mercredi 22 août 2012

Jeux paralympiques diversité, Alzheimer ne pas les mettre en échec.....

On en entend des informations complexes  pour les JO et les Jeux Paralympiques  : les handicapés qui veulent le même regard sur eux que les autres sportifs. Commentaires aussi sur Oscar Pistorius

 amputé des 2 jambes qui a couru avec ses prothèses dans les JO classiques : est-il avantagé désavantagé....
Les handicapés physiques veulent faire comme si, malgré leurs handicaps : sublimer leurs efforts et on les comprend plus aisément que les dits "normaux" et pourtant on les egarde beaucoup moins à la télé et beaucoup trop dans la rue quand ils passent en chaise roulante.
Les personnes qui ont des blocages psychiques ne peuvent pas faire sans : leurs addictions leurs tocs leurs psychoses comme le trac pour les pros ou les amateurs qui se retrouvent sur scène.
La peur invalidante c'est pas si simple c'est aussi une barrière qui peut propulser comme tous les handicapes psychiques et:ou physiques. 
Rappelons cette citation d'Antoine Blondin : « L'athlète est un homme qui a décidé de reculer les murs de sa prison. »

Entourer les personnes fragiles..... remède constaté chez les personnes alzheimer, ne pas les mettre en échec, tabler sur leurs souvenirs anciens Art du Monde 20 08 12 et non pas leurs échecs : t'as fait les courses ? tu sais où t'as rangé tes photos dernièrement.... et qui est venu te voir cette semaine ? ils ne s'en souviennent pas mais plutôt Mamie comment faites vous l’osso-buco ou vos garçons petits ils étaient intrépides avec leur petite sœur. J'adore quand elle me répète à ma demande ses plus beaux souvenirs  dont l'accouchement de sa petite fille et quand elle l'a entendue pleurer : elle a dit au médecin ne tapez pas ma petite fille en larmes elle même. Elle a eu 3 fausses couches provoquées après ses 3 garçons ses ainés et sa petite fille.

Entourer les personnes fragiles..... et le résultat c'est qu'elles progressent et ou se stabilisent.
Mais attention les entourer ne veut pas dire être sur leur dos les coacher matin midi et soir car alors cela a un effet immédiat mais dans la durée cela risque de s'inverser... premièrement égoïstement vous ne pourrez pas tenir ce rythme et ce ne sont plus des bébés...
Car le coach l'ami  la famille doivent apprendre eux aussi à faire sans et ne pas devenir dépendant  : se servir de lui : Pygmalion à croc de l'affecté,  du dépressif, car c'est lui refuser tout regard extérieur, toute autonomie et donc à ce moment l'aidant se considère comme indispensable. Cela prend pourtant quelquefois tout son sens pour l'aidant : isolé et sans plus trop de reconnaissance dans le milieu professionnel. Diversifier ses activités soit mais attention de ne pas se raconter de bobards et le punir lui retirer l’affection aux  échecs répétés, manques, retours en arrière. Éviter toujours les avis et les attitudes contradictoires : c'est cela un regard extérieur mais c'est pas sans atermoiements.



"Miley Cyrus affiche un corps métamorphosé. À force d'enchaîner les cours de Pilates, la jeune femme a perdu plusieurs kilos et gagné en muscles. Elle montre fièrement sa silhouette dans un maillot de bain gris avec culotte ajustée et haut à balconnet."

Alessandra Ambrosio
"Alors qu'elle a accouché en mai 2012 de son deuxième enfant, Alessandra Ambrosio arbore une ligne parfaite sur la plage. Même si elle arbore un short taille haute, elle est sexy en maillot triangle. Ce que font les top models de leurs kilos de grossesse, cela reste un mystère..."


J'ai mis en miroir ces 2 commentaires car ils son révélateurs des avis contradictoires sur la même page et de perpétuer un pseudo mystère alors que l'évidence c'est que les top modèles sont des sportifs (un mélange d'art et de sport comme tous les interprètes)....qui font bien évidemment très attention à ce qu'elles mangent et boivent.

lundi 20 août 2012

Batman merci !







http://www.bakchich.info/medias/2012/08/17/the-dark-knight-rises-super-zero-61596
une critique assassine 


Il"backchich"  ne laisse rien au hasard et pourtant j'ai aimé et ne suis pas d'accord du tout sur l'éclairage qui serait mauvais et par contre je n'ai pas aimé du tout Marion Cottillard, mais ô combien ! L'autre rôle féminin, Cat Woman Anne Hathaway et le futur Robin sont très très bien. Le réalisateur je ne sais pas s'il a voulu dénoncer la récupération du peuple par les dictatures populistes mais j'y ai cru et j'ai bien aimé le déroulement brutal et lent des bagarres. Et je ne me lasse pas de Morgan Freeman présentant la nouvelle Batmobile. Et puis l'enfant....le monde souterrain l'incrédulité de ce qui s'y passe dans la misère,  des nantis et l'appart de Catwoman, sa cop's l'actrice de Heroes, la ponpon's girl. Le coup de théâtre, j'ai bien marché. Ah je suis bon public et je le reverrais bien seule. Ou alors les trois un week-end et tout oublier.... La fin avec son vieux majordome, c'était pas trop. Et les vieux acteurs y sont tous très bien. Batman boitant dépressif qui n'a plus le goût à rien et qui se retrouve à tout réapprendre : c'est beau, non ! Il m'a touché qui sait autant que mon père à la sortie de 3 mois d'hôpital. Je le répète le cinéma comme les chansons, populaires, nous font chanter sous la pluie ou nous rafraichir par soir de canicule.

Alors le budget ? eh bien moi je dis si on pouvait remplacer le budget de toutes les armées par celui virtuel des jeux et des films, perso ça ne me gênerait pas, les petits films à petits budgets n'ont jamais empêché les grands cinéastes. Et d'ailleurs ces derniers refusent les gros budgets pourquoi car c'est souvent très casse gueule.
très contente de la Rentrée du Cercle avec 2 bloguers et de leurs avis sur Batman, ils ont tous excepté la prestation de Marion Cotillard mais ils ont bien disséqué le non manichéen du film, le côte Indigné qui se font récupérer, la force des looser la mise en lumière des anti-héros ou héros très fatigués..... le jeu époustouflant dans Cat Woman d'Anne Hathaway.
le 3/09 j'ai écris s/FB à ma nièce
à propos de rentrée, très contente de la Rentrée du Cercle, avec 2 blogueurs et de leurs avis sur Batman, ils ont tous excepté la prestation de Marion Cotillard ;-) mais ils ont beaucoup aimé, bien disséqué le non manichéen du film, le côté Indignés qui se font récupérer, la force aveugle des looser, la mise en lumière des anti-héros ou héros très fatigués..... le jeu époustouflant dans Cat Woman d'Anne Hathaway. J'étais rassérénée. 

Le retour au bureau


 Ce qui change la vie et des collègues aussi.
La radio, un livre, un film, une pièce de théâtre (cette dernière allie tous les sens puisque l'alter ego est sur la scène en simultané avec votre présence à le regarder en costume un peu de héros)  ces média tant décriés, peuvent quelquefois plus changer votre vie que tous les enseignements de vos professeurs....
J’ai entendu qu’on a trouvé l’algorithme qui permet de déterminer  avec une marge d’erreur de quelques centaines de mètres grâce aux infos collectées sur FB etc., de seulement 400 mètres, où vous serez le lendemain.
Je dis bien l’enseignement des professeurs,  car il faut aller au moins jusqu'au collège pour la base. Sinon après,  on peut avoir eu la haine de l'école parce qu'ion n’a senti y avoir aucun plaisir ou parce qu’on est mis en échec,  et qu’on n’était vraiment pas apte à capter le rythme ambiant, à se faire des amis....
Et rien ne remplace la fréquentation d'autrui amicale amoureuse...
Des collègues ! aussi ?
Par ex : dans ce dernier cadre, vous partez en vacances, vous avez plus de temps, vous pensez à des tas de choses que vous pourriez faire à la rentrée, vous revenez et avec décalage, vous retrouvez vos collègues de retour depuis une semaine et c'est eux qui ont déjà amorcé votre mutation, ils vont régulièrement à la piscine, ont modifié un je ne sais quoi, qui les rend plus beaux, parlent un peu plus, en vous regardant un peu plus longtemps et surtout ne vous coupent pas la parole en haussant le ton. C’est vrai que le collègue qui dit, à peine vous vouliez finir, et reprendre le fil de votre exposé : « j’ai pas fini, pourquoi tu me coupes toujours la parole ! » est plutôt du genre taiseux, vie publique, vie privée séparées : à se demander ce qu’il fait de ses loisirs quand il retourne chez lui, voir s’il a même une femme……  Timide, en un mot mais souriant.
Voilà ! Vous rentrez et ce collègue là non seulement, il va à la piscine, il a mis  un short long et un polo de couleur plus vive,  son bronzage doux  fait ressortir son sourire et il vous montre une photo, car vous ça fait 2 ans au moins que vous lui montrez les vôtres. Et il raconte toute une ballade.
Surtout ne pas faire la réflexion qui casserait ce fil d’ange appelé la confiance en lui sortant : « dis donc ! Tu ne deviendrais pas un peu pipelette comme certaines. » Même si c’est très tentant.
Et on vous serine qu’il faut tisser des liens de confiance avec le client, mais une chose qu’ils oublient, c’est pas une maladie virale : la confiance, il faut beaucoup de temps avec les plus touchés, les méfiants. 
Et messieurs les audits et/ou les faiseurs d’open-space : l’esprit d’équipe ça ne se construit pas sans la confiance.

Je raconte cela car l’été dans les bureaux, il y a le ravissement de la venue des étudiants ; en général , ceux à qui on donne le boulot accumulé en retard de toute l’année et le plus chiant possible : classement.  Eh bien notre dernier venu : Clément, veut devenir journaliste. Et peu respectueux de ses envies et de ses connaissances, mes collègues toutes contentes disent comme il travaille très efficacement et avec le sourire : « Nous on veut Clément l’année prochaine ! » et moi de préciser qu’il serait peut-être plus content de faire un stage à Radio-France. Et mes collègues de répondre : « oui, mais il n’aurait pas d’aussi bons collègues ! » et là je me retourne (on m’a placé de dos à presque tout le monde, vue l’implantation générale : il y en a 3 de dos sur 9 les 2 seniors restructurés et la noire) je la regarde bien droit dans les yeux et doucement je lui dis : « ô que oui, il aurait d’aussi bons collègues et j’en connais quelques uns ».

Olivier Steiner : Bohème et une critique assassine, mon droit de réponse



le site de ce Monsieur Christophe Bys
 Et comme cela vous y lirez son papier....
Mon droit de réponse : Vous abimez un 1er roman.
Cette critique cache ça : il a lu ce roman sans pouvoir s'y abandonner et cela dérange à partir d'un certain point dans le temps de dé-saimer, de ne plus s'impliquer a corps perdu, on s'adonne alors en général à la cuisine et au sport... au vélo à la randonnée à haute dose, parce qu'on tient à garder tout son pouvoir dans ses activités professionnelles. 
Et qui peut oser écrire que l'amour n'est pas un cliché. La construction de Bohème : une mise en abîme, pas seulement, est-il allé jusqu'à la dernière ligne ? Pourquoi, comment le fil du roman nous tient-il alors en haleine ? On sent tous les inévitables écueils comme nôtres on s’approprie enfin les clichés. La candeur d'Olivier Steiner nous rend ivre d'aimer et non pas ivre de soi, comme ce monsieur qui lui enfonce toutes les portes ouvertes.
La plume : connotée  comme un sexe qui pleure... mais ses larmes sont fielleuses car qui n'a pas rêvé écrire un 1er roman d'amour actuel, et en plus passer la haie, les haies, les barrières de toutes les identités sexuelles et raconter une histoire aussi claire qu'un roman de Zweig et passer par la figure classique du roman épistolaire. Oui mais avec les moyens de communication actuels en exceptant justement de rapporter, relater, nous confier : les lettres ancienne formule et les conversations longues de fond en comble et nous y faire rêver et nous tenir hors d'haleine en attendant le vibrato du téléphone.
Et rendre accessible cette "confusion des sentiments" et aller jusqu’à presque toucher l’équilibre entre les êtres de passion qui culmine lorsqu'on découvre un spectacle, un livre de quelqu'un qu'on connaît. On a pour faire court 2 fois plus envie, 2 fois plus peur, et on est quelquefois 100 fois plus contents, ravis comme si on communiait complètement avec quelqu'un. Il faut l'éprouver ce vertige là, car il change définitivement la vie et il empêche ensuite aux aigreurs, aux moisissures, aux rancœurs, de s'accrocher à nos parois.
C’est l'amour fol, c'est l'instant de grâce et après on fait comment quand le rideau retombe, les applaudissements ne sont plus qu’un souvenir et qu’on rentre seul chez soi  car l’Autre est occupé et bien Monsieur Machin on pleure à gros bouillons pour certains ça fait un bien fou et on repart comme un chien fou à  sourire  aux inconnus et à re-faire commerce de soi...
Je n'aime pas parler des êtres à la 3ème personne mais je fais comme vous Christophe Bys. Vous êtes drôle ? Pas plus que Philippe Djan quand il déclare qu'il ne se passe rien quand on lit Proust ou quand Céline délire antisémite.... On se dit qu'au XIXème c'aurait été l'occasion d'un duel.... et donc heureusement aujourd'hui,  grâce à la toile Internet O.S a pu vous répondre en littéraire par un texte de Du Bellay. Ce qui me gène c'est pas votre verve mais c'est votre chronique manque d'élégance.
Et où je vous en veux personnellement c'est que vous attisez la haine contre les littéraires, les théâtreux alors que vos loisirs sont ceux d'écrire visiblement sur la littérature. Le théâtre qui sait pourrait vous tenter un jour, il dessille les yeux de bien des préjugés. Mais qui sait vous vous attaquerez encore à un leurre, car vous êtes un tantinet homophobe ?

samedi 18 août 2012

L'importance d'être Wilde à la Maline sur l'ïle de Ré, et une expo d'Ousmane FALL

Mercredi 22 août
21h, si vous allez ou si vous avez la chance d'être sur cette Ile de ce temps-là.... et en plus le soir vous pourrez aller voir le meilleur spectacle du Off déjà là, à La MALINE. Je ne vous envie pas j'aime.
 L'IMPORTANCE D'ÊTRE WILDE
De Philippe Honoré, par la Compagnie Philippe Person 
Auteur : Philippe Honoré d’après l’œuvre et la vie d’Oscar Wilde
Mise en scène : Philippe Person.
Avec Anne Priol, Emmanuel Barrouyer, Pascal Thoreau.
Lumières : Alexandre Dujardin
Durée : 1h20
"Succès au festival off d'Avignon
L’image d’Oscar Wilde est accrochée à notre inconscient : un homme brillant et insolent dont la déchéance fut à la mesure de la célébrité. La compagnie Philippe Person a désiré mettre en lumière l’intelligence suraiguë de l’écrivain mais aussi son humour aussi brillant que ravageur. Comme cela a été fait avec certains de leurs spectacles précédents (L’Euphorie perpétuelle, Délivrez Proust ou Misérables), la compagnie a le désir de proposer un spectacle multiforme, où les jubilatoires aphorismes de Wilde, alterneront avec des extraits de ses pièces et de ses contes, des minutes du procès qui ruina sa vie ainsi que des témoignages des artistes qui l’ont rencontré.

Avec ce joyeux et savoureux bric-à-brac, la compagnie Philippe Person a choisi le parti pris de l’insolence pour nous faire redécouvrir ce dandy magistral.

“La mise en scène de Philippe Person, ludique et cocasse, multiplie les clins d'oeil et les décalages. C'est brillant, à l'image de la personnalité du poète dandy.” Télérama TT
“Ce spectacle se voit avec infiniment de plaisir”. Pariscope"




L'exposition
à La Maline

présente

OUSMANE FALL
La Terre vue du Sel
photographies

Vernissage Jeudi 2 août à partir de midi
entrée libre

“Originaire du Sénégal, saunier à Ars en Ré depuis mars 2004, je découvre en construisant et en exploitant mes marais salants, de véritables oeuvres graphiques, naturelles et éphémères. Symbiose des vents, de l'eau, du soleil et du bri, ces tableaux m’offrent une escapade imaginative riche de formes, de couleurs et de créativité. Photographe, je souhaite faire partager à travers ces tableaux un autre aspect de mon activité de saunier, un voyage à la découverte d'un univers riche et unique.
En effet, outre son caractère de Faiseurs de Sel, les marais salants recèlent d'autres trésors qui nourrissent l'âme et l'esprit, d'une harmonie génératrice de bien-être. Puissent ces photographies vous apporter un regard artistique sur l'intimité vivante de mes marais salants...”
Ousmane Fall, saunier et photographe sur l'ile de Ré

Exposition du 02 au 02 septembre 2012
Entrée libre aux horaires d’ouverture de La Maline

vendredi 17 août 2012

Cornouaille et SOUS MA PEAU c'est à voir et à Paris en ce moment.....

Au Lucernaire : Sous ma peau, le Manège du Désir
AIMER LA MORT, LE DÉSIR n'est pas non plus AIMER l'autre, en existant pour s'exprimer de tous ses frissons, ses ambigus, se régénérer ; comment se fait-il que je sois allée au bout du Monde,  du petit Monde du théâtre, aux festivals pour aller voir plein de spectacles et qu'à Paris au Lucernaire, j'ai failli, louper  SOUS MA PEAU, c'est tout ce que j'aime  : ni vulgaire ni convenu pas convenu du tout, et c'est sur l'Aimer, avec Sexe, car comment faire sans....
L'actrice est seule, comment dirais-je la funambule la marionnettiste la clown la trapéziste la grande actrice, elle s'appelle, elle joue avec tout, le public, elle est belle vieille une enfant un homme : elle est trans-formiste, elle vous cueille et vous enchante et ça décoiffe enfin dans cette société conservatrice et qui fait un retour aux valeurs intégristes pudibondes et à l'aliénation des désirs de la chair. Enfin, un souffle de vent et le texte ces quelques interviews de diverses personnes de sexe différents est détonnant, subtil et large.... courez-vite sur cet Internet pour savoir que c'est mon NUMBER ONE de tous les OFF, c'est à Paris, prenez votre bouteille d'eau ce weekend et allez au Paradis car malgré la clim. sous votre peau, il risque de faire chaud...
Ah je vais lâcher le mot c'est de la poésie intime, allez-y je vous en prie....

ce que j'ai glané sur Internet et qui s'est déjà effacé mais je recommence car j'ai la joie au ventre.... aujourd'hui, le lendemain, après ce spectacle.
une esperluette c'est un autre nom pour....?- &


& = c'est cela une esperluette ou éperluette.

http://www.lesperluette-en-scene.com/
L'Esperlu&te présente la pièce "Sous ma peau" écrite et mise en scène par Geneviève de Kermabon :

Du 11 juillet au 15 septembre 2012 au Théâtre Lucernaire (Réservation au 01 45 44 57 34)

- du mardi au samedi à 19h





Micaëla Etcheverry 16-05-2012 11:19

La force du texte brut de Grisélidis Réal est ici exaltée par la présence charnelle,légèr e, drôle de Geneviève de Kermabon. Femme, bien au delà de tous les clichés. C'est nous tous qu'elle parle, humains grandioses et dérisoires.

A voir absolument

Valérie 15-05-2012 11:08

Une actrice à la grâce et au talent extraordinaire, qui jongle adroitement entre théâtre, danse et cirque...et qui nous laisse pendu à ses mouvements et à son corps élastique. On voudrait que ça dure des heures!

Geneviève de Kermabon



Formée à l‘école de la rue Blanche (ENSATT) en 1978, elle intègre la même année l‘école de cirque GRUSS, après quoi elle travaille en tant qu‘assistante de Georges Wilson sur Les Aiguilleurs et décide de monter La Strada. Elle fait alors la rencontre de Fellini, qui suit attentivement son projet, et le spectacle se joue en 1980-1981 à Paris, à Lyon, et part en tournée en France et en Italie.

Repérée par Jérome Savary, elle joue dans trois de ses spectacles : Histoire du soldat, Super Dupont et Le cochon qui voulait maigrir. A partir de 2001, elle entame une longue collaboration avec Philippe Adrien qui la met en scène dans Le Malade imaginaire (2001-2003), Le Procès de Kafka (2003-2004), Cadavres exquis (2005-2006 ; spectacle créé à partir du répertoire du Grand-Guignol, dont elle co-signe la mise-en-scène), Don Quichotte (2007-2008) et Oedipe (2009-2011). Elle joue également sous la direction de Jean-Pierre Vincent dans Woyzeck, de Muriel Mayette dans Désirs amoureux (2006-2007), de Véronique Widock dans Barbe bleue, dans Espoir des femmes de Déa Loher (2007) et dans Gengis parmi les Pygmées de Grégory Motton (2008-2009), et dernièrement sous la direction de Stéphane Druet dans Les Divas de l‘Obscur, fresque délirante chantée et dansée (2011).

En tant qu‘acrobate (sol, voltige à cheval et voltige aérienne), elle a travaillé au Cirque International Bellevue (Manchester, 1975), aux cirques Busch-Roland et Krone, au Magic Circus (1984-1984), au Cirque Archaos, et à Chaillot (Grand Foyer).

Attirée par l‘écriture, elle adapte et met en scène La Strada (1980), Freaks (1988-1990 : Printemps des Comédiens ; Festival d‘Avignon In, Bouffes du Nord, et deux ans de tournée) et Richard III. Elle écrit plusieurs pièces qu‘elle met en scène : Morituri ou les marins dans l’arène (1991 ; Printemps des Comédiens et Théâtre National de Chaillot - salle Gémier), Le Grand Cabaret de la Peur (1999 ; joué en alternance avec Richard III à la Grande Halle de la Villette, puis au festival In d‘Avignon), Le Cirque Cruel (à l‘occasion de l‘Ouverture du Zèbre de Belleville en 2002), Cadavres exquis (2003-2004 ; au Théâtre de la Tempête et en tournée), et Sous ma peau, le Manège du Désir, sa nouvelle création (Mai-juin 2012 ; Théâtre du Lucernaire). Elle met également en scène Cosi fan tutte de Mozart (pour le festival d‘Opéra de Grattières), et plusieurs spectacles de cirque, dont un spectacle pour le C.N.A.C - promotion Les Arts du Soleil (1990 ; à Châlon-sur-Marne).


Giulietta*, ce n'est pas Geneviève en italien ?
* Giulietta Masina : femme et actrice du réalisateur Fellini, interprète la candide Gelsomina dans la Strada(1954) année de ma naissance
.
 
Au cinéma : CORNOUAILLE et non pas Cornouailles car celui-ci est en Angleterre.
SUR FB

Cornouaille d'Anne le Ny. À voir absolument, j'attends avec envie et non besoin vos critiques éventuelles.
Ce que j'aime, c'est la qualité l'exigence et ce film est accessible à tous les ceux qui me diront le contraire je les écouterais. L'humour le jeu la délicatesse comment utiliser les enfants au cinéma, Ce film est cousu de fil de dentelle et l'image.... la Bretagne les Maisons la mer, c'est un film d'ange et pas du tout larmoyant. Quels acteurs Aurore, Catherine, Anne... et Vanessa ? voilà c'est le seul bémol, comme c'est une "star" on met un moment avant que de nous la rendre proche, mais elle est très bien elle aussi. Notre nouveau Claude Sautet féminin.

 à INTER J'AI ENTENDU CE MATIN la voix de Claude Ponti et je me suis crue à l'école des loisirs c'est à dire pour moi en retraite. Claude Ponti, le plus grand illustrateur de Littérature dite pour enfants qui a changé ma vie, avec lui aussi non pas un film mais un livre sur la Mort qui s'appelle l'Arbre sans fin. Il a raconté que la nuits dernière, il avait rêvé que la gauche avait gagné aux élections présidentielles et qu'elle avait pris le pouvoir, et il s'est réveillé brutalement, en sueur, parce que ça n'avait rien changé...

jeudi 16 août 2012

Figeac : Demain il fera jour Montherlant Michel Fau avec Léa Drucker

Je ne vais pas bien pouvoir vous informer cette semaine pour plusieurs raisons je suis entre deux eaux...(je reviens de VACANCES) et l'ordinateur matrice mémoire disque dur mère est malade....

Alors je procéderai par flash absolu de réveil entre deux eaux et avec un portable, vachtement plus lent que "l'autre", je ne voulais pas l'admettre mais c'est moi qui passe le plus de temps sur ces engins périphériques.
Mon plus beau spectacle cela ne va pas vous étonner si je vous dis que je me suis projetée totalement dans le rôle de Lea Drucker. J'ai perdu le texte que je viens d'écrire et sur FB je ne retrouve rien.... Ma mémoire alors ne croyez-rien sur ce qu'on dit des mémoires.... on oublie tout on oublie rien. Sur la fiabilité.... Revenons à nos moutons c'est un spectacle qui remue tout sur un texte oublié mais qui à l'époque a été interdit un texte juste d'après guerre sur la Différence entre collaborateurs et résistants et sur le déni : une forme de folie. Comment survivre à ces périodes troublées en perte sèche de sens. Et comment résonne la mise en scène le décor le jeu de ce texte à notre époque où l'on chérit trop les enfants. Cet enfant est unique, dans la pièce et si nous étions tous dans la nuit noire le plus souvent.... C'est joué enfin pour les un peu sourds on entend le texte il est joué haut et fort et avec toutes les méandres imprévisibles du jeu de chaque acteur utilisées et maîtrisées. C'est sûr vous n'aurez-jamais vu un acteur comme celui là avant Michel Fau moi depuis le temps que je le connais, il me sidère me fait froid dans le dos et me fait tellement rire, même là oui mais moins fréquemment que dans le Récital. Et Léa Drucker ? c'est comme Julie Depardieu ou Audrey Tautou enfin reconnaissables de tout leur talent d'actrice et avec de si jolies robes.

vendredi 20 juillet 2012

Le petit soldat : à revoir absolument JLG

J'ai pensé à toi, PP. en revoyant ce film mais qu'est-ce que ça veut dire quand on a visionné tant de films, comment se re-souvenir de chaque pétale. Mais toi comme SAN, MF, PF, CP, OS, LB, vous avez des mémoires d'Eléphant, de résistant à la torture(quoique celle utilisée en tant de guerre n'a rien à voir avec les harcèlements corps à coeur et autres mauvaises conditions de travail de nos sociétés soit disant les plus riches au monde égoîstes mais en paix...  A mon dernier repas j'aimerai tant que vous soyez-là....PP, SAN, MF, PF, CP, OS, LB, CL, JBL, BB, CL, BC/2, PC, SB, NS, NG, CR, JMD, FC, AG, SD, JJFMV, et mes premiers professeurs DN pour le français et YS pour le théâtre et l'histoire.

Et à un moment du film, il cite une phrase de Guitry que je n'ai jamais entendue : on ne peut pas aimer tout le monde sinon on ne sait plus où "donner du coeur".
Et cette voix off c'est comme le théâtre que j'aime.... JLG est un poète avant d'être un cinéma, c'est aussi un artiste sauveur de vie sans sentimentalité de rajout.

Et j'ai pensé à Léo Ferré que son amour de bohème de galère avec qui il a vécu longtemps et qui à la fin de leur relation a fait tuer ses guenons chimpanzé. A quoi ça sert ? d'aimer...

Merci qui ? Les hors cadre. Les poètes, vos papiers...

Sur les fiches du Ciné-Club de Florac
Le petit soldat, de Jean-luc Godard
"Déserteur par refus de « s'engager », Bruno Forestier a gagné la Suisse et vit à Genève où il est tueur au service d'une officine française d'information qui recouvre un groupe d'action contre les agents FLN en territoire helvétique et leurs alliés : ainsi, le professeur Lachenal a-t-il été abattu. Mais Bruno vient à être soupçonné d'être un agent double et pour se dédouaner il devra abattre Arthur Palivoda, conférencier pro-FLN de la radio suisse. Cependant, il fait la connaissance de Véronica, une cover-giri, et devient amoureux d'elle ; celle-ci a « travaillé » pour l'organisation FLN. Bruno, empêché plusieurs fois par les circonstances de tuer sa victime désignée, essaie de s'enfuir au Brésil. Au moment où il va partir pour Zurich, il est enlevé par les Arabes et torturé pour livrer le numéro de téléphone de ses amis. II résiste à tout, parvient à s'évader, et rejoint Véronica. Celle-ci se déclare prête à fuir avec lui. Il part alors abattre Palivoda et réussit son coup. Entre temps, Véronica a été enlevée par les activistes, séquestrée, et est morte sous la torture. L'adolescent qu'était Bruno se met à devenir un homme à travers ces épreuves, en cherchant « à ne pas être amer ».


© Les fiches du cinéma 2001



Plus de quarante ans après sa sortie, Le Petit Soldat demeure comme un double témoignage d'époque: celle de la Nouvelle Vague encore naissante et celle d'une bien sale guerre que le cinéma français ignora superbement, à quelques exceptions près. La caméra de Godard (très belle photo en noir et blanc de Raoul Coutard, les vues nocturnes de Genève sont magnifiques) se fait très mouvante, dans la lignée de A Bout De Souffle. Loin d'un film politique traditionnel, Le Petit Soldat est l'occasion pour Godard de poursuivre ses expérimentations "Nouvelle Vague". Film autant et purement cinématographique que littéraire via l'utilisation d'une voix off omniprésente et l'abondance de références culturelles."

jeudi 19 juillet 2012

Courrez cette semaine au Festival / à PARIS : on n'arrête pas le théâtre à l'étoile du Nord

on n'arrête pas le théâtre CETTE SEMAINE,
courrez-y vite le seul risque : c'est de devenir addict de ce théâtre là, j'ai vu 2 spectacles de plus et je suis ravie dans le sens de râvir, de ravissement.
Mais elle est vraiment un peu beaucoup follingue, border line, Nathpass avec un titre comme :
Comme si les ruines ne nous avaient rien appris....ça doit être.... triste !
Mais pas du tout, car le théâtre rend l'esprit libre et vous affranchit de vos peurs et de ce qui vous détourne de la Vie véritable, de la puissance d'être en Vie. Ce sont des amoureux du théâtre et Pascal a raison, quand il dit, ils y vont... et ils sont si beaux sur scène, quelqu'ils soient, je remarque que les chaussures sont de la même couleur, que la chemise de Stéphane, alors qu'il joue comme nu, que la jeune femme la princesse Lena a des jambes sans fin et que ses larmes sont derrière ses yeux.
Léonce Lena de Georg Buchner : c'est toute la philosophie, c'est un humour de bouffons de farce, c'est le romantisme, c'est tous les personnages de théâtre, c'est d'une poésie dense du plus haut souffle, bref c'est immontable... Et là, le texte vous rentre à l'âme, sans sentimentalité de rajout, sans aucune démagogie, on se l'approprie. Il nous semble limpide, j'en retiens des lignes et des lignes, qui me fortifient encore et qui d'autre part me rend un peu, je dois le reconnaître : mon quotidien poussif, énervant et les discussions de mes collègues sur leur sacro saint travail, insupportables....
Comme si les ruines ne nous avaient rien appris ? Là rien ne m'a échappé non plus, les deux acteurs-auteurs savent tout et puis plus rien ils doutent de tout  : Dieu la Mort le Jeu, quel Jeu quels masques les dieux les plus faux sont les plus crédibles et tout les atteint, ils nous touchent. Mais j'y retournerai si je peux car je ne supporte pas physiquement que ce spectacle meure comme la flamme d'une bougie.

Comme j'ai aimé, comme je me sentirais une femme abandonnée s'ils s'interrompaient. Oui à la suite tant de talents et l'utilisation de l'espace et les lumières : c'est du théâtre pur qui sonne le glas comme il reunit deux corps aveugles jusque là. Les Lumières elles sont de Xavier Hollebecq.

bravo à tous ces maîtres d'ouvrage, pour avoir repris le cours de toutes ces vagues échouées sans l'art et du meilleur et pas de prise au sérieux de hiérarchie insoutenable. Leurs rires longtemps résonnent après eux dans les loges, les coulisses, le bar, lors du démontage, ou quand ils accueillent le public, ils font tout eux-mêmes à titre presque gratuit, pour l'amour du beau geste du Cri et de la joie qui fait ployer les corps et scintiller les esprits.
Une critique sur toute la culture.com de "Léonce et Léna magnifiés" "cette pièce est un magnifique rêve dans les tréfonds de l’âme humaine. Un chef d’œuvre à ne pas manquer cet été"
Léonce et Léna de Georg Büchner, mise en scène d’Eram Sobhani ; création musicale de Yuta Masuda ; avec Stéphane Auvray-Nauroy, Romain Darrieu, Michèle Harfaut, Julien Kosellek, Yuta Masuda, Sophie Mourousi, Laura Clauzel,Cédric Orain et Edouard Liotard. Durée du spectacle: 1h30.


Il n'y a pas de photo, il faut y aller absolument et pas pour voir, seulement.

Pour le prix du Pass 24€ vous verrez 2 spectacles et vous pourrez revenir Dimanche, pour le concert et être Joyeux et reconvrer lucides et sans complexes, votre intelligence et envie de jouer, danser, faire de la musique, aimer c'est facile.... accessible, il suffit de se donner vraîment, de lâcher les rênes, les normes de  + en  +étroites de la vie.... et d'aller pour commencer au théâtre.

mercredi 18 juillet 2012

Mon Programme d'Avignon, notre Festival premier

Objet : Programme OFF et IN :



Jusqu’au 28/07 programme Avignon Off


12h15 Le Balcon L’importance d’être Wilde tél : 04 90 85 00 80
38 rue Guillaume Puy
Ce fut un moment de grâce, de vertige : la mouture de l'adaptation de Philippe Honoré, représenté au Théâtre du Balcon est un bijou, que de jeux délicats et pleinement incarnés, nous avons les 4 spectateurs de 3 générations, et les autres étaient dans le même état, nous avons pleuré à gros bouillons qui sait pourquoi ? sur le monologue de Salomé interprété par Anne Priol. Les 3 comédiens sont prodigieux et je mâche mes mots, le lendemain, de la représentation, que du bonheur, c'est quelquefois difficile à éprouver avec esprit et émotions, tout à la fois. Les aphorismes sont irrésistibles, en rupture de ce moment. Ils nous cueillent.  Merci à la mise en scène éclatante et si précise, un petit bijou et loin d'être un testament.... La fin de Wilde résonne en nous comme un talisman contre la bêtise.
Merci Philippe Person et aux baladins, Pascal Thoreau, Emmanuel Barrouyer et la si sensible et ravageuse comédienne Anne Priol, elle est devenue si grande comédienne. On pleure on rit on sort encore sous le choc de l'émotion, sous le soleil retrouvé. Puissiez-vous ne pas avoir manqué ce retour de L’importance d’être Wilde :  et voir ou revoir ce spectacle à la rentrée au Lucernaire.

 



14h Théâtre du Verbe Fou Introspection Peter Handke MES Michel Vuillermoz tél : 04 90 85 29 90
95 rue des Infirmières


16h45 Espace roseau Pour un oui pour un non tél : 04 90 25 96 05
Collège St Michel /8 rue Pétramale
21h15 Chêne Noir fille /mère, Diastème avec Evelyne Bouix Andréa Brusque JJ Vanier
tél : 04 90 86 74 87
un spectacle cousu de fil blanc avec beaucoup de jeu hystérique plaqué mélo des temps modernes, que nous n'avons pas aimé à l'unanimité,  sur 3 générations...
8 bis rue Ste Catherine
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14h30 Albatros Laisse tomber la neige tél : 04 90 86 11 33
29 rue des Teinturiers
16h40 La Manufacture Voyage tél : 04 90 82 12 71, nos 4 amis(dont moi) sur 3 générations sont partis heureux en car. Le lieu un espace gymnase était à l'extérieur, et donc Le voyage a commencé entre vie mort réel coma et ciels, moyens de transport : du car on est passés à l'avion comme dans Lost (la série) on craignait l'accident et on semblait perdus pour tout le monde... c'était très bien fait. Mais les avis ont divergé nous avions chaud dans ce lieu et les autres spectateurs à la sortie, n'ont pas tous été enthousiastes comme Pascal mon compagnon et moi. Par contre nous avions préféré au Bord de l'eau l'année passée, des mêmes belges. 
au 2 rue des Ecoles, nous avons aimé là-aussi à 2 contre 2.
20h00 Doms (Théâtre des)Une société de Service tél : 04 90 14 07 99
excellent moment, que d'intelligence d'humilité et là-aussi des comédiens incroyables. L'utilisation de la vidéo, le rythme est tenu jusqu'à la fin, les spectateurs applaudissaient debout, c'est tellement rare qu'on parle qu'on soulève toutes les questions d'un phénomène de société  de services soit disant.
22h15 Doms (Théâtre des) It’s so nice -Marie Start Stéfan Zweig libre adaptation- tél : 04 90 14 07 99
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12h00 Alizé Les chagrins blancs avec Alexandra Galibert tél : 04 90 14 68 70
15 rue du 58è RI
14h25 La Luna Le monologue de la Femme rompue adapté de S de Beauvoir tél : 04 90 86 96 28
1 rue Séverine

17h20 Le Balcon Ecce Homo tél : 04 90 85 00 80
38 rue Guillaume Puy
20h15 La Manufacture Club 27 –Les stars du Rock- tél : 04 90 85 12 71
2 rue des Ecoles
22h25 Petit Louvre (TEMPLIERS)L’Arbre des Tropiques tél : 04 32 76 02 79
3 rue Félix Gras
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14h15 Chêne Noir André –Agassi- tél : 04 90 86 74 87
8 bis rue Ste Catherine : "j'aurais dû y aller !", voilà ce que vous devriez-vous dire si vous n'y êtes pas allés car pour moi, après le Wilde, c'est le meilleur spectacle du Off que j'ai vu cette année. Quels jeux, quelle mise en scène et j'ai pleuré au dedans, tant, sur la petite chanson : "J'aime les gens qui doutent...." j'aurais applaudi jusqu'à saigner des mains....
14h45 les jours impairs La Manufacture Et puis j'ai demandé à Christian de jouer l'intro de Ziggy Stardust-j'adore ce titre ! tél : 04 90 85 12 71
2 rue des Écoles,

20h40 Théâtre de l'Atelier 44 Comment épouser un milliardaire tél : 04 90 16 94 21
44 rue Thiers
21h45 Chêne Noir Une vie sur Mesure –La Batterie- tél : 04 90 86 74 87
8 bis rue Ste Catherine
22h15 La Manufacture Je deviens Jimi Hendrix tél : 04 90 85 12 71
2 rue des Ecoles

on arrive le 23 on s’y met le 24 et compte tenu des 3 spectacles du IN
EST-CE QUE TU DORS le 24/07 à 17h, un moment de grâce absolu.
la Mouette à la Cour d'honneur le mercredi 25 au soir 22h, 2 sur 4 avons beaucoup aimé et je peux vous le redire encore après 2 jours de digestion et de violentes critiques qui fusent, que de discussions ce spectacle suscite, les comédiens le décor les masques l'étirement du temps sont remarquables.
PSYCHOPHARMAKA le 27/07 à 21h

Au Lucernaire Oleanna

Et d'autres pièces au Lucernaire Merci Bravo etc...
dont Oleanna que j'ai vu en Avignon l'an passé et dont un ami m'a confirmé à quel point il l'avait ressenti comme un grand moment de théâtre sue un sujet saisissant quand ceux qui se font passer pour victimes qui à l'origine demandent de l'aide se retournent contre leurs protecteurs en les accusant à tort en utilisant tous les mensonges pour leur nuire au plus haut point, et aussi quand les bourreaux se plaignent et utilisent la victimisation, ex : j'ai eu une enfance malheureuse.... et se permettent tout.

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dimanche 15 juillet 2012

Que vois-tu cette deuxième quinzaine de juillet sous tout ce gris à Paris ? Pascal Briba expo, Summertime film de Matthew Gordon, La pitié dangereuse adapté de Stéfan Zweig au Lucernaire mise en scène : Stéphane Olivié‑Bisson

La Haine ou la Joie, voilà deux heurts de vie, mais dont on parle peu....

L'effet repoussoir heurtoir d'où vient-il ? entre inconscience et conscience... c'est un fil à peine déroulé et pourtant ? Les passagers de la Joie au présent sont les mêmes que ceux saisis par l'Angoisse extrême, la peur, la douleur, la colère.... la base : la pâte, l'acquis ou l'inné ? une sorte d'excitation qu'on ne sent pas s'éteindre et pourtant on y glisse, on y grimpe et l'on va en descendre en compagnie de qui ? de ceux qui restent ou de ceux qu'on veut chasser ? qui nous inspirent mais nous aspirent un peu, loin de notre terre, de nos plis ; on voudrait les gommer, s'interrompre ou au contraire prolonger notre présence auprès de ceux-ci et repousser ceux-là, la volonté s'étrangle dans nos gorges intestines, têtes, le dessous des peaux à peine sur un peu de chair sur les os, sur la mort le cadavre, à cause du cœur : battements de cœur, dans la tête qui frappe : états extatiques....On doit survivre  se rendormir et se protéger.

Où retrouver les marasmes, les bouillies, les balbutiements, la matière première de nos rêves ou cauchemars, nos bouillies nos errances nos obsessions nos restes de vitalité et de puissance et notre désir d'aimer comme à nu tendrement.... quand enfin quelqu'un nous écoute, nous entend, nous comprend et nous "pose la main sur le front" ? 

Le désir : NO FEAR ? 

Et pourtant les animaux survivent grâce à la peur, le terrier, le refuge, le nid, le jeu, la chasse, la séduction et la procréation : ils tentent tout pour sauver leurs petits, éprouvent de l'amitié peu, pas ou peu de temps chez les jeunes et selon les espèces quelque peu ou plus du tout à l'âge adulte, se battent rivalisent se méfient tellement. Ils recherchent jusqu'au bout ou presque, le nouveau quidam et enfin se cachent ou hurlent quand ils ont mal pour mourir.

Les espèces les plus avancées mentent simulent par atavisme ou par intelligence d'individus conquise à l'expérience...

Dans toutes leurs relations les animaux entre eux,  particulièrement les espèces, au contact de, domestiquées par l'homme ont une confiance absolue en lui jusqu'à un certain point....

La tête explose sous la Haine la Joie et je viens d'oublier le mot... aussi bien-sûr sous la Douleur. 

Comment retrouver les origines le film zéro avant la conscience, par la culture : par la littérature le cinéma  et ou le théâtre l'opéra 

ou l'amour : tomber à nouveau amoureux et y croire ou vouloir y croire ou pouvoir y croire.....

Comment peut on haïr quelqu'un à ce point.... Je l'ai haïe parce qu'elle m'a séparée de l'objet de mon désir et pour cela elle m'a trompée elle m'a fait croire qu'elle m'aimait qu'elle était sincère et ça m'a fait mal tellement mal.... pourquoi car petite entre ma mère, mon père, ma grand-mère..... j'ai du être ballotée être aimée puis repoussée chahutée sans distraction aucune car "fille unique" j'ai entendu les colères les critiques  j'ai douté de tous et je me suis méfiée, j'ai du en passer par là mais au bout de combien de temps et de combien d'espoirs déçus...

et puis j'ai préféré oublier  pour le "bonheur soit disant de tous" tout en passant, m'aveuglant, tout en ignorant les êtres racornis sacrifiés pour d'autres et en général pour le rêve de puissance d'un seul et l'apaisement du petit groupe : famille amis voisins.... et là commence dès lors par compensation l'enchainement des plaisirs 

ou déplaisirs ; qui deviennent à leur tour comme de nouvelles ressources à la jouissance inexplorée (ce n'est rien ! les goûts changent) interrompre pour retrouver, addictions en tous genres.... drogues de plus en plus complexes... grand déroulé par chapitres de "la parodie" qu'est la vie. 

Tout cela pour rien, parce que les schémas se reproduisent sur trois générations et que la haine ressort plus que la joie à l'approche de la fin, de la sortie de scène.

 

L'amour c'est une construction de l'esprit seul et qui est contraire impossible à tenir toute une vie et qui existe un peu dans le flux le reflux et l'on moralise... simplifie : fidélité -confiance- pardon : écrits noir sur blanc. La passion d'amour ne dure pas d'où les voyages les fuites dans les paradis artificiels dont la culture l'épuisement et le raffinement.

Devenir humain a été impossible même pour les dieux. Car ils perdaient leurs amis et ne devenaient pas des saints pour autant. 

Comment sortir de cette confusion, comment curer la cuve de ce désespoir : 

J comme Joie Abécédaire de Deleuze

 bonne question... Peut-être, oui. Ce qui travaille derrière ici, c'est Nietzsche et sa joie tragique à mon avis : "Le dire-oui à la vie, y compris dans ses problèmes les plus étranges et les plus rudes ; [...] afin de constituer soi-même, au-delà de la terreur et de la pitié, l’éternelle joie du devenir, cette joie qui comprend également la joie de la destruction." (Ecce Homo, "La naissance de la tragédie")


« La bêtise n’est pas mon fort. J’ai vu beaucoup d’individus, j’ai visité quelques nations, j’ai pris ma part d’entreprises diverses sans les aimer, j’ai mangé presque tous les jours, j’ai touché à des femmes. Je revois maintenant quelques centaines de visages, deux ou trois grands spectacles, et peut-être la substance de vingt livres. Je n’ai pas retenu le meilleur ni le pire de ces choses : est resté ce qui l’a pu.
Cette arithmétique m’évite de m’étonner de vieillir. Je pourrais aussi faire le compte des moments victorieux de mon esprit, et les imaginer unis et soudés, composant une vie heureuse… Mais je crois m’être toujours bien jugé. Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré, — puis nous avons vieilli ensemble."
PAUL VALÉRY "La Soirée Avec Monsieur Teste"

le petit roi triste et débonnaire mais tellement fatigué, plutôt... a pris les couleurs de chez nous
Une expo : Pascal Briba
http://www.pascal-briba.com/index.php/category/peintures-2012/

Dans Télégramme

Expo. Les peintures de Pascal Briba «Au Gai Sabot»


14 août 2011
"Peintre autodidacte, Pascal Briba se situe hors de toutes tendances. Un sujet inonde néanmoins son oeuvre, le visage. Omniprésent, débordant, il prend possession de l'espace et émeut. Les grands yeux attirent, donnent envie d'entrer dans la toile et de s'abreuver afin de maîtriser le trop-plein d'émotion ressentie au contact des personnages emprunts de mélancolie. L'artiste joue avec les couleurs qui s'échappent avec insolence et se laisse guider par son instinct, le trait se pose alors, brut, grave et touchant. Une peinture à fleur d'âme qui emporte le visiteur, malgré lui, dans un imaginaire, un ailleurs."
et moi ce que j'en dis ? beaucoup de choses dans le non dit, 
oui je m'y reconnais dans ces figures, ces traits, ces contours sont dans son âme, j'en suis sûre,  si une âme pèse plus lourd qu'une autre : la sienne n'est ni lourde ni légère ni factice et pas non plus inspirée d'un genre : ni figuratif ni masculin ni féminin ni visionnaire ni précurseur ni dans le modernisme, il est singulier Pascal Briba et ouvert à autrui car recueilli et sincère...à condition que tu fasses un chemin vers lui. Son théâtre, son bestiaire, est le mien. Picasso, Cocteau, un peu et pas seulement et puis ? Tous ces portraits  sont en lui, acrobate, arlequin : il donne un accueil chaleureux et on n'a jamais envie de partir de chez lui, alors on le ramène chez soi.... -Mais ce n'est pas son atelier, c'est une galerie ?  oui mais je crois qu'ils ne sont pas trop éloignés...
Au Cinéma : Summertime
Un film à voir absolument et rare à la lumière incroyable aux acteurs "non-professionnels " Chapeau bas. Summertime, de Matthew Gordon film américain d'un réalisateur qui vient du documentaire. Un garçon du milieu entre le plus grand et le plus petit qui a comme punition à faire une dissertation, et il envoie des lettres à son professeur, il rêvait d'une maison avec une famille réunie, c'est impossible dans une Amérique qu'on nous montre pas souvent, et pourtant comme un jeune Tariq, (roman Bohème : Olivier Steiner) oui encore, il sait refermer les portes, agir et quitter les êtres dont il devient responsable pour aller ailleurs plus loin. -C'est un film réaliste ? C'est un grand film.... 

Au Théâtre : La pité dangereuse (critique des trois coups) d'après Stefan Zweig au Lucernaire
ne pas confondre avec le film Passion d'amour d'Ettore Scola adapté d'un roman italien Fosca de Iginio Ugo Tarchetti 
oui j'ai aimé puisque s'est dégagé en filigrane, une autre histoire, un comme...
La mise en scène au début nous laisse en  suspends et puis on tangue on vire on accompagne. Grand bravo aux comédiens, à leur incarné. J'ai comme détaché quelque chose et c'est intelligent sensible beau ; le plateau parait immense et les costumes tous magnifiants comme sortis du cinéma.... La lumière aussi en effet découpe comme des planches, les plans fixes, j'ai très vite aimé et le public était à la fin chamboulé rapproché les uns des autres, on a aplaudi un long temps avec des Bravos ressentis éprouvés pour cette émouvante histoire de passion.

avec une expo dans le galerie du théâtre : Les derniers jours de Stefan Zweig des planches de Guillaume Sorel  
quel peintre que cet artiste du 9ème art.

 

lundi 9 juillet 2012

Sortir l'été (ou du moins ce qu'il en reste) à Paris/ Festival 6 ème édition "on n'arrête pas le théâtre" à l'Etoile du Nord,

et sur parisetudiant.com

-2 spectacles j'ai vu déjà 2 spectacles , ANIMALE et le CHANT DES SIRÈNES
article en forme de conversation
et comme je me dissous un peu, ça se télescope dans ma tête, à force de voir des spectacles, de lire des livres sur le théâtre, de les rouvrir -survoler pour me rafraîchir la mémoire,  de lire les programmes aussi des festivals des futures saisons : qu'ai je vu cette année là à Avignon de Roméo Castellucci avec sa femme et sa compagnie : recours à Internet tour de Babel, encyclopédie universaliste, bibliothèque d'Alexandrie.  
À force de rencontrer des gens,tu sais on a une envie triste, celle de ne plus rien savoir et de se poser devant un spectacle comme devant un paysage. Se laisser infuser sans pour autant démêler le style, les hommages dédicaces, les inspirations références "private-jokes", les génériques : lui c'est qui ? il a fait quoi déjà, il a un site un blog, il vient d'où ? Tu vois, me laisser happer par une nouvelle histoire comme un nouveau gout de ces nouveaux amis qui nous ont fait partager un plat à la fois inventé, improvisé et mélange de leurs expériences souvenirs gustatifs et le résultat c'est que c'était bon, et le mystère ? c'est que nombreux ont demandé :  mais y a quoi là dedans ?
-c'est bien aussi d'analyser, un peu à froid, un spectacle de démêler tous les fils de rester lucide ?!
-Grâce à ces 2 spectacles, ça s'est passé le mélange des deux, et j'adore cela, j'avais envie...
-tu le connais, Stéphane Auvray-Nauroy
 -oui car j'ai connu le Directeur de la Programmation,il y a très longtemps, mon 1er Metteur en Scène, Stéphane Auvray-Nauroy et je le connais encore : son travail exigeant et à la fois fragile, sa joie, sa culture et sa grande ouverture : éviter le surjeu et passer à travers le chant le cri, approfondir l'esthétique élever l'intelligence et ne pas oublier la catharsis, c'est un helléniste et un cagneux, un spongieux à la connaissance et un "tamissin" mot inventé pour le jour, entre tamis des chercheurs d'or et abyssin. Je lui fais confiance pour reconnaître les êtres et tout leur donner, pour qu'ils déploient leurs ailes et s'envolent. 
-Il a une cour ?
-non des amis fidèles avec qui il travaille du régisseur, au créateur lumière,  à l'acteur, aux musiciens, aux danseurs, aux autres enseignants de l'art dramatique, aux autres metteurs en scènes, c'est un sauveur de vies qui sait faire repoussoir pour qu'enfin les élèves, ils s'élancent dans le vide, c'est un tragique, c'est un drôle,c'est un comédien, c'est un fou de travail, c'est un sauveur de  vies, je t'ai dit, un élévateur de niveaux, c'est un humble sans rancunes, c'est le plus élégant des hommes que j'ai rencontré.  
-L'élégance, t'en a plein la bouche de ce mot
- parce que Bashung et surtout Barbara l'élégance j'aime ce mot, 
Stéphane Auvray-Nauroy il a l'élégance émouvante, c'est l'art du mouvement et de l'affection dans des petits riens comme un bouquet de mauvaises herbes cueillies pour sa maman, ou un bonbon donné à quelqu'un qui a aussi démérité. C'est la même largeur de séduction de certains homosexuels quand ils rejoignent les grands séducteurs, les bouffons des rois. Ses Yeux sont d'une intensité abyssale.   
 -t'as été amoureuse ?
-certainement mais dans une autre vie d'un lui manquant à chacun
-Je reviens aux origines qu'est ce qui me plaisait dans le théâtre : de me reconnaitre et de me laisser entrainer vers du dérangement, du nouveau et être au bord des larmes ou rire fort si j'en avais envie et m'ennuyer aussi comme sur une plage de temps retrouvée. 
-Ça m'ennuie parce quand je ne comprends pas ? 
-y a rien à comprendre....
- revenons aux spectacles que tu as vu : ANIMALE c'est quoi ? de la danse ? 
- bah non pas seulement, ou alors sans musique ! 
- y a quelques ondes qui passent non ? des ondes comme d'une musique électronique de moteurs sournois d'unités centrales ?
- oui mais en deux instants comme pour tourner les chapitres, c'est avant tout un corps d'homme heureux-y a rien à comprendre.... qui s'explore dans toutes les largeurs, sa dimension, il se dénude le plus élégamment du monde  ? 
- bah et alors l'animal, là-dedans ? 
-tu as regardé, observé, un chat abyssin faire sa toilette, son pelage est presque ras, eh tu vois tous ses muscles, eh bien c'est beau.
-C'est cela, oui... 
-mais tu passes aussi sur la beauté, car comme disait Cocteau, ça dure le 1er quart d'heure, la beauté et après ? il y a le partage...
-ce mot là partage : ça veut plus rien dire

-le ressenti de l'énergie des corps, car la sienne à FRANCO SENICA fait corps avec toutes celles du public vue la jauge étroite,(nombre de places) et la proximité du public disposé sur un seul rang. Il y a la force, l'humour, le repos et les mutations est ce un reptile ? un oiseau, une poule un singe.... 

et puis il y a le yoga dynamique, l'Ashtanga yoga : la salutation au soleil 
-pour ceux qui connaissent les puristes les spécialistes !
-alors là, même pas ! car c'est fait hors les cordes : oui le danseur déjà, certes il a passé les 40 ans...
-l'âge pour faire du yoga ! 
-ah non plus : il a 52 ans; 
-pas possible... 
-il a un corps de 20 ans et  il finit presque à poil...plus nu que nu -sans un poil, oui, car il est, son corps épilé de tous ses poils d'homme- au moment de la salutation au soleil
et pour saluer au final, le public, il met un grand manteau noir, une peau de bête aux longs poils synthétiques et j'ai ri et j'ai pensé à mon oie Titi(toutes mes bestioles je les ai appelées Titi petite (surnom à l'écho de ma mère : titi équivalent de zizi) une oie comme celles du Capitole, que j'avais apprivoisée pendant les vacances et qui était paralysée des 2 pattes et qui allongeait ses ailes... pour se faire belle et manger dans mes mains quand j'arrivais le matin. Bien-sûr j'ai pensé également aux postures du yoga animales.
-digression, Nath
-La mise en scène est bien faite, on est autour de lui,  en U comme aux mariages, et il est enfermé comme dans le carré d'un poulailler, ou posé dans la joute d'un ring. Mais contrairement à une mise en scène "un peu branchée" que j'ai vu dernièrement, JE M'OCCUPE DE VOUS PERSONNELLEMENT au Théâtre du Rond Point, où on a mêlé deux vraies poules rousses, au décor humain, pour s'en servir bêtement -y avait pas que cela dans le spectacle d'Yves-Noël Genod, il y avait aussi d'autres choses mêlées très belles comme une nage sur le sol, à force de répétitions, à force de voir le danseur faire les longueurs : on voyait l'eau et l'on riait. ;-))).
-c'est fou, tu parles d'un spectacle en le comparant à un autre trop souvent...
-oui c'est par association : c'est comme... je les préfère aux justifications, oppositions, aux c'est pourquoi...
-et LE CHANT DES SIRÈNES, tu le gardes pour toi ?
"Nous vivrons! La Musique est si gaie, si joyeuse; encore un peu, on croirait savoir pourquoi l'on vit, pourquoi l'on souffre... Si l'on pouvait savoir ! Si l'on pouvait savoir ! " cette phrase c'est dans les 3 sœurs de Tchekhov, je viens de la glaner sur le programme qui annonce la saison de la MC 93, ceci dit entre parenthèses : j'ai envie de tout voir cette prochaine saison à la MC 93, et ça me donne envie de vivre jusque là.
-Phrase glanée par rapport avant tout à ce spectacle LE CHANT DES SIRÈNES ?!  
-c'est une création originale d'après Pascal Quignard, un beau texte mais pas du tout fait pour le théâtre, c'est de Cédric Orain, beaucoup plus à la recherche d'une forme pure...

-... ? de la raison pure ?
-mais non, idiot! 
-je ne suis pas philosophe, j'annonce un titre mais je n'ai jamais lu, Bergson...? non, mais j'aime l'expression qui en elle-même, porte un sens, dense ?   
-Bref, je disais donc, Cédric Orain n'est plus à la suite de Monsieur Rabeux, il garde la même exigence de forme et une élévation de tous les niveaux : sonore visuel sensuel émotionnel philosophique, mais il nous touche. 
Ce que j'ai ri, en rupture du propos et de ce que je voyais. Comme une décongestion. Une farandole de chocs, c'était à voir absolument.

Les deux acteurs Olav Benestevdt et Céline Milliat-Baumgartner et le musicien-acteur Nicolas Laferrerrie -qui pourrait jouer dans le Silence tous les spectacles du monde... 
-celui de Bergman ou celui des agneaux ?

-les deux, mon  joli gentil blaireau; les deux acteurs sont tout : ils chantent, ils sont fragiles, immenses et palpables, aimables, ça parait en plus facile d’accès, on irait bien sur scène avec eux.
Si vous voulez lire quelque chose d'aussi intelligent et fin que ce spectacle que cette mise en scène de Cédric Orain que l'écriture de Pascal Quignard écrivain de Tous les Matins du Monde et du Sexe et l'effroi allez sur Froggy's delight excellent site culturel.
C'est une excellente mouture ce sixième festival, je le sens,  pour le prix d'un pass de 24 €, vous avez encore cinq spectacles à voir dont un à ne rater sous aucun prétexte le titre d'abord : COMME SI LES RUINES NE NOUS AVAIENT RIEN APPRIS
du 18 au 22 juillet du mercredi au dimanche à 19h30 conception et mise en scène Stéphane Auvray-Nauroy
et ce soir ou demain les travaux de l'école de Lausanne, comme cela je me consolerai de ne pas être à Avignon et de ne pas avoir vu le spectacle de Marthaler dans la cour d'honneur où la moitié du public est parti à l'entracte... j'adore
-t'en as pas marre non plus de tes enthousiasmes ? 
-ce ne sont pas des enthousiasmes, ce sont des pages blanches des voyages, des façons de tirer un trait. Je vais voir aussi après Léonce et  Léna après Andromaque....
-et le concert ? 
-Non, puisque je pars à Avignon.....  
les lumières du Chant des sirènes je n'oublierai pas sont de Bertrand Couderc