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mercredi 13 décembre 2017

Mécénat Bibliobox vite plus qu'une semaine....

C'est un beau projet, c'est une expérimentation virtuelle sur le cochon... ça y est c'est fait ! mon action de donner, attention c'est sérieux Proarti tellement que c'est un peu protégé comme site, j'ai du insister, réinitialiser mot de passe etc...
Je sais c'est déjà Noël, il faut faire des cadeaux, mais l'esprit de Noël : le sourire de tous, intensifier les petits moments présents, doit toucher tous azimuts et si vous donnez un petit peu là ... ou un gros peu selon vos envies, moyens, vous aurez leur envol, espoir, de réalisé... Il faut se dépêcher !!! il ne reste plus qu'une semaine, il y a plein de contreparties originales et tournées vers les autres...

via Yuna Moret
https://www.facebook.com/yuna.moret?hc_ref=ARRDAyOQvyEj8UteeOtjh218xGk9xPV9nHYnQw5MLk3F6meqg4kigx_5HQMzc8p-C4s&fref=nf&pnref=story
Le million, le million, le million !!!
Ne loupez pas le coch...on (hi hi hi)
J- 9 avant la fin du crowdfunding, pour nous soutenir c'est ici https://www.proarti.fr/collect/project/bibliobox/0
À chaque don, le palier augmente et Tirelire récupère une partie de ses membres, il sera bientôt un cochon libre !
Merci de nous avoir déjà permis d’atteindre les 50% 
Pour le moment VOUS avez réussi à sauver :
une poitrine avantageuse
un travers oblique
deux bons cuissots
des petits pieds délicats
une queue tire-bouchonnée
une belle paire de fesses
un filet mignon
Tirelire vous donne rendez-vous pour les 60 % ou plus !!
Toute ressemblance avec un cochon existant ou ayant existé est purement fortuite.
#bibliobox #lemillionlemillionlemillion #cochonlibre


jeudi 25 juin 2015

Notre spectacle : CLASH les retours/Festival on n'arrête pas le théâtre: j'ai vu et j'y retournerais/ Le Lucernaire : Démons et "son escalier" une oeuvre d'architecture à restaurer

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Ordre titres et auteurs CLASH

Si ça va, bravo  Jean-Claude Grumberg

Trop belle pour toi Bertrand Blier

Indépendances Lee Blessing

La crise Coline Serreau

Cyrano Edmond Rostand

La chatte sur un toit brûlant Tennessee Williams

Mariage  La Réunification des deux Corées Joël Pommerat

Adultères Woody Allen

Enfants La Réunification des deux Corées Joël Pommerat

Roberto Zucco Bernard-Marie Koltès

L'amour ne suffit pas La Réunification des deux Corées Joël Pommerat

Un air de famille d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri

Clés La Réunification des deux Corées Joël Pommerat

Qui a peur de Virginia Woolf ? Edward Albee

Le Dindon 2 Georges Feydeau

Le Dindon 1 Georges Feydeau

Je t'aime Sacha Guitry

 C'était 3 représentations contrastées,  les 2 premières les meilleures -quoique certaines scènes ont été inoubliables à la 3ème, comme celle du début et, celle du final- mais l'intensité et le rythme malgré des aléas ont été respectés.
le mail de PP
Sujet : 2015 : La grande année
"Les amis, ... ce fut une grande, une très grande année. 
Un cru exceptionnel. 
Vous m'avez donné tout ce que je recherche dans le théâtre et dans la transmission du théâtre. 
Dix mille mercis. 
Je ne me lasse pas de ces moments inoubliables : 
Annonce, noir salle, musique et ....  et voilà, ça démarre ! 
De vous voir toutes et tous jouer, là sous mes yeux, je vous assure c'est magique. 

Ce qui rend la chose encore plus belle, c'est qu'elle est éphémère, il faut passer à autre chose, .. chacun de son côté puis ensemble à nouveau, bientôt. 

Des bises collectives." 

PP 

Tout d'abord ce mail de Philippe Person qui n'oublie jamais les années précédentes, et puis je leur ai écrit ensuite ils m'ont répondu car le lendemain d'avoir joué, le retour à la case boulot comme si de rien n'était, est toujours très éprouvant. Je suis, j'étais bien placée pour le savoir.

"Merci de vous, tous, pour vos mails si émouvants
Toucher, rester unis, subtils, généreux, donner à voir un questionnement, une différence pour le public, acter tous ensemble, être légers, joyeux, tout en invitant à la profondeur et au mystère
par le choix des textes, par la distribution, par la mise en scène… L'écoute active, la délicatesse, il n'y a pas de petit rôle, de personnage injouable.
Merci bis."
Nathalie
*******
 Le festival d'on n'arrête pas le théâtre :
 
 (oui je sais pour l'instant c'est fini, les soliloques du pauvre, pas la pauvreté, c'est éphémère le théâtre, et ça ne répare qu'à peine et pas souvent à effet immédiat la réalité, ça n'aura duré que 3 jours... là aussi pour Éram ; il est pro depuis combien d'années ? il n'a jamais recherché la gloire, ceci dit, pour nos élèves qui en veulent toujours au moins, une en plus, de représentation...)

                 XVI

"Seigneur mon Guieu, sans qu’ ça vous froisse,
J’ vous tends mon cœur, comm’ la Pucelle,
Et pis mes bras chargés d’angoisse,
Lourds du malheur universel !

Car si j’étais seul à la dure
Je n’ vous pos’rais pas tant d’ porquois,
Mais l’ pus affreux de l’aventure,
C’est qu’y sont des meillons comm’ moi !

L’Homme est pas fait pour la misère
Et contrarier ses Beaux Désirs,
Ni pour qu’ ses frangins l’ forc’nt à faire
Des cravails noirs et sans plaisir.

Car y s’enferm’ dans des usines
Des quarante et des cinquante ans,
Dans des bureaux, des officines,
Alors qu’ les cieux sont miroitants.

Oh ! mon Guieu ! Si vous existez,
Donnez-nous la moell’ d’être libres
Et d’ remett’ tout en équilibre,
Suivant la grâce et la bonté !

La liberté... la liberté !
Faites-nous comme aux hirondelles
Donnez-nous du pain et des ailes,
La liberté... la liberté !

De Jehan Rictus - Mise en scène et interprétation Eram Sobhani - Sous le regard de Edouard Liotard Khouri-Haddad - Lumière Julien Kosellek
Production La Nouvelle compagnie
Dans le cadre du festival ON n'arrête pas le théâtre
Les soliloques du pauvre où la misère prend la parole, un manifeste intemporel contre l’exclusion.
"Tout vaut mieux, même le retour à la barbarie, à la caverne primitive, qu'une pareille organisation sociale. Si jamais je peux, je leur en foutrai, moi, aux Bourgeois, du Progrès, du Labeur, de la Justice, de l'Egalité, de la Liberté, comme ils l'entendent..."
(Lettre de Rictus à Léon Bloy)
c'était la dernière hier j'ai pleuré si fort quand cet acteur, si grand de taille et de talent se met à terre, à genoux et réclame la liberté quand il n'a pas de pain. Ces soliloques sont si beaux, ils résonnent comme du Racine ou du Baudelaire irrigués par une intelligence, une colère, une humanité tellement rendus inutiles par l'Organisation sociale, la Politique. Cet homme vagabond réclame enfin une table et un téton fleur, blanc, avant de mourir...
****************************************

 
CUBE
c'est une pièce, un peu comme un film de Lynch qui déconstruit, fragmente le théâtre au travers de ses modes, ses effets de rupture, ses ressorts inspirés par le cinéma et la danse
extérieur-intérieur : Cube

extérieur intérieur amour inceste folie norme cube et non cube... cela frôle tous les genres dont la science-fiction, avec des fragments de conversations quotidiennes : un diner, les retards... La mise en scène la scénographie sont dépouillées, les noirs ne brisent pas le rythme ils nous perdent et nous retrouvent comme un cauchemar un rêve qu'on ne comprend pas, le décor dont un cube dans le cube pour déclencher la musique avec les symboles on et pause... les acteurs tous les 4 sont très bons, les hommes font peur les femmes mêmes quand elles dansent embrassent sont comme tenues à distance par les hommes.

LE LUCERNAIRE
DÉMONS (du mardi au samedi à 21h)
Aujourd'hui dans LE CANARD ENCHAINÉ en parle : "On reste béats."
Réservez vite vos places par téléphone au 01 45 44 57 34 ou en cliquant sur www.lucernaire.fr
Pour l'escalier qui vous permet de monter au Paradis, il faudrait une aide financière, des sous comme avant il en a été donné pour les loges...


Plus qu’un simple lieu de passage, l’escalier monumental du Lucernaire est une œuvre d’art, un patrimoine à entretenir et à valoriser.

Créé en 1968 par Christian Le Guillochet et Luce Berthommé dans l’impasse d’Odessa, puis déplacé en 1976 dans une usine désaffectée au 53 rue Notre-Dame-des-Champs, Le Lucernaire regroupe aujourd’hui trois théâtres, trois salles de cinéma, une galerie d’exposition, une librairie, un restaurant et un café.

lundi 23 juin 2014

Les Lucioles livre pour le Refuge (association d'aide aux jeunes qui ont subi les violences homophobes): la soirée évènement lancement /Olivier Steiner son livre devient un film : Abandon une collecte pour la production.

Pour une production ou plutôt une communauté productive, car contrairement à ce que j'avais écrit un peu vite ce n'est pas facile de trouver de l'argent même pour notre plaisir... que dis-je le besoin vital de créer diriger orchestrer de faire et de réunir.

Puisse t-il cet impatient chronique prendre le temps mais le temps coute de l'argent mais il a déjà le lieu, la maison...
 il construit bouge les montagnes et ramène toujours à lui des gens si éclectiques et pourtant animés par un tel désir et une telle force de créer se sortir de l’ornière ou de l'étiquette... que l’œuvre sort des limbes, c'est un romanesque sans gras sans affectation pitié compassionnelle mais qui peut bien-sûr être injuste par exemple laisser en chemin tant d'autres projets inachevés. 

-parce qu'on ne le suit pas avec le même engagement la même totale liberté, de n'appartenir à rien ni à personne, de n'avoir aucune autre priorité, réseau d' obligations. 
sauf celle d'aimer et d'être aimé par bcp de gens, mais ce n'est pas pareil. Il ne promet rien de définitif et n'a pas le temps de s'excuser, à quoi ça sert !!!
Quelquefois il peut délaisser oublier ne pas répondre ne pas lire un manuscrit être injuste quand il dit ne pas supporter qu'on lui fasse la même chose. Il gère lui aussi ses priorités remplace et partage. Mais il accomplit et nous renvoie à nos petits ou grands arrangements.
voilà le message d'Olivier Steiner,
Je vais faire un film, je veux faire un film. Nous tournons dans quelques jours, avec les moyens du bord. Pourquoi faire un film ? Je ne sais pas bien. Déjà il faudrait que je réponde à la question : pourquoi faire un livre ?

Pour le dire de façon pédante (et pourtant juste), il s'agit de poursuivre la traversée du fantasme... Et pour le dire de façon encore plus grandiloquente, faire un film, aussi, parce que - je ne sais pas pour vous mais pour moi- le réel n'est pas supportable.

Concrètement je veux faire un film sur une maison particulière (celle de Julien Cendres), autour d'un garçon particulier, Mahdi Sehel. Je veux offrir à MAHDI SEHEL un "vrai beau rôle".

Ce film ne sera pas (comme je l'avais laissé entendre) l'adaptation fidèle de mon dernier livre, La vie privée. Disons que nous allons filmer dans le prolongement (ou dans le prisme) de La vie privée, on verra.
Ce film aura pour titre : Abandon

Je produis tout seul (petite production forcément) mais j'en appelle aussi à votre générosité. Je ne suis pas à l'aise avec les ullule, kiss kiss bank truc et autres sites du même genre, je vois l'utilité mais bon, je n'ai pas envie de ça.
Je préfère vous donner mon adresse si vous avez des chèques à m'envoyer (même de 5, 10, 20 euros) : OS, 7 rue Michelet Paris 6ème

Attention, l'ordre est à mettre au nom de Jérôme Léon (qui est mon nom d'état civil), OS c'est pour l'adresse.

Je remercie vivement Cécile Helleu, mon premier soutien !
A bientôt (et merci par avance, je vous autorise à partager ce post) — avec Mahdi Sehel.


Il a organisé un atelier d'écritures pour le Refuge (association d'aide aux jeunes qui ont subi les violences homophobes) qui a bien-sûr besoin de votre soutien et réussi à éditer un livre recueil de textes suite à cet atelier à organiser orchestrer  : la soirée évènement lancement du livre dans la salle des fêtes de la mairie du 4ème arrdt: Les Lucioles. J'ai aimé toute cette soirée. Il m'avait invitée en tant que lectrice des textes des Jeunes avec tant d'autres auteurs célèbres et acteurs tels que Dominique Blanc Didier Sandre Jean-Charles Dumay Christophe Sauger Philippe Calvario. Il y avait des chanteurs Ariel Kenig, Jil Caplan.... présenté
oh achetez le livre :

LA DEMARCHE
La démarche est littéraire et caritative :
■ Littéraire dans le sens où le livre sera l'aboutissement d'une forme de narration cherchée et recherchée avec les jeunes. La technique allant du collage de textes aux micro-fictions.
■ Caritative dans le sens où tous les bénéfices vente du livre iront au Refuge, association reconnue d’utilité publique.

LE LIVRE
Le recueil "Les lucioles" au bénéfice du Refuge (sortie le 12 juin) comprend les textes de plus de 50 auteurs : Amandine André / Mehdi Ben Attia / Clément Bénech / Philippe Besson / Manuel Billi / Sybille de Bollardière / Nicolas Boualami / Nina Bouraoui / Jean-Philippe Cazier / Julien Cendres / Olivier Charneux / Sarah Chiche / Pierre Courcelle / Charles Dantzig / Zoé Deback / Jean-Baptiste Del Amo / François-Henri Désérable / Vincent Dieutre / Félicie Dubois / Christophe Esnault / Jean-Pierre Ferrini / Lionel Fondeville / Tristan Garcia / Yves-Noël Genod / Chris Gerbaud / Liliane Giraudon / Sacha Harms / Cécile Helleu / Noël Herpe / Laurent Herrou / Philippe Joanny / Ariel Kenig / Franck-Olivier Laferrère / Emmanuel Lagarrigue / Camille Laurens / Francis Leplay / Philippe Mezescaze / Manuela Morgaine / Sébastien Monod / Eric Neirynck / Laurent Nunez / Christophe Pellet ( Kotchon Ding) / Vivianne Perelmuter / Erik Remes / Arnaud Rodriguez / Pierre Ruestch / Sapho Ebguy / Gilles Sebhan / Mathieu Simonet / Frank Smith / Abdellah Taïa / Laurence Tardieu / Julien Thèves / Eva Truffaut / Rebecca Vaissermann / Rebecca Wengrow

+ Les textes des jeunes : Adam, Julien, Gildas, Jemysson, Yasmine, Ernest, Mehdi, Gilles, Lazlo, Javanshir, Marco, Laure, Samuel, Hadjar, Kevin, Sitan, Adriano, Marie, Michel, Amine, Yann, Nicolas, Ahmed, Anthony, Charlie, Guillaume, Adriano, Justine, Achraf, Fiona, Ufuk, Arthur, Valère, Jacky et Damien.

Coordonné par Olivier Steiner et illustré par Olivier Millerioux. Sur une idée de Jérémy Patinier.
SORTIE LE 12 JUIN.

> Vous pouvez directement le commander ici


LE REFUGE
Le Refuge est une association qui accueille, héberge et apporte un soutien matériel et humain à de jeunes homosexuels victimes d'homophobie, le plus souvent en situation d’exclusion familiale. En 2013, plus de 1000 jeunes entre 18 et 25 ans on été chassés de chez eux, rejettés par leurs parents.
Avec ce livre nous souhaitons aider le Refuge, à notre manière. Pas de message particulier mais un peu plus de connaissance. Dire que dernière chaque victime il y a une personne de chair, qui porte un nom, qui a telle histoire, qui aime telle et telle chose. Un des pouvoirs de la littérature et de nous montrer que derrière les groupes ou les individus, il y a à chaque fois un trajet, une voix et un corps uniques.
Avec 500 euros on peut héberger et accompagner (aide alimentaire, accompagnement social et psy compris), 2 jeunes pendant un mois.
Le Refuge est la seule association de lutte contre l’homophobie reconnue d’utilité publique et l’unique structure en France, conventionnée par l’Etat, à proposer un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical et psychologique aux jeunes majeurs, filles et garçons, victimes d’homophobie ou de transphobie.

Le Ministère de l'Intérieur a publié un décret reconnaissant la semaine du 13 au 19 mai 2013 comme "semaine nationale du Refuge", premières journées nationales contre l'homophobie en France.

Olivier Steiner et moi derrière à côté de Françoise Laborde.

GAYVOX TV : Montage du Reportage vidéo pour Gayvox.fr sur la soirée de lancement du livre 'les Lucioles' . Durée 7mn 30
De nombreux invités : Philippe Calvario, Alexandre Styker, Didier Sandre, Dominique Blanc, Manu Blanc, Nathalie Feyt, Françoise Laborde, Christophe Sauger, Jean-charles Dumay,
Jil Caplan, Fabien Ducommun, Ariel Kenig et bien d'autres
Merci à Christophe Girard, maire du 4eme arrondissement, Olivier Steiner, Jérémy Desailessuruntracteur , Nicolas Noguier
as
Le livre est sorti des rotatives !
> Vous pouvez le commander ici : http://www.desailessuruntracteur.com/Maintenant-disponible-LES-LUCIOLES--le-livre-au-benefice-du-Refuge_a103.html

Continuons d'aimer et de soutenir LE REFUGE
https://www.facebook.com/pages/Association-Le-Refuge/249746315082158?fref=ts


une vidéo de la soirée, mon commentaire, qui sait parce que je n'y suis pas bcp sur la vidéo, réaction bête... et puis j'ai écouté vraiment Cad en aveugle, 
les lectures les chansons les déclarations et je me suis dit qu'à cœur vaillant rien d'impossible sans rejet sans refus. Il y a des beaux textes je vous assure.
http://www.dailymotion.com/video/x1zl7p0_soiree-sortie-du-livre-les-lucioles-au-profit-du-refuge_news?start=34  
Vidéo mais qu'est ce qu'une captation par rapport au paysage ses couleurs ses bruts ses personnages des visages tous les visages les reflets argentés d'un œil qui brille, les sourires qui se forment, la pâte qui lève dans les fournils....les sons les mots les textes tous les auteurs tous les acteurs des musiques du temps qui passe et de la sensualité de tous les corps réunis qui se disloque après les applaudissements
http://dai.ly/x1ztuf2 Déclaration du maire du 4ème arrdt
expo dont il parle
 L'exposition de la mairie du 4ème arrdt hélas finie ! de la mairie du 4ème arrdt où s'est passée la lecture évènement des Lucioles, où j'ai appris que j'étais une femme vase et que mes couleurs étaient le rouge mon humeur la paix. J'ai pensé à "Cris et chuchotements"pour la femme vase que la servante des filles soeurs. Qianlong était un empereur de la chine habillé de couleurs avec un drôle de petit chapeau où tout fait sens les formes les couleurs les matières, qui portait son sceau sur les oeuvres, la mienne composée avec des pochoirs des tampons : parties de paysages reliés à un écran espace virtuel où chacun peut interférer, la mienne a été qualifiée de fantastique. 

Et l'écriture et toutes ces traces de ce "fils du ciel" transformées par exemple en très beaux vêtements
http://www.futur-en-seine.fr/fens2014/projet/qianlong-c-h-a-o-creativite-heritage-art-odyssee-tout-le-monde-peut-etre-un-qianlong-des-temps-modernes/


Quoi ?
Vous aussi, vous pouvez être Qianlong, un «Fils du Ciel» particulièrement doué, un empereur remarquable qui dirigea tout au long de sa vie une grande série d’opérations militaires, les « Dix Grandes Campagnes », un véritable chef de file, collectionneur averti et amateur d’art. Pour la première fois, nous faisons le lien entre l’empereur chinois du 18ème siècle Qianlong et le monde moderne.

Comment ?
A travers cette exposition, Qianlong n’est plus seulement un grand empereur chinois, mais devient plutôt un symbole de la rencontre entre les objets anciens de l’époque impériale et les éléments de la culture pop et alternative d’aujourd’hui.
Nous avons invité plusieurs artistes à travailler à partir des reliques conservées par  Qianlong afin de les réinterpréter d’un point de vue novateur, en utilisant les technologies numériques et créant ainsi de nouvelles œuvres contemporaines.
L’exposition interactive Qianlong C.H.A.O. vous emmène dans un voyage à travers la Créativité, l’Héritage artistique de l’empereur, l’Art et l’exploration d’un monde nouveau, telle une Odyssée (C.H.A.O.)

Pour qui ?
Tout le monde peut être un Qianlong des temps modernes !


Radio sur les épaules de Darwin sur France-Inter, l'émisssion  de samedi dernier 
 rediffusion de l'émission : le lien qui nous rattache aux autres (2)
j'ai retenu cela, "pour voir en aveugle écouter avec les yeux et voir avec les oreille"s comme nous disons toujours en cours avec Philippe 

"Au moins selon les définitions et le vocabulaire de ceux qui ne sont pas aveugles. Car pour moi, il en allait, tout autrement.
Je voyais encore.
L’opération ne se produisait plus par l’intermédiaire de mes yeux, cela est vrai. Mais elle se produisait.
Elle avait lieu au dedans de moi, dans un espace intérieur qu’il est difficile de circonscrire, mais, après tout, ni plus ni moins que l’espace extérieur.
J’insiste.
Toute chose qui venait à ma rencontre était aussitôt vue, vue et non touchée ou entendue. Elle se dessinait, prenait forme et couleur sur un écran interne.
Et cela, sans que je fisse rien, pour déclencher le phénomène.
Au reste comment aurais-je fait quoi que ce fût, moi qui n’avais encore que huit ans. […]
J’ai constaté bien souvent que la peur d’un homme, sa colère ou sa tristesse me sont déjà visibles, alors qu’elles n’ont pas encore paru au niveau de son corps.


Je ne suis pas plus malin que les autres.
Je n’ai rien à deviner.
Je vois. Je vois, dans les formes du corps, un démembrement…
qui se met en route. Des morceaux entiers de chair, brusquement, reculent, s’affaissent, ou vibrent de façon dissonante.
Les couleurs elles-mêmes tournent au rouge, au brun-rouge, elles crient.
Je me détourne.
La colère a commencé visuellement [pour moi], mais sur le visage, dans les gestes, tels que les yeux physiques, les perçoivent, la sérénité règne encore.
Tout dépend de l’attention. […]
Les vrais yeux travaillent en dedans de nous.
Tant pis si le vocabulaire fait défaut, s’il est faible.
Voir, c’est un acte fondamental de la vie, un acte indéchirable, indestructible, indépendant des outils physiques dont il se sert.
Voir, c’est un mouvement que la vie fait en nous, avant les objets, avant toute détermination extérieure. Avant les objets, et après eux si, par accident, les instruments matériels de la rencontre viennent à manquer.
C’est au dedans de vous que vous voyez.
Si la lumière intérieure ne nous était pas donnée d’abord, et par conséquent les couleurs aussi, les couleurs qui sont la monnaie de la lumière, jamais nous ne pourrions admirer les couleurs du monde.
Voilà ce que je sais après vingt-cinq ans de cécité."
Jacques Lusseyran. Le monde commence aujourd’hui.