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vendredi 4 juillet 2025

Jules Verne au grand hôtel des rêves

Jules Verne au grand hôtel des rêves voilà un beau livre d’images enfin vivant incarné et représenté par des décorateurs de cinéma qui ont le génie du détail comme de l’angle de vue 
C’est enthousiasmant pour un voyage entre vérité fiction passé futur 
https://www.legrandhoteldesreves.fr/jules-verne
pour reparler de cet excellent spectacle immersif avec Christian Jannot  au grand hôtel des rêves Métro Cardinal Lemoine 
depuis j’en rêve… j’ai même dit à une amie que j’avais rencontré George Sand….





















Un message d’un des acteurs @christianjannot
Merci ma Nathalie)) et l'aventure Jules Verne continue tout l'été jusqu'au 2 novembre

En réponse à Christian Jannot comédien ils sont tous très bons les comédiens de tous les rôles 
ah pour l’été sachez que c’est bien climatisé il y a même des légères capes en tissu volant pour les plus fragiles ! Et pour s’envoler direction : le passé qui rêvait l’avenir comme le dernier film d’animation Pixar un petit bijou : Elio qui enfonce le clou… l’avenir est infini si l’on regarde les étoiles…..

C’est un spectacle pour toute la famille aussi avec un peu d’astronomie de sciences en tous genres…..


mercredi 7 mars 2018

Les heures sombres film de Joe Wright

Ah ! je voulais voir Dracula en WC (!),  en Winston Churchill et je n’ai pas été déçue. Gary Oldman a bien mérité son Oscar, et ce n’est pas facile, croyez-en mon expérience de comédienne, de clown-actrice, de jouer sous un masque. Quelle idiotie de dire qu’il faudrait mieux remettre l’Oscar au prothésiste maquilleur qu’à l’acteur. Demandez aux décorateurs aux costumiers aux maquilleurs aux techniciens du spectacle : qui donne vie à leur artisanat à leurs lumières ? Ce n’est pas un hasard s’il y a des récompenses spécifiques entre eux à toutes ces manifestations : les acteurs, les réalisateurs et les techniciens, eux-aussi artistes à leur manière. 
Depuis la disparition de mon père, je me surprends à aller voir des films de guerre, qu’il aimait tant, je laisse en général toujours au moins une place de chaque côté, quand je vais au cinéma seule, pour le respect des absents.
Pour moi ça été un grand plaisir instructif, avec la promesse que je me suis faite après, d’aller voir aussi Dunkerque 
C’est d’une part inutile de le préciser, très bien joué, même dans les silences, mais aussi très bien filmé. Le film est aussi lyrique par la langue et le rythme, la succession des scènes intimes dont celles au téléphone (magiques ces premiers téléphones) et à la radio et puis les scènes de groupe : conseils de guerre, d’assemblées. À l’intérieur la photo est sépia et à l’extérieur : elle est toujours sombre... 
Pour parler du lyrisme bien particulier comme dans une pièce de Shakespeare, qui ne recule en rien à caractériser la dimension du personnage principal, et donc pour l’illustrer le point ultime, l’acmé, le sommet, c’est la scène du métro que j’ai adorée, à contrario de certaines critiques que j’ai pu lire. C’est comme si on retirait la scène des chandeliers des Misérables... J’ai pleuré comme une madeleine (madeleine pas si opposée à celle de Proust : souvenir... des récits de mon père où il s’appropriait tellement bien les actions qu’on l’imaginait anglais, américain, chef d’état major, résistant français). Et donc j’aurais bien vu mon père en faire autant, à cet instant précis, pleurer comme une madeleine car lui a connu la seconde guerre mondiale de plus près que moi et avait tellement lu de livres sur elle...








mardi 7 novembre 2017

Pauline à Paris

Ce livre BD est un petit miracle inter générationnel et surtout il ne se lache pas de la première à la dernière bulle. J’ai mis longtemps à comprendre que c’était écrit par un arrière petit fils tellement je m’identifiais au narrateur... et surtout en passant c’est revoir un siècle d’histoire du côté des pas riches.... des pauvres avec trois guerres dans le caisson. Pauline à Paris par Benoît Vidal Éditions FLBLB il m’a été offert par notre nièce Chouchane Bakirel elle l’a trouvé au festival des bulles à St Malo merci mille et une fois..
La BD a raison de redoubler d’imagination car elle tient encore plus le lecteur à l’objet au support livre... L’ensemble des lecteurs est large à conquérir , et les non lecteurs irréductibles sont en général plus séduits par l’image que par le texte et à notre époque des selfies, cette composition avec les photos des dames devenues si âgées est si justement contemporaine. Bravo !



samedi 21 octobre 2017

Le jeune Karl Marx un film exceptionnel

http://mobile.lemonde.fr/cinema/article/2017/09/26/le-jeune-karl-marx-ou-la-horde-sauvage-de-la-revolution_5191338_3476.html
On y croit tout le long à la reconstruction, à la reconstitution, à l’histoire, à l’engagement, à l’amour de Karl pour Jenny et de Friedrich pour Mary, à l’amitié de Marx pour Engels, aux respect de ces deux jeunes hommes pour les humains et à la critique sans faille pour tous les revoulutionnaires sans réel projet ou idées réalistes constructives. C’est un film vivant et trébuchant pour les idées reçues et la bourgeoisie qui exploite sans vergogne le monde entier. Ce sera une lutte à mort entre les classes et non pas le triomphe sans mobilisation de l’affadissant pensum: nous sommes tous frères... Je suis sortie de ce film sonnée mais heureuse de cette remise à niveau : qui exploite qui !?  Ce film est tenu par des acteurs incroyables et une distribution européenne qui s’exprime dans toutes les langues. C’est digne de Victor Hugo et en même temps beaucoup plus réaliste matérialiste intelligent ciselé comme pour relever l’état des consciences. Cela m’a mise en joie comme l’Atelier comme 120 battements un film des films très bien écrits et qui
nous entraînent à leur suite, comme pour la légende du joueur de flûte  qui fait sortir les rats de la ville ....puis les enfants.car les bourgeois de la ville  ne l’ont pas payé pour sa dératisation... Et si notre monde avait un sens...





vendredi 1 juin 2012

L'histoire lue et racontée sous châpitaeu à St Cyr sur loire

les amis du chapiteau du livre : programme site

 j'irais bien si j'étais libre si je n'avais pas un autre RDV hyper important au Lucernaire, le théâtre fait son cinéma (voir plus bas si vous n'avez-pas encore réserver...) ce week-end là,

si j'étais plus jeune et mon papa aussi, je lui aurais demandé à mon  Papa : on pourrait aller là, dimanche, ma mère aurait dit non et puis mon père et/ou ma grand-mère auraient dit  : pourquoi pas ?????

mardi 19 juillet 2011

Figeac : festival de théâtre directeurs artistiques Michel Fau et Olivier Desbordes du 19/07 au 2/08

19 juillet >> 2 août 2011
ça va déborder décoiffer oser le mélange et sortir des sentiers battus des comédiens des auteurs des acteurs et j'adore cela.... ce théâtre là aimer c'est très étriqué....
regardez la video ! (je n'ai pas réussi à l'enregistrer ici, mon ami dort à poings fermés, comme quand il pleut fort, même l'odeur du café n'arrive pas à nous sortir du lit ! et moi je suis ici par l'écriture et le partage de quoi du théâtre avec vous "solitaires intempestifs" réunis...)
Michel Fau "il n'y a pas un style de théâtre qui est noble, il y a différentes formes et c'est bien qu'il y ait différentes formes...."
au fait Figeac c'est la ville de Champollion, c'est lui qui a découvert le comment traduire les hiéroglyphes sur la Pierre de Rosette, un caractériel qui devient un génie...

Voilà la profession de foi des nouveaux directeurs du festival :

"Après dix années d’un enthousiasme théâtral porté par Marcel Maréchal, il ne pouvait être d’autres choix que celui de l’Acteur et du Texte pour le festival de Figeac.

Cette nouvelle édition, nous l’avons imaginé et souhaité comme autant d’alliances entre des figures du théâtre actuel, des grands auteurs, des grands textes et des personnages mythiques.

C’est Geneviève Page qui nous délivre Agrippine,
Denis Lavant qui exalte Céline,
Jean Louis Trintignant qui libère la jeunesse libertaire,
Julie Depardieu qui protège sa Nono et transgresse avec la Palatine,
Marie Christine Barrault qui partage la douceur de la femme de Bach…
C’est l’équipage d’Anne Sicco qui nous embarque dans une épopée des écritures et des expressions théâtrales,
Eric Perez qui nous transmet un Aragon musicien,
Philippe Calvario qui se joue de l’amour comme Isabelle Luccioni se joue des jarres de Beckett,
Jérôme Deschamps qui nous embringue dans les cauchemars de Courteline pour rejoindre ceux de Maupassant avec Jérémie Le Louët dans le Horla.
C’est encore Françoise Thuriès qui nous livre Soeur Emmanuelle,
Olivier Py qui nous donne à voir les tragédiennes de St John Perse
et beaucoup d’autres amis autour de Racine, Guitry, Prévert, Vian, Desnos, Lautréamont, Brecht, Kaplan, Shakespeare, Gogol, dans une alchimie qui crée la magie du théâtre.

Ce festival nous l’avons surtout souhaité à l’image de la ville de Figeac.
Qu’il puisse foisonner d’un état d’esprit heureux et généreux, qu’il puisse habiter le quotidien de la ville de ses journées mises en scène, de ses apéros rencontres, de ses lectures baladeuses, de son plein air majestueux, de son Magic Mirror chaleureux, ou tout simplement de ses flâneries et que ses places deviennent
« place de théâtre » !

Pour partager ensemble, artistes et public, un même plaisir et des moments rares !


Michel Fau et Olivier Desbordes