fille des Louganis (avec une critique très attiédie) de Métin Arditi chez Actes Sud...
et une autre amie m'a recommandé absolument un roman hongrois : La Tranquilité d'Attila Barthes chez Actes Sud.

dans le journal ou sur nos corps de femmes

Et regardez sur le dernier Le Monde : Prêt à porter printemps été 2008 une robe (il faudra voir sur le journal lui-même du 5/10/2007 car sur Internet ce n'est pas la même photo) de JPG vous avez compris Jean Paul Gauthier, que ce n'était pas là, dans mes moyens mais sa source des mélanges peut m'inspirer chaque jour... Et puis à la période des Soldes, un petit haut...