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jeudi 7 avril 2022

En corps et Saison 2 d’En Thérapie et OVNI (S)

En corps : Bon,  nous aussi nous sommes arrivés en retard mais en semaine et l’après midi dans la très grande salle du Gaumont Convention, elle n’était pas pleine mais nous avons quand même dérangé un plus vieux que nous plaçé devant et qui a même changé de rangée au cours du film mais pas sur la scène de danse introduction comme pour les séries, avant générique. En sortant nous aussi avons ri(et c’est pour cela que le plus vieux de devant s’est déplacé) nous étions conquis et pas les seuls au point de se parler entre spectateurs. C’est un film qui rend simple l’accès au corps et à l’action de bouger vers ses rêves. Denis Poladylès est excessivement juste dans ce père taiseux et contrariant sans même y penser. Les danseurs de hip-hop, de danse contemporaine et ceux de classique sont hors clichés comme « le tutu c’est cucul…. » et vous serez convaincus par les intervenants chorégraphe et danseurs. Les marivaudages peuvent agacer les taiseux et contrariants en matière de sentiments mais bon pas
nous deux.


Encore En corps : pour la danse et l’amour où il y a des moments inoubliables. Recommandé par ma prof de yoga et une copine de yoga, mon compagnon avait quelques doutes car il me dit souvent qu’il n’aime pas
les ballets….sauf, je ponctue à chaque fois, dans le film « Pina » de Wenders sur les ballets de Pina Bausch…,.

En thérapie 
Saison 2 
J’ai toujours beaucoup aimé cet acteur qui n’a pas cessé d’arriver en douceur d’abord par sa voix et dans tous les rôles. Et à sa suite tous les personnages entrent dans notre vie du petit garçon un peu gros qui s’installe dans toutes les poches pour être encore plus mal mais pour tout ressentir et comprendre et aimer des autres la surtout de ses parents en train de divorcer au sein du croisement de l’ambivalence des sentiments qui pourtant n’empêchent pas d’aimer….
Et puis il y a l’avocate et la jeune fille architecte en devenir et qui ne veut pas soigner son cancer…car c’est rien à côté de son petit frère Noah autiste….
Et puis un procès où l’on en comprend un peu plus sur Philippe 
Quand je suis allée en séjour en HP à Sarlat par hasard c’est toujours un hasard au début…. Il y avait un infirmier qui ressemblait dans l’énergie le sourire le regard la voix au personnage interprété par Frédéric Pierrot. Et donc un jour que j’étais en hippoglycémie grave, il m’a faite entrer avant tous à la cantine et m’a donné du pain et du potage ce que je préfère au monde hors les
Sucreries…. Et m’a dit en souriant voilà je t’ai sauvé la vie. 








Maintenant avec cette série avec tous les personnages dont les deux psys vous comprendrez à quel point certains psys peuvent vous sauver et sauver vos enfants sans les juger et en les laissant prendre leurs vies en main. Alors qu’ils étaient coincés dans une impasse.
OVNI(S)
Et OVNI(S) LA SAISON 2 vous avez regardé ?c’est inouï inoubliable drôle inventif extrêmement bien joué par tous enfants y compris…. Sur Arte TV sur Canal + 

Art du Monde (abonné)CULTURE
« Ovni(s) » saison 2 : sur la piste aux étoiles
De retour sur Canal+, la série créée par Clémence Dargent et Martin Douaire n’a rien perdu de son charme extraterrestre.

Par Thomas Sotinel
Le 21 février 2022 à 18h00 - Mis à jour le 01 mars 2022 à 14h54.Lecture 3 min.
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Le professeur Didier Mathure (Melvil Poupaud), au centre, dans la saison 2 de la série « Ovni(s) ».
Le professeur Didier Mathure (Melvil Poupaud), au centre, dans la saison 2 de la série « Ovni(s) ». CANAL+
L’effet de surprise est passé, mais l’accoutumance ne se fait pas encore sentir : le ravissement psychédélique que suscite Ovni(s) est aussi puissant à la deuxième saison qu’à la première. On s’est fait à l’idée que le titre qui coiffe les (més) aventures du professeur Didier Mathure (Melvil Poupaud), physicien au Centre national des études spatiales sous Valéry Giscard d’Estaing, désigne moins le sujet de la série que sa nature. Cette drôlerie constante qui jamais ne s’exerce aux dépens des personnages, ce recyclage d’une esthétique désuète à des fins purement ludiques et jamais parodiques, cette précision dans le déploiement d’un univers qui largue une à une les amarres avec la réalité – si on les aperçoit volant en formation, on a tout de suite envie de prévenir les autorités.

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En ce début de deuxième saison, l’équipe du Gepan (Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés) que dirigeait Didier Mathure s’est défaite. L’institution, département du CNES destinée à ramener les observateurs d’ovnis à la raison, est repassée sous le contrôle d’André (Jonathan Lambert), l’amant disparu de Marcel (Michel Vuillermoz), qui avait refait surface in extremis en fin de première saison. Le couple ainsi reformé s’est rangé sans ambiguïté du côté du scepticisme.

Convaincu d’avoir vu un ovni sur le plateau du Larzac après avoir pris, à son insu, du LSD, Didier Mathure sillonne désormais la France à bord d’un minibus Volkswagen en compagnie de Véra (Daphné Patakia), l’imprévisible collaboratrice du Gepan, dans l’espoir de réunir des témoignages démontrant la réalité de visites extraterrestres. Rémy (Quentin Dolmaire), l’informaticien du Gepan, qui aime Véra mais l’ignore, a trouvé un emploi dans ce qui s’appellerait une start-up si le terme avait déjà été inventé, et s’apprête à épouser Véro, une fille normale. Pendant ce temps, Elise (Géraldine Pailhas), l’ex-épouse de Didier, a pris la tête du CNES. Tous les personnages sont donc engagés dans des versions différentes de la comédie du remariage, cette réconciliation relevant pour les uns de l’illusion, pour les autres d’un horizon qui recule sans cesse.

Inventions oniriques

Dans Ovni(s), le marivaudage s’installe dans des espaces dont il n’est pas familier, comme cette centrale nucléaire dont la mise en service est retardée par l’apparition d’une imposante masse de barbe à papa rose. On se souviendra que l’un des phénomènes aérospatiaux non identifiés de la première saison était un flamant de la même couleur, et l’on croisera également un porcelet sympathique – parmi les nombreux reproches que l’on ne peut pas faire aux créateurs, scénaristes et réalisateur, il y a celui de l’incohérence.

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L’énergie dépensée par les personnages dans leurs entreprises amoureuses nourrit également leur quête cosmique. On se souvient, si l’on a vu la première saison (et dans le cas contraire, il faut s’y mettre tout de suite, impossible de plonger directement dans ces nouveaux épisodes), que les extraterrestres qui avaient établi une communication avec la Terre ou, plus précisément, avec le Gepan, ressemblaient furieusement à des Inuits. On en saura plus sur cette connexion, pendant que, dans le même mouvement, Ovni(s) en établit une autre, avec les réfugiés de ces années-là, ceux qui fuyaient l’Asie du Sud-Est après la débâcle américaine au Vietnam.

Le travail des créateurs de la série, Clémence Dargent et Martin Douaire, trouve sa matérialité dans la mise en scène précise, burlesque et charmante d’Antony Cordier
Clémence Dargent et Martin Douaire, les créateurs de la série qui ont reçu le renfort de Maxime Berthemy au scénario, ne forcent pas la métaphore. Ils se contentent de laisser deviner la permanence de notre monde sous les chatoiements de leurs inventions oniriques, un travail qui trouve sa matérialité dans la mise en scène précise, burlesque et charmante d’Antony Cordier.

Quant à l’incarnation de ces doux délires, elle est désormais familière. On sait désormais que Melvil Poupaud sait jouer des quarts de seconde (surprise, affliction…) comme, jadis, Cary Grant (et que Géraldine Pailhas peut poser sur lui le même regard de désir et de commisération qu’Irene Dunne sur son partenaire), que Quentin Dolmaire et Daphné Patakia font un couple qui pourrait se chercher encore pendant de longues saisons… A ce propos : la conclusion de celle-ci peut se prendre aussi bien comme un épilogue que comme un nouveau départ.




vendredi 7 janvier 2022

Cinéma Rose et Boite Noire Séries films Netflix Don’t look up The Witcher Télé : le Voyageur

 De cet article il n'en est rien resté que le titre et les Libellés.... malgré tout une quarantaine de personnes ont cliqué sur mon site, avec cet intitulé.  Qui sont-ils, reviendront-ils ?

Je suis devenue flemmarde, j'avais seulement recopié mes notes sur FB et choisi des images des films captures d'écran, dont une avant et après, du comédien dans la vie sur photo, et dans son rôle pour the Witcher....

Rose : Vite si vous voulez nous aimer nous piger un peu nous les vieux avec amour, avec délicatesse, avec laisser leur la liberté, allez voir Rose, c’est encore dans les cinés : genre province, après la sortie vu le succès public comme à Paris dans les petites salles du Charlie Chaplin St Lambert. C’est avec elle Françoise Fabian, oui mais aussi avec Marceline, Pascal, Gregory, Adeline c’est unique et inique ; vous savez la différence entre partir à l’anglaise et partir à la tunisienne ? Eh bien vous le saurez ? on a aimé énormément Pascal et moi.



https://www.senscritique.com/film/Rose/44886121?fbclid=IwAR2k7jWSyK9_GRUjprzlHPcTFiYULdslZ1UO8eZ3KrNQ8zslrh1WKTvA3CU

Boîte Noire : c’est encore au cinéma le Chaplin St Lambert qu’avec mon Chéri j’ai l’impression d’embarquer pour voir un film ou comme au St Andre des Arts où je me suis vue emmener tant d’amis voir Ailleurs : Ailleurs, partout. C’est dans ces salles que je pars plus loin en moi et dans le film parce que ces cinémas ressemblent aux cinémas de mon enfance adolescence et une fraction de seconde j’attends les personnes absentes défuntes sans corps désormais, j’attends qu’elles viennent me rejoindre dans le noir et j’y ai pensé aussi pour ce film Boite Noire car le début du film est tellement crédible que l’on se sent partir dans la carlingue et on a d’autant plus peur que vu le titre on a pas d’échappatoire. Mes voyages les plus lointains en avion ont été aussi accomplis avec mes parents ou des amis mais c’est avec mes parents que ce fut le meilleur souvenir car je les avais convaincus pour une fois, de voyager, une fois vieux et mon père était étant déjà malade….en Italie et en Russie
Par ce film qui est un véritable thriller et qui est très bien joué dont la pléiade de comédiens est très crédible presque trop, en sortant, je me suis entendue dire heureusement ce film n’est pas tiré d’une histoire vraie !?



Don't look up (Netflix) : Nous avons beaucoup aimé les deux post-génériques( le 2ème est tout a la fin du long générique) Cela se suit bien avec plaisir et j’ai contrairement à la critique ci dessous bcp aimé Mark Rylance et Meryl Streep….
qui pour moi m’ont fait penser à Mars attacks un film clé pivot de ma vie de Tim Burton jamais je n’oublierai ce film j’ai ri alors que je l’ai vue seule à Avignon (hors festival) pour une tournée d’effondrement de tous mes espoirs et ce film m’a fait rire comme inimaginable !!!
Et Timothée Chalamet au contraire de la critique mérite le droit d’être cité car sa prière est loin d’être ridicule plutôt sobre et profonde avec une naïveté d’après le désespoir. Depuis Dune ce jeune acteur est pour moi un acteur rare à l’élégance naturelle.




The Witcher (Netflix) : The Witcher est fantastique. Mieux ou moins bien que Game of Thrones ? beaucoup mieux dans l'identification des personnages et le détail l'attrait de leurs costumes. Les scènes de tortures sont quasi inexistantes mais les combats sont prenants un peu tarantinesques dont ceux contre les autres humains et ceux contre les monstres sont vertigineux, contre les monstres dont un dragon... Il y a un peu plus d'humour faut dire qu'il y en avait pas bcp dans Game of Thrones... mais une critique ce doit être apprendre à aimer le cinéma (Jean Douchet) et disons que je n'ai pas appris pour Game of Thrones que j'ai lâché rapidement et repris grâce à la sélection des meilleurs épisodes de mon compagnon de nos regards conjugués. le jeu de l'acteur principal est réellement interessant il est lent froid et pourtant hyper sensible....les perruques les mutations de leurs regards visages aux sorceleurs sont vraiment fascinants. Les costumes sont tous très beaux et les perruques coiffures sophistiquées mais très emblématiques.
La saison 1 commence un peu piano mais bon la deux est prenante addictive comme on aime.
Elle The Witcher à quoi ressemblent-ils en vrai ?


Superman


le Voyageur (France 3) :Voilà une série qui ne fait pas de bruit sur les sites internationaux de cinéma des séries même françaises alors que pour moi elle vient comme en écho du film que j'avais adoré Nomadland. À l'origine le charismatique taiseux physique et lui-aussi d'une extrême sensibilité délicatesse empathie ex-footballeur : Eric Cantona a été remplacé par Bruno Debrandt et je l'ai suivi avec autant de projection et d'attention alors qu'il est différent et triés à l'aise dans sa singularité. Le monde étriqué demande des consolations et pas seulement à la Providence mais à soi-même. Les seconds rôles sont aussi très bien joués et ont une intention des relations des profondes blessures et amitiés.Tous les personnages sont attachants dont le chien qui lui est resté le même....Amy ou Aimé. Les paysages sont très envoutants, on a envie d'y partir d'y disparaitre en Van.

L'épisode 1 " la permission de minuit " avec Lio en Camargue et Rachida Brachni Francois Chattot Anne Benoit... était pour moi comme une rencontre.





Bruno Debrandt l’ex héros de la série Caïn confie au Parisien :  » Ce qui m’a intéressé, c’est le concept. Tout le monde peut s’identifier au Voyageur, un type en pleine remise en question, notamment du métier qu’il a choisi, et qui décide de tout lâcher pour aller à la rencontre d’autres gens » (…) « Cette fiction offre une réflexion philosophique sur le lien aux autres et ces personnes laissées de côté, qui n’arrivent pas à faire le deuil d’un proche car elles n’ont pas de réponses. Ce voyageur n’est pas seulement un flic. Il est à la fois confesseur, ami, médecin des âmes. »

mercredi 30 octobre 2019

Ceux qui travaillent Capharnaüm et la série Saison 1 The Sinner

2T pour Télérama, quand on est sorti de la salle Cinéma St Lambert, nous étions contents de sortir et de discuter avec une autre spectatrice. C’est elle qui nous a fait comprendre que ce film était situé en Suisse... ils calculent en francs...Notre nièce a trouvé le film très réussi sur la tension l’inextricable de la situation. Le jeu taiseux d’Olivier Gourmet est tellement limpide qu’on est immédiatement projeté à sa place. La scène où il accepte un autre travail et où il choisit de répondre de dos à leur proposition dans l’embrasure de la porte est remarquable jamais je n’oublierais cette image. Ce film est quasiment insupportable sans aucun pathos. 

Il y a une implacable description de la mondialisation et des trafics de transport maritimes qui nous dévoilent l’envers du décor de ces containers colorés qui naviguent à hauteur d’immeuble sur des navires plats pour nous apporter dans les délais tout ce qui se fait....Décidément la prochaine fois je vais aller voir Shaun le mouton... je plaisante... mais bon j’irais... 

Critique de Télérama 

Abonné

Critique par Frédéric Strauss

Sa vie, sa famille, son honneur : il a tout sacrifié pour un haut salaire. Porté par un Olivier Gourmet minéral, ce premier film renouvelle le cinéma social.

Habitué du cinéma social, Olivier Gourmet détonne pourtant dans ce film qui révèle la tyrannie de l’économie sous un jour nouveau. Ex-employé d’une société qui gère des cargos depuis la Suisse, le personnage que joue l’acteur déclare, à une recruteuse chargée d’établir son profil, n’être « ni sentimental ni altruiste ». Le visage fermé, Frank semble presque robotisé. Parce qu’une cargaison risquait d’être retardée et perdue, après la découverte d’un clandestin à bord, il a donné l’ordre de se débarrasser du « problème ». Ses patrons, qui trouvaient qu’avec son ancienneté il coûtait trop cher, en ont profité pour le licencier, en prenant des airs offusqués. Entre requins, pas de pitié.

Voilà Frank échoué, comme un cargo sur la grève. Mais prêt à refaire passer la loi du profit avant les préoccupations humaines, la prochaine fois que l’occasion se représentera. Donner tout à son travail n’est pas une formule pour lui : sa vie, son honneur, il les a sacrifiés contre un très bon salaire. Et tout le monde était content. C’est par sa franchise que ce premier film se distingue et renouvelle ce cinéma social dont les combats s’appuient sur la grandeur des ­individus. Ici, on la cherche en vain. Chez lui, Frank devient un encombrant. Il n’était bon qu’à partir au bureau, alors, son fils le lui crache à la figure : « On a accepté de vivre sans père mais on n’acceptera pas de changer notre train de vie. » À la maison non plus, on ne se fait pas de cadeau…

Sans effets dramatiques, sans colère, presque aussi froid que ses personnages, le réalisateur montre comment la circulation de l’argent régit tout. Mais, dans ce tableau étouffant, il s’accroche à une enfant, la plus jeune fille de Frank. Parce qu’elle est la seule à le considérer comme un père et non comme un portefeuille ; parce qu’elle a besoin de faire un exposé à l’école sur le travail de son papa, il l’emmène voir les cargos dont il avait la charge. Avec ce voyage, le film prend de la hauteur pour regarder le cycle infernal du commerce : notre monde sans pitié ne tourne que si l’on achète tout ce qui est à vendre. Ceux qui travaillent se salissent les mains, mais tout le monde est complice. Un regard précis, utile, courageux.



Vu sur Canal + Capharnaüm et j’ai beaucoup aimé ce film il est lui aussi très dur implacable « coup de poing » mais si Victor Hugo n’avait pas écrit les Misérables, où en serions nous de notre pays encore revenu à des inégalités crasses et criardes, avec justement des familles de réfugiés, bien-sûr les plus pauvres qui ont déjà payé tres cher leur voyage passage  pour émigrer et qui vivent dans les rues dans notre pays tout au long de l’année.


Télérama

Abonné

Critique par

Guillemette Odicino


Pour

C’est l’histoire d’un enfant qui regrette d’être venu au monde, puisque le sien n’est que violence et misère. Ce gosse en veut tellement à ses parents de l’avoir fait naître dans ce chaos qu’il les ­atta­que en justice. Dans les scènes du procès, la réalisatrice Nadine Labaki incarne elle-même le rôle de l’avocate. Ce faisant, elle annonce son ambition : Capharnaüm sera une vibrante plaidoirie pour l’enfance laissée-pour-compte, et tous les coups — précision documentaire ou élan romanesque — seront permis.

Zain a une douzaine d’années. Il ne connaît pas son âge exact puisqu’il n’a même pas été déclaré à la naissance dans ce quartier de Beyrouth où tout n’est que bruit, gravats et poussière, et où les plus misérables sont exploités par d’au­tres, à peine moins pauvres. Il vit avec sa ­famille dans un taudis payé à son p­ropriétaire par le travail des ­enfants. Il en sort pour trafiquer des médicaments pour sa mère ou mendier en compagnie de sa petite sœur, sur laquelle il est le seul à veiller…

Nadine Labaki n’invente rien. Zain se prénomme bien ainsi et c’est dans les rues de Beyrouth qu’elle a repéré ce gamin qui n’avait que 7 ans lorsque sa famille a fui le sud de la Syrie pour trouver refuge au Liban. Aujourd’hui, grâce au film, l’enfant vit avec sa famille en Norvège, et il va à l’école. En un sens, cet enfant au jeu si puissant a gagné son procès contre l’injustice du monde. — Guillemette Odicino

Contre

Cette plongée dans le quotidien d’un gamin crève-la-faim pose problème par sa manière racoleuse d’attendrir le spectateur. L’enfant des rues est ainsi très craquant avec ses yeux tristes, qui ­regardent de côté la caméra. Nadine Labaki ne lui donne jamais l’occasion de nuancer son rôle : petit homme vaillant il est, petit homme vaillant il restera. Capharnaüm baigne dans une eau bien trop crapoteuse pour échapper à la vieille complaisance du misérabilisme. Tout ou presque y est larmoyant. — Jacques Morice






 

The Sinner sur Netflix Saison 1 

Une Série aux acteurs incommensurables et qui nous obsède l’enquêteur est entre autres fils unique...

https://vl-media.fr/on-debriefe-the-sinner-thriller-psychologique-jessica-biel/

mercredi 16 octobre 2019

Télévision Séries sur France 3 et Arte : Alexandra Ehle et Mytho

Alexandra Ehle sur France Télévision

https://www.nouveautes-tele.com/80660-avis-alexandra-ehle-f…

Attention ce n’est pas d’après « une histoire vraie » mais cette série est aussi intéressante que Capitaine Marleau et tient au charisme de l’actrice principale mais là il y a une réelle transgression de la mort sa représentation le cadavre, « le corps parle » en est le leitmotiv. Et c’est drôle humain imprévisible les personnages autour sont soignés pas seulement des faire-valoir. Quant à Julie Depardieu elle est originale et attachante dans un rôle inattendu.

Mytho sur Arte

Messages laissés sur FB
Excellente série Mademoiselle Marina Hands que nous avons regardé à trois avec le chat Dora d’une traite. Et que personne ne vienne vous dire quoique ce soit sur le choix du mytho car moi j’en ai eu un, pour de vrai, un cancer du sein... il y a 2 ans Et puis c’est tellement bon un feuilleton où l’on prend le temps de s’étendre, de se détendre et de prendre de la distance, réfléchir après, beaucoup, parce que oui le texte est bien écrit, certes c’est fini la première saison mais on attend et on sait qu’il y aura une suite.... Merci sincèrement de nous trois avec fantaisie et grandes émotions. Et y en a pas qu’un mytho et y en a pas qu’un très bon acteur.... Bravo bravo

Ce n’est pas d’un genre précis comme d’ailleurs « les revenants... » c’est très bien écrit, les dialogues sont inspirés avec des acteurs inspirants ; dans les rôles secondaires jouent des acteurs trop rares comme Catherine Mouchet et Yves Jacques. C’est sur Arte TV accessible à tous impossible de décrocher on a tout regardé....On a vu et revu des passages longuement comme celui d’Yves Jacques avec l’excellente Marina Hands qui lui explique pourquoi les gens s’assurent... 3 ème épisode, ou bien avec cette femme habillée en orange avec un chapeau dans certains plans (personnage totalement imaginaire) qui explique que la folie, c’est de faire tous les jours la même chose et d’en espérer autre chose....

Mytho série à ne surtout... pas rater avec Marina Hands  qui dit selon cet article du Monde « J’aime les rencontres amoureuses. Cela me rend infidèle ! » le réalisateur de la série Fabrice Gobert dit qu’elle a cette qualité d’héroïne... entre James Stewart et Carry Grant, entre Audrey Hepburn et Katherine Hepburn... « Je n’ai pas beaucoup lu j’ai du mal à me concentrer, c’est mon talon d’Achille. je suis une laborieuse.» « Jouer me donne un sentiment d’hypervie. Comme les toxicos. » Au réalisateur de Mytho elle a demandé : Saison 2 vous ne me faites pas mourir , hein ? Il m’a rassurée : -À l’épisode 3, tu es toujours vivante. »



vendredi 13 septembre 2019

Deux moi de Klapish, film et Years and years, série sur Canal +

sur FB hier
Une autre série sur Canal Plus anglaise 10 ans et plus après le Brexit... ça fait très froid dans le dos, ce matin ne disait-on pas aux actualités... qu'en Angleterre ils auraient des difficultés à se réapprovisionner en médicaments des Pays Bas tel l'insuline....
https://www.mycanal.fr/articles/series/emma-thompson-bientot-dans-une-serie-d-anticipation-anglaise-aux-petits-oignons
https://www.lepoint.fr/pop-culture/urgent-years-and-years-le-futur-glacant-et-credible-de-la-grande-bretagne-13-06-2019-2318740_2920.php?fbclid=IwAR0ZLaCDJsBGPpFqG9P3LW2C9A8ZT6gti7fz75oA_rPrZSaA7HGWgRVpzZI




sur FB aujourd'hui...
les Klapish, je me disais qu'il fallait tous les voir, un peu comme tous les Truffaut, avec Pascal nous avons aimé ce film, car le sujet est on ne peut plus casse-gueule mais quand ça marche, ça marche ! la rencontre et pourquoi et pourquoi pas. J'ai pensé à tous ces psychiatres qui dénouaient les gens, qui aiment les gens comme cet ami du théâtre passionné par les gens avant tout, ceux des pièces dramatiques, burlesques, mais ceux aussi de la vraie vie : Paul Derôme.... décédé il y a presque plus d'un an.... c'est un film qui dit qu'on s'empêcherait d'être amoureux et heureux qu'on peut toujours rencontrer quelqu'un, mais pour cela il faut s'aimer soi, un peu, et aller à la rencontre et faire un pas de danse et aussi parler aux gens et faire confiance à la vie. Comment dire tout cela dans un film eh bien ! Klapisch il le peut et il réunit pour cela ses acteurs fétiches, la vieille dame de chacun cherche son chat... et d"autres dont un merveilleux épicier oriental qui lui parle à tous, interprété par Simon Abkarian, c'est vrai que les commerçants qui parlent sont rares et qu'on les laisse être remplacés par des robots qui disent toujours bonjour, mais indifféremment. C'est aussi une comédie romantique car on cherche souvent bien loin ceux qu'on a tout près...
Il y a dans cette critique de Libé un fait énoncé comme l'apanage du libéralisme : se lover dans le coin qui vous reste et être heureux malgré tout, sans aucune conscience du "collectif"est-ce lié au libéralisme capitaliste et/ou à la psychanalyse ? le film ne va pas aussi loin je dirais et même ! il invite qui sait à s'aimer en attendant la Révolution qui ne peut se faire quand on est tout seul...ou une poignée..
Pour le collectif voyez plutôt la série anglaise dont je vous parlais hier avec ses coups de béliers justement à l'individualisme soit disant éclairé Years and Years avec Emma Thompson, la fin est tellement lumineuse, vivement la suite(https://www.mycanal.fr/…/emma-thompson-bientot-dans-une-ser…)
https://next.liberation.fr/…/10/deux-moi-divans-a-part_1750…

mardi 9 juillet 2019

Stranger Things saison 3 et The Thing

Nous avons dévoré la Saison 3 sans pouvoir nous arrêter et j’ai pleuré à la fin comme une folle que je suis restée après toutes ces années....Et je vous en prie regardez la  la Saison 3 au premier degré en aimant les personnages car ils le méritent et leurs acteurs auteurs réalisateurs aussi.
Et sur ce second lien critique j’ai répondu sans spolier le déroulé de l’histoire 

Je ne suis pas du tout d’accord sur les points négatifs trouvés par cette personne parce qu’au contraire les duos incriminés Elfe(Eleven) et Max des enfants et Hopper/Joyce des adultes m’ont ravie attachée à eux ainsi que les nouveaux personnages Robin et Erica. Les personnages féminins de cette série sont tous incroyables et crédibles. J’ai eu peur hurlé parce que des personnages secondaires mourraient.... 
Les critiques m’ont donné envie de voir la référence pour le monstre Thé Thing quoique celui d’Alien me semble suffisant... Certains personnages « matchos nuls » le maire le gros bras style Terminator sont très bien, le scientifique russe traitre est très touchant... 
Après une nuit de sommeil profond  j’aime absolument et j’attends les détracteurs... je les dégommerais tous, un peu comme ceux qui n’aiment pas Michel Fau. Et c’est très bien de garder le cadre justement...
C’est aussi une très belle série sur l’amitié et ce qu’il en reste quand on vieillit, l’amitié de Robin et du beaugosse du lycée...
Et petite parenthèse j’aime et j’ai toujours aimé les gros plans au cinéma bien avant qu’on dise que c’était fait pour que les gens suivent les séries sur leurs smartphones...

Depuis cet article j’ai regardé sur OCS Géant The Thing j’ai trouvé ce film de Carpenter très bien fait,  haletant et très bien joué, la musique, la fin, tout est désespérant mais cette résistance pour sauver quelque chose au delà de soi est magistrale. Et j’ai ri quand ils disent que tombent des soucoupes volantes tous les jours... cela m’a rappelé quand avec mon père on les cherchait la nuit dans le ciel et qu’il roulait phares éteints pour ne pas être repérés par les soucoupes volantes après un repas bien arrosé en Normandie... C’était le complot de l’époque....


https://youtu.be/6FeI1eoowvo 

Critique de Télérama 
Notre critique de “The Thing”
Présence obsédante et mortifère de la neige, sensation étouffante d’un piège à huis clos, ce remake d’un Hawks mineur (La Chose d’un autre monde, coréalisé avec Christian Nyby, 1952) est l’un des films les plus terrifiants jamais tournés. Sa principale force ? Une atmosphère de paranoïa galopante, chaque personnage suspectant les autres d’être, derrière le masque de la respectabilité ou de la camaraderie, des ennemis mortels. Les scientifiques et les techniciens contraints de cohabiter dans une base isolée de l’Antarctique sont-ils encore des humains ou cachent-ils dans leurs entrailles un monstre sanguinaire venu de l’espace ? Ici, l’action prime. Aucun mot, aucun mouvement de caméra inutile, soit un principe de mise en scène parfaitement cohérent avec la situation des personnages, qui doivent économiser leurs gestes dans le froid polaire. Pour faire naître l’épouvante, Carpenter joue en virtuose à la fois du hors-champ (le mal caché dans l’ombre, façon Jacques Tourneur) et du gore en gros plan — on pense aux attaques de la créature dans Alien. Plus de trente ans après, les effets spéciaux de Rob Bottin, garantis sans images de synthèse, restent toujours aussi impressionnants. Mais moins que le pessimisme radical de ce film, qui s’achève au cœur d’une nuit sans espoir d’aurore. — Samuel Douhaire











lundi 17 décembre 2018

Séries sur Netflix et Canal + : Elite Hippocrate L'amie prodigieuse....

Le cinéma serait fait pour les fainéants de la lecture, écrire ne serait pas fait pour trouver des amours des amis, mais la lumière sur des idées des sentiments des émotions la vie  et pour retenir le passé.... Entendu à la radio vaguement, le mauvais cinéma ? celui qui justement n'éclaire pas un peu comme un tableau ou un roman. Le cinéma qui vous laisse passif et non avenu.

Je, nous sommes en train de regarder sur Canal + une amie prodigieuse et contrairement à beaucoup de gens je n'ai pas lu le roman les romans la saga de romans et pourtant avec un titre pareil, moi qui disait sans arrêt que rien n'a été écrit sur l'amitié ou si peu... j'aurais du dévorer les livres mais le début m'a éloignée, son amie n'était pas la mienne... Recherche t-on tant d'identification à travers la lecture ?
J'ai ramené ou rapporté de la maison de mes parents, les livres de mon enfance et j'essaie de les relire déjà pour lire à deux et à voix haute quand je m'occupe d'un petit garçon, une fois tous les quinze jours et pour essayer de comprendre pourquoi maintenant j'ai tant de mal à lire. J'ai rapporté donc Crin Blanc et les mémoires d'un âne, et leurs passages sur l'amitié avec un individu de l'espèce animale le petit garçon Falco et Crin Blanc et la petite fille Pauline et son Cadichon sont tellement forts qu'ils préfèrent mourir ces enfants que de continuer à vivre sans...Et par conséquent,  je me suis dit y aurait il comme une pudibonderie de l'amitié entre humains ?L'amitié répare du rejet du manque des jalousies subies ou éprouvées vis à vis des fratries ou des parents ou de l'uniquat.

La réalisation cinématographique l'image de cette série la reconstitution des années 50-60 est très réussie cad les 5/6 premiers épisodes, je savoure et n'en suis pas plus loin,  est très belle la lumière aussi. C'est co-produit par Sorrentino, cela ne m'étonne pas.
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18677618.html

Sinon nous avons vu et beaucoup aimé Hippocrate aussi sur Canal + et Élite sur Netflix mais j'en ai déjà parlé sur ce blog... non ? ah non c'était sur FB, et cette série est annoncée pour les ados, comme avant on essayait de tout faire passer pour des ménagères de plus de 50 ans...


À la télé, avons vu sur Netflix la série « Élite ! » Et avons beaucoup aimé les personnages... tous sans exception c’est une série espagnole, avec un deux trois acteurs de la Casa de Papel. Sur Canal + nous avons vu aussi Les gardiennes le dernier film de Xavier Beauvois certes il y a des longueurs mais comme je disais à Pascal, elles sont belles. 
Donnez-si vous le voulez-bien, des titres de séries à voir sur Netflix ou sur Canal+ (j’ai regardé Hippocrate les 2 premiers épisodes étaient bien mais ensuite cela s’essouffle un peu).
les séries font oublier la vraie vie et par moments ça fait un bien fou même si à
la fin d’une série le retour dans le grand bain est froid très froid !!!

 Je n'ai reçu aucune réponse à mon post mieux vaut discuter avec ses nièces, ses amis, des séries à voir. Pour Hippocrate après l'avoir vue en entier je vous gomme mes réticences et je peux vous déclarer que c'est c'était très bien, nous nous sommes pris d'affection pour les personnages extrêmement humains, par le rythme aussi on mord à l'hameçon, malgré les piqures les ponctions les opérations qui pour une fois à l'écran semblent utiles... sans complaisance du malaise attractif que cela peut causer à l'image comme pour quelquefois se venger de l'indifférence générale peu généreuse pour l'isolement des malades... 
http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=22373.html?fbclid=IwAR13ocLPpnA7RcBOqZqjKrDBjSojWLoZiQwNukZ_rdcKjRgd7jX7_rd_dFY

https://www.telerama.fr/series-tv/vous-avez-aime-la-serie-hippocrate-les-etudiants-en-medecine-aussi,n5901565.php

lundi 5 novembre 2018

Que devient Malotru après le dernier épisode de la Saison 4 du bureau des Légendes ?

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/que-vaut-la-saison-4-du-bureau-des-legendes-_764fc7e2-d5ca-11e8-b42a-252d37f2e545/
article du Figaro sur l'excellente saison n°4 ils parlent d'incohérences qui n'en sont pas, et pas de Pascale Ferran co-réalisatrice d'Éric Rochant ! de transparence des nouveaux arrivants même si je suis une fan absolue de Darroussin ils sont très bien. Et d'autres comme Artus le jeune humoriste sont confirmés dans l'excellence pour sa présence à l'écran, sous des allures d'impassibilité. Enfin des rôles de "gros" qui ne sont pas les faire valoir des beaux ou même des belles...
http://www.leblogtvnews.com/2018/09/la-saison-4-du-bureau-des-legendes-fait-son-arrivee-sur-canal.html
article d'un blogueur
https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2018/10/22/le-bureau-des-legendes-ou-la-damnation-de-malotru_5372683_1655027.html
article du Monde qui souligne l'arrivée de Pascale Ferran...
C'est vraiment une série qui au fur et à mesure des épisodes et des Saisons vous emporte le plus loin dans l'humain, dans le réel, dans les suites politiques de ce qu'on vit.... à distance mais qui se trame dans les coulisses des états-majors politiques.
Mathieu Kassovitz du ring au Bureau des Légendes sur France-Culture.



Pour vous consoler du manque quand c'est fini... et ouf la Saison 5 est à l'écriture
NE LIRE SOUS AUCUN PRETEXTE SI VOUS N'AVEZ PAS VISIONNÉ TOUS LES ÉPISODES DE LA SAISON 4 c'est à dire jusqu'au dixième

-je crois que je n'ai pas bien dormi à cause de Malotru ?
-il ne peut pas mourir... on a bien vu à l'écran son verre vide, et on ne sait pas comment il l'a vidé on ne le voit pas boire le poison entièrement alors qu'il y a un plan sur son verre vide, enfin presque vide, il est trop malin il l'aura craché. Et l'un des responsables de la DGSE peut encore appeler la CIA pour tout arrêter, il est à deux doigts,  non ? il y a surement un antidote avant qu'il ne brûle dans l'incendie.
Et après cette dernière scène, on serait dans sa tête ? il n'est donc pas encore mort, c'est comme un rêve de soutien ultime, à la fin de la vie, on le voit encore heureux au quotidien avec ses proches,  après avoir quitté son bureau, on le retrouve au resto, dans un bar à vin, avec sa fille, il est filmé par la vitre, il sourit enfin et son amour Nadia El Mansour, celle pour qui il a trahi son pays, elle les rejoint embrasse sa fille, l'embrasse à son tour... c'est comme les épitaphes sur les tombes en plus réel, ça vous donne des regrets.... ça vous amène les larmes au balcon...
-ils ont déjà sacrifié Daroussin, ils ne peuvent pas se passer de l'acteur Kassovitz.
-Kassovitz joue avec une froideur extrême et donc derrière il est obligé de jouer avec une extrême sensibilité contenue pour passer le plan l'abime de la photo.... c'est pour cela que nous nous identifions à lui car son masque neutre prend comme un peu tous nos visages... oui le jeu des acteurs américains.
-ce qui m'inquiète un peu c'est qu'il est déjà mort et ressuscité une fois... à la fin de la Saison 2
-et qu'il est réalisateur lui-même et n'a pas tourné depuis longtemps ses propres films...sa propre Série...
-tu sais quoi, elle a raison ta mère, nous ne sommes pas finis.... à vivre comme dans l'écho des histoires, des feuilletons comme si ils étaient un peu des trous noirs dans lesquels on aimerait tomber pour s'offrir une autre vie...
-oui, et ensemble...
-bon, j'y vais...
-bon courage au bureau...
Pascal, mon compagnon sera en retraite au 1er janvier, date à laquelle nous aurons encore ensemble plus envie de fiction : séries et films au cinéma avec un pass duo, notre cadeau de Noël... je lis dans les épisodes de la vie à venir....
Les séries sur Canal + une des dernières bonnes raisons d'être abonné... entendu à la radio, à propos d'Engrenages la suite, qui commencera en février 2019.

vendredi 11 mai 2018

Qui a tué mon père d'Edouard Louis : Livre, Everybody knows de Asghar Fahradi : Cinéma, Suivre Homeland : Série à l'heure US

Lire
‪Qui a tué mon père ? d’ Edouard Louis Ce livre est un brûlot qui vous réveille le cœur et qui vous fait réfléchir à la révolution inévitable tellement les inégalités a l’échelle du monde croissent sont devenues inacceptables, inextricables. « Ce sont les enfants qui changent les parents. » Il est petit ce livre, mais il a la force de Hugo, des Misérables.‬ 
En refermant le livre je me disais comment peut on avoir envie que tous nos enfants deviennent milliardaires comme nous vivons en France...  
Extraits
P34
"Je voudrais essayer de formuler quelque chose : quand j'y pense aujourd'hui, j'ai le sentiment que ton existence a été, malgré toi, et justement contre toi, une existence négative. Tu n'as pas eu d'argent, tu n'as pas pu étudier, tu n'as pas pu voyager, tu n'as pas pu réaliser tes rêves. Il n'y a dans le langage presque que des négations pour exprimer ta vie.
P85
"Tu achètes les livres que je publie, tu les offres aux gens autour de toi. Tu as changé du jour au lendemain, un de mes amis dit que ce sont les enfants qui transforment leurs parents, et pas le contraire." 
Écouter
écouter l'émission d'Augustin Trapenard Boomerang les deux une sur ce livre et l'autre sur ce film avec Penelope Cruz
https://twitter.com/BoomerangInter
Voir
http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2018/everybody-knows,-dasghar-farhadi-romance-et-crime-en-ouverture-du-71e-festival-de-cannes,n5641234.php
Je vous conseille de ne rien lire avant d’y aller, à la limite, cette critique, une des meilleures sur Telerama ; allez -y, car tous les acteurs y sont exceptionnels à commencer par Penelope Cruz, la photo est belle, sensuelle, on respire à pleine bouche avec tous les personnages, on ne perd jamais le fil... En rentrant chez nous après, à la télé, il y avait les fantômes d’Ismael, avec de bons acteurs, très bons acteurs français, mais ils me semblaient tous outranciers, jouer- jouer- jouer, tellement mal. Pas un seul moment, j’étais embarquée par le film qui fut lui aussi présenté en ouverture du Festival de Cannes l’année dernière....


Suivre
Homeland Saison 7
À propos de bonne actrice (sous la perruque), comment ne pas vous reparler de la série qui après chaque saison me laisse orpheline : Homeland vu sur Canal + à l'heure US, surtout du personnage de Carrie interprété par l'excellente actrice Claire Danes Homeland saison 7 et son alter ego Saul interprété par l'immuable Mandy Patinkin, excellent acteur, chanteur lyrique à l'origine.
NE LISEZ PAS CETTE CRITIQUE ci-dessous si vous n'avez pas encore vu le dénouement de la saison 7 mais c'est vrai que c'est une des meilleures saisons, que les femmes y sont prépondérantes déterminantes étonnantes. IL Y AURA UNE SAISON 8 mais ce sera la dernière selon l'actrice principale.

lundi 30 avril 2018

Affiches de 10 films marquants : commence alors un jeu infini j'en ai retiré plus de 10 et du monde entier... Et alors vos séries préférées ? La Casa de Papel

Chaque jour sur FB, je le marque avec une affiche de film et je voudrais bien savoir quand j'aurais comme essoré mes souvenirs de cinéma, c'est plus important en nombre que j'aurais cru, presque comme une vie parallèle qui revient dans le détail avec seulement comme point d'ancrage : l'affiche. Je crois que ce serait pour moi si je perdais la mémoire comme des petits cailloux pour retrouver tout mon chemin...

Jour X/ 10

Challengé par Didier Duplenne

Je vais mettre chaque jour l´affiche d'un film qui m'a particulièrement marqué, sans besoin de commenter.
Je tagge celles et ceux qui likent, à eux de jouer le jeu s'ils le souhaitent.


La présentation de ce jeu, est de mettre l'affiche sans autre commentaire et de passer cet appel ce rappel à notre imaginaire, à d'autres voyageurs des réseaux internet, s'ils le désirent et pour le nombre de films qu'ils voudront. Bien-sûr ceux qui jouent avec moi choisissent des films qui en appellent d'autres et cela me semble comme inépuisable. On a plus de films que d'amis, on a plus vu de films que lu de livres. Régis Debray disait ce matin que le gout de la lecture avait été divisée par trois au profit de l'écoute et de la vision qui eux ont été multipliés par trois. 
Une de nos nièces m'a dit qu'elle avait remplacé les livres réels par les livres audio, et que dans les transports elles les écoutait, déjà parce qu'ils étaient lus par d'excellents comédiens. Ainsi on pourrait substituer sa voix intérieure, sa vie réelle en version intégrale, par les spectacles qu'on voit comme d'autres les voyages qu'ils font dans d"autres pays; à leur vie de reste... à leur base. Imaginez un seul instant disait Françoise Fabien sans bagages culturels...
C'est comme un vertige, certains films évoqués sont irrésistibles et l'on n'arrive pas à se taire, à ne pas déposer de commentaires.
J'en ai encore 22 en réserve aujourd'hui :
23 je viens de rajouter un film d'animation, allez 24 car j'oubliais les Indestructibles et Wallace et Gromit et l'Ile aux chiens et le mouton...et Babe ....
là ce sont des touches légères mais je n'ai pas encore cité Bad Lieutenant,
Le mépris, India song,  Hiroshima mon amour, Le dernier métro, Domicile conjugal...
c'est incroyable ce qu'on lit vite et intensément quand on parcourt on embarque pour un film...
Le phénomène des séries pourquoi fonctionne t'il si bien parce qu'il nous attache plus profond, nous embarque plus loin, pour plus de temps.
sur FB j'en ai parlé d'une... La Casa de Papel


Comment résister ? tout y est même Almodovar et son amour des femmes... les personnages sont tous attrayants, attachants, même les moins, les plus pervers, personne n'est cadré bon ou méchant. Mon compagnon après avoir vu 10 épisodes avec moi a dit STOP, y a t'il une jalousie des amours passagères, addictives, de la série plus encore que celle des films, des acteurs, lorsque vous montrez trop que vous aimez ? cet agacement ne serait-il pas une nouvelle variation de la jalousie, vous savez quand on "casse" votre film et à la fin, cela évolue toujours de la même façon, on va au ciné tout seul, on regarde ses programmes dans une autre pièce, on écoute sa musique etc... alors qu'à l'origine on s'était reconnus pour avoir des goûts communs. Ma mère est totalement comme cela, après toutes ces années, elle n'aime plus rien de ce que j'aime, ne lit pas, ne regarde aucun film "moderne" et même dans les goûts alimentaires me poursuit : "écoute-moi tu devrais achèter un artichaut..." Et moi la semaine d'après : j'ai pensé à toi, j'ai mangé un artichaut et quand elle entend mon ton mi figue-mi raisin, tu ne l'as pas bien fait cuire, il ne faut pas les mettre à l'auto-cuiseur et puis je t'ai dit cela en passant,mais tu n'étais pas obligée.. j'entends derrière ses mots son amusement... Ça ne va jamais ! 
Mon compagnon, c'est plutôt parce que le dimanche, il y a les matches de foot et bien lui en a pris, car le match Guingamp PSG était passionnant... le PSG a failli perdre... 


avec l'incommensurable Michael Lonsdale, eh oui on dirait presque Star Wars j'y allais au Prado à Aulnay sous bois avec mon père seulement, ma mère détestait, plus rien d'autre n'existait au monde, quelle intacte sensation.


Nathalie Feyt pourquoi ai-je tant aimé le cinéma italien car il m’a fait aimer l’Italie passionnément. Je suis allée en Italie jusque dans le Sud parce que j’avais vu des films des pièces de théâtre et lu des livres et entendu des chansons italiennes qui me sont devenues comme familières : o bella ciao. Le christ s’est arrêté à Eboli... Pasolini Erri de Luca ....Paolo Conte et puis c’est l’Opera italien que j’aimais le plus petite avec ma grand-mère

Très dérangeant... mais avant de changer le monde il faut être dérangé dans ses rêves et ses à priori que l'on veut imposer aux autres.


le film qui m’a aidé à les comprendre et a accepter ma déploration quand j’ai aimé des hommes qui préféraient des hommes... et Marcelo Mastroianni capable de tout jouer intensément avec légèreté. La scène sur la terrasse, de la
cueillette des
draps une
 des plus belles scènes de cinéma pour moi. La chanson de Brassens les passantes aussi a été un bon remède comme
l’île aux chiens dans un sens...
« sans besoin de commenter » oui c’est bien l’énoncé mais moi j’ai besoin d’écrire comme de parler chaque jour et beaucoup plus que de faire du « fitness »


Heureusement ce film ressort  et Philippe Rouyer critique du Cercle-émission de Canal + cinéma- avec Marie Sauvion, il adore ce film, il l’a commenté et présenté au "tableau" du Cercle en précisant qu’il était quasi impossible de voir Mischka sans pleurer, émission où l’invitée était l’étonnante et merveilleuse actrice Léa Drucker. La semaine d'après (27 avril 2018)c'était Jean-François Stévenin justement, l'invité du Cercle.
le film avec Colombo... sur l’affiche française
Série de deux films et autres films avec Colombo...