samedi 16 novembre 2019

Harvey Keitel The Guardian


Harvey Keitel: ‘I’ve never played a violent character’

The actor, 80, on childhood stuttering, not doing Twitter, keeping his powers and filming The Irishman
‘If I hadn’t been an actor, I’d have been a philosopher’: Harvey Keitel.

Success isn’t about awards. Success is continuity, a process of discovery. I’ve been very lucky to be a part of movies that were widely appreciated, but there are lesser known movies I’m just as proud of.
A lot of people ask me why I’m always playing violent characters. I feel I’ve never played a violent character; I’ve played characters that were in deep conflict, despair and chaos.

vendredi 15 novembre 2019

J’ai perdu mon corps, Michael Kohlhaas

J’ai perdu mon corps : Ai vu la main coupée qui recherche son corps et j’ai été déçue à l’usine Cinéma de Beaugrenelle, contrairement à mon Chéri qui lui aime tout : l’histoire, la poésie, le dessin. J’ai eu très peur de la scène.... de l’accident et celle aussi avec les rats dont pourtant j’avais déjà vu l’extrait au cercle... Un peu comme la  Tortue Rouge, ce film est comme trop sage trop beau les personnages sont détachants.... mes émotions sont restées cerclées....


Mais je crois que je suis trop enfant... quand je regarde de l’animation et fonction de ce que j’ai lu mais aussi de ce que j’ai vu je vous le conseille...

 ah oui... car comme pour Parasite c’est du cinéma Là, j’ai détesté la scène chez l’aveugle... et aussi la fin... alors qu’il ne pouvait en être autrement.

Tout est pipé dès le début, comme pour un danseur de faire le grand écart... c’est la fausse crédibilité de cette marge poétique dès le départ ; la main coupée qui veut retrouver son corps qui m’agace, je préfère dans un genre totalement différent le pneu de Quentin Dupieux...



   

Une critique une des rares avec nuances 

http://www.christoblog.net/2019/11/j-ai-perdu-mon-corps.html

Article de Télérama abonnée TTT(qui aime passionnément )

Aujourd’hui sort en salles… une prouesse. J’ai perdu mon corps, de Jérémy Clapin, n’est pas seulement un très grand film d’animation (et de cinéma tout court). Ce premier long métrage représente aussi une victoire, le résultat d’un combat de plusieurs années de son producteur Marc du Pontavice pour le faire exister envers et contre ceux qui n’y croyaient pas. Récit de la construction artistique et économique d’un film qui pourrait avoir comme sous-titre « Je n’ai jamais perdu mon pari ».

C’est dans le dessin animé télé que Marc du Pontavice a développé, depuis de nombreuses années, son activité principale. À la tête d’un des plus gros studios d’animation français, Xilam, qu’il a créé en 1999, le producteur a lancé des séries cultes comme Oggy et les cafards ou Les Zinzins de l’espace, avec son générique génial signé Iggy Pop. Mais cela n’étanche pas sa fringale d’images. Parallèlement, il a aussi produit les films de David Oelhoffen (Loin des hommes, Frères ennemis), et Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar, car ce grand lecteur de Murakami est persuadé que « le fantastique et le réel ne sont pas deux choses opposées, elles vivent l’une dans l’autre ».

Cinq doigts pour s’exprimer

Dans cet élan, Pontavice croit dur comme fer à l’animation pour adultes et sur grand écran : « Il faut s’installer dans les espaces transgressifs ! Grâce à mes dessins animés télé, j’abrite dans mes studios des talents monstrueux, alors pourquoi ne pas utiliser ce que j’aime pour faire un film d’auteur ? » Quand, vers 2010, il découvre Happy Hand, le roman de Guillaume Laurant, par ailleurs scénariste, c’est le déclic : « J’ai adoré l’idée de l’inversion, car ce n’est pas la main qui manque au corps, mais la main à qui il manque le corps. Cette main “parlait” de la mémoire, de l’enfance… » Pour autant, était-il possible, via la magie de l’animation, de générer l’empathie d’un spectateur pour un « personnage » qui n’a que cinq doigts pour s’exprimer ? « C’était tout l’enjeu cinématographique : notre grammaire serait-elle capable d’aller jusque-là ? »


Marc du Pontavice achète les droits du roman puis se gratte la tête un bon moment, cherchant le réalisateur capable d’accomplir cette prouesse, avant de se tourner vers le creuset du court métrage – « cet espace de liberté pour des créateurs qui ne craignent pas de s’emparer de sujets adultes et de s’amuser avec ». En découvrant le court métrage de Jérémy Clapin Skhizein, il sent, immédiatement, une affinité. En effet, si les deux hommes parlent le même langage, le producteur sait qu’il se prépare à « une course d’obstacles majeure » : le film demande un travail très long de conception mais aussi d’adaptation, car, dans le roman, c’est la main qui parle et cette forme de narration ne peut fonctionner à l’image.

En 2015, armé d’un petit pilote de deux minutes qui montre à quoi va ressembler le film, il commence à démarcher les financiers : « En soi, c’est déjà compliqué de convaincre les gens sur l’animation adulte. Mais qu’en plus le spectateur puisse entrer dans l’histoire de cette main, dans sa tête, personne n’y a cru ! » Le CNC, France Télévisions, Arte : aucun ne suit. Canal+, un temps, s’enthousiasme, mais tout s’écroule au moment où se pose l’éternelle et sclérosante question : dans quelle case mettre ce film ?

“Je suis intimement convaincu qu’il y a un avenir pour l’animation adulte.” Marc du Pontavice

Impossible d’abandonner pour autant : « Jérémy avait été au bout, au bout du bout du bout, il fallait que ce film existe ! C’est la beauté et le piège du système : vous avez tout le film en animatique, il est là, il n’y a plus qu’à le fabriquer, et, en tant que producteur, je sais très bien quel film Jérémy a dans le ventre. » De toute manière, avant le go pour la mise en production définitive, Marc du Pontavice avait déjà dépensé 600 000 euros quasiment en fonds propres… En fin de compte, le film coûtera 7 millions d’euros, obtenus en majeure partie grâce au studio Xilam, ses actifs puissants et ses banquiers qui lui font confiance. Une probabilité de récupérer une petite partie de la mise ? « Aucune ! C’est un pari sur auteur. » Perdre de l’argent avec J’ai perdu mon corps est même, pour lui, une stratégie d’avenir, « un enjeu pour le studio, car je suis intimement convaincu qu’il y a un avenir pour l’animation adulte. Je ne vois pas ce film comme une exception, mais comme un précédent, car il nous a permis de développer de nouvelles méthodologies ».

J’ai perdu mon corps, de Jérémy Clapin.

En attendant, J’ai perdu mon corps a reçu le Grand Prix de la Semaine de la critique au Festival de Cannes, puis le Cristal du meilleur film et le Prix du public au festival d’Annecy. Il vient aussi d’être nommé au prestigieux prix Delluc du meilleur premier long métrage, aux côtés de quatre autres films en prises de vues réelles. Et, dès Cannes, il a été acheté par… Netflix : « Jérémy et moi avons passé une nuit à discuter pour savoir si cette vente était opportune. L’argent que Netflix a mis sur la table est totalement disproportionné. C’est le prix le plus cher jamais payé pour un film français ! Du jamais vu pour un film d’auteur indépendant. »

La raison du deal colle à la stratégie d’avenir du producteur : depuis son arrivée en France, la plateforme a beaucoup investi dans la fiction mais très peu dans l’animation. Quand Disney ou d’autres vont incessamment récupérer leurs œuvres pour leur propre plateforme, Netflix n’aura pas de catalogue en animation. Il lui faut donc investir d’urgence et massivement, car l’âge du public de Netflix va de 15 à 30 ans. Un public qui adore l’animation pour adultes. « Ils ont compris que notre film est un signal très fort à envoyer à la communauté de l’animation, et que, de plus, il était un candidat évident pour l’Oscar. »

J’ai perdu mon corps, de Jérémy Clapin.

Le producteur n’est pas né de la dernière pluie mais, tout de même, l’aventure Netflix le fait rire comme un enfant : « Nous avons déjà fait trois voyages aux États-Unis, nous y passons quinze jours par mois, en attendant d’y séjourner une grande partie du mois de janvier pour une tournée promotionnelle inouïe. Ce film d’auteur est traité comme un blockbuster : le siège social de Netflix est entièrement tapissé d’énormes photos du film, et ils ont déjà acheté pour le mois de novembre des panneaux d’affichage sur Sunset Boulevard à Los Angeles ! »

Il n’empêche, Marc du Pontavice croise les doigts très fort pour l’accueil du film dans les salles françaises aujourd’hui : « J’espère que cet appétit que je ressens depuis Cannes se prolongera chez les gens. Vont-ils sortir de chez eux pour voir un film d’animation pour adultes avec un titre bizarre ? Ce n’est pas gagné, mais

on aura essayé. »


Ah hier on a regardé Michael Kohlhaas sur OCS : le film avec Vigo Morternsen, eh bien tous les deux, surtout Pascal, on a préféré  la version théâtre de la Compagnie Estrarre avec Viktoria Kozlova au moins, on y comprenait tous des combats de l’histoire avec un grand H, celle enragée qui humilie, sans réparation....


mardi 12 novembre 2019

L’angle mort

Quel titre, à ne pas manquer, film qui m’obsède et me tient compagnie, j’en glane depuis que je l’ai vu au Lucernaire à 11h pour 5€ tous les micros bienfaits... l’invisibilité dans laquelle on est tenu dans les sous-sols de la vie : quelquefois c’est un refuge que se tenir dans l’angle mort d’une soirée ou d’un repas de famille.... ou de la vie... L’angle mort film réalisé par deux regards réalisateurs  Patrick-Mario Bernard et Pierre Trividic avec comme acteur rôle principal un noir qui n’est pas Omar Sy Jean-Christophe Folly avec aussi Isabelle Carré et Golshifteh Farahani... courez-y, ça se joue encore dans les cinémas indépendants....

vendredi 8 novembre 2019

Radio : matinale sur France-Inter

Boomerang 
Je me disais en écoutant cette émission quels messages aurait laissé Barbara sur WhatsApp ? à son époque, elle n’envoyait que des fax et donc à Jean-Louis Aubert avant qu’il ne passe à l’Olympia elle lui a envoyé un fax en lui disant qu’elle ne pourra pas venir mais qu’elle sera toujours dans sa guitare, elle est morte peu de temps avant qu’il ne chante à l’Olympia. Là je pleurais bien évidemment mais avant aussi en écoutant JL Aubert chanter justement avec sa guitare, « voilà c’est fini ! » Quand il raconte aussi son père, la bombe humaine, qu’il rêvait d’un autre monde et puis il a repris « à sa façon » dis quand reviendras-tu ? Là j’ai chanté avec ma voix de crécelle, celle dont on disait dans les cours de théâtre, que ce n’était pas ma voix... Pour toi Barbara, ma voix de noyée...




 
Pop and Co
J’adore cette chanson et en entendant son histoire je comprends pourquoi je l’aimais autant car à l’époque je ne pigeais rien aux paroles et selon mon Chéri je ne devais pas comprendre bien la musique pour aimer aussi Julien Clerc et Joe Dassin mais cela il le dit en souriant rien que pour m’embêter.... https://www.franceinter.fr/emissions/pop-n-co/pop-n-co-08-novembre-2019

😁
https://www.franceinter.fr/emissions/pop-n-co/pop-n-co-08-novembre-2019

Et La chronique de François Morel qui parle de René de Obaldia 

jeudi 7 novembre 2019

Macbeth au Kremlin-Bicêtre

Elles sont mirifiques prodigieuses ces sorcières, immenses et  chacune avec sa singularité, elles déclinent tout le chant des possibles.





Sur Facebook 
Au théâtre du Kremlin-Bicêtre, un beau lieu, entre terre et ciel pour cette pièce unique, à travers le récit, l’incarnation par des femmes, que des femmes, sans limites, le texte... mais aussi la musique, la poésie, les fantômes, les voix telluriques, la nature, jamais je n’avais aussi bien entendu le texte, hier soir, et ce n’était que la Générale. Elles sont incarnées sans mesure et incarnent tout.... les animaux, les yeux de la nuit, les arbres, les femmes, les hommes, la soif inextinguible de pouvoir... En sortant j’avais perdu la notion du temps, de l’époque, de la nuit et du jour, du rire et de la colère, du jeu hors normes qui ravage envahit, séduit.  Depuis que Shakespeare a dénoncé les folies du pouvoir, avons nous tellement avancé...... Macbeth est la pièce que j’aie le plus travaillé, dedans, dehors, avec des vêtements de feuillage, avec un maquillage de terre, sur le visage et les bras.... on cherchait la démesure... elles l’ont trouvée.... Bravo à la mise en scène, aux lumières, aux machineries.....c’est ce soir en création au théâtre du Kremlin-Bicêtre et après ce sera au théâtre de l’étoile du Nord entre autres..... j’ai vu Phèdre comme jamais avec JM Rabeux et maintenant Macbeth, la poésie est hors genres.... comme la terre. Merci, bravo ! je pense à vous pour la première.
Sur Instagram 



mercredi 6 novembre 2019

La dernière vague série France 2, Soif Amélie Nothomb.

Ce matin les réseaux Insta FB sont saturés, les photos ne s'impriment... pas dans mes "stories", s'il fallait revenir aux dessins, au courrier, aux relations épistolaires, aux 4 ou 5 tenues vestimentaires indispensables dont celle de nuit, celle du dimanche, celle de froid, celle de chaud et de pluie on reviendrait à ressembler aux arbres....

J'ai fini Soif et je partirais bien en croisade contre tous ses détracteurs car c'est un histoire simple,  une écriture limpide qui vous emporte au delà de toutes ces limites imposées par la croyance religieuse par la vie la mort par la vie des idoles et celle des autres.
Extraits :
p 80-81
Préférer un sexe serait à mes yeux un signe de mépris.

Les filles de Jérusalem se pressent autour de moi en pleurs. J'essaie de les convaincre sécher leurs larmes :
Je ne crois pas un mot de ce que je dis. Ça ne va pas s'arranger, ça va empirer. Seulement  seulement leurs sanglots m'empêche de respirer. Comment aider quelqu'un ? Certainement pas en pleurant devant lui. Simon m'a aidé, Véronique m'a aidé. Aucun des deux ne pleurait. Il n'arboraient pas non plus de larges sourires, ils agissaient concrètement. 
Non je ne préfère pas les femmes. Je crois qu'elles me protègent. Je n'attribue pas cela à autre chose qu'à la douceur de mon comportement envers elles, qui n'est pas dans les moeurs des hommes d'ici.
Faut-il préciser que je ne préfère pas les hommes non plus ?Il y a des verbes que je fuis comme préférer ou remplacer - on n'n'imagine pas combien ces verbes s'équivalent.  J'ai vu des gens se battre pour être préférés, sans se rendre compte que cela les rendait remplaçables.
Un jour, on prétendra que personne n'est irremplaçable. C'est le contraire de ma parole. L'amour qui me consume affirme que chacun est irremplaçable.

p 85 ...mais rien n'est plus irritant que ces gens qui sous prétexte qu'ils vous aiment, prétendent vous connaître par coeur.

p 98 ...parce qu'il y a le poison de la haine de soi. 
Comment ai-je pu l'attraper ? J'essaie de remonter dans ma mémoire. Dès que j'ai su à quoi j'étais voué, je me suis haï. Mais je me rappelle des souvenirs d'avant les souvenirs, des bribesoù je ne disais pas je,  où la conscience ne m'avait pas atteint, et où je ne me haïssais pas.

Je suis né innocent, quelque chose a été gâché, j'ignore comment. Je n'en accuse personne d'autre que moi. Étrange faute que celle que l'on commet vers l'âge de trois ans. S'en accuser augmente la haine de soi, absurdité supplémentaire. Il y a un vice de forme dans la création.
Et voici que, comme tout le monde, je rends mon père responsable de mon échec. Cela m'agace. Maudite soit la souffrance ! Sans elle chercherait-on toujours un coupable ?

p 136 Se sentir plus intelligent qu'autrui est toujours le signe d'une déficience.

p 140 Si vous aimez vos morts, faites-leur confiance au point d'aimer leur silence.

p 143 ... Il ne s'agit pas d'indifférence, mais d'une autre manière d'aimer. Tout se passe comme si les morts étaient devenus des lecteurs : le rapport qu'ils entretiennent avec l'univers s'apparente à la lecture. C'est une attention calme, patiente un déchiffrement réfléchi. Ce qui exige la solitude - une solitude propice à la fulgurance. D'une manière générale, les morts sont moins bêtes que les vivants.

p 145 Sur leurs lit d'agonie, les mourants disent souvent : « si c'était à refaire… » – Et ils précisent alors ce qu'ils referaient, modifieraient. Cela prouve qu'ils sont encore vivants. Quand on est mort, on éprouve ni approbation ni regret par rapport à ses agissements ou ses abstentions. On voit sa vie comme une œuvre d'art.
Au musée, face à une toile exécutée par un maître, personne ne pense : "Moi, à la place du Tintoret, j'aurais plutôt procédé de telle manière." On contemple, on prend acte. À supposer que l'on ait été un jour ce fameux Tintoret, on ne se juge pas, on admet, je me reconnais à ce coup de pinceau". On ne se pose pas la question de savoir si cela relevait du bien ou du mal et jamais on n'est effleuré par l'idée qu'on aurait pu procéder autrement.


La série : la dernière vague m'a plue, elle est fantastique, de science fiction ? symbolique, écologique  plutôt, comme un peu notre vie d'aujourd'hui, une menace légère devient plus forte. On n'y connait rien mais on suppute théorise ; donc nous sommes prêts à détruire plutôt qu'essayer de comprendre. Les personnages dont les enfants sont jeunes beaux mais pas seulement et avant tout crédibles, toutes les histoires individuelles sont ramassées sur des drames, car si on réfléchit un peu aucune vie est exempte de douleurs, à priori, insurmontables si l'on n'en fait pas, après, quelque chose à redire, écrire, chanter, dessiner ou passer...  en spectacle, une sorte de conte, d'histoire avec des leçons à tirer pour les plus jeunes, des évangiles même quelquefois.

jeudi 31 octobre 2019

L’oie Fifine + le film Donne-moi des ailes et la série sur Canal + La guerre des Mondes

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Les oies sont incroyables, la mienne s’appelait Fifine paralysée des pattes, je l’emmenais aux champs dans un panier d’osier ovale à sa taille et la posait sur l’herbe elle mangeait de l’herbe,  je lisais, je la changeais de place, nous étions amies.
Tous les matins elle me faisait de grandes déclarations modulées avec des embrassements d’ailes.
Et puis les vacances se sont terminées et le bon sens... a voulu que je la laisse à la ferme, elle s’est laissée mourir peu de jours après mon départ. Ainsi dirait l’adulte que je suis devenue, elle a échappé au gavage d’automne même si à l’époque il était artisanal. La fermière prenait assise chaque oie entre ses genoux pour immobiliser ses ailes aux plumes coupées régulièrement depuis leur plus jeune âge d’envol et elle leur moulinait dans le gosier direct un mélange d’aliments « naturels » dont la base était du maïs si j’ai bonne mémoire. Je détestais cette femme au moment où je la voyais faire cela.  Elle se confortait en racontant qu’elles aimaient cela et venaient vers elle. J’aurais du lui cracher que la nourriture est une drogue forte . 
Par contre Fifine a succombé au dépit de l’incompréhension, l’indifférence à sa différence et au manque d’amour ancré depuis la prime enfance au manque de la chaleur vivante d’autrui. La phrase de Kundera colle encore mieux à cette histoire, que j’ai inscrite sur mon cahier de cours : « le vrai test d’humanité c’est avec ceux qui n’ont aucun pouvoir sur nous. » Certes il ne faut pas succomber à un esprit de vengeance garder la compassion au fond de soi et ré- expliquer mille et une fois Les Choses...par exemple aux parents qui font cela à leurs enfants : les gaver et les applaudir quand ils mangent tout.....les « bonnes natures » résistent et les autres succombent et développent un diabète 2 un surpoids une maladie de foie comme les oies canards.....poulets cochons et humains....



Je vais aller voir ce film il n’est plus que dans une salle à proximité Gaumont Aquaboulevard : Donnez-moi des ailes.... Je vous dirais...
Le film je l’ai enfin vu (le 05 01 2020 au cinéma Chaplin St Lambert ) seance à 16h30 il est exceptionnel les acteurs principaux sont les oies et les humains tous sans exception sont à l’avenant aussi bons.  Certainement pour des raisons personnelles très enfouies j’ai pleuré tout le film et le soir aussi après j’avais fièvre et gros rhume. Mais c’est tellement beau en ce moment les paysages le vol des oies leur naissance la relation avec le jeune homme. Tout ce qu’on apprend sur ces oiseaux migrateurs si beaux si nobles et si affectueux et autant bons gardiens qu’un chien. Mélanie Doutey est trop rare au cinéma elle sais pour tant tout jouer et au théâtre aussi et elle est très belle avec son visage mutin. 




La guerre des Mondes sur Canal + SÉRIE grave elle est très bien menée sur les relations entre les personnages. Tout y est crédible. Relations âpres dans ce contexte de fin du monde, cette progression à contrôler l’incontrôlable, chacun est attachant dans cette poignée de survivants, avec plus ou moins développée cette qualité relationnelle qui n’est pas innée, imagine  en cas de danger extrême : la solidarité ! Les acteurs bien-sûr pour ce face à face avec la mort, la destruction quasi totale de l’espèce humaine sont étonnants à commencer par Lea Drucker. mais la distribution est internationale avec cette énigme de jeu qui fait que même si on ne les a pas vus depuis longtemps les acteurs anglo-saxons comme Gabriel Byrne font un peu partie de nos amis ou de notre réseau social, c’est un peu pareil non !? Comme nous si vous avez la possibilité de voir tous les épisodes vous les verrez à la suite et vous serez tristes abandonnés par les personnages et contents de savoir qu'il y aura forcément une suite.... car il reste c'est le moins qu'on puisse dire des zones d'ombre sur le déroulement à venir. La mort de certains personnages dont on se sent le plus proche est insupportable en ces temps de Toussaint et de fin de l'humanité rapprochée par l'inconscience écologique, l'incapacité à protéger la planète et les autres espèces. Comme dit Pascal : on ne peut pas nous laisser comme ça ! en parlant lui de la série. 

mercredi 30 octobre 2019

Ceux qui travaillent Capharnaüm et la série Saison 1 The Sinner

2T pour Télérama, quand on est sorti de la salle Cinéma St Lambert, nous étions contents de sortir et de discuter avec une autre spectatrice. C’est elle qui nous a fait comprendre que ce film était situé en Suisse... ils calculent en francs...Notre nièce a trouvé le film très réussi sur la tension l’inextricable de la situation. Le jeu taiseux d’Olivier Gourmet est tellement limpide qu’on est immédiatement projeté à sa place. La scène où il accepte un autre travail et où il choisit de répondre de dos à leur proposition dans l’embrasure de la porte est remarquable jamais je n’oublierais cette image. Ce film est quasiment insupportable sans aucun pathos. 

Il y a une implacable description de la mondialisation et des trafics de transport maritimes qui nous dévoilent l’envers du décor de ces containers colorés qui naviguent à hauteur d’immeuble sur des navires plats pour nous apporter dans les délais tout ce qui se fait....Décidément la prochaine fois je vais aller voir Shaun le mouton... je plaisante... mais bon j’irais... 

Critique de Télérama 

Abonné

Critique par Frédéric Strauss

Sa vie, sa famille, son honneur : il a tout sacrifié pour un haut salaire. Porté par un Olivier Gourmet minéral, ce premier film renouvelle le cinéma social.

Habitué du cinéma social, Olivier Gourmet détonne pourtant dans ce film qui révèle la tyrannie de l’économie sous un jour nouveau. Ex-employé d’une société qui gère des cargos depuis la Suisse, le personnage que joue l’acteur déclare, à une recruteuse chargée d’établir son profil, n’être « ni sentimental ni altruiste ». Le visage fermé, Frank semble presque robotisé. Parce qu’une cargaison risquait d’être retardée et perdue, après la découverte d’un clandestin à bord, il a donné l’ordre de se débarrasser du « problème ». Ses patrons, qui trouvaient qu’avec son ancienneté il coûtait trop cher, en ont profité pour le licencier, en prenant des airs offusqués. Entre requins, pas de pitié.

Voilà Frank échoué, comme un cargo sur la grève. Mais prêt à refaire passer la loi du profit avant les préoccupations humaines, la prochaine fois que l’occasion se représentera. Donner tout à son travail n’est pas une formule pour lui : sa vie, son honneur, il les a sacrifiés contre un très bon salaire. Et tout le monde était content. C’est par sa franchise que ce premier film se distingue et renouvelle ce cinéma social dont les combats s’appuient sur la grandeur des ­individus. Ici, on la cherche en vain. Chez lui, Frank devient un encombrant. Il n’était bon qu’à partir au bureau, alors, son fils le lui crache à la figure : « On a accepté de vivre sans père mais on n’acceptera pas de changer notre train de vie. » À la maison non plus, on ne se fait pas de cadeau…

Sans effets dramatiques, sans colère, presque aussi froid que ses personnages, le réalisateur montre comment la circulation de l’argent régit tout. Mais, dans ce tableau étouffant, il s’accroche à une enfant, la plus jeune fille de Frank. Parce qu’elle est la seule à le considérer comme un père et non comme un portefeuille ; parce qu’elle a besoin de faire un exposé à l’école sur le travail de son papa, il l’emmène voir les cargos dont il avait la charge. Avec ce voyage, le film prend de la hauteur pour regarder le cycle infernal du commerce : notre monde sans pitié ne tourne que si l’on achète tout ce qui est à vendre. Ceux qui travaillent se salissent les mains, mais tout le monde est complice. Un regard précis, utile, courageux.



Vu sur Canal + Capharnaüm et j’ai beaucoup aimé ce film il est lui aussi très dur implacable « coup de poing » mais si Victor Hugo n’avait pas écrit les Misérables, où en serions nous de notre pays encore revenu à des inégalités crasses et criardes, avec justement des familles de réfugiés, bien-sûr les plus pauvres qui ont déjà payé tres cher leur voyage passage  pour émigrer et qui vivent dans les rues dans notre pays tout au long de l’année.


Télérama

Abonné

Critique par

Guillemette Odicino


Pour

C’est l’histoire d’un enfant qui regrette d’être venu au monde, puisque le sien n’est que violence et misère. Ce gosse en veut tellement à ses parents de l’avoir fait naître dans ce chaos qu’il les ­atta­que en justice. Dans les scènes du procès, la réalisatrice Nadine Labaki incarne elle-même le rôle de l’avocate. Ce faisant, elle annonce son ambition : Capharnaüm sera une vibrante plaidoirie pour l’enfance laissée-pour-compte, et tous les coups — précision documentaire ou élan romanesque — seront permis.

Zain a une douzaine d’années. Il ne connaît pas son âge exact puisqu’il n’a même pas été déclaré à la naissance dans ce quartier de Beyrouth où tout n’est que bruit, gravats et poussière, et où les plus misérables sont exploités par d’au­tres, à peine moins pauvres. Il vit avec sa ­famille dans un taudis payé à son p­ropriétaire par le travail des ­enfants. Il en sort pour trafiquer des médicaments pour sa mère ou mendier en compagnie de sa petite sœur, sur laquelle il est le seul à veiller…

Nadine Labaki n’invente rien. Zain se prénomme bien ainsi et c’est dans les rues de Beyrouth qu’elle a repéré ce gamin qui n’avait que 7 ans lorsque sa famille a fui le sud de la Syrie pour trouver refuge au Liban. Aujourd’hui, grâce au film, l’enfant vit avec sa famille en Norvège, et il va à l’école. En un sens, cet enfant au jeu si puissant a gagné son procès contre l’injustice du monde. — Guillemette Odicino

Contre

Cette plongée dans le quotidien d’un gamin crève-la-faim pose problème par sa manière racoleuse d’attendrir le spectateur. L’enfant des rues est ainsi très craquant avec ses yeux tristes, qui ­regardent de côté la caméra. Nadine Labaki ne lui donne jamais l’occasion de nuancer son rôle : petit homme vaillant il est, petit homme vaillant il restera. Capharnaüm baigne dans une eau bien trop crapoteuse pour échapper à la vieille complaisance du misérabilisme. Tout ou presque y est larmoyant. — Jacques Morice






 

The Sinner sur Netflix Saison 1 

Une Série aux acteurs incommensurables et qui nous obsède l’enquêteur est entre autres fils unique...

https://vl-media.fr/on-debriefe-the-sinner-thriller-psychologique-jessica-biel/

samedi 26 octobre 2019

Le parc Georges-Brassens

Le square Georges Brassens un des endroits les plus beaux du XV, son jardin partagé son chemin accessible aux maîtres et leurs chiens. Ses jeux machines de musculation escalade pas seulement pour les enfants et le week-end son marché aux livres avec le théâtre Sylvia Montfort et son accueil restaurant bon et pas cher...

« Le parc Georges-Brassens se trouve dans le 15e arrondissement de Paris sur l'emplacement des anciens abattoirs de Vaugirard. Ouvert en 1985, il couvre une superficie de 8,7 hectares sur un terrain en dénivelé qui abritait au XVIIIe siècle le vignoble de Périchaux. »

Son jardin partagé 





Zinia chienne du 91, je l’ai su parce que j’ai demandé s’ils voulaient ou avaient besoin qu’on la garde de temps en temps car vraiment, elle est très sympa et aime beaucoup ses jeunes maîtres et elle est aussi gentille avec les seniors....




Ken Loach : Sorry, we missed you

Je crois qu’il faut retourner sans exception voir les films de Ken Loach, surtout que là aussi, c’est l’occasion d’échanger avec d’autres spectateurs, car il en faudra encore des films pour saper, réduire à néant, cette croyance qui m’a toujours révoltée que les pauvres l’ont bien cherché... qu’ils ont tout eu en main pour réussir mais que c’est de leur faute, s’ils ont échoué.  Oui ce film est implacable, oui il fait mal, mais il est « juste », si juste, si généreux dans le moindre détail : l’endroit où l’on pose les clés quand on rentre « chez nous », la lutte de l’adolescent qui cherche à s’exprimer malgré tout. Avec Pascal après on a discuté et il a tout compris depuis son enfance à l’injustice, au marquage de certaines familles comme incapables,  pour leurs enfants de poursuivre des études s’ils ne sont pas les meilleurs ...ils n’ont pas droit au moindre échec.  Et ce genre d’étiquette auto-collante, pauvre, populaire, c’est fait pour rester à vie et sur plusieurs générations. Notre monde pour augmenter ses profits, pour revenir encore et encore au profit illimité sur le dos des travailleurs, a beaucoup d’imagination, il est prêt à faire miroiter les illusions basiques, comme la liberté, l’égalité,  comme la propriété ou la libre entreprise : l’uberisation illimitée à vélo, en trottinette, en voiture, en camion de livraisons. La preuve il y en a qui y arrivent... les plus courageux investis disponibles .... ah ce leurre du courage du mérite qui prend en otage, comme alibi les Gladiateurs du système. 
Plus jamais je n’utiliserai leurs services. Pour moi c’est un peu comme au siècle où il était normal de tenir en esclavage certains humains ou de prôner le servage, l’industrialisation, dans n’importe quelles conditions, sous prétexte que c’était un progrès, non ?  Ce film, me diront certains amis,  plutôt adeptes d’un libéralisme qui finit par s’auto-réguler, émousser peu à peu les injustices en conservant aux privilégiés : leurs privilèges absolus  et tant pis pour les dégâts collatéraux. 
Non, il faut dire, non, dans le détail dans l’amour absolu d’autrui, il n’y a que cela qui donne de l’imagination. Il a raison Monsieur Francis Ford Coppola, il faut absolument « changer nos priorités, celles de nous enrichir toujours plus, pour l’enthousiasme le partage et la fête » (entendu à France-inter  Boomerang). Et aussi ne pas se sentir dédouané parce qu’on est allé voir le dernier film de Ken Loach. Je sais que la démocratie est un système préférable avec ses imperfections mais soyons vigilants aux régressions https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-25-octobre-2019



dimanche 20 octobre 2019

Amanda

Amanda de Michaël Hers vu en plus hier à la télé sur Canal + est un film délicat..... j’ai beaucoup aimé l’exactitude sous le soleil, comme à l’intérieur dans ces appartements petits parisiens existants comme leurs locataires, la propriété n’est qu’un leurre et la vie.... si éphémère. Pourquoi est-il si délicat ? parce que la caméra le jeu de tous les acteurs cette petite fille et ces adultes  le sont et crédibles dans leurs liens autant que dans leur jeu. Le lapin blanc n’a pas de nom la petite fille et sa grand tante vont lui en donner un : Caramel. Ce film est profond sur les mystères humains de vie de chagrin de résistance de résilience  quoique ce mot la comme faire son deuil sont impropres aux méandres des singularités de chacun. J’ai beaucoup aimé même si j’en ai pleuré encore dans la nuit une fois couchée.
La fin est si juste et bouleversante du jeu de la petite fille. 
C’est vrai qu’il n’y a aucun pathos mais le terrible comme l’anodin ne sont ni évités ni remplacés, il y a tellement d’anodin dans nos quotidien... Et si c’était anodin le bonheur... comme de se balader tranquillement dans les rues de Paris sur les ponts et regarder couler la  Seine. Même une fois à Périgueux ou à Londres on tient sur nos deux pieds dans un si beau décor. Ce film se laisse observer en détails. 




vendredi 18 octobre 2019

Demain est à nous

Vu sur le conseil d’un enfant de 9 ans. Même si ce documentaire a certains défauts, il est prévisible et lisse, les enfants sont tous pacifiques instruits et peu révolutionnaires...
 Il permet en tous les cas d’entendre la parole des enfants qui ne comprennent pas eux ! les inégalités criardes de cette planète, et ne sachant pas que c’est « impossible » de les réduire, au moins ils essaient. L’exemple phare est ce petit garcon péruvien qui crée une banque coopérative pour les enfants adolescents en échange de récolter les déchets...prix Nobel attribué à un enfant pour son action en faveur du climat pour sauver cette planète.... Il va falloir écouter un peu plus les enfants et ne plus les empêcher de grandir de dépasser leurs parents en disant : tais-toi c’est nous qui savons !
La différence entre le petit garçon qui m’a conseillé ce film et qui lui comme moi est à l’école publique,  c’est que contrairement à moi, il retient tous les prénoms, aucun ne lui paraît de consonance étrangère, pour moi impossibles à retenir s’il ne me sont pas familiers, c’est à dire rencontrés
par l’entremise d’êtres humains enfants puis adultes à l’école ou au collège, au travail. Beaucoup d’enfants privilégiés même un peu bourgeois ou parvenus sont récupérés par le Privé. 





Martin Eden

Voir ce film au cinéma d’à côté nous a emmené à différentes époques en Italie,  à revisiter notre présent aux confins et à la rencontre des mêmes chocs et déceptions entre libéralisme,socialisme et naissance du fascisme, au même désespoir de l’individu qui lui veut s’affranchir des barrières sociales par l’ascension culturelle... 
Deux scènes me resteront le frère et la sœur qui dansent un rock autour du temps....et l’examen équivalant du bac alors qu’adulte, avec la tête des examinateurs et sa requête au personnage de Martin jeune  : posez-moi une autre question ?! quand il ne sait pas tout... c’est quoi ce « tout » ?
L’interprète est incroyable un Burt Lancaster mais italien.... et qui se transforme totalement, en gros plan, et puis, il y a la beauté des photos comme des aquarelles sur une mer qui bouge...
À la fin nous nous sommes retrouvés auprès de l’ascenseur avec deux vieilles personnes, un napolitain et une dame au bon visage avec sa béquille obligée de nous dire qu’elle avait mal au coeur et moi lui montrant la sortie vers les toilettes et elle : « non, le film m’a touchée jusqu’au cœur ! » nous avons ri, acquiescé ! Le vieux monsieur italien nous a dit qu’il écumait les cinémas avec son pass et qu’il ne s’attendait pas à voir un aussi beau film et pourtant il en avait vu des kilomètres de cinéma : mais là, l’interprète et la surimpression des images documentaires sépia avec la fiction, comme en elle-même. Et que c’était un film politique avant tout. Après on a parlé de la rareté et de l’exception des films actuels italiens et puis on a cité Visconti du passé et les actuels : Moretti Sorrentino et donc ce cinéma est à la fois fidèle au cinéma italien et différent résurgence, avec mystère.....
Il y a aussi un si bel acteur vieux Carlo Cecchi poète mourant qui reste en marge et dénué de tous ces aprioris reproduisant les classes sociales, les élites, barrières infranchissables malgré l’amitié, l’amour, les frôlements culturels.
Je veux relire le livre en savoir plus sur le scénario l’adaptation comme si j’avais tout mon temps pour comprendre les secrets de sa fabrication, ah oui aux personnes qui envient les retraités, sachez que leur temps est compté, leurs forces aussi pour lutter contre la lassitude, l’endormissement et entre les check-up réclamés par la médecine pour la prévention préconisés par la sécurité sociale, les mutuelles, la ville de Paris .. au moins deux par an.




mercredi 16 octobre 2019

Télévision Séries sur France 3 et Arte : Alexandra Ehle et Mytho

Alexandra Ehle sur France Télévision

https://www.nouveautes-tele.com/80660-avis-alexandra-ehle-f…

Attention ce n’est pas d’après « une histoire vraie » mais cette série est aussi intéressante que Capitaine Marleau et tient au charisme de l’actrice principale mais là il y a une réelle transgression de la mort sa représentation le cadavre, « le corps parle » en est le leitmotiv. Et c’est drôle humain imprévisible les personnages autour sont soignés pas seulement des faire-valoir. Quant à Julie Depardieu elle est originale et attachante dans un rôle inattendu.

Mytho sur Arte

Messages laissés sur FB
Excellente série Mademoiselle Marina Hands que nous avons regardé à trois avec le chat Dora d’une traite. Et que personne ne vienne vous dire quoique ce soit sur le choix du mytho car moi j’en ai eu un, pour de vrai, un cancer du sein... il y a 2 ans Et puis c’est tellement bon un feuilleton où l’on prend le temps de s’étendre, de se détendre et de prendre de la distance, réfléchir après, beaucoup, parce que oui le texte est bien écrit, certes c’est fini la première saison mais on attend et on sait qu’il y aura une suite.... Merci sincèrement de nous trois avec fantaisie et grandes émotions. Et y en a pas qu’un mytho et y en a pas qu’un très bon acteur.... Bravo bravo

Ce n’est pas d’un genre précis comme d’ailleurs « les revenants... » c’est très bien écrit, les dialogues sont inspirés avec des acteurs inspirants ; dans les rôles secondaires jouent des acteurs trop rares comme Catherine Mouchet et Yves Jacques. C’est sur Arte TV accessible à tous impossible de décrocher on a tout regardé....On a vu et revu des passages longuement comme celui d’Yves Jacques avec l’excellente Marina Hands qui lui explique pourquoi les gens s’assurent... 3 ème épisode, ou bien avec cette femme habillée en orange avec un chapeau dans certains plans (personnage totalement imaginaire) qui explique que la folie, c’est de faire tous les jours la même chose et d’en espérer autre chose....

Mytho série à ne surtout... pas rater avec Marina Hands  qui dit selon cet article du Monde « J’aime les rencontres amoureuses. Cela me rend infidèle ! » le réalisateur de la série Fabrice Gobert dit qu’elle a cette qualité d’héroïne... entre James Stewart et Carry Grant, entre Audrey Hepburn et Katherine Hepburn... « Je n’ai pas beaucoup lu j’ai du mal à me concentrer, c’est mon talon d’Achille. je suis une laborieuse.» « Jouer me donne un sentiment d’hypervie. Comme les toxicos. » Au réalisateur de Mytho elle a demandé : Saison 2 vous ne me faites pas mourir , hein ? Il m’a rassurée : -À l’épisode 3, tu es toujours vivante. »