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vendredi 7 janvier 2022

Cinéma Rose et Boite Noire Séries films Netflix Don’t look up The Witcher Télé : le Voyageur

 De cet article il n'en est rien resté que le titre et les Libellés.... malgré tout une quarantaine de personnes ont cliqué sur mon site, avec cet intitulé.  Qui sont-ils, reviendront-ils ?

Je suis devenue flemmarde, j'avais seulement recopié mes notes sur FB et choisi des images des films captures d'écran, dont une avant et après, du comédien dans la vie sur photo, et dans son rôle pour the Witcher....

Rose : Vite si vous voulez nous aimer nous piger un peu nous les vieux avec amour, avec délicatesse, avec laisser leur la liberté, allez voir Rose, c’est encore dans les cinés : genre province, après la sortie vu le succès public comme à Paris dans les petites salles du Charlie Chaplin St Lambert. C’est avec elle Françoise Fabian, oui mais aussi avec Marceline, Pascal, Gregory, Adeline c’est unique et inique ; vous savez la différence entre partir à l’anglaise et partir à la tunisienne ? Eh bien vous le saurez ? on a aimé énormément Pascal et moi.



https://www.senscritique.com/film/Rose/44886121?fbclid=IwAR2k7jWSyK9_GRUjprzlHPcTFiYULdslZ1UO8eZ3KrNQ8zslrh1WKTvA3CU

Boîte Noire : c’est encore au cinéma le Chaplin St Lambert qu’avec mon Chéri j’ai l’impression d’embarquer pour voir un film ou comme au St Andre des Arts où je me suis vue emmener tant d’amis voir Ailleurs : Ailleurs, partout. C’est dans ces salles que je pars plus loin en moi et dans le film parce que ces cinémas ressemblent aux cinémas de mon enfance adolescence et une fraction de seconde j’attends les personnes absentes défuntes sans corps désormais, j’attends qu’elles viennent me rejoindre dans le noir et j’y ai pensé aussi pour ce film Boite Noire car le début du film est tellement crédible que l’on se sent partir dans la carlingue et on a d’autant plus peur que vu le titre on a pas d’échappatoire. Mes voyages les plus lointains en avion ont été aussi accomplis avec mes parents ou des amis mais c’est avec mes parents que ce fut le meilleur souvenir car je les avais convaincus pour une fois, de voyager, une fois vieux et mon père était étant déjà malade….en Italie et en Russie
Par ce film qui est un véritable thriller et qui est très bien joué dont la pléiade de comédiens est très crédible presque trop, en sortant, je me suis entendue dire heureusement ce film n’est pas tiré d’une histoire vraie !?



Don't look up (Netflix) : Nous avons beaucoup aimé les deux post-génériques( le 2ème est tout a la fin du long générique) Cela se suit bien avec plaisir et j’ai contrairement à la critique ci dessous bcp aimé Mark Rylance et Meryl Streep….
qui pour moi m’ont fait penser à Mars attacks un film clé pivot de ma vie de Tim Burton jamais je n’oublierai ce film j’ai ri alors que je l’ai vue seule à Avignon (hors festival) pour une tournée d’effondrement de tous mes espoirs et ce film m’a fait rire comme inimaginable !!!
Et Timothée Chalamet au contraire de la critique mérite le droit d’être cité car sa prière est loin d’être ridicule plutôt sobre et profonde avec une naïveté d’après le désespoir. Depuis Dune ce jeune acteur est pour moi un acteur rare à l’élégance naturelle.




The Witcher (Netflix) : The Witcher est fantastique. Mieux ou moins bien que Game of Thrones ? beaucoup mieux dans l'identification des personnages et le détail l'attrait de leurs costumes. Les scènes de tortures sont quasi inexistantes mais les combats sont prenants un peu tarantinesques dont ceux contre les autres humains et ceux contre les monstres sont vertigineux, contre les monstres dont un dragon... Il y a un peu plus d'humour faut dire qu'il y en avait pas bcp dans Game of Thrones... mais une critique ce doit être apprendre à aimer le cinéma (Jean Douchet) et disons que je n'ai pas appris pour Game of Thrones que j'ai lâché rapidement et repris grâce à la sélection des meilleurs épisodes de mon compagnon de nos regards conjugués. le jeu de l'acteur principal est réellement interessant il est lent froid et pourtant hyper sensible....les perruques les mutations de leurs regards visages aux sorceleurs sont vraiment fascinants. Les costumes sont tous très beaux et les perruques coiffures sophistiquées mais très emblématiques.
La saison 1 commence un peu piano mais bon la deux est prenante addictive comme on aime.
Elle The Witcher à quoi ressemblent-ils en vrai ?


Superman


le Voyageur (France 3) :Voilà une série qui ne fait pas de bruit sur les sites internationaux de cinéma des séries même françaises alors que pour moi elle vient comme en écho du film que j'avais adoré Nomadland. À l'origine le charismatique taiseux physique et lui-aussi d'une extrême sensibilité délicatesse empathie ex-footballeur : Eric Cantona a été remplacé par Bruno Debrandt et je l'ai suivi avec autant de projection et d'attention alors qu'il est différent et triés à l'aise dans sa singularité. Le monde étriqué demande des consolations et pas seulement à la Providence mais à soi-même. Les seconds rôles sont aussi très bien joués et ont une intention des relations des profondes blessures et amitiés.Tous les personnages sont attachants dont le chien qui lui est resté le même....Amy ou Aimé. Les paysages sont très envoutants, on a envie d'y partir d'y disparaitre en Van.

L'épisode 1 " la permission de minuit " avec Lio en Camargue et Rachida Brachni Francois Chattot Anne Benoit... était pour moi comme une rencontre.





Bruno Debrandt l’ex héros de la série Caïn confie au Parisien :  » Ce qui m’a intéressé, c’est le concept. Tout le monde peut s’identifier au Voyageur, un type en pleine remise en question, notamment du métier qu’il a choisi, et qui décide de tout lâcher pour aller à la rencontre d’autres gens » (…) « Cette fiction offre une réflexion philosophique sur le lien aux autres et ces personnes laissées de côté, qui n’arrivent pas à faire le deuil d’un proche car elles n’ont pas de réponses. Ce voyageur n’est pas seulement un flic. Il est à la fois confesseur, ami, médecin des âmes. »

mardi 17 novembre 2020

Série : Le coup de la Dame Films : La Lune de Jupiter,

Vous pouvez tout regarder de la soirée d’hier Cold War de Pavel Pawlikowski (russe) vu deux fois : pareilles émotion et voyage de la pensée après, et le fantastique La Lune de Jupiter du hongrois Kornél Mundrunczó et le film muet : Le papillon meurtri de 1919 de Maurice Tourneur mélo noir et blanc, avec même pas la moindre envie de les quitter les personnages Marcène et Daniel et le chien ...et la vilaine tante pleine d’amertume, le respect des insectes « ne soyez pas cruel » ; en 3 ème vision de ma soirée festival....il était 1h26 j’ai arrêté alors qu’après encore il y avait Usual Suspects.....

La Lune de Jupiter de Kornél Mundrunczó (hongrois)
Les valeurs de Dieu mises de côté de plus en plus souvent ; il n’y a pas que le prosélytisme et la violence des inquisiteurs, il y a aussi l’amour du prochain, l’hospitalité et le pardon. Moi ce film m’a fait penser à l’incroyable Bad lieutenant d’Abel Ferrara. 
Et aussi je voulais à tout prix le voir à sa sortie puisqu’avec un ami à la sortie des films de Wenders : Les ailes du désir et Si loin si proche, on s’était promis de voir tous les films sur les anges.......Revenons à ce film... film où l’on comprend que pour survivre dans un pays en guerre, on est obligé de tout quitter et seule reste comme « valeur » après avoir rencontré tant d’atrocités : l’amour de la famille pour certains.......on ne parle pas là de ressentiment et de vengeance, alors qu’au vu de toutes ces atrocités.... dire que celles dues au colonialisme pour soit disant apporter la civilisation....ne nous permettent même pas d’accueillir décemment après les « migrants »
Il m’a rapproché d’un autre film là français de Patrick-Mario Bernard et Pierre Trividic fantastique aussi, l’angle mort vu avec une autre amie... que j’aime infiniment il avait raison ce Montaigne : qu’un ami véritable est une douce chose à chaque fois qu’à Sarlat je passe devant la maison d’Étienne de la Boétie je me dis qu’il y en avait qu’il y en a eu un avant tous les autres qui a su dire qu’entre l’amour et l’amitié y a qu’un lit, de différence......



La mini série sur Netflix, réalisée par Scott Franck et du directeur de la photographie Steven Meizler : Le coup de la dame 

Oui c’est bien, mais l’avant dernier épisode, est un peu complaisant... il nous reste le dernier ; en tous les cas, l’actrice est très bien et la manière de la filmer et de filmer les parties d’échecs....sont extra ! 
Le dernier épisode  -Vu- est fantastique extraordinaire- fort émouvant, on a pleuré tous les deux et la fin : une merveille. Elle porte les beaux vêtements comme personne, peut être un peu comme se déplacent les chats. Et c’est toujours aussi bien filmé.  Je la reverrai cette série, encore merci à Virginie à Olivier et à tous ceux qui nous l’ont conseillée.
https://www.google.fr/amp/s/amp.lesinrocks.com/v/s/amp.lesinrocks.com/2020/11/02/series/series/les-parties-dechecs-du-le-jeu-de-la-dame-sont-elles-realistes/%3famp_js_v=0.1&usqp=mq331AQFKAGwASA%253D#ampf=

mercredi 22 juillet 2020

Unbelievable



Cette série est tout d’abord bien jouée oui mais aussi elle est profonde dans le sens du détail humain car elle ne tombe pas dans la victimisation d’un côté et les bourreaux de l’autre. Les portraits de femme sont extraordinaires ceux qui se rangent du côté de la facilité on n’y croit pas, comme cela plus d’histoire de viol... sont aussi très bien réalisés le retournement des gens le moindre des personnages est dense car c’est avant tout cela la force des séries rendre les personnages vrais comme des collègues pour un temps..... 
Il ne nous reste que 3 saisons pardon 3 épisodes à voir, hier on n’a pas pu s’arrêter avant avoir vu 5 épisodes. 
Quand on finit cette mini série on n’en revient pas de ces comédiennes, et de ce monde de demain qu’on attend entre femmes et hommes.



samedi 13 juin 2020

Unorthodox Série

A voir absolument, c’est pour éviter à cette sortie de crise sanitaire de se claquemurer dans des replis méfiances protections toujours plus grandes...

Sur FB 

Bravo à cette mini-série allemande réalisée par une femme Anna Winger d’après les souvenirs de Deborah Feldman et jouée principalement par une actrice tellement émouvante Shira Haas... et dépourvue d’apprêts. La partie à Berlin est totalement fictionnelle ...Tous les acteurs sont très bien on épouse chaque personnage. C’est très respectueux de leur problématique à cette communauté orthodoxe issus quasiment pour tous les  membres à l’origine, comme survivants de la Shoah ; comment se constituer en monde d’après apres avoir été trahis par ses amis, ses voisins.....après avoir perdu autant des siens dans d’aussi atroces conditions ; qui peut encore s’autoriser à changer ?! Bien-sûr nous n’avons pas levé le pied , nous étions collés à notre siège, l’actrice principale me rappelle la puissance de jeu de cette autre actrice : Noomi Rapace

Sur Netflix







lundi 17 février 2020

La chute de mon blog de 800 à 1000 je passe de 100 à 50 qu'est-ce qui a changé ? Outsider et Outlander, Séries... Oscars.

Si je fais cet article en essayant d'élargir la portée, l'impact, l'audition, la visibilité, le partage, la cible c'est parce qu'il a presque touché à nouveau le fond, my blog, comme chaque année à la période des vacances ? et en même temps je ne me trahis pas en y mettant ce que j'y mets. Les Oscars, c'est trop américain ! me dit mon Chéri.
-je n'en sais rien,  il y a deux ans quand j'ai eu mon traitement à long cours chimio rayons etc c'était un peu comme si je sortais le périscope de mon submarine... quand je regardais les Oscars 2018 vers une renaissance à la nouvelle page de l'éphéméride tout en restant chez moi derrière les écrans

Les Oscars 2020
https://www.google.fr/amp/s/mobile.francetvinfo.fr/culture/cinema/oscars/oscars-2020-les-sacres-de-parasite-renee-zellweger-et-joaquin-phoenix-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-ceremonie_3819875.amp

Merci surtout pour avoir nommé un Outlander comme meilleur film, ce film Parasite qui est originaire de Corée du Sud, pour le discours et le prix d'interprétation attribué à Joaquin Phoenix dans Joker.
Pourquoi regarder les Oscars sur Canal +? parce qu'ainsi on a un temps infini devant soi. Cela dure avec le long prélude du tapis rouge presque 5 heures et c'est comme une nuit blanche même si cette année, je l'ai regardé en Replay et puis c'est comprendre combien Hollywood fait partie des Etas Unis un peu comme le Vatican fait partie de l'Italie. C'est mesurer de combien l'influence des Etats Unis est importante  sur le Monde et pour la première fois il m'a semblé voir une réciproque. Comme quoi on pourrait se relever de toutes les idéologies en "isme"et calculer autrement.
Pas seulement pour le cinéma (l'économie y serait comme utile à grande échelle pour les peuples, pour enfin évoluer vers un autre Monde de paix et de respect considération de toutes les altérités).  minorités  espèces et leur accorder de la visibilité sous les paillettes .
Et puis cela m'a permis d'avoir envie de voir Marriage story, envie de revoir Parasite, envie de mieux considérer le cinéma et son influence sur nos vies d'ici et maintenant.
https://www.canalplus.com/articles/cinema/le-palmares-et-les-meilleurs-moments-de-la-92e-ceremonie-des-oscars-2020

Joaquin Phoenix Géant aux pieds d’argile, et après il a parlé de son jeune frère décédé jeune et qu’il n’oubliera jamais. Il a dit aussi qu’à une époque dans son métier il s’était mal comporté avec les autres ...





Le bien le beau et l’être : sur FB d'Olivier Steiner
"J’ai l’impression que, parfois, on essaie de nous faire croire qu’on se bat pour des causes différentes alors que je vois une cause commune. Qu’on parle d’inégalités entre les genres ou de racisme, des droits de la communauté queer ou des droits des animaux, on parle en fait de la lutte contre l’injustice. On est là pour être unis et un groupe ethnique, un genre ou une espèce ne sauraient dominer les autres en toute impunité. Je crois que nous nous sommes déconnectés de la nature. Beaucoup d’entre nous sont coupables d’avoir un point de vue très égocentrique du monde, nous croyons être le centre de l’univers. Nous détruisons la nature pour en exploiter les ressources. On considère qu’on a le droit de pratiquer l’insémination artificielle sur une vache et quand elle met bas, on vole son bébé, malgré ses cris d’angoisse. Et on prend son lait pour le mettre dans notre café et nos céréales. On a peur de changer à titre personnel, parce qu’on pense que cela rime avec sacrifice. Mais les êtres humains sont tellement créatifs et ingénieux que si on utilise l’amour et la compassion pour nous guider, on est capable de créer des systèmes de changement qui bénéficieraient à tous les êtres vivants et à l’environnement." Joaquin Phœnix

Série Saison 1 de The Outsider Saison 5 de Outlander à l'heure américaine sur OCS
Cette cérémonie des Oscars m'a permis presqu'au bout de cinq heures de commencer à mieux entendre et donc à espérer un jour parler presque anglo-américain, et pour les Séries qui aux Etats Unis influencent toutes les composantes du Cinéma, j'ai reconnu l'étonnante Cynthia Erivo qui interprétait une chanson, Stand Up de Harriet
Courrier International
"L’actrice et chanteuse britannique d’origine nigériane a prêté ses traits à Harriet Tubman, une ancienne esclave devenue une célèbre militante abolitionniste (1820-1933). Dans Harriet, le film de Kasi Lemmons sorti en novembre aux États-Unis et pour l’instant inédit sur les écrans français, elle crève l’écran. Mais la jeune femme de 33 ans est aussi nominée pour l’Oscar de la meilleure chanson originale, ayant composé et interprété la chanson Stand Up qui accompagne le générique final du long-métrage."
The Outsider avec Cynthia Erivo



J'aime beaucoup cette série et j'en suis très addicte (épisode 6) même si elle est particulièrement dé-rythmée pour faire peur.... on attend les prochains meurtres en craignant pour tous les personnages à la fois alors que visiblement tous enquêtent seulement et se débattent avec leurs propres démons fantômes...J'ai eu peur l'autre fois jusqu'à frissonner dans la réalité à la vue dans le métro de personnes avec des larges capuches qui leur cachaient la tête. L'actrice anglaise Cynthia Erivo y est exceptionnelle car elle y est très réaliste avec son regard d'enfant extra-lucide : "Vous voulez que je sois franche avec vous, on dirait qu'on vous a arraché le coeur." Cette série a vocation d'envoutement , jusque là c'est réussi.
http://www.premiere.fr/Series/News-Series/The-Outsider-sur-OCS-un-polar-noir-et-brillant-critique

Outlander saison 5, épisode 1
Enfin ! mais cette fois ce sera la dernière saison, tous les personnages sont à l'appel pour ce début et nous sommes tellement contents mon ami et moi de les retrouver. C'est un peu fantastique et historique mais surtout romanesque et plus ça va, plus, il y a de couples amoureux, de tous les âges et de toutes les confessions, ils prévoient hélas les guerres et massacres à venir.  Est-ce que vous seriez prêt à retourner presque 3 siècles en arrière pour suivre et vivre avec l'homme que vous aimez... comme alors plein de détails, prennent de l'importance et viennent à manquer : la médecine, la musique, danser un rock, prendre une photo du papier toilettes.... et même les infos.Il y a qu'une seule chose qui demeure entière c'est la chose privée de la force de l'amour, une fois les corps et le désir apprivoisé. 

La fille au bracelet, Call me your name, Marriage Story, Persona non grata,


LA FILLE AU BRACELET

La Bernerie-en-Retz, résidence secondaire du siècle dernier au bord de l’océan, une famille prend du bon temps avec leurs deux enfants. La police arrive sur la plage, échange quelques mots et repart avec la fille aînée, Lise 16 ans.

Deux ans plus tard, à Nantes, dans une belle maison contemporaine, le père s’apprête à accompagner sa fille à son procès. La plupart des scènes du film, se dérouleront aux assises du Palais de Justice, dans le très beau bâtiment de Jean Nouvel. Aérien sur ses pilotis, il fait face à la ville, et rappelle aux nantais la vie du citoyen dans la cité. C’est ici, que va se jouer en quelques jours le sort de Lise, la cheville ceinte d’un bracelet électronique. Elle va comparaître pour l’assassinat de sa meilleure amie.

La tension ne se relâche pas, tout au long du film, de part et d’autre de l’écran, au fil des révélations de prétoire et des silences trop remarqués de la jeune fille. Le père est épuisé, la mère reste auprès de ses patients, quasi-absente à sa famille. La jeune fille aime bien le style de son avocate, et on ne lui en voudra pas. Ses plaidoiries sont d’une bienveillance et d’une intelligence remarquable.

Le couple de parents, interprété par Roschdy Zem et Chiara Mastroiani fonctionne à merveille. On aurait envie de les revoir jouer ensemble. On souffre avec eux, des révélations sur la vie sexuelle de leur adolescente, les codes des jeunes ne sont plus ceux des adultes d’hier.

La jeune fille, Melissa Guers est la vraie révélation de la fille au bracelet.

Mais quelle mouche a donc piqué le réalisateur de confier le rôle de l’avocate générale à sa sœur Anaïs Demoustier. Fausse note, bien qu’elle joue très bien, ça ne fonctionne pas, elle semble si jeune, et si partiale. Seul bémol de cette magnifique partition.

On ressort de « La Fille au Bracelet » littéralement secoué, et content d’avoir vu un très bon film français.

La Fille au Bracelet est un film français réalisé par Stéphane Demoustier (Melissa Guers, Roschdy Zem et Chiara Mastroiani, Anaïs Demoustier).

Enyl Adubonn

Ma réponse sur FB
Pas du tout d’accord, tout le casting est très bon. Le duel entre les deux jeunes femmes proches en âge mais pas de la même génération, jusqu’à cet échange où l’avocate générale la taxe de « fille facile » est très réussi. La progression jusqu’aux plaidoiries est scotchante... Les parents, le petit frère et l’avocate de l’accusée : Anne Mercier, sont tous très très bien.  Ce film m’a beaucoup plu, il dévoile dans quelle liberté sexuelle peuvent vivre désormais, les générations des jeunes adultes d’aujourd’hui avec leurs amours amitiés. C’est une analyse froide pleine de non dits tout en montrant à quel point un procès dissèque la vie privée. C’est très bien filmé.

Sa réponse bis  :
C'est votre avis, respect. 
De mon point de vue, et ça n'engage que moi, le film est très réussi, exception faite du choix d'Anaïs Demoustier en avocate générale.
Et pour ma part, je n'ai pas vu dans le film de duel entre les deux jeunes femmes. L'accusé étant très taiseuse et distillant le doute et le rejet au fil des plaidoiries par ses silences. C'est aussi là, la force du film, elle semble ne rien ressentir.

Ma réponse bis :
Elle lui répond certes souvent par des silences et je suis d’accord que c’est un point fort du film mais à l’instant du film, que je cite, elle répond : pourquoi ne dit-on pas du jeune homme qu’il est un homme facile.

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CALL ME BY YOUR NAME vu sur Canal +
Article de Télérama Abonnée

Moi aussi je voudrais que beaucoup de personnes que j'aime et qui me touchent de près, des jeunes gens, aussi mais pas que, voient ce film même s'il est cadré dans les années 85-87 il est étonnant délicat et lui aussi comme "la fille au bracelet" dévoile l'intimité possible quand on devient adulte. 17 ans l'âge de tous les possibles et surtout quand on appartient à une famille ouverte et cultivée, c'est à dire avec quelques générations d'avance sur un évolution possible, une libération sans "pruderie" à l'âge où tout le corps entonne, appelle, chante le désir... l'amour fouet en a honte.  Surtout pour découvrir quelle sexualité vous donne le plus d'expression libre de ses sentiments de ses fantasmes... et ne plus en avoir honte ou peur.
L'échange dans ce film, entre le père et le fils, après l'histoire d'un été avec l'américain est si beau  (l'américain qui ressemble étonnamment pour moi, à notre prof d'histoire géo de mon adolescence sur lequel se cristallisaient tous nos désirs et qui avait crée un groupe de théâtre au sein du collège, nous avions 15 ans c'était les années 70...)



Nommé quatre fois aux Oscars, dont celui du Meilleur film et du Meilleur acteur pour Timothée Chalamet, ce nouveau long métrage consacre le talent de Luca Guadagnino, cinéaste de la passion et esthète cosmopolite.
Après les remarquables Amore (2009) et A Bigger splash (2015), l’Italien Luca Guadagnino donne sa pleine mesure avec Call me by your name, film d’amour et d’été, que devait, originellement, réaliser le vétéran James Ivory. Guadagnino raconte la génèse compliquée de cette superbe adaptation d’un roman paru aux Etats-Unis en 2007 et racontant la passion fulgurante d’un adolescent érudit pour un étudidant américain, sous le soleil de l’Italie du Nord.



Le projet d’adapter au cinéma Call me me by your name remonte à plus de dix ans. Pourquoi une gestation aussi longJ’ai été contacté, en 2008, par les producteurs, qui avaient acquis les droits du roman à sa parution, un an plus tôt. J’étais en train de finir mon premier long métrage, Amore. Ils s’adressaient d’abord à moi en tant que consultant italien : ils voulaient savoir où précisément  situer l’action. Car André Aciman, l’auteur du livre, est volontairement imprécis. Mais ils avaient déjà un réalisateur et un scénario. J’ai découvert avec émerveillement ce texte si proustien. Je leur ai suggéré, comme décor, la Ligurie, tout près de la  France, et suis devenu l’un des coproducteurs. Mais nous n’avons pas réussi à monter financièrement le film avec ce scénario-là et le réalisateur d’alors, ni avec les autres que nous avons envisagés ensuite. En 2013, James Ivory et moi avons alors travaillé ensemble sur une nouvelle version, avec l’idée qu’Ivory  le réalise. Mais les financiers ont rejeté cette hypothèse : tout leur semblait trop coûteux. Après six ans et demi de travail et de démarches, le projet se retrouvait ainsi au point mort. L’un des producteurs m’a alors proposé de partir sur de nouvelles bases : un tiers seulement du budget initial. Et comme les financiers avaient aimé mon deuxième film, A Bigger Splash, ils souhaitaient que je devienne le réalisateur…

“Nous avons tout de suite su que Timothée Chalamet avait à la fois l’apparence, l’ambition et l’intelligence de jeu idéales pour le rôle d’Elio.”
Ce long processus était-il lié, aussi, à des difficultés dans l’élaboration du casting ?
Non. En tant que coproducteur, j’ai rencontré à New York Timothée Chalamet, jeune acteur franco-américain, quand il n’avait encore que 17 ans, exactement l’âge d’Elio, le héros du film. Il en a aujourd’hui 22. Nous avons tout de suite su qu’il avait à la fois l’apparence, l’ambition et l’intelligence de jeu idéales pour le rôle. Jamais nous n’avons rencontré quelqu’un d’autre ensuite… En revanche, pour le rôle d’Oliver, l’universitaire américain, un acteur qui n’est pas dans le film fut longtemps associé au projet. Mais quand je suis devenu officiellement le réalisateur, j’ai imposé Armie Hammer. D’abord, il possède le physique très américain et l’assurance décrits par André Aciman. Il a naturellement l’aura d’une star, et c’est ainsi qu’Elio le voit. D’autre part, pour l’avoir admiré dans The Social Network de David Fincher et J. Edgar de Clint Eastwood, je savais qu’Armie Hammer était capable d’exprimer une peine diffuse, mystérieuse, au-delà de sa beauté radieuse. Il a pourtant hésité un moment : il avait peur d’être mal à l’aise avec les scènes intimes. Moi, je ne supporte pas la pruderie. Et j’ai de le don d’empêcher les autres de tomber dedans. Je l’ai donc convaincu.



Luca Guadagnino.

L’âge du personnage principal a-t-il posé problème lors de la genèse ou de la réception du film, notamment aux Etats-Unis ?
Non. Car dans cette histoire d’amour, il ne s’agit pas de prise de pouvoir de l’un ou de l’autre. C’est une relation d’égal à égal. Et s’il y en a un des deux qui prend le plus d’initiatives, qui est le plus entreprenant, c’est assurément Elio, le plus jeune.
Vous avez tourné Call by your name là où vous vivez, à Crema, non loin de Milan. Pourquoi ?
Sans doute pour retrouver les décors majeurs du cinéma de Bernardo Bertolucci dans les années 1960, la Plaine du Pô, et en particulier la Lombardie. Mais aussi pour suggérer des correspondances visuelles entre cette région et la campagne française plate filmée par Jean Renoir, qui compte aussi beaucoup pour moi. En revanche, ce n’est pas le lieu de ma propre adolescence : j’ai grandi en Sicile. Si je ne me reconnais pas vraiment en Elio, je revois mes parents à travers les siens. La culture comptait beaucoup dans ma famille, et pas comme quelque chose de muséal : elle faisait partie de notre vie.
“Hollywood est aussi le lieu où d’innombrables prototypes ont été conçus, sans que les goûts du public ne soient anticipés ou intégrés à l’avance.”
Pourquoi l’été du film est-il celui de 1983, tandis que le roman se déroule en 1987 ?
Pour moi, le début des années 80 correspond aux tout derniers feux de la lumière idéaliste de mai 1968. C’est très important pour cette histoire d’affinités électives. Juste après, nous sommes tous tombés dans la dérégulation tatchérienne et reganienne, et, donc, dans une ère plus froide, valorisant moins les idées et les sentiments.
Call me by your name est nommé quatre fois aux Oscars, notamment en meilleur film, alors que son rythme est languide, peu conforme au goût américain. Comment l’expliquez-vous ?
Les Américains ne sont pas comme on croit. Hollywood est aussi le lieu où d’innombrables  prototypes ont été conçus, sans que les goûts du public ne soient anticipés ou intégrés à l’avance. Un seul exemple : l’incroyable et subversif Certains l’aiment chaud de Billy Wilder, avant de devenir un classique, ne correspondait en rien aux attentes supposées des spectateurs américains.
Les Françaises Amira Casar et Esther Garrel ont de beaux seconds rôles dans Call me by your name, où l’on parle tour à tour italien, anglais ou français. Pourquoi ce mélange ? 
Jean Renoir disait en substance : laissez toujours la porte ouverte à la réalité sur un tournage ! Timothée Chalamet, qui a grandi en Amérique mais dont le père est français, est parfaitement bilingue. J’ai voulu faire profiter de cette singularité au film. D’autant que j’aime l’idée d’un monde cosmopolite, plutôt que globalisé. J’envisage le cinéma comme la juxtaposition d’éléments et d’univers disparates. Amira Casar, que je connais depuis vingt ans, représente pour moi le cinéma d’art d’essai européen le plus audacieux, de Catherine Breillat à Bertrand Bonello, en passant par Werner Schroeter. Elle n’est jamais banale, elle a le sens de la transgression… Esther Garrel incarne à mes yeux une sorte d’aristocratie du cinéma d’auteur français. Quand je la regarde, je vois aussi son père Philippe et son frère Louis, alors même qu’elle a sa propre personnalité d’actrice. À la fin de Call me by your name, je lui fait dire une réplique d’un film de son père, J’entends plus la guitare (1991). Elle demande à Elio : « Ami pour la vie ? » J’aime l’idée de dialoguer virtuellement avec Philippe Garrel à travers elle.
Un autre actrice a beaucoup compté dans votre parcours : Tilda Swinton, héroïne de Amore (2009) et A Bigger splash (2015). Comment s’est construit cette relation ? 
Je l’ai rencontrée à Rome en 1994. Je  la connaissais bien en tant que grand admirateur du cinéaste Derek Jarman avec lequel elle avait beaucoup travaillé. Je l’ai abordée dans un musée où je l’ai aperçue par hasard :  «Voulez-vous jouer dans un court métrage que je réaliserais ? » Contre toute attente, alors qu’elle était déjà une icône et moi un inconnu, elle m’a immédiatement donné son numéro de téléphone. Finalement, nous n’avons pas tourné ce court métrage, mais sommes devenus amis. Et lorsque je lui ai demandé de jouer dans mon premier long métrage, à nouveau, sans hésitation, elle m’a dit oui...
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MARRIAGE STORY
Avant de divorcer avec des enfants allez-voir ce film absolument. Les artistes y font de la haute voltige et pas seulement Laura Dern même si c'est vrai qu'elle y est sublime sensuelle comme un serpent et protectrice comme une mère féline.C'est vrai que c'est aussi marquant que Scènes de la Vie Conjugale et Annie Hall.

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PERSONA NON GRATA
Télérama

AbonnéCritique par Guillemette Odicino

José et Maxime, amis depuis l’enfance, sont associés minoritaires dans une entreprise de BTP et ils en veulent plus. Par tous les moyens. Mais, décidément, le crime ne paie pas, surtout quand un drôle de caïd à chemises bariolées modifie vos plans… Dans ce séduisant film noir à la mise en scène qui hésite entre atmosphère de saudade et montées de stress, Roschdy Zem continue, après Bodybuilder, de déconstruire les clichés de la réussite masculine, mais cette fois dans un décor de chantiers plombés de soleil où seules les grues touchent le ciel. Ambition sociale, poison de l’envie qui lézardent une amitié prétendument en béton : même si son édifice est un peu bancal, l’acteur-­réalisateur (épatant dans un second rôle crucial) sait regarder les hommes tomber.
J'ai aimé parce que je me suis faite avoir avec mon empathie baladeuse, j'étais prête à tout pardonner au personnage de Roschdy Zem. Là aussi c'est très bien filmé et pour déconstruire les clichés de la réussite masculine,  ça déconstruit sévère ! Tous les seconds rôles et ils sont nombreux sont à l'exactitude. J'ai tellement ri quand Moîse arrive dans les bureaux...

mercredi 18 décembre 2019

The Irishman



Je n’ai pas parlé d’avoir vu sur Netflix : The Irishman et je suis d’accord avec cette critique, après avoir digéré, cette vision qui me reste, d’un vieil homme en maison de retraite : Robert de Niro qui demande qu’on laisse la porte de sa chambre ouverte la nuit, pendant qu’il dormira..... Mon chéri lui n’a pas accepté les métamorphoses on n’y croit pas regarde Al Pacino combien il est voûté et j’avais envie de lui répondre... comme certains qui ont une scoliose à l’adolescence ou même à 40 ans... c’est tellement bien filmé bien joué, que c’est marquant comme les pages de notre passé de cinéma. Les personnages sont des artistes avec un maquillage, ils changent d’âge de siècle de vie de costume comme de personne. Après presqu’un mois c’est comme une légende et après avoir vu le traitre je dis qu’on aurait du produire au cinéma les deux. Netflix si on n’y prend garde va produire les chefs d’œuvres à venir et laisser aux grandes salles, le cinoche commercial. Ce que j’ai regretté c’est l’emploi, le rôle, du personnage d’Harvey Keitel, si maigre...Mais c’est comme cela Scorcese a préféré Robert de Niro à Harvey Keitel à la base.




mardi 9 juillet 2019

Stranger Things saison 3 et The Thing

Nous avons dévoré la Saison 3 sans pouvoir nous arrêter et j’ai pleuré à la fin comme une folle que je suis restée après toutes ces années....Et je vous en prie regardez la  la Saison 3 au premier degré en aimant les personnages car ils le méritent et leurs acteurs auteurs réalisateurs aussi.
Et sur ce second lien critique j’ai répondu sans spolier le déroulé de l’histoire 

Je ne suis pas du tout d’accord sur les points négatifs trouvés par cette personne parce qu’au contraire les duos incriminés Elfe(Eleven) et Max des enfants et Hopper/Joyce des adultes m’ont ravie attachée à eux ainsi que les nouveaux personnages Robin et Erica. Les personnages féminins de cette série sont tous incroyables et crédibles. J’ai eu peur hurlé parce que des personnages secondaires mourraient.... 
Les critiques m’ont donné envie de voir la référence pour le monstre Thé Thing quoique celui d’Alien me semble suffisant... Certains personnages « matchos nuls » le maire le gros bras style Terminator sont très bien, le scientifique russe traitre est très touchant... 
Après une nuit de sommeil profond  j’aime absolument et j’attends les détracteurs... je les dégommerais tous, un peu comme ceux qui n’aiment pas Michel Fau. Et c’est très bien de garder le cadre justement...
C’est aussi une très belle série sur l’amitié et ce qu’il en reste quand on vieillit, l’amitié de Robin et du beaugosse du lycée...
Et petite parenthèse j’aime et j’ai toujours aimé les gros plans au cinéma bien avant qu’on dise que c’était fait pour que les gens suivent les séries sur leurs smartphones...

Depuis cet article j’ai regardé sur OCS Géant The Thing j’ai trouvé ce film de Carpenter très bien fait,  haletant et très bien joué, la musique, la fin, tout est désespérant mais cette résistance pour sauver quelque chose au delà de soi est magistrale. Et j’ai ri quand ils disent que tombent des soucoupes volantes tous les jours... cela m’a rappelé quand avec mon père on les cherchait la nuit dans le ciel et qu’il roulait phares éteints pour ne pas être repérés par les soucoupes volantes après un repas bien arrosé en Normandie... C’était le complot de l’époque....


https://youtu.be/6FeI1eoowvo 

Critique de Télérama 
Notre critique de “The Thing”
Présence obsédante et mortifère de la neige, sensation étouffante d’un piège à huis clos, ce remake d’un Hawks mineur (La Chose d’un autre monde, coréalisé avec Christian Nyby, 1952) est l’un des films les plus terrifiants jamais tournés. Sa principale force ? Une atmosphère de paranoïa galopante, chaque personnage suspectant les autres d’être, derrière le masque de la respectabilité ou de la camaraderie, des ennemis mortels. Les scientifiques et les techniciens contraints de cohabiter dans une base isolée de l’Antarctique sont-ils encore des humains ou cachent-ils dans leurs entrailles un monstre sanguinaire venu de l’espace ? Ici, l’action prime. Aucun mot, aucun mouvement de caméra inutile, soit un principe de mise en scène parfaitement cohérent avec la situation des personnages, qui doivent économiser leurs gestes dans le froid polaire. Pour faire naître l’épouvante, Carpenter joue en virtuose à la fois du hors-champ (le mal caché dans l’ombre, façon Jacques Tourneur) et du gore en gros plan — on pense aux attaques de la créature dans Alien. Plus de trente ans après, les effets spéciaux de Rob Bottin, garantis sans images de synthèse, restent toujours aussi impressionnants. Mais moins que le pessimisme radical de ce film, qui s’achève au cœur d’une nuit sans espoir d’aurore. — Samuel Douhaire