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mardi 13 décembre 2022

Saint-Omer, Pina Bausch, Chat Potté

Via Jérôme Descamps : « Où va le sang quand on dit « je n’ai plus de sang dans les veines » ? C’est ce qui m’est arrivé hier soir plusieurs fois dans « Kontakthof » mise en scène et chorégraphié par Pina Bausch. Quoi de plus extrême que cette expérience ? Qui a englobé aussi parfaitement être une femme, être un homme, seuls.es et ensemble. Qui a construit et déconstruit autant nos images ? Et il faut aussi parler des femmes, du satin des robes des femmes, de la hauteur des talons des femmes, des garçons ternes et de leurs nonchalances touchantes, des bras déliés, des bras plongeants, des mains alertes, des jeux, du rire et de la fantaisie, de la violence, du sexe… Qui ne peut pas frémir devant cette séquence où, à l’avant-scène, une femme est caressée, embrassée, molestée par une vingtaine d’hommes, quoi de plus radical pour dire toutes les ambiguïtés des rapports humains et du sort des femmes ? Il faudrait aussi écrire sur les rondes magnétiques et surtout sur les sublimes diagonales, bref sur la science magistrale d’occuper un plateau de théâtre. Je ne voudrais pas devenir un affreux réac qui pense que la jeune génération n’est pas la plus belle et la plus inventive, je voudrais juste rendre hommage à cette femme si immense et qui nous a tant donné. Je loue l’entrée de cette pièce au répertoire de l’Opéra de paris, cette transmission est magnifique même si je regrette un peu le travail sur la diversité des corps et des visages que faisait Pina Bausch. Le corps de ballet de l’Opéra de Paris est un peu trop parfait, mais penser qu’en 2122 de nouveaux spectateurs découvriront cette œuvre me comble. J’ai l’impression, quelle dinguerie, que c’est ma génération qui leur envoie, à travers le temps, cet inépuisable message d’amour. »#operadeparis #kontakthof #pinabausch #pinabauschfoundation #balletoperadeparis #viveladanse





SAINT-OMER
Sur FB Je n’ai pas vu un film aussi fort aussi bien joué mêlant le doc et la fiction aussi bien qu’on se Maës approprié longtemps après et qui combat les faux codes entre normalité et folie….

Le meilleur film de l’année avec Valérie Dreville et surtout les deux autres comédiennes dans le rôle de la mère accusée Guslagie Malanda et de l’écrivaine témoin du procès Kayije Kamane tous les rôles sont si justes que l’on va bcp plus loin que dans l’ordre établi de nos pensées. C’est sur le fil et les enfants qui jouent les comédiennes enfants les rôles muets des femmes mères des deux citées quand elles sont jeunes sont aussi parlants que possible. J’aimerais le revoir. Les relations mères filles encore et foujours ou plutôt mères enfants sont…comment peut on casser jusqu’à effacer les êtres ?! C’est pour moi bien pire que tuer….le mensonge le déni les hallucinations la réduction en peau de chagrin de la conscience de la réalité . Lorqu’étre fille tout nous sépare nous sommes encore très proches. Le rôle d’Adrien est très bien tenu par Thomas de Pourquery. Robert Cantarella avocat général est assez repoussant…. de bon sens. Aurélia fine et blonde dans sa robe noire d’avocate ne s’y cache pas.  La fin est belle j’ai tellement bien fait d’y aller à 11h10 il n’y a pas grand monde encore dans les salles. Un jeune homme derrière moi est resté comme moi enfoui dans son siège. Et nous avions du mal à supporter les commentaires anodins de quatre personnes venues ensemble et égrenant les généralités du genre les hommes sont fantomatiques dans ce film…..alors nous nous sommes précipités vers la sortie.


CHAT POTTÉ 
Il y avait peu de personnes hier dans la grande salle et c’est dommage car c’est une belle réalisation avec des références bienvenues d’abord à un de mes contes préférés Boucle d’or Kitty pattes de velours est tres Kill Bill et Chat Potté tres touchant pour une fois. Le personnage nouveau (je ne vous dis rien) un copain qui me fait penser à mon livre préféré pour enfants……mais
Je ne vous dis rien, allez y remplir la grande salle, comment pourquoi si peu de monde  cause de la version française ( je ne pensais pas qu’il était doublé, mais les voix sont belles et talentueuses en écho d´Antonio Banderas. Ce film m’a fait penser à Coco et la peur de la mort y est aussi abordée et ce n’est pas rien de pouvoir mieux l’habiller quand on est encore enfant. La fin ? Je ne vais pas « spolier » mais ce film m’a touché, aussi par les accents sud-américains les rythmes….. Chut……@chatpotte, #animation, #dessinanimé


 



mercredi 27 mars 2019

Copiright suite ... ce mercredi 27 mars Soirée Tango Queer à 21h30 après 2 spectacles pour le prix d'un : Que l'oreille saigne et Cachafaz





 Le papier mural a été dessiné par Virginie Fendler graphiste 

Retourner à l’étoile du Nord pour voir que l’Oreille saigne de et avec Mathieu Mullier-Griffiths et revoir Cachafaz mis en scène par et avec Éram Sobhani dans le festival Copiright  c’était comme une parenthèse partagée avec deux amis véritables que nous avons retrouvés dans ce théâtre rénové contemporain. 
Que l’oreille saigne est envoûtant, beau et fascinant comme une cérémonie mystique qui se décalerait se libérerait de tous ses modes, ses références. Au début le public reste sous la lumière et une bande son de bruits affaiblis quotidiens indiscernables, comme lorsqu’on est invité, on prête une oreille timide, mal à l’aise on se range  ; sur le plateau dans une lumière spectrale qui nous laisse entrevoir en fond de scène un homme presqu’indien avec un seul tambour de chaman et  on voit des objets beaux et blancs en avant scène une tour de Babel ou tour infernale à jardin et une coupe à cour. Après que la lumière public soit éteinte viendront des égouts ? Non du dessous de la scène un jeune couple : un homme une femme qui démonteront la tour d’éléments égaux, comme un  jeu de construction en bois kapla, un acrobate symbole du peuple ayant perdu l’usage de ses jambes et qui se déplace en rampant au sol et qui se jette de la hauteur des cintres, il est en boucle comme Sisyphe, une danseuse chanteuse qui scande du bruit de ses talons la musique. Tous ces éléments, ce théâtre et ses acteurs danseurs musiciens délivrant le crescendo de leurs émotions. nous désaccordent. Après comme avoir lu jour après jour tous les textes, ils se battent et se délivrent par leur corps et leurs sons, bruits, musiques, pour que notre oreille pleure...

Cachafaz c’était hier leur avant-dernière pour ce festival j’espère vraiment que ce spectacle sortira de ce cadre, car il est instructif sur les crises politiques la pauvreté les exclusions en Amérique de Sud : Uruguay Argentine ce spectacle nous pousse à interroger l’Histoire de l’Amérique du sud et notre propre histoire face aux forces d’oppression de dictature et de religion : qui sont les damnés. Et puis on rit aussi car cette pièce, Copi oblige, n’est pas sans transgression, sans humour décapant, grand guignolesque qui juxtapose l’amour fou la douceur d’un tango mêlée à sa force sensuelle de survie de folie. Et puis il y a aussi  une fresque d’un réveil collectif qui par la révolution se condamne à mort.  Revoir un spectacle c’est sentir la différence de communion avec le public : hier la salle était presque pleine et l’échange était total jusqu’aux chants si beaux et à la danse bagarre comme en lui-même de ce jeune homme, quel théâtre élégant disert. Quels acteurs dont cette femme du peuple qui passe d’une extrême à l’autre pour arriver à offrir sa vie avec sa voix du tréfonds. C’était tellement bien qu’en m’éloignant de ce moment j’étais comme incapable de faire un pas... J’en avais marre du temps qui passe. Je voulais que ça s’arrête....

Il vous reste un jour ultime, ce soir, pour les voir ces deux spectacles avant un bal tango queer à 21h30 ce mercredi 27 mars. Une apothéose.


mercredi 23 mai 2018

NevrotiK Hôtel : comédie musicale de chambre

C’est quelque chose avec Michel Fau d’aimer, avec toute une salle comme celle là qui nous donne des ailes, quelle force d’émotion, de rires ; sur une des chansons un monsieur à deux rangs devant moi, il ne pouvait plus s’arrêter : « à chaque fois qu’on aime... » je crois, mais je ne peux retenir tout, de moins en moins...
Dans cette salle il y avait plein de VIP, comme dit en riant comme un enfant : Pascal, vous savez ceux qu’on aime voir : Claude Degliame Fanny Ardant Céline Milliat Baumgartner Laurent Laffite Brigitte Fossey 
comme disait Pascal toujours,  la 1ère fois qu’il a vu  Michel Fau « il est touchant et troublant »(quel peignoir de rêve)  on ne s’ennuie pas une minute avec Michel,  cette fois a t-il rajouté. On ne sait plus où est la frontière, entre la vie, la mort, le vrai, le faux, tous les codes sont bousculés et à la fin quand vous repartez de dos, on y croit on est prêt à aimer, re-aimer quelques soient les différences comme dans un dessin animé. Quels acrobates sont-ils  tous les deux avec Antoine Kahan ! la magie des grands écarts, du basculement des codes et des genres : théâtre danse chant : homme femme jeunes vieux. Ah j’étais heureuse hier soir une des plus belles soirées de ma vie et Pascale sa soeur coiffeuse maquilleuse de rêve de soeur aussi. qui était là ! Tous étions ravis on etait 5 au 5 eme rang ! 

Théâtre : "Ce qui est formidable c’est que Michel Fau est à la fois premier et ixième degré" Arnaud Laporte 






Dans cette salle des Bouffes du Nord, on voyage, on fait le grand-écart avec le délabré de notre époque,  pour une reconstruction qui respecterait tout du passé, avec des demi-dieux,  monstres d’acteurs,  ou des anges ! comme Gérard Depardieu ou Michel Fau.  Là oui en sortant, on voit la vie en rose, en lévitation,  on repeint du soleil au
coin de  la nuit, tous les fantômes riant enfin avec les vivants. 

samedi 24 septembre 2016

Alice au pays des merveilles

https://fr.ulule.com/alice-aupaysdesmerveilles/
Alice, entre autres, de l'autre côté du miroir, source d'inspirations  et de créativités  diverses : cirque danse  théâtre haute-couture art visuel et bien-sûr musique. 
Je suis très fière que notre nièce ait participé à ce projet en tant que scénographe.
Ils ont besoin de nous pour continuer leur rêve. ils ont déjà commencé leur périple auprès du jeune public enfants malades des hôpitaux et continuer à créér avec leur public 
Ils veuent partager entrainer enseigner à faire dans lieur sillage, du théâtre, avec tous et accessible à tous, un voyage qui rend l'éphémère inoubliable... Et moi je les suis .... 


Ce dessin c'est comme si elle avait attrapé  du cinéma qu'on se fait sur l'écran de nos nuits blanches... Bien-sûr, partant d'Alice.... Au pays des dites merveilles.... et le chat(autre visuel à découvrir sur le site) multiple qui fusionne tous les changements en nous, sur le fond.

jeudi 1 septembre 2016

Un film bouleversant documentaire sur la danse MR GAGA... OHAD NAHARIN/ Peau de Vache avec Chantal Ladesou dans une mise en scène de MICHEL FAU


Quand j'ai des amis, j'aime à aller voir les films qu'ils ont vus et j'ai adoré le film sur le chorégraphe israélien Ohad Naharin, c'est incroyable cette envie de danser que j'ai encore depuis, j'en ai même rêvé. Il est beau certes comme un dieu méditerranéen mais il est tellement animal et à l'écoute des êtres intérieurs dans leur corps. Tous, et il n'ennuie jamais.
Il résiste aux politiques aux courants artistiques, il aime une danseuse passionnément. La salle au MK2 Beaubourg est petite mais elle était pleine à craquer.

Dans ce film il y a deux choses que je retiens sur le mensonge et la chute.
 Il dit qu'il faut savoir tomber sans se faire mal, qu'il faut pour cela lâcher prise. Mon prof de théâtre Bernard Ortega me l'a appris et nous tombions spontanément, sur juste des tapis de sol, sur signe de sa canne après un travail régulier sur le corps yoga et aïkido footing et sport collectif : football, j'aurais préféré danser....
Il parle du mensonge qu'il a fait à une interview en Australie, on lui demandait pourquoi il s'était mis à danser quand etc... et il a inventé un frère autiste qui ne communiquait qu'avec sa grand-mère  lorsqu’elle dansait. Et que lorsque sa grand-mère est décédée dans un accident, il a voulu continuer a communiquer avec ce frère autiste en dansant à son tour. Et cela me fait penser à Grégory Guillotin qui a inventé son personnage Bengui. Il y a des questions auxquelles on répond toujours à côté, pourquoi faire du théâtre, pourquoi inventer un personnage et pour approcher de la réponse, avec singularité, il faut continuer à inventer...
Et dans le film comment il résiste aux pressions du gouvernement israélien, et c'était il y a assez longtemps bien avant la remontée d'idées nauséabondes sur la femme et entre autres sa façon de s'habiller. Lors du jubilé des 50 ans de la création de l'état d’Israël, tous les présidents notoriétés invités, on lui demande de "burkiniser"ses danseurs, de changer les shorts en collants de danse. Il dit à ses danseurs qu'ils pourront bien-sûr danser mais que lui démissionner. Ils refusent tous et le lendemain il y a plein de manifestations dans la rue contre cette forme de recul de censure artistique.
 
https://www.facebook.com/nathfeyt/posts/102090263186466
https://www.facebook.com/nathfeyt/posts/102090263492073

http://www.elle.fr/Loisirs/Cinema/News/La-lecon-de-danse-de-Ohad-Naharin-3105175

pour réserver au Théâtre Antoine du jeudi 8 septembre 2016
au dimanche 13 novembre 2016
http://www.theatre-antoine.com/peau-de-vache
Chantal Ladesou et Michel Fau dans la Bande Originale de Nagui sur France-Inter,
https://www.facebook.com/nathfeyt/posts/10209026176643073
interrogé par

"Leïla Kaddour-Boudadi : la chroniqueuse devenue l’égérie des gamers"qui revient très intelligemment, sur les Césars les Molières et sa prise de position contre Joël Pommerat, Michel Fau lui répond très simplement qu'il a fait remarquer qu'il a reçu 8 nominations et qu'il fallait se méfier quand on est trop "consensuel" en art. Alors que lui a été nommé presque autant de fois 7, mais jamais choisi et que cela est révélateur, non ? Il précise que Pommerat est parait-il en pleine dépression alors que lui Michel Fau, lui va bien... Et il précise encore que ce n'est pas méchant mais franc, il se méfie beaucoup des gens trop gentils. Et il dit aussi demandez à ces gens, les jurés des Molière, les "politiquement corrects" du Théâtre Public,  ce qu'ils pensent de moi...

Michel Fau a plein de projets dont au cinéma, un beau rôle dans le prochain film de Téchiné avec Pierre Deladonchamps que j'ai adoré dans l'Inconnu du Lac et chez Ruquier, samedi dernier à On n'est pas couché pour Le fils de Jean.

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Cinema/n/Contenus/Articles/2016/08/31/Pierre-Deladonchamps-Je-vis-de-ma-passion-et-c-est-une-vraie-chance-2824083

http://www.france2.fr/emissions/on-n-est-pas-couche

mardi 19 avril 2016

Papiers d'autrui : sur Bovary avec Jacques Bonaffé au théâtre de la Bastille et Allégorie de la paix Danse au Centre George Pompidou, Yves-Noël Genod

http://allegrotheatre.blogspot.fr/

Bovary Texte et mise en scène Tiago Rodrigues

Une nuée de pages blanches balancées par les comédiens recouvrent le plateau. Le procès de Gustave Flaubert jugé pour outrage à la morale publique et religieuses ainsi qu'aux bonnes moeurs peut commencer. Accablé par la hargne d'Ernst Pinard, l'avocat impérial, l'écrivain (délectable Jacques Bonnaffé) tourne ces accusations en dérision. Pour prouver leur justesse l'homme de loi fait émerger des pans du roman. Et l'on passe constamment de l'enceinte du tribunal au coeur d'une oeuvre passée à la postérité.La trame est connue que le metteur en scène portugais Tiago Rodrigues, dont on connaît depuis sa découverte la saison dernière avec By Heart, la puissance et la singularité de l'écriture scénique a montée à son audacieuse façon. Mariée à un médecin de campagne terre à terre, Emma Bovary se languit. Une fête où sa beauté fait tourner des têtes émoustille son imagination. Elle ne rêve plus dès lors que de rencontres incandescentes.Mais aucun des deux hommes avec lesquels elle se donne corps et âme, comme on disait, ne prend soin de la connaître. Enferrée dans ses échecs, elle plonge dans l'abime de la dépression. Tiago Rodrigues puise constamment dans les forces vives de la langue de Flaubert et l'assaisonne parfois d'heureuses expressions de son crû. Le penchant du metteur en scène pour les trouvailles poétiques fait le reste. Ah! ces scènes où abandonnant toute retenue chacun - défenseurs comme adversaires - embrassent Emma Bovary (Ruth Vega-Fernandez) à pleine bouche et en ayant goûté la saveur y reviennent... Flaubert, on le sait, sorti blanchi des chicanes judiciaires. "La mauvaise conduite" de madame Bovary semble, elle toujours choquer un public d'adolescents qui à la sortie du spectacle faisaient part de leur admiration pour les comédiens (notamment pour David Gerelson prodigieux en avocat de la défense) mais disaient avoir du mal à comprendre le comportement d'Emma...Jusqu'au 17 avril Puis du 3 au 26 mai Théâtre de la Bastille tél 01 43 57 42 14


Je parle de lui le rencontre assez souvent dans ce qui me reste de vie réelle, cet échassier bizarre metteur en scène acteur auteur chorégraphe addic de son portable comme bien des timides est très présent sur FB:
Allégorie de la paix
"Je n’ai plus de travail, mais cette semaine, si. Et il se passe un phénomène bien connu des intermittents : pour cette petite semaine de travail, j’ai dû refuser plusieurs choses — plusieurs choses merveilleuses : la reprise de 'Rester vivant' (le Baudelaire dans le noir) chez David Bobée à Rouen, un stage chez Jacques Livchine en Franche-Comté et 'Phèdre' (Racine) avec Gwenaël Morin à Lyon. Vous voyez, pas des moindres — que du grandiose, en fait. Des choses que j’adorerais faire. Mais cette semaine, non, je retrouve Jocelyn Cottencin et onze danseurs qui me bouleversent pour un tout petit projet qui n’a de 'Monumental' que le nom, il n’y a pas d’enjeu, c’est simplement le bonheur, le plaisir merveilleux et on peut aussi faire des choses sans enjeu, simplement pour le bonheur et le plaisir. Un spectacle pour ne pas faire de mal. Le bonheur, c’est la danse. C’est la vie, en fait, mais c’est la danse. Moi, je ne suis pas danseur, mais la danse m’a 'accueilli' — il n’y a pas d’autre mot — d’une manière si bouleversante depuis vingt-cinq ans, la danse m’a aimé, m’a donné ma force, mon ivresse, les sables découverts, mes étés, mon soleil (qui est le même que le vôtre). Comme disent Charles Baudelaire et Françoise Sagan, 'J’aime les danseurs... les danseurs qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux danseurs !'
Centre George Pompidou, 21 et 22 avril, 20h30. Générale le 20, 20h30
On me dit : détaxes, quelques invitations encore vendredi et à la générale. Envoyez un mot, je tâcherai de vous placer
Mots-clés : citation, corps, danse, histoire de l’art, icône, incarnation, interprétation, monument, patrimoine, statuaire, œuvre d’art".
j'irais à la générale si....j'y suis allée et je ne me sens plus Feuille loin de mon arbre, comme si souvent depuis que je suis à la retraite.
Merveilleux ! ça parait trop, sauf quand on entre dans ses rêves avec un spectacle, un rêve qu'on aurait pu faire à l'enfance et retrouver et réaliser avec des gens de tous les horizons et qu' apparemment habillés n'importe comment et dans n'importe quelle position comme une montagne incarnée comme un drapeau... C'est extra j'irais bien avec le petit garçon de cinq ans dont je m'occupe le mercredi, lui, il aurait plein d'idées après et moi aussi d'un monde beau à tomber pour un moment pour un rêve de soie .... Le temps d'un spectacle.
Non ce n'est pas la nuit debout mais à la fin ils parlent de la fragilité du statut d'intermittent qui gêne tant le medef et donc de la nouvelle loi sur le travail et de la nuit debout car après ce spectacle l'envie est tellement forte d'un autre monde.... Qui laisserait libre déjà tous les corps et toutes les folies d'être en présence en relation en désir d'être autre 

j'aime cette photo

jeudi 10 avril 2014

1er Avril son-et-lumière aux Bouffes du Nord à 21h Yves-Noël Genod

Je demande à la cinquantaine de personnes qui font un succès de venir vite aux Bouffes du Nord car ils se réveilleront changés le lendemain après l'avoir vu leur son-et-lumière(car vous allez

 vous l'apprroprier foi d'animal) ce 1er avril qui n'est pas un spectacle.... Vous vous retrouverez futiles et entiers, maigres et/ou danseurs chanteurs musiciens silencieux hommes et femmes lumières ; petit djinn vert qui galope sur les mains ou sur ses grands pieds... -C'est poétique où tu écris n'importe quoi ?
Oh non ce n'est pas n'importe quoi ? Et quelques vous soyez ! Vous passerez des chants sacrés à un saxophoniste qui fume avant de jouer, à des condensés de philosophie qui s'achèvent par une liberté, celle de l'inexistence dans la fulgurance d'une trépidation disco du metteur auteur monteur musicien chanteur photographe voyageur. Un théâtre univers enfin ouvert à des touristes en tous genres : à des femmes en soie et paillettes, à un violoniste qui accompane une danseuse noire en robe longue bleu ciel avec des grosses barquettes blanches aux pois jaunes...
une d'elle des longues dames, une grande belle  aux cheveux blonds longs en noir combinaison pantalon,  qui crie contre le corps nu d'un jeune homme qui saute à la corde invisible de son bien être. 
Pour crier en silence elle a un revolver qui ne fusillera pas. 
Ce sont des bribes des condensés des noirs profonds comme si on était venu les chercher dans sa tête de Piaf... Le spectacle qu'on aimerait voir dans cet endroit 
Et que l'on les voit se dérouler sous nos yeux 
Devenue végétarienne depuis deux jours jusque là tout va bien.

 Quand je me dis que tant de gens que j'aime d'ici le 12/04  n'auront pas le temps d'y courir... faites
au tél le 0146073450  de17 à 19h vous dites "poiSon d'avril" et vous aurez des places à 12 € sauf si vous êtes riches déjà, maintenant faut tout leur dire, aux riches dans ce monde culturel : là où ils se doivent de payer et là où ils peuvent être invités. 

Car ce spectacle là il est vraiment fait pour tous mais qui s'y rend au théâtre qui travaille et qui vote ?! 
Et qui a envie d'être dérouté de son chemin tout tracé....
Ce n'est pas un saxo c'est une trompette !?





vendredi 25 janvier 2013

Tango aux Folies Bergères et Callas au Dejazet et rappels Odeon Pommerat "la réunification des 2 Corée" et autres : Le masque et la Plume... La Folle de Chaillot

 *mes § d'écriture... en italique


*attention ce sont des annonces communiquées par les attachés de production mais si on le sait c'est déjà une base à écumer comme le bouillon gras du pot au feu quand il bout... du verbe bouillir...je complèterai après avoir eu des nouvelles ou y être allée.
sur le Masque et la Plume Théâtre ce spectacle est fort décrié, un autre spectacle ne leur a pas plu, c'est la Folle de Chaillot  de Giraudoux, avec Annie Duperey dans de très beaux décors pourtant de Bernard Fau et avec un excellent, lui, Dominique Pinon et une exceptionnelle Catherine Salviat
 
Troïlus et Cressida, de Shakespeare mis en scène par Jean-Yves Ruf (Comédie française).
Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand mis en scène par Dominique Pitoiset (Châteauvallon CNCDC, du 6 au 9 mars; Chambéry, Espace Malraux du 13 au 16 mars; Grenoble , MC2 du 20 au 30 mars; La Rochelle, la Coursive du 3 au 6 avril; Annecy, Bonlieu du 10 au 13 avril; Opéra de Saint- Etienne du 17 au 20 avril; Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines du 24 au 27 avril; Valenciennes, Le Phénix les 13 et 14 mai; Théâtre de la Ville de Luxembourg les 17 et 18 mai; Lyon, Théâtre des Célestins du 22 mai au 1er juin; Cergy-Pontoise, l’Apostrophe du 5 au 8 juin;Théâtre de Bastia les 12 et 13 juin).
La Folle de Chaillot, de Giraudoux mis en scène par Didier Long (Comédie des Champs-Elysées).
La véritable histoire de Maria Callas, de Jean-Yves Rogale mis en scène par Raymond Acquaviva (Déjazet).
Hyacinthe et Rose, de François Morel (Pépinière).
Théâtre sans animaux, de Jean-Michel Ribes (Rond-Point).
Les conseils
Armelle Héliot: Le tigre mondain, lecture de textes choisis par Juliette (les lundis à 20h30 au Théâtre des Mathurins).
Gilles Costaz: L'importance d'être sérieux, d'Oscar Wilde (Théâtre Montparnasse, du 16 mars au 30 avril).
Jérôme Garcin: Mon ami, Louis, de Nicolas Boukhrief et Gilles Gaston-Dreyfus (Théâtre du Rond-Point, jusqu'au 9 mars).
Vincent Josse: Inventaires, de Philippe Minyana (Théâtre de Poche-Montparnasse, jusqu'au 21 avril).
Jacques Nerson: Le porteur d'histoire, d'Alexis Michalik (Studio des Champs-Elysées).


La Véritable Histoire de Maria Callas
Une pièce de Jean-Yves Rogale
Mise en scène Raymond Acquaviva
avec Andréa Ferréol (La mère de Callas) – Pierre Santini (Aristote Onassis) – Sophie Carrier (Callas adulte) – Lola Dewaere (Maria jeune) – Raymond Acquaviva (Battista Meneghini) – Cécile Pallas (Jackie Kennedy)

Dès le 22 janvier 2013, La Véritable Histoire de Maria Callas nous livre un nouveau regard sur l'illustre cantatrice au Théâtre Déjazet avec Andréa Ferréol, Pierre Santini, Sophie Carrier, Lola Dewaere, Raymond Acquaviva, et Cécile Pallas. Cette pièce de bruits, de cris, de fureurs et de musique, écrite par Jean-Yves Rogale et mise en scène par Raymond Acquaviva, est une comédie dramatique sur la vie et la mort de la plus illustre cantatrice de l’histoire de l’Opéra. De son adolescence à la diva qui ressemble à une gravure de mode, Maria Callas prouve que si le ciel l’a voulue grosse, elle a même vaincu le ciel. Mais le ciel ne sera jamais plus clément pour elle après cette métamorphose. L’auteur nous met en présence de "monstres" de la mythologie moderne : il y a Evangelia, la mère abusive de Callas ; et Battista Meneghini, son mari, qui devient son mentor, son impresario, mais oubliera de lui faire l’enfant qu’elle désire tant ; puis Aristote Onassis dont elle tombe follement amoureuse. Mais Callas s’apercevra vite que le royaume d’Ulysse est  parsemé de yachts, de jets privés et de cortèges de liaisons sans foi ni loi. Il y a enfin Jackie Kennedy, la veuve auréolée et sanctifiée par la tragédie, sa rivale. Aristote Onassis ne saura y résister et l’épouse en 1968. C’est le déclin de Callas. Elle y perdra sa voix, sa vie. A ne pas rater dès le 22 janvier 2013 au Théâtre Déjazet


L’auteur, Jean-Yves Rogale, nous présente la pièce :

« Pourquoi me suis-je intéressé à Maria Callas ? En avril 1977, je débutais une carrière de journaliste, et le 16 septembre Maria Callas mourrait. À ma grande surprise, je réalisais alors que celle qui demeure la plus célèbre cantatrice du monde devait en partie sa renommée à une turbulente vie privée. En effet, sa vie fut relatée — et interprétée et réinterprétée — de long en large dans les média. Tout y passait, à commencer par le mystère sur la date réelle de sa naissance à New-York... le père absent... les rapports compliqués avec Evangelia, cette mère possessive pour laquelle "Maria n’était qu’une voix, un ascenseur qui devait monter et descendre à volonté"... son mariage avec Battista Meneghini, fabriquant de briques qui devient son mentor, jusqu’à son divorce fracassant pour aimer ouvertement Aristote Onassis, l’homme le plus riche du monde... qui ne tardera pas à la tromper tout aussi ouvertement avec la veuve la plus célèbre de la planète, Jackie Kennedy, avant de l’épouser quelque temps après, pour revenir — trop tard — vers celle qui avait bouleversé l’art lyrique du XXème siècle et qui se mourait d’amour pour lui... Bref : du boulevard. Si ce n’est qu’au fil du temps, j’ai réalisé que nous étions là en présence de monstres de la mythologie moderne. Et qu’au boulevard, on ne meurt pas d’un long "sommeil chimique", comme on a pu dire à propos de sa prise de barbituriques. Ma pièce est donc écrite et jouée dramatiquement parce que l’intrigue et le dénouement sont tragiques, mais l’action est romanesque et les personnages hauts en couleur. Donc, nombres de situations, souvent démesurées ou excessives, sont entremêlées d’événements comiques. Comme dans la vie. À l’écriture, je me suis approché au plus près de Maria Callas. Ainsi ai-je retenu une de ses réflexions au cours d’une interview : « Mon obésité était une cuirasse de protection... ». Aussi lorsque Maria Callas perdra ses 45 kilos en trop pour une silhouette digne d’une gravure de mode, Maria la grosse restera sur scène toujours à côté de Callas, pour rester "sa voix intérieure" et celle qu’elle n’a jamais cessée d’être : une femme fragile. Cette comète radieuse qui, à force de travail, avait sculpté sa voix et son corps est morte d’amour. Comme à l’Opéra. En 1988, La véritable histoire de Maria Callas est écrite sur les conseils de Jean-Claude Brialy qui avait beaucoup aimé ma pièce Assassino Assassino! Il pense à Ludmilla Tchérina. Mais Ludmilla Tchérina voit très grand, trop grand en voulant jouer Callas tout en créant une scénographie excessivement coûteuse. Brialy abandonne. Il pense à Françoise Fabian qui accepte le rôle avec joie. Les tractations avec metteurs en scène et comédiens sont longues... très longues... En 1990, on me propose un contrat de scénariste à Los Angeles. J’y vais. J’y reste douze ans. Je pensais le projet oublié, abandonné. Le revoilà. Il ressurgit. Comme Yves Saint-Laurent l’a écrit : «Les Dieux s’ennuyaient d’elle, ils ont rappelé leur voix». Mais Maria Callas reste bien là. »



Le metteur en scène, Raymond Acquaviva, nous présente la pièce

« Il est de certains personnages auxquels la destinée confère un statut mythique, Maria Callas est de ceux là. Sa vie et son talent se sont si bien entremélés, qu’ils ont fait de cette rondelette fille d’émigrés Grecs de Manhattan, une femme qui révolutionnera l’art de l’opéra. La pièce de Jean-Yves Rogale, avec ses élans comiques et ses situations dramatiques, nous entraine dans les méandres de cette vie tumultueuse. Elle pose sur la scène le mal être de cette jeune femme myope qui se trouvait grosse et laide, à qui la nature avait pourtant donné une voix d’airain, mais dont la seule pensée était de pouvoir enfin être aimée d’un homme pour avoir un enfant qu’elle rêvait de chérir. Cette pièce nous montre comment, par l’accharnement d’une mère dépressive, par l’amour d’un briquetier passionné d’opéra, qui deviendra son Pygmalion, et par la mégalomanie du plus riche armateur de la planète, qu’elle aimera au dela du possible, cette femme, qui désirait tant être aimée pour elle même verra son espoir s’évanouir pour laisser place à une diva glamour, adulée des foules, dont les sautes d’humeur et les passions amoureuses s’étaleront sur le papier glaçé des magazines à gros tirage. Cette pièce nous dit enfin la véritable histoire de Maria Callas qui interpréta ses rôles avec une intensité si dramatique, qu’on pourrait croire qu’elle avait posé sur ceux ci le calque de sa vie donnant ainsi à son existence même la trame tragique de ses héroïnes. »



Au Théâtre Déjazet à partir du 22 janvier 2013
Tous les soirs à 20h30
Les dimanches à 15h
Relâche le lundi

http://laveritablehistoiredemariacallas.e-monsite.com/



*Ah j'ai toujours pensé que le tango le flamenco les danses africaines et arabes le rap etc.... les arts martiaux la danse la boxe la musique sont des accompagnements aux initiations pulpeuses du corps et qui aident ces foutus comédiens apprentis français à ne pas rester raides comme leur clochers et positionnés dans le haut du corps. Je viens d'entendre que notre ami Louis de Funès était un pianiste de jazz.... d'où ces ruptures sa folie son précipité à être au bord du tragique pour rompre dans un rire ou plutôt dans un laisser rire du spectateur, ses changements de rythmes ses ses voix inflexions tessitures, son implication du corps tout entier, sa capacité d’improviser en un mot sa liberté.   (France-Inter 7/9h : consacré au théâtre, Muriel Mayette, la nouvelle salle de la Comédie Française entre autres.....)

 Odéon Pommerat "la réunification des 2 Corée"
Rappels : Vincent Josse a conseillé Joël Pommerat la réunification des 2 Corée (critique de la Croix) sur les couples à l'Odéon aux ateliers Berthier.

et ne loupez sous aucun prétexte en Podcast la rubrique de Francois Morel (avec le délai là ce n'est pas encore disponible.....)sur le Théâtre Molière Shakespeare.... un total plaisir.



"Tango Pasión"
20ème anniversaire du 29 janvier au 17 février 2013
Aux Folies Bergère


Quand l’Argentine rencontre la féérie de Broadway ! 2013 marque le 20ème anniversaire de Tango Pasion qui investit les Folies Bergère du 29 janvier au 17 février 2013. Cette tournée marque le retour sur scène après quatre ans d’absence du plus renommé des spectacles de danse consacré au Tango. 20 personnes sur scène : 12 danseurs, 7 musiciens et 1 chanteuse et les musiciens du Tango Pasion Sexteto pour enflammer les planches des Folies Bergères dans l’atmosphère d’un vieux café de Buenos Aires pour une soirée inoubliable.



Pour regarder et diffuser la vidéo de Tango Pasion
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=A4V8b1ZMN6I

 "Le rideau se lève sur un « cafetín » de Buenos Aires des années 40… Dans une ambiance canaille et enfumée, des couples de tangueros s’enlacent et se délient dans un tourbillon de séduction. Bienvenue à Tango Pasión, l’exaltante comédie musicale argentine qui transportera le public des Folies Bergère de Paris du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013.

Tango Pasión, c’est l’âme argentine qui rencontre la féérie de Broadway… Cette expérience théâtrale charme et captive le public depuis 1992. Les pas croisés effectués à la perfection avec force, délicatesse et séduction ne lassent pas les amateurs du genre. Pour les moins initiés, Tango Pasión est une magnifique occasion de découvrir la richesse et les multiples facettes de cet univers.

Durant deux heures d’un spectacle aussi esthétique que sensuel, Tango Pasión offre un panorama complet de la magie et la superbe du tango argentin depuis ses origines jusqu’à nos jours. Après un premier acte qui fait la part belle au tango traditionnel, place à un tango plus contemporain qui a quitté les faubourgs de Buenos Aires pour gagner les salons quelques décennies plus tard. Au son chavirant du bandonéon, les six couples de prestigieux tangueros, parmi les meilleurs du monde, évoluent avec aisance et virtuosité.
Menés par Gabriel Merlino, les musiciens du Sexteto Tango Pasión réunissent en un même spectacle tradition et avant-garde en interprétant avec brio les plus belles créations de Carlos Gardel et Astor Piazzolla. À eux seuls, ces deux compositeurs, qui ont créé les plus beaux tangos du monde, illustrent plus de cent ans d’histoire de ce courant musical...

Le tango est « une pensée triste qui se danse » dira un jour Enrique Santos Discépolo, célèbre auteur-compositeur argentin… Avec Tango Pasión, il se fait métaphore de tous les sentiments humains. Après 4 ans d’absence, le public ne peut manquer Tango Pasión aux Folies Bergère !

Tango Pasión du mardi 29 janvier au dimanche 17 février 2013
aux Folies Bergère – 32 rue Richer 75009 Paris
du mardi au vendredi à 20h - le samedi à 16h et à 20h - le dimanche à 15h (relâche le lundi)
Réservations : http://www.gdp.fr/fr/node/12845#





"Les huit musiciens de l’orchestre Tango Pasion Sextet mené par Gabriel Merlino créent le lien entre le tango traditionnel et le tango d’avant-garde. Ils transportent les danseurs aux rythmes latins endiablés, sensuels et chaleureux des rues de Buenos Aires.

Tango Pasión, récompensé aux Latin Grammy Awards en 2003, est le plus renommé des spectacles de danse dans le genre avec un groupe d’authentiques tangeros.

Le spectacle en deux parties évoque dans un premier temps l’ambiance canaille et enfumée d’un cafetìn de Buenos Aires dans les années 40 où s’enlacent et se délassent des couples tangueros.
La deuxième partie du show, 20 ans ont passé. Smoking, paillettes et fourreaux ont remplacé robes légères et feutres mous. Le Tango a lâché les faubourgs pour les salons…"




« Le nouveau spectacle de la troupe, à Paris, est de haut niveau /… /.
Dès la première image, l’éblouissement est au rendez-vous. »
Le Monde

« Depuis presque dix ans, la compagnie « Tango Pasion »
sillonne les continents avec des spectacles qui font un tabac.
En tout 25 artistes pour un spectacle de haute qualité
qui séduit et ensorcelle, parle de passion, de jalousie et de rivalité,
au son chavirant du bandonéon. On aime les jolies brunes
aux cuisses félines et les play boys gominés qui nous font rêver.
»
Première






dimanche 30 décembre 2012

Demain : Désir sur France-Culture à ne pas rater à l'écoute ou en podcast/ mes films de Canal + j'ai tout regardé Millénium, Intouchables et An another Earth.../Série qui finit : les piliers de la terre, toujours sur Canal

 Demain : Désir sur France-Culture à ne pas rater à l'écoute ou en podcast
 et sur ce blog pour les lecteurs de Bohème, vous saurez et comprendrez mieux dans un article Égotrip, ce qu'est l'auto-fiction. Et si vous avez le temps vous lirez aussi jusqu'où les acteurs assument nos fantasmes les plus intimes . C'est un des risques pour les acteurs de s'exposer. Mais bon là c'est plutôt comme muse.
http://www.oliviersteiner.fr/blog/

"Chers amis,

Le premier janvier prochain, à 23 h sur France Culture, je propose un travail radiophonique autour de quelques textes et de quelques voix intimement mêlées… C'est une émission qui me tient à cœur. Ce sera aussi une façon de souhaiter à chacun tous les vœux les meilleurs pour 2013. Après diffusion elle restera disponible en podcast ou streaming pendant plusieurs semaines.

Description et présentation :

http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-de-la-creation-desir-rediffusion-2013-01-01

Bises,"

Olivier
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Série qui finit : les piliers de la terre, toujours sur Canal +, ne me donnent aucune envie de lire le bouquin, mais comme je serais heureuse de voir la suite.... avec surtout les mêmes comédiens ça fonctionne comme un Richard cœur de lion. C'est bon de retomber, en enfance..., tout en étant lucide du manichéisme échevelé ce cette sorte de Série, comme Ainsi soit-il ! beaucoup moins manichéen.



Rupert Evans sur Allo Ciné





Les piliers de la Terre : un monde sans fin, critique sur blog qui vous donne toutes les références.

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Tous les films que j'ai vus : Hugo Cabret(que celui qui n'aime pas se taise à mes oreilles),  Intouchables (= recadrage, voir Omar Sy danser et "mourir de plaisir"), Millénium le film du Réalisateur : David Fincher

Avec Daniel Craig, Goran Visnjic, Rooney Mara, Christopher Plummer,
(que celui qui n'aime pas les acteurs se taise à mes oreilles, à mes yeux, à mes sens, à mon goût, à mon odorat, à mon sens de l'amitié), An another Earth(excellente surprise avec Ethel de La série Lost)de Mike Cahill (II)  - il a réalisé un documentaire sur Léonard Cohen en DVD, et Pascal, mon compagnon de vie  m'a crié de l'autre bout de la pièce : achète j'ai un compte! qui regrette déjà en voyant le montant des frais...

et films que je vais encore voir, ce soir Crazy Horse documentaire j'ai tout aimé jusque là et je n'ai pas dormi.... quelles fêtes !!!

30 décembre - 23:35

France - Etats-Unis - 2h08
Interdit au moins de 10 ans
Réalisateur : Frederick Wiseman
Entrez dans les coulisses du temple mondial de la sensualité, le Crazy Horse... Pour son 39e film, Frederick Wiseman lève le rideau d'une troisième institution française après la Comédie Française et le Ballet de l'Opéra de Paris. Au cœur du plus avant-gardiste des cabarets parisiens, la caméra du documentariste américain suit le metteur en scène Philippe Decouflé et Ali Mahdavi, directeur artistique, qui réinventent les numéros de la célèbre revue de danseuses nues. Découvrez la vie du Crazy, des répétitions aux représentations publiques...

lundi 3 décembre 2012

WILLIAM FORSYTHE /TRISHA BROWN-entendu à la radio-pas plus cher que d'aller voir jouer Lyon-St Etienne, le derby... ?

à l'Opéra de Paris, de mon fauteuil, si je devais renouer avec la danse(c'est idiot, "renouer" si je devais m'élancer vers la danse, ouvrir l'éventail ou l'inventaire, car "c'est le spectacle par excellence" me disait quelqu'un que je prends surtout pas pour un idiot, ou un contradicteur hystérique), j'irais là, je mettrais une jolie robe et mes souliers vernis, et en les regardant danser, je me sentirais nue et entière aller au bout d'une passion qui recompose l'aisance et la grâce possible du corps.... Mais c'est cher, il faut réserver... et alors pour voir St Etienne-Lyon le derby, un derby c'est lorsque les deux équipes sont à moins de 100Km, m'a dit mon ami, un match entre voisisns... j'irais bien aussi pour voir Gomis tirer un but. Car c'est le sport par excellence le football ?

Revenons à nos moutons noirs les danseurs qui allieraient le classique et le moderne.


"Le langage incisif de William Forsythe côtoie la post modern dance de Trisha Brown. Quatre œuvres, spécialement créées pour le Ballet de l’Opéra, sont réunies pour ce programme et interrogent l’évolution du vocabulaire classique. "



Onze Étoiles sur scène pour le spectacle

William Forsythe / Trisha Brown



Du 3 au 31 décembre 2012, pendant 21 représentations, 11 danseurs Étoiles de l’Opéra national de Paris, les Premiers danseurs et le Corps de Ballet rendront hommage à William Forsythe et à Trisha Brown au Palais Garnier.

En prélude au Tricentenaire de l’École française de danse, il s’agira là d’interroger l’évolution du vocabulaire classique à travers 4 ballets créés par les deux chorégraphes spécialement pour la Compagnie : In The Middle Somewhat Elevated, Woundwork 1 et Pas./Parts de William Forsythe et O Zlozony/O Composite de Trisha Brown.

Tandis qu’une nouvelle génération de danseurs s’empareront de In The Middle Somewhat Elevated, pas moins de 11 danseurs Étoiles de la Compagnie seront sur scène pour les trois autres ballets : Isabelle Ciaravola, Emilie Cozette, Aurélie Dupont, Marie-Agnès Gillot, Agnès Letestu, Jérémie Bélingard, Mathieu Ganio, Nicolas Le Riche, Hervé Moreau, Benjamin Pech et Laëtitia Pujol.


Forsythe sur mesure


À l'affiche du 3 au 31 décembre 2012

au Palais Garnier

Programme fastueux que celui présenté par le ballet de l’opéra dans lequel trois oeuvres de William Forsythe dialoguent. Une nouvelle génération de solistes s’empare avec délice de ces pièces spécialement créées pour la compagnie.

De par son parcours, William Forsythe ne cesse d’intriguer ses contemporains. Ses débuts sous le signe du classique et du jazz, disciplines étudiées à l’Université de Jacksonville (Etats-Unis), puis son passage à l’École du Joffrey Ballet lui ouvrent la voie. Son ouverture d’esprit ne sera dès lors jamais prise en défaut. On peut dire que Bill Forsythe a, dès le départ, un pied dans le ballet classique et un autre dans la création contemporaine. Ainsi, le Joffrey Ballet – installé à Chicago – qu’il intègre en 1971 peut se targuer d’avoir à son répertoire La Table verte, pièce historique de Kurt Jooss, des ballets de Twyla Tharp ou Jirí Kylián, un Othello revu par Lar Lubovitch. Sans oublier Le Sacre du printemps reconstitué sous son impulsion. Pour le jeune William Forsythe qui y passe plusieurs mois c’est une chance inestimable de se confronter « aux mondes » de la danse. Et lorsqu’il gagne l’Europe pour signer au Ballet de Stuttgart, il est sans doute à tous égards armé. Marcia Haydée et John Cranko qui l’accueillent en Allemagne le poussent très vite à chorégraphier, décelant dans ce talent précoce des aptitudes certaines. L’histoire ne dit pas si William fut un danseur d’exception, elle retiendra plutôt quel créateur il va devenir ! Tout s’enchaîne assez rapidement à la fin des années 70.

Le nom de Forsythe est dans l’air, il prend la direction artistique en 1984 du Ballet de Francfort. Une vraie troupe de danseurs, des solistes aussi ; le terrain d’expérimentation de William Forsythe est bel et bien le ballet. Même s’il doit faire avec un public quelque peu réticent. Inspiré, le Ballet de l’Opéra de Paris, alors sous la direction de Rudolf Noureev, lui passe commande en 1983 d’une première création France / Dance. Quelques années plus tard, ce sera In the Middle, Somewhat Elevated. Un sommet dans une carrière que plus rien ne semble freiner.

Repris cette saison dans ce programme William Forsythe / Trisha Brown, « In the Middle » est une synthèse parfaite des recherches de l’Américain : sur le plateau, il semble faire feu de tout bois. Déconstruction du mouvement, virtuosité explosive, équilibre instable : In the Middle, Somewhat Elevated éblouit le monde. Au point d’être aujourd’hui une des chorégraphies les plus données du maître de par le monde. Mais le Ballet de l’Opéra de Paris, plus que tout autre, s’y glisse comme dans une seconde peau. Gainés dans des collants sombres, les danseurs parisiens s’y livrent des duels à coup de pas de deux et trios. Le ballet est sans cesse déroutant, que ce soit par le mouvement des interprètes qui quittent la scène, les éclairages qui oscillent entre ombre et lumière, la musique électronique de Thom Willems enfin. C’est bien simple, une seule vision de ce chef-d’oeuvre ne peut suffire pour en comprendre l’architecture, en saisir les infimes variations. Il fera école : et de Sylvie Guillem à Laurent Hilaire, d’Isabelle Guérin à Manuel Legris hier, d’Eleonora Abbagnato, Alive Renavand, Vincent Chaillet à Audric Bezard, en 2012, deux générations de solistes s’y sont frottées. Avec délice. L’abstraction selon William Forsythe est bel et bien un absolu de la danse. L’oeuvre va connaître une suite en quelque sorte. En effet l’année suivante, la pièce est reprise dans un programme plus large intitulé Impressing the Czar – dont elle constitue la seconde partie – le tout dansé par le Ballet de Francfort. On la verra d’ailleurs sur la scène du Théâtre du Châtelet à Paris. Après la dissolution du Ballet de Francfort, In the Middle, Somewhat Elevated vivra sa vie de par le monde. La retrouver en cette fin d’année au Palais Garnier, où elle a ses racines, est inestimable. D’Artifact – dont une version Artifact Suite est également au répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris – à The Loss of Small Detail ou Limb’s Theorem, William Forsythe se fait plus que tout autre le chorégraphe des métamorphoses, endossant les habits d’un créateur protéiforme aussi habile dans le travail des éclairages que de la scénographie.

Pourtant en 1999, en revenant travailler pour et avec le Ballet de l’Opéra de Paris, à la demande de Brigitte Lefèvre sa directrice, William Forsythe propose une danse qui apparaît apaisée, virtuose certes mais comme débarrassée d’excès de théâtralité. L’homme qui aimait enrouler le mouvement du danseur sur lui-même dans ce qu’il appelle le « ghosting » (pour évoquer le terme de fantôme) signe avec Pas. / Parts une oeuvre singulière. Le travail des groupes par rapport aux individus, l’écho que semble jouer la partition chorégraphique d’un interprète en regard d’un autre, la reprise des gestes par intermittence détonnent : les pointes, les bras qui saturent l’espace, l’occupation du plateau sont d’une maîtrise rare. En vingt séquences, comme autant de ballets dans le ballet, la grammaire du classique s’offre une autre syntaxe. Un balletomane y sera à la fois en terrain familier et en terres inconnues. Sous nos yeux, l’inventivité du plus européen des créateurs d’Outre- Atlantique fait merveille. Une fois de plus, l’entente entre cet artiste, William Forsythe, et cette Compagnie historique, le Ballet de l’Opéra de Paris, semble parfaite. Jusqu’à ce final, précédé d’un faux cha-cha-cha décalé, qui voit la troupe – une quinzaine d’interprètes – défier une dernière fois la salle dans un jeu de regards. « Je ne peux pas séparer mes chorégraphies du travail de mes danseurs », nous déclara un jour le chorégraphe. En voyant – ou en revoyant – Pas. / Parts, on comprend la profondeur de cette déclaration d’intention. Qui est également une déclaration d’amour. Woundwork 1, créé la même année pour le Ballet de l’Opéra, tranche lui par son approche que l’on peut qualifier de minimaliste : réunissant un quatuor de danseurs, William Forsythe les met à l’épreuve dans un subtil dialogue entre le pas de deux et de… quatre. Pour le chorégraphe Forsythe, les principes restent les mêmes : et il peut donc les expérimenter avec une compagnie ou quatre danseurs. D’ailleurs, répondant à une question à propos de sa nouvelle entité chorégraphique, The Forsythe Company « réduite » à une vingtaine de danseurs, il affirme en toute franchise « travailler sur les mêmes principes qui sont les miens mais à une autre échelle. » Dans Woundwork 1, l’expérimentation n’est pas une fin en soi : c’est au contraire un point de départ pour défricher des espaces nouveaux. Bassin souvent plié en deux, « tricotage » des mouvements de pieds dans un rythme soutenu, fluidité des échanges entre interprètes, cette écriture s’affranchit de bien des fioritures et par là-même s’invente un futur permanent.


William Forsythe ose aujourd’hui des installations, des pièces ultra-contemporaines. Comme s’il était en recherches perpétuelles : plus simplement, il prolonge cet état de grâce qui en fait le créateur le plus charismatique de son époque. Cette soirée partagée, proposée par le Ballet de l’Opéra, ne dit pas autre chose : il n’est pas d’art majeur sans composer avec son passé et son avenir. À la danse, William Forsythe a encore beaucoup à donner.

Philippe Noisette*

Retrouvez cet article dans En scène ! Le Journal de l'Opéra national de Paris

* Philippe Noisette est critique et auteur. Dernier livre paru : Danse Contemporaine Mode d'Emploi (Flammarion 2010).

jeudi 13 septembre 2012

Cours de rentrée pour notre gros violoncelle ou belle contrebasse, LE CORPS : YOGA DANSE MUSIQUE THEATRE DANSE

Ateliers d'Ashtanga Yoga dans le 9ème à Paris
le samedi 22 septembre et le samedi 13 octobre
15H-18h
Renseignements et inscriptions : francosenica@gmail.com / 06 46 23 12 48


Ashtanga Vinyasa Yoga
L’union de la respiration et du mouvement
Initiation à la 1ere série

Ateliers de 15h à 18h
samedi 22 septembre et samedi 13 octobre 2012
avec Franco Senica

Espace Sattva – 7, rue du Cardinal Mercier – 75009 Paris

Il existe plusieurs types de yoga, mais tous ont le même objectif : la conscience de notre identité, la réalisation de Soi, l’apaisement de notre rapport aux autres et au monde.

Le système particulier Ashtanga Yoga est une méthode dynamique, étudiée en Inde par Sri K. Patthabi Jois et son maitre Sri T. Krishnamacharya, basée sur des séries précises d’enchainements de postures et sur des techniques particulières de respiration.
L’Ashtanga Yoga est un très bon exercice physique mais, en pratiquant avec patience et attention, on peut aussi en explorer la spiritualité, et développer sa propre sensibilité à la dimension universelle du yoga.
Les ateliers, ouverts à tous, donneront une opportunité pour découvrir ensemble ces différents aspects du yoga.

La pratique commencera avec l’explication des aspects fondamentaux de l’Ashtanga Yoga : la technique respiratoire, l’union de la respiration et du mouvement, la place du regard.
Suivront l’étude et la mémorisation des Salutations au Soleil, et une introduction à la Première Série d’Ashtanga Yoga (Yoga Chikitsa, ou yoga thérapeutique).

Il ne s’agit pas de bien faire, mais d’expérimenter humblement, avec son corps et ses capacités, la pratique des asanas fondamentaux.
Une attention particulière sera donnée à chaque participant, avec des adaptations individuelles de la posture.
La relaxation finale permettra à chacun de profiter pleinement de ce temps de pratique partagée.

Les deux ateliers seront complémentaires, mais l’on peut également suivre l’un ou l’autre séparément.

Franco Senica.

Informations pratiques :

-    Tarif 1 atelier :
tarif plein : 40 €
tarif réduit : 35€ (étudiants, chômeurs, adhérents
espace sattva)

-    Forfait 2 ateliers :
tarif plein : 70 €
tarif réduit : 60 € (étudiants, chômeurs, adhérents
espace sattva)

-    Inscription obligatoire (places limitées) :
au 06 46 23 12 48
ou par mail à l’adresse suivante :
francosenica@gmail.com

-    Rendez-vous à l’Espace Sattva, 15 mn avant le début de l’atelier

Espace Sattva
7 rue du Cardinal Mercier
75009 Paris
M° Place de Clichy, Saint-Lazare, Liège
www. espacesattva.fr
*******************************************************

De: "Compagnie Mineola"
À: yehouditcohen@yahoo.fr
Envoyé: Mardi 21 Août 2012 23:43:48
Objet: Cours de danse avec Yéhoudit


Bonjour à tous,

Je suis heureuse de vous annoncer l'ouverture d'un cours de danse contemporaine, tous les dimanches de 17h à 19h à Danse Connexion (métro Picpus, Bel Air, Nation).

Ce cours de 2h vise non seulement l'acquisition des fondamentaux de la danse contemporaine, à travers des propositions techniques et chorégraphiques, mais aussi l'expression corporelle de chacun, à travers l'exploration et l'improvisation, seul ou à plusieurs.
Il s'adresse à tous ceux qui souhaitent développer leur créativité artistique, tout en acquérant de la technique. Le niveau est débutant/intermédiaire.

La rentrée est prévue le 16 septembre 2012.

Pour plus de renseignements, pour s'inscrire, n'hésitez pas à me contacter (ciemineola@gmail.com).
N'hésitez pas à venir prendre un cours d'essai !!!!
N'hésitez pas à faire suivre l'information... la danse rend heureux !!!

A très bientôt.

Yéhoudit.

Cie Mineola
ciemineola@gmail.com
06 833 62 833

Site internet de l'école Danse Connexion où ont lieu les cours:
http://www.danseconnexion.com/


et la musique associée......



* et la rentrée d''un cours de théâtre associé au corps plus étroitement qu'ailleurs... avec de grands professionnels
http://www.lecoleauvraynauroy.fr/blog/newslettersept2012.jpg


L'audition pour intégrer L’ECOLEAUVRAYNAUROY consiste en une séance de travail de 4h avec l'ensemble des candidats présents à l'issue de laquelle il est décidé de part et d'autre de l' inscription de l'élève. Cette séance de travail est gratuite.

Dates d'audition : 8, 9 et 15 septembre 2012 - INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Pour s'inscrire, nous renvoyer la fiche d'inscription (téléchargeable en cliquant ici)

La rentrée aura lieu le dimanche 16 septembre 2012.

Au-delà de ces dates, l'intégration peut se faire sur entretien, nous contacter : 01.46.36.83.33 ou 06.19.02.32.13 ou par email à info@lecoleauvraynauroy.fr
Stéphane Auvray-Nauroy

samedi 16 juin 2012

Je m'occupe de vous personnellement au Théâtre du Rond-Point, je voulais y retourner... Yves-Noël Genod

J'en ai vu des Lumières de scène et bien Messieurs dames celle là est celle de mes rêves de théâtre, non, pas seulement parce que ce spectacle est resté dans ma tête...... et malgré que je n'ai pas vu la fin car j'étais moi-même dans "la ruelle des morts" je n'ai pas supporté... à un moment, quel moment, à quel moment ? je le sais exactement, ça a un rapport avec la comédienne que j'étais, et donc je ne vous le raconterais pas, ça ne regarde que mon intime fabrication,  peut-être aussi... que c'était que... je me sentais obligée d'aimer alors que j'étais dérangée, alors j'ai réagi à 360° exactement à l'opposé, comme lorsque je suis allée voir le 1er spectacle mis en scène par Claude Régy sur le même sujet.... nous sommes en vie et allons tous mourir...mais pas du tout dans la même matière de "mes" rêves. Ça fait rêver aussi de flirter avec l'eau "écrire sur de l'eau" l'eau de ses intestins avec ses cauchemars jusqu'à un peu avant l'insupportable, c'est "l'incarné" des comédiens.
Je ne vais pas vous raconter ma soirée, car chaque représentation est semblable et différente avec une part de liberté donnée aux interprètes mais dans le garder d'une trame.... Il y a des éléments nouveaux et c'est fonction d'un public différent. C'est intelligent ô combien de tout ce qui a pu se faire déjà au théâtre et c'est autre chose...... Chaque jour il y a un titre différent donné à la représentation c'était un titre qui faisait penser à Marguerite Duras : Nuit d'été c'est aussi avec le mélange de danse et de théâtre et avec la comédienne toujours neuve alors qu'elle a travaillé avec les plus grands et elle a un sourire un sourire de rousse enfant, qui vous accroche l'âme : Valérie Dréville.

Je vous livre le tissu même de mes réactions en les recopiant des réseaux FB :

on est tous dans "le jeu de Dieu" Yves-Noël Genod et Valérie Dréville comme les footballeurs et leurs entraîneurs, ils ne drainent pas les mêmes êtres (sous-entendu le foot et le théâtre) et ne se rencontrent que dans l'Eden.... cad le Coeur pas celui de Gala ni celui dépassé de Point de vue Images du Monde..... mais sur celui de la scène qui est d'une hospitalité profonde et qui doit éviter toujours d'aimer ce qu'il fait... TROP, avec quelques copains... et chercher.... ailleurs et accueillir le quidam... Alors aller voir ce spectacle ou rien n'est improvisé et tout le semble comme deux poules qui picorent auprès de mauvaises herbes (certes dans des pots) et comme dans un appart. entre deux lumières, celle de la scène et celle du jour -ouais mais si on n'y voit goutte... Eh bien on ouvre d'autres sens d'autres "voir" avec les oreilles, de la chair le frisson....

On semble avoir tout vu quand on fait du théâtre depuis des lustres mais le cœur qu'on y met a des raisons qu'on ne veut pas connaître.... on s'écroule comme un petit tas de cailloux et un chien vient pisser sur nos pieds.... on va tous vers notre mort et en attendant : on n'arrive pas....

ça ne manque pas de colonne vertébrale ni de vertèbres la pureté n'en a pas.... elle est poreuse ou rayonnante il suffit de l'aller voir...

Et après quelques recherches sur Internet Coup de théâtre, blog du Monde : dans le Off un spectacle du chorégraphe en Avignon 2010,
Le Parc Intérieur, création d'Yves Noël Genod « autour » de Shakespeare. Pour le spectateur, il s'agit d'un véritable antidote à la solitude où Richard II l'avait abandonné . 
a fait parler de lui et personne alors ne me l'a dit parce que la danse et le théâtre sont encore un peu en voyage... sur certaines distances séparés :
quand Genod cite sa psy, c'est pour assurer qu'un glaçon n'a jamais fait fondre un radiateur... Cela pour dire que dans ce spectacle à la fois poétique et drôle, introspectif et généreux, tout ce qui est à l'auteur est à vous. Et réciproquement. Si bien que lorsqu'un fâcheux portable vient à sonner dans la salle, Genod sourit tranquillement : « j'ai cru que c'était le mien ».



Valérie Dréville : une enfant qui ne sera jamais grande, c'est cela une très grande comédienne : elle rit avec la mort..... comme personne d'autre, elle est rousse....

Valérie Dréville et Roméo Castellucci en 2008.


http://www.franceculture.fr/emission-changement-de-decor-yves-noel-genod-et-valerie-dreville-2012-05-20

Yves-Noël Genod et Valérie Dréville - Arts & Spectacles - France Culture
www.franceculture.fr
‎"Le rêve, c'est le réel. Le rêve c'est être au monde. La joie de sentir la Création, le paradis sur terre, le monde comme jardin d'Eden,  le jeu de Dieu..."
ou sur son blog "le dispariteur"http://ledispariteur.blogspot.fr/?zx=96385c8328f338c9

(Lettre ouverte)



« La Dispute », émission d'Arnaud Laporte sur France Culture avec Joëlle Gayot, Gwenola David et Anna Sigalevitch parle du spectacle (à 44mn du début de l'émission) avec une énorme gentillesse – merci à vous ! Deux remarques néanmoins :

Vous avez remarqué que vous n’avez pas vu le même spectacle. Hors, c’est peu de le dire, le spectacle est radicalement différent tous les soirs, je veux dire qu’il est improvisé ou, mieux dit, remis en jeu. Je le vois tous les soirs, je peux en témoigner. Pas les mêmes acteurs, pas les mêmes textes, pas les mêmes actions. Pourquoi ? C’est ça que j’ai du mal à faire passer. Au TCI, j’avais proposé un diptyque, un spectacle avec acteurs, un autre sans. Si on ne voyait que la moitié du travail, on n’avait rien compris (et si on aime, ce n’est pas grave). Ici, nous avons décidé de ne pas cristalliser – et donc d’empêcher la cristallisation de ce spectacle. C’est beaucoup plus difficile, mais nous travaillons sur l’informe. En gros, mais déroulez le paradigme, le je-ne-sais-quoi, l’inachevé, tout ce que vous voulez (l’« état de l’apparition », comme disait Duras…) Nous travaillons sur cette phrase (et, ça, vous l’avez si bien compris !) – et en cela, tous les soirs, il s’agit aussi du même spectacle – : « Tout arrive en même temps. »
Marlène Saldana
Deuxième remarque : je ne trouve pas du tout que Marlène Saldana soit sous-employée, je trouve que c’est peut-être son plus beau travail avec moi, je le lui ai dit et je ne suis pas le seul. Un soir, le soir de la deuxième, j’ai employé aussi Olivier Martin-Salvan. Et bien évidemment qu’on aurait pu dire qu’Olivier Martin-Salvan était sous-employé. Mais où est le sens ? Je n’arrête pas de dire aux acteurs : C’est merveilleux que vous soyez d’immenses acteurs pour le faire, mais, n’oubliez pas, quand vous le faites bien, vous êtes n’importe qui. Every tree does it. C’est merveilleux que des acteurs pareils soient dans cette aventure et sous-employés. Est-ce que Bulle Ogier était sous-employée quand elle travaillait avec Duras ? Oui et non. Et Valérie Dréville, et Lorenzo de Angelis, et Alexandre Styker, et Audrey Bonnet dimanche dernier, etc. Je ne cite pas Dominique Uber car je trouve qu’elle comprend si bien de quoi il s’agit qu’elle arrive à être « autre », personne ne pense qu’elle a quatorze ans de Maguy Marin dans les pattes. Ni Simon Bourgade, mon assistant (celui qui arrose les plantes), que Patrice Chéreau a remarqué pour son « naturel ». Etc. 


J’ai du mal encore à faire passer le sens profond de ce travail written on water, mais je dois dire que votre émission et votre gentillesse m’ont touché réellement jusqu’au cœur et fait venir les larmes. (Je pensais que la critique allait nous ignorer complètement...) 
Je crois en la gentillesse, pour moi c’est l’exact endroit du génie. Et je vous ai trouvés géniaux ! Merci infiniment, 


Yves-Noël Genod 
"je m'occupe de vous personnellement" au Théâtre du Rond-Point jusqu'au 23 juin à 19h
Sur le blog d'Olivier Steiner vous trouverez d'autres traces de ce non-spectacle entre vie et rêve, à propos de la nudité des grosses femmes. Je le revendique ce dire là, cet "ami définitif", qui m'offre tant....
Dominique Uber