mercredi 12 février 2020
Histoire d'un regard : cinéma photographie un duo amoureux de l'humain
lundi 10 février 2020
Supervision au Théâtre 14
#JeSuisLà
jeudi 6 février 2020
Forums
mardi 4 février 2020
Georges Steiner : le livre, la lecture
j'ai demandé à lire dans les crèches à voix haute pourquoi, car c'est si important la lecture à voix haute... Écoutez-bien, ce monsieur doux est mort, il est tellement judicieux... aussi et instruit dans le bon du mot et sur toute l'étendue de la culture et du monde.
Le photographe
vendredi 31 janvier 2020
Théâtre du Rond Point : Détails/ Livres : Propriété privée, Les petites vertus, Rappel : Les yeux ouverts... Série : The outsider
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| Les yeux ouverts un de mes livres de chevet : dialogue entre Matthieu Galley et l'écrivain |
les petites vertus de Natalia Ginzburg (en construction d'autres extraits à venir)
"Dès que nos fils commencent à aller à l'école, nous leur promettons, s'ils travaillent bien de l'argent en récompense. C'est une erreur car ainsi nous mélangeons l'argent qui est une chose sans noblesse, à une chose méritoire et digne qui est l'étude et le plaisir de la connaissance..."Les petites vertus de Natalia Ginzburg à lire sans modération
Ce livre est un cadeau pour viser non pas les petites vertus mais les grandes par exemple plutôt « la générosité et l’indifférence à l’argent plutôt que l’épargne »... Ce sont des nouvelles donc il y en a d’autres que celle qui donne son nom au recueil ; une autre sur les rapports humains, une autre infiniment précise sur le métier d’écrire ; une sur « le fils de l’homme » l’écart de générations ; une sur la relation à deux ; deux sur l’Angleterre dont une pleine d’humour ; une sur les Abruzzes la première car l’auteur comme son nom ne l’indique pas est italienne et juste après sur la perte d’un ami et enfin une que je n’oublierais pas sur des chaussures trouées. c’est cela la complication d’un recueil de nouvelles on a tendance à en préférer certaines à d’autres mais pas là. car il y’a une très belle écriture et comme une focale inversée rapprochée qui culmine en introspection et en désir de transmettre le meilleur et surtout le plaisir à aider véritablement l’autre l’enfant en « le laissant germer ».
https://www.babelio.com/livres/Ginzburg-Les-petites-vertus/651372
Christian Jannot Oui moi j'ai aimé cette pureté un peu froide, et j'adore tjrs Isabelle Carré..pour moi seul le plus jeune acteur était microté..sf quand ils sont tous au fond...
UzpfSTE1NzcxNzM0NDg6MTAyMTg3ODMwNjc0MzkyNDU Interview très intéressante pour les apprentis comédiens sur la bienveillance du public les rituels..... et sur le fond pourquoi dépasser sa peur ? pour faire sur scène tout ce qu'on ne peut pas faire dans la vie...
dimanche 26 janvier 2020
A couteaux tirés
jeudi 23 janvier 2020
Spectacle des élèves de 2ème année de l’Ecole du Lucernaire : les scènes de vos rêves
FB
mardi 21 janvier 2020
Big Bang d’Irène Jacob
Lisez-le ce livre : Big-bang ou au moins ces extraits choisis avec attention et sans précipitation, vous pouvez me faire confiance... Les biographies sont des précipités de vie, papier calque, papier buvard, papier chaud qui entoure encore ceux qui ne sont plus là.
la Double Vie de Véronique (un film qui serait intéressant d'adapter au théâtre pour "l'inoubliable" et l'imaginaire intemporel) Écoutez sa musique.... C'est le film que je préfère au monde et aux mega planètes que nous ne connaissons pas encore. Je l'ai vu plusieurs fois me suis identifiée totalement à Irène Jacob. Et je crois que même à 65 ans, je m'identifierais encore à elle dans ce film. Krzysztof Kieslowski, était, est mon réalisateur préféré avec Visconti. C'est peut-être cela qui m'a fait acheter dans une librairie de province re-localisée dans la galerie marchande d'une grande surface, cette biographie mais pas seulement et puis, dois-je le taire, le fait qu'Irène Jacob ne tourne, ni ne joue plus beaucoup, désormais, elle aussi. Non, je n'ai pas regretté, j'ai beaucoup aimé ce livre comme quoi une projection totale à un acteur dans un rôle, dans un film, n'est pas seulement un hasard. Avec sa biographie essaimée et partielle entre le moment où elle a perdu son père et donné vie à un deuxième enfant, elle a comme recollé en moi quelques poussières d'étoiles...
https://next.liberation.fr/livres/2019/12/18/la-vie-par-les-deux-bouts_1769980
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| Février 2011 |
P 57
Pourtant, toi, tu semblais libre de voyager et prêt à déménager dans un autre pays, tu parcourais le monde, l'univers même. Mais un jour que nous disposions autrement, avec maman, les meubles du salon–inversant la place du sofa et de la table des repas changeant les tableaux de place–, j'ai compris que tu avais aussi beaucoup de mal à supporter que ton cadre familier change. De retour à la maison, tu as découvert le nouvel aménagement avec une grande appréhension. Tu n'as pas pu terminer le repas, tu te sentais faible, tu as quitté la table ainsi déplacée et tu es allé t'allonger sur ton lit qui, lui, n'avait pas bougé. Nous avons vite tout remis en place pour que l'équilibre soit rétabli.
P 60
Le directeur de Chaillot est soucieux. Il fait le dos rond quand il me croise dans le vertigineux escalier du théâtre, il s'écarte légèrement quand je viens lui parler. On dirait que quelque chose d'imprévisible, moi, j'avance vers lui, comme une grosse boule de neige. C'est risqué une femme enceinte, dans une distribution, elle peut s'inviter, accoucher à tout moment ! Il n'y a aucune assurance, ce n'est pas raisonnable il espère que ça ne va pas encore lui retomber dessus, il rentre les épaules. Mais mon metteur en scène, Jean-François, ne flanche pas :
–Formidable ! Félicitations ! Tu te sens assez en forme pour jouer jusqu'en décembre à Chaillot et faire la reprise en tournée début février avec ton bébé ?
– Bien sûr, mais si j'accouche avant mon neuvième mois ? Avant décembre et la fin des représentations, tu feras quoi ?
– Eh bien, on changera le texte ! On improvisera quelque chose ! On avisera ! C'est parfait, c'est ça les variations Darwin ! Merveilleux ! Les changements ne me font pas peur ! J'aime le risque au théâtre, la beauté et l'imprévisible ! Quelle bonne nouvelle ! « Les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements. » comme dit M. Darwin : Adaptons-nous ! Tu vas bien ?… On commence fin août !
https://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Les-Variations-Darwin/
P 74 (passage qui me fait pleurer à chaque fois que je le lis)
Pour nous aussi, ta mort à ressemblé, papa, à une énergie lumineuse d'une grande intensité ainsi qu'un grand voile noir. Ton cœur s'est effondré en une présence invisible qui danse autour de nous et nous dévie légèrement de nos cours. Comme un vacillement que je sens dans mon équilibre, quand je pense aujourd'hui à toi et à ceux que j'ai aimés et perdus.
P 76
Car tu parlais peu de toi, ou alors comme d'un village lointain que personne vraiment ne pourrait visiter de toute façon.
P 104-105
Tu aimais dans nos conversations citer une phrase de Krzysztof Kieslowski, le tout proche réalisateur et ami avec lequel j'avais tourné la Double Vie de Véronique et Rouge, que tu aimais beaucoup. Il t'avait dit : « quand cela devient trop explicite, je coupe ! » Tu souriais de la franchise de cet aveu, de l'espièglerie et de la profondeur de ce que tu décelais de ce procédé. Krzysztof t'avait confié, à propos de l'étape du montage d'un film, la nécessité de couper, de ne pas tout expliquer. Ce procédé était d'abord venu d'une contrainte, celle de la censure politique de son pays à son époque, puis était devenu une volonté de réalisateur, de narrateur de laisser le spectateur libre d'interpréter son histoire et de projeter sa propre compréhension. Tu admirais beaucoup Krzysztof et le considérait comme le grand artiste qu'il était. Tu étais fier que je travaille avec lui et avais reconnu dans son cinéma l'essence même de la recherche. L'énigme n'était jamais réduite, le silence préservait l'infini des êtres. Tu lui disais que le monde quantique était également une quête sans explication exhaustive et que, quand on croyait approcher d'un but, la porte s'ouvrait à d'autres questions nouvelles. Une partie du mystère s'échappait toujours avec sa révérence.
P 107
Nous étions ensuite passé à la cafétéria et tu avais présenté Krzysztof à des physiciens polonais, dont un de tes amis, Georges Charpak, prix Nobel de physique qui avait dit :
–René vous fait visiter le CERN, parfait ! Moi quand j'écoute René, au début je comprends, ensuite.. j’aime !
P 109 (passage qui me fait pleurer à chaque fois que je le lis)
Aujourd'hui, ces longs mois d'absence, à me souvenir, à douter, à me soumettre à l'étrange habitude du deuil, à la lenteur, à la gravité. Ces années à venir sans te voir, ni te parler, à t'aimer au passé.
P 126
Charles Darwin conclut qu'il lui restait toujours le plaisir de lire des romans, mais à la seule condition qu'ils se terminent bien. Était-il déjà si tourmenté par les critiques houleuses contre ses recherches ? Miné par les accusations à son encontre ? Profondément accablé par les deuils qui touchaient sa famille ? Sa tristesse était-elle à son comble au point qu'il ne pouvait lire un chagrin de plus ?
P 130
En ce moment de métamorphose, j'interroge naturellement ce temps, à l'endroit, à l'envers, de côté, qui est tout et soudain n'est plus rien. Je me souviens de cette discussion étrange que j'avais eue avec toi, papa, à propos du temps. Tu m'affirmais que la meilleure façon de réfléchir à l'univers était d'abandonner la notion de temps, je me demandais comment l'imaginer.
(j'imagine suite à ces pages que mon père, ma grand-mère, un ami Bruno et que mes animaux chats surtout, morts, tous, sont passés à un état quantique, c'est à dire morts et vivants à la fois. )
Tu me parlais d'Erwin Schrödinger en mangeant une soupe à l'oignon lors d'une fête de la commune qui inaugurait la construction récente d'un nouveau quartier d'immeuble, à côté de chez nous, dans un ancien bout de campagne genevoise. Le maire s'était lancé dans un trop long discours et tu me racontais qu'Erwin était un des premiers physiciens à avoir proposé une théorie quantique. Il avait imaginé une histoire de chat et de boîte pour illustrer ses intuitions. Un chat est enfermé dans une boîte, avec une fiole contenant du poison et un marteau. À tout moment, le marteau peut casser la fiole, renverser le poison et empoisonner le chat s'il le boit. Schrödinger pose la question suivante : le chat dans la boîte est-il vivant ou mort ? Et sans avoir besoin d'ouvrir la boîte, il répond : il est dans un état quantique, mort et vivant à la fois !
P 140
J'ai fait faire à ma peur de la dépression–mort de longues promenades pour la distraire, pour la tromper, pour qu'elle me laisse tranquille, je faisais des détours dans mes pensées, dans mes désirs, pour éviter de passer devant le trou et d'y tomber moi aussi. Je ne terminais pas mes phrases, les laissant en suspens, dès que je m'approchais d'un piège, m'affolant de sentir ma peur, tapie sournoisement dans sa cage obscure.
P 164-165
À la cafétéria de la Piscine de Boulogne avec un petit enfant d’adoption qui grandit...
lundi 20 janvier 2020
Un poème de Nourredine Ben Bachir
Cinéma : Misérables
mardi 14 janvier 2020
Lectures : Théâtre et Littérature Édouard Louis Thomas Ostermeier
https://images.app.goo.gl/tyTaGj94Snc118pF8
J’aime beaucoup ce texte je l’ai offert à un ami qui est metteur en scène mon premier un ami éternel et comédien et professeur de théâtre
Édouard
Tu n’imagines pas les histoires avec ma famille si je te ramène chez moi.
Ils me tuent. Et toi non plus tu ressortiras pas vivant.
Clara
Et moi encore une fois j’ai trouvé qu’il exagérait. Ils auraient quand même pu trouver un autre mensonge. Je sais pas, autre chose mais pas un mensonge qui nous fait passer pour des intolérants, pas un mensonge comme ça. Nous, on a toujours respecté ce qu’il était, ça ne change rien, c’est ses histoires à lui, pas les nôtres.
Édouard
Elle ment.
Clara
Toujours, on lui a toujours dit que pour nous il serait la même personne et que l’important c’est son bonheur, qu’il soit heureux.
Édouard
Elle ment
Clara
La famille avant tout. Ma mère elle lui a dit :
la mère (ou le souvenir de la mère) qui entre depuis le fond de la scène
Moi ce qui compte c’est que mes gamins ils soient heureux et qu’ils vivent une belle vie heureuse c’est tout ce que je demande, l’argent tout ça je m’en fiche, c’est pas l’importance, moi je demande que le bonheur de mes gamins.
Clara
Bon. Bien sûr on lui a demandé de ne pas trop le faire voir dans le village quand il revient pour le peu qu’il revient de toute manière, pour les rares fois qu’il revient.
La mère (ou le souvenir de la mère)
Sinon ça retomberait sur notre dos à nous. Ce serait à nous de le payer.
Clara
Tu sais comment ils sont les gens ici, tu les connais comme moi, c’est des campagnards.
La mère (ou le souvenir de la mère)
Ils nous feraient la vie dure et en plus ce serait pour les cinq générations à venir, c’est sure j’exagère pas. Ils nous lâcheraient pas, oh non, et on aurait eu des remarques tout le temps, la pire vie du monde.
Clara
On aurait eu des remarques désagréables ou des sous-entendus tous les jours, tout le temps. Je ne te parle même pas de ce qu’ils raconteraient derrière notre dos.
La mère (ou le souvenir de la mère)
Et ses petits frères et sœurs à l’école ils en prendraient pour leur grade, ils auraient leur enfance gâchée avec les Alors ton frère c’est un homo.
Clara
Parce que c’est des campagnards, les gens d’ici. Ça doit être la fumée du fumier ou les pollens qui leur rentrent dans la tête pour être aussi bornés.
La mère (ou le souvenir de la mère)
Mais nous on n’y peut rien, c’est pas de notre faute.
Édouard
Elles mentent.
....
Édouard
…
Il n’y avait que les études qui me permettaient une fuite totale.
Édouard Louis et Thomas Ostermeier : Histoire de la violence
lundi 13 janvier 2020
Reprenons... Théâtre : le cercle des illusionnistes Cinema : Séjour dans les monts Fuchun, Starwars 9 : L'ascension de Skywalker
Et donc au cinéma mes deux posts de FB sur le film chinois Séjour dans les monts Fuchun,
mardi 7 janvier 2020
Le voyage du Prince
samedi 4 janvier 2020
Visite à la bibliothèque du XVÈME Vaugirard
Je vais y aller avec Chien Pourri et les Mémoires d'un âne ... on verra bien s'ils me laissent lire.
Alors comment cela s’est-il passé ? Très bien... Nous n’étions qu’une petite dizaine avec 2 enfants, 4 personnes âgées des femmes, dont moi, trois bibliothécaires et quand même deux enfants 7-8 ans et leur maman. La petite fille et sa maman étaient fans absolues des histoires de Loup gris aux éditions Didier jeunesse, donc une des bibliothécaires a lu Loup gris de mauvaise humeur, pardon, de bonne humeur. Ensuite une dame âgée a lu un livre plein de photos d’enfants sur le thème de grandir d’écouter une voix et puis tous les verbes qui en découlent, il est épuisé mais traine dans les bacs des bibliothèques et ensuite elle a lu Bascule avec un renard et un lapin, très beaux dessins japonais, on les regarde, on les voit bouger, aux éditions Didier Jeunesse ; elle et une autre dame « âgées » faisaient partie de l’association "lire et faire lire". Elles lisent pour les enfants dans les écoles bibliothèques....
J’ai donc pu lire ensuite mon Chien Pourri. Et puis la maman de la petite fille a lu une histoire d’Ours et de Canard : Dis, Ours, tu sors ? aux éditions Ricochet
en faisant très bien les deux voix dont celle horripilante du canard, comme la voix des personnes qui veulent bien faire et vous font plein de recommandations quand vous allez sortir quand vous êtes malades et qu’on est bien obligé d’aimer quand même et pour finir une histoire de Doudou : édité à l'école des loisirs, Berk la nuit, oublié à l’école. Pourquoi il y avait si peu de monde ?! Car fonction de la grève des transports, ils n’avaient pas communiqué sur la manifestation autre que par cette petite affiche .... Je me suis inscrite à l’association pour lire moi aussi en tant que bénévole. Ainsi, pourrais-je lire mon livre préféré, les Mémoires d'un âne, que je n'ai pas pu leur lire cette fois. Les vocations bénévoles naissent toujours d'un manque de confiance en soi et d'un désir de partage, à l'origine il faut une frustration, un manque de jeunesse, d'enfants, de public de reconnaissance par ses parents...et aussi un désengagement culturel des institutions. C'est pour cela qu'il y a tant de monde d'isolés, mais cela bouge partout vers un droit pour tous à une qualité de vie, à des relations sociales d'entraide et d'espoir . |
| Exposition d'ouvrages "érotiques" |
| Les entrées et les sorties... William Shakespeare Comme il vous plaira |
Ce livre sur la fin de Winston Churchill de Philippe Forest "Je reste roi de mes chagrins" https://www.lemonde.fr/critique-litteraire/article/2019/10/09/je-reste-roi-de-mes-chagrins-de-philippe-forest-un-moment-shakespearien_6014852_5473203.html je l'ai survolé comme on regarde un gâteau derrière la vitrine d'un pâtissier, car je suis restée à peine une heure en attendant l'horaire de séance au cinéma d'à côté. Quel "luxe calme et volupté"... notre quartier. Il n'y avait plus une seule place assise de libre. Je me suis assise sur un tabouret en bout de rangée pour recueillir les ouvrages pris dans les rayons et pas reclassés. Cette bibliothèque n'a pas beaucoup bougé dans ses aménagements depuis les presque 30 ans que j'habite le quartier. Quelques ordinateurs ça et là ! Sinon ce livre m'a interpellé à cause de l'auteur, et du titre... mais il m'en fallait savoir plus. Pourquoi, je ne l'ai pas emprunté parce que j'ai trop de livres à lire chez nous.














