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jeudi 7 avril 2022

En corps et Saison 2 d’En Thérapie et OVNI (S)

En corps : Bon,  nous aussi nous sommes arrivés en retard mais en semaine et l’après midi dans la très grande salle du Gaumont Convention, elle n’était pas pleine mais nous avons quand même dérangé un plus vieux que nous plaçé devant et qui a même changé de rangée au cours du film mais pas sur la scène de danse introduction comme pour les séries, avant générique. En sortant nous aussi avons ri(et c’est pour cela que le plus vieux de devant s’est déplacé) nous étions conquis et pas les seuls au point de se parler entre spectateurs. C’est un film qui rend simple l’accès au corps et à l’action de bouger vers ses rêves. Denis Poladylès est excessivement juste dans ce père taiseux et contrariant sans même y penser. Les danseurs de hip-hop, de danse contemporaine et ceux de classique sont hors clichés comme « le tutu c’est cucul…. » et vous serez convaincus par les intervenants chorégraphe et danseurs. Les marivaudages peuvent agacer les taiseux et contrariants en matière de sentiments mais bon pas
nous deux.


Encore En corps : pour la danse et l’amour où il y a des moments inoubliables. Recommandé par ma prof de yoga et une copine de yoga, mon compagnon avait quelques doutes car il me dit souvent qu’il n’aime pas
les ballets….sauf, je ponctue à chaque fois, dans le film « Pina » de Wenders sur les ballets de Pina Bausch…,.

En thérapie 
Saison 2 
J’ai toujours beaucoup aimé cet acteur qui n’a pas cessé d’arriver en douceur d’abord par sa voix et dans tous les rôles. Et à sa suite tous les personnages entrent dans notre vie du petit garçon un peu gros qui s’installe dans toutes les poches pour être encore plus mal mais pour tout ressentir et comprendre et aimer des autres la surtout de ses parents en train de divorcer au sein du croisement de l’ambivalence des sentiments qui pourtant n’empêchent pas d’aimer….
Et puis il y a l’avocate et la jeune fille architecte en devenir et qui ne veut pas soigner son cancer…car c’est rien à côté de son petit frère Noah autiste….
Et puis un procès où l’on en comprend un peu plus sur Philippe 
Quand je suis allée en séjour en HP à Sarlat par hasard c’est toujours un hasard au début…. Il y avait un infirmier qui ressemblait dans l’énergie le sourire le regard la voix au personnage interprété par Frédéric Pierrot. Et donc un jour que j’étais en hippoglycémie grave, il m’a faite entrer avant tous à la cantine et m’a donné du pain et du potage ce que je préfère au monde hors les
Sucreries…. Et m’a dit en souriant voilà je t’ai sauvé la vie. 








Maintenant avec cette série avec tous les personnages dont les deux psys vous comprendrez à quel point certains psys peuvent vous sauver et sauver vos enfants sans les juger et en les laissant prendre leurs vies en main. Alors qu’ils étaient coincés dans une impasse.
OVNI(S)
Et OVNI(S) LA SAISON 2 vous avez regardé ?c’est inouï inoubliable drôle inventif extrêmement bien joué par tous enfants y compris…. Sur Arte TV sur Canal + 

Art du Monde (abonné)CULTURE
« Ovni(s) » saison 2 : sur la piste aux étoiles
De retour sur Canal+, la série créée par Clémence Dargent et Martin Douaire n’a rien perdu de son charme extraterrestre.

Par Thomas Sotinel
Le 21 février 2022 à 18h00 - Mis à jour le 01 mars 2022 à 14h54.Lecture 3 min.
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Le professeur Didier Mathure (Melvil Poupaud), au centre, dans la saison 2 de la série « Ovni(s) ».
Le professeur Didier Mathure (Melvil Poupaud), au centre, dans la saison 2 de la série « Ovni(s) ». CANAL+
L’effet de surprise est passé, mais l’accoutumance ne se fait pas encore sentir : le ravissement psychédélique que suscite Ovni(s) est aussi puissant à la deuxième saison qu’à la première. On s’est fait à l’idée que le titre qui coiffe les (més) aventures du professeur Didier Mathure (Melvil Poupaud), physicien au Centre national des études spatiales sous Valéry Giscard d’Estaing, désigne moins le sujet de la série que sa nature. Cette drôlerie constante qui jamais ne s’exerce aux dépens des personnages, ce recyclage d’une esthétique désuète à des fins purement ludiques et jamais parodiques, cette précision dans le déploiement d’un univers qui largue une à une les amarres avec la réalité – si on les aperçoit volant en formation, on a tout de suite envie de prévenir les autorités.

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En ce début de deuxième saison, l’équipe du Gepan (Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés) que dirigeait Didier Mathure s’est défaite. L’institution, département du CNES destinée à ramener les observateurs d’ovnis à la raison, est repassée sous le contrôle d’André (Jonathan Lambert), l’amant disparu de Marcel (Michel Vuillermoz), qui avait refait surface in extremis en fin de première saison. Le couple ainsi reformé s’est rangé sans ambiguïté du côté du scepticisme.

Convaincu d’avoir vu un ovni sur le plateau du Larzac après avoir pris, à son insu, du LSD, Didier Mathure sillonne désormais la France à bord d’un minibus Volkswagen en compagnie de Véra (Daphné Patakia), l’imprévisible collaboratrice du Gepan, dans l’espoir de réunir des témoignages démontrant la réalité de visites extraterrestres. Rémy (Quentin Dolmaire), l’informaticien du Gepan, qui aime Véra mais l’ignore, a trouvé un emploi dans ce qui s’appellerait une start-up si le terme avait déjà été inventé, et s’apprête à épouser Véro, une fille normale. Pendant ce temps, Elise (Géraldine Pailhas), l’ex-épouse de Didier, a pris la tête du CNES. Tous les personnages sont donc engagés dans des versions différentes de la comédie du remariage, cette réconciliation relevant pour les uns de l’illusion, pour les autres d’un horizon qui recule sans cesse.

Inventions oniriques

Dans Ovni(s), le marivaudage s’installe dans des espaces dont il n’est pas familier, comme cette centrale nucléaire dont la mise en service est retardée par l’apparition d’une imposante masse de barbe à papa rose. On se souviendra que l’un des phénomènes aérospatiaux non identifiés de la première saison était un flamant de la même couleur, et l’on croisera également un porcelet sympathique – parmi les nombreux reproches que l’on ne peut pas faire aux créateurs, scénaristes et réalisateur, il y a celui de l’incohérence.

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L’énergie dépensée par les personnages dans leurs entreprises amoureuses nourrit également leur quête cosmique. On se souvient, si l’on a vu la première saison (et dans le cas contraire, il faut s’y mettre tout de suite, impossible de plonger directement dans ces nouveaux épisodes), que les extraterrestres qui avaient établi une communication avec la Terre ou, plus précisément, avec le Gepan, ressemblaient furieusement à des Inuits. On en saura plus sur cette connexion, pendant que, dans le même mouvement, Ovni(s) en établit une autre, avec les réfugiés de ces années-là, ceux qui fuyaient l’Asie du Sud-Est après la débâcle américaine au Vietnam.

Le travail des créateurs de la série, Clémence Dargent et Martin Douaire, trouve sa matérialité dans la mise en scène précise, burlesque et charmante d’Antony Cordier
Clémence Dargent et Martin Douaire, les créateurs de la série qui ont reçu le renfort de Maxime Berthemy au scénario, ne forcent pas la métaphore. Ils se contentent de laisser deviner la permanence de notre monde sous les chatoiements de leurs inventions oniriques, un travail qui trouve sa matérialité dans la mise en scène précise, burlesque et charmante d’Antony Cordier.

Quant à l’incarnation de ces doux délires, elle est désormais familière. On sait désormais que Melvil Poupaud sait jouer des quarts de seconde (surprise, affliction…) comme, jadis, Cary Grant (et que Géraldine Pailhas peut poser sur lui le même regard de désir et de commisération qu’Irene Dunne sur son partenaire), que Quentin Dolmaire et Daphné Patakia font un couple qui pourrait se chercher encore pendant de longues saisons… A ce propos : la conclusion de celle-ci peut se prendre aussi bien comme un épilogue que comme un nouveau départ.




samedi 29 janvier 2022

La Corde Série Arte et les SORCIÈRES d’EASTWICK film sur Arte, Nominations aux Césars

La corde 
une excellente série sur la recherche ? Scientifique … le fait qui voit qui entend écoute dans l’invisible et le silence ? Qui n’est pas saisi de folie au delà d’une insoutenable réalité ? Qui, ne change pas d’avis qui sans la présence de l’autre supporte l’insupportable ? L’aveugle est la seule qui voit vraiment et sait non pas revenir en arrière mais aller confiante jusqu’au bout du bout de ses intuitions amours aussi. Les acteurs sont TOUS inoubliables et cette forêt verte et cette salle d’ordinateurs grise …. Je vous dirais rien de plus sinon je vais être accusée de spoliation !!!

(Attention ils en disent plus que moi ! )

Les sorcières d’Eastwick  de George Miller 




quelle réalisation quels acteurs ah Nicholson jouant le diable à sa façon ce que j’ai ri ! c’est un vieux film, ah bon ? comme les Columbo en cas de maladie « longue » comme ils disent, je me les repasserai c’était trop trop bien……

Les nominations aux Césars 
http://mondocine.net/cesar-2022-la-liste-des-nominations/?fbclid=IwAR0yxaFoL0s2ikJm1hjgYZ5ktybjgo_68PnNUelhTciWKXKCyOwfLdYWAS4

« Meilleure actrice dans un second rôle Adèle Exarchopoulos dans Mandibules »
Celle là j’en suis sûre ou sinon j’écris !!!

mardi 17 novembre 2020

Série : Le coup de la Dame Films : La Lune de Jupiter,

Vous pouvez tout regarder de la soirée d’hier Cold War de Pavel Pawlikowski (russe) vu deux fois : pareilles émotion et voyage de la pensée après, et le fantastique La Lune de Jupiter du hongrois Kornél Mundrunczó et le film muet : Le papillon meurtri de 1919 de Maurice Tourneur mélo noir et blanc, avec même pas la moindre envie de les quitter les personnages Marcène et Daniel et le chien ...et la vilaine tante pleine d’amertume, le respect des insectes « ne soyez pas cruel » ; en 3 ème vision de ma soirée festival....il était 1h26 j’ai arrêté alors qu’après encore il y avait Usual Suspects.....

La Lune de Jupiter de Kornél Mundrunczó (hongrois)
Les valeurs de Dieu mises de côté de plus en plus souvent ; il n’y a pas que le prosélytisme et la violence des inquisiteurs, il y a aussi l’amour du prochain, l’hospitalité et le pardon. Moi ce film m’a fait penser à l’incroyable Bad lieutenant d’Abel Ferrara. 
Et aussi je voulais à tout prix le voir à sa sortie puisqu’avec un ami à la sortie des films de Wenders : Les ailes du désir et Si loin si proche, on s’était promis de voir tous les films sur les anges.......Revenons à ce film... film où l’on comprend que pour survivre dans un pays en guerre, on est obligé de tout quitter et seule reste comme « valeur » après avoir rencontré tant d’atrocités : l’amour de la famille pour certains.......on ne parle pas là de ressentiment et de vengeance, alors qu’au vu de toutes ces atrocités.... dire que celles dues au colonialisme pour soit disant apporter la civilisation....ne nous permettent même pas d’accueillir décemment après les « migrants »
Il m’a rapproché d’un autre film là français de Patrick-Mario Bernard et Pierre Trividic fantastique aussi, l’angle mort vu avec une autre amie... que j’aime infiniment il avait raison ce Montaigne : qu’un ami véritable est une douce chose à chaque fois qu’à Sarlat je passe devant la maison d’Étienne de la Boétie je me dis qu’il y en avait qu’il y en a eu un avant tous les autres qui a su dire qu’entre l’amour et l’amitié y a qu’un lit, de différence......



La mini série sur Netflix, réalisée par Scott Franck et du directeur de la photographie Steven Meizler : Le coup de la dame 

Oui c’est bien, mais l’avant dernier épisode, est un peu complaisant... il nous reste le dernier ; en tous les cas, l’actrice est très bien et la manière de la filmer et de filmer les parties d’échecs....sont extra ! 
Le dernier épisode  -Vu- est fantastique extraordinaire- fort émouvant, on a pleuré tous les deux et la fin : une merveille. Elle porte les beaux vêtements comme personne, peut être un peu comme se déplacent les chats. Et c’est toujours aussi bien filmé.  Je la reverrai cette série, encore merci à Virginie à Olivier et à tous ceux qui nous l’ont conseillée.
https://www.google.fr/amp/s/amp.lesinrocks.com/v/s/amp.lesinrocks.com/2020/11/02/series/series/les-parties-dechecs-du-le-jeu-de-la-dame-sont-elles-realistes/%3famp_js_v=0.1&usqp=mq331AQFKAGwASA%253D#ampf=

samedi 25 avril 2020

les films avec chiens chats etc... : les incroyables randonnées voyages et histoires..dont Baby YODA et.Série sur Arte TV : Dérapages

En ces périodes de confinement les livres pour adultes ne me suffisent pas, je les trouve soit mauvais soit saoulants ennuyeux surtout propices à l'endormissement, les BD je les trouve ou retrouve différemment  soit écrits trop petits dans les bulles, soit trop de dessins et peu d'histoire, je suis dans un énervement critique, comme si les livres m'assignaient à plus de confinement encore, comme les bousiers qui n'arriveraient pas à trouver de direction.



Les films les séries soit mais il me faut du jamais encore vu ou des personnages attachants... chercherais-je un amour sans fin ?



Et pour cela je dois repasser par la case enfance attachement sans chantage ni contrefaçons ni intox ou fakes des histoires qui durent autant que faire se peut...

voilà le fruit de mes élucubrations d'après aussi les post FB avec ou sans retouches... en vrac sans coiffure comme nous tous...




Dans les séries de films les incroyables randonnées voyages histoires de chien m'ont sortie de cette longue parenthèse ; j'ai vu la dernière mouture ou la dernière réadaptation de 2019 sur Canal+ : l'Incroyable voyage de Bella (Note 6/9...) après la veille avoir revu presque à l'exactitude RATATOUILLE, au niveau mémoire : des grands instants....notamment le critique culinaire et sa ratatouille.
C'est difficile de revoir un film et d'éprouver l'intensité d'émotion d'origine.....
Avec les films d'enfance cela marche plus ou moins selon les évolutions de chacun....

Comme contre exemple dans la famille films pour adulte : 9 mois ferme ! la deuxième fois que nous le voyons, c'était hier jeudi 30ème jour de confinée, et nous étions tous les deux près sur notre 31... de disponibilité et rien ou presque comme ressenti, même que très peu de sourires sauf à la fin... à cause du confinement qui fait écho à l'enfermement dans le film ???

"Emotions anciennes
Se laisser tomber en enfance n’est pas y retomber. C’est se délester de « soi », ce quant-à-soi des grandes personnes qui contraint à n’extirper de la mémoire que des souvenirs figés en frise chronologique. Chanson bretonne cherche plutôt à élucider l’origine d’émotions si anciennes qu’elles semblaient enfouies, ignorant pour ce faire la logique chronologique, à la façon des enfants eux-mêmes : « Les jours pour eux s’ajoutent aux jours, non pas pour construire une histoire mais pour s’agrandir, occuper l’espace, se multiplier, se fracturer, résonner. »
"Tomber en enfance
un poudroiement doré entre les mots les plus simples..."

alors je me dis que j'aurais besoin de mots simples qui racontent le poudroiement doré d'entre les mots.....
"Il était une fois..."
justement les animaux qui n'ont pas les mots que leur présence

C'est tellement vieux qu'il n'y a pas sur You Tube la VF de la BO

Revenons à nos incroyables traversées, voyages, randonnées, (tous sur la nouvelle chaine Disney où vous trouvez aussi les Pixar, Marvels, Star Wars : avec le dernier né Mandalorian et Bébé Yoda)





Ces films pour enfants : ces incroyables, les 4 sont des voyages à travers forêt nature canadienne américaine, un seul se passe surtout dans une grande ville San Francisco

Donc ces films avec Incroyables chiens et même chats par ordre chronologique et cela sur presque 60 ans avec toutes les mutations du cinéma avec truquages puis effets virtuels :
le 1er dont j'avais le souvenir n'a d'autre effet que la voix off certes omni présente...
L'incroyable randonnée 1963 (6/9)
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Incroyable_Randonnée
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Incroyable_Randonnée


Le 2 ème, avec des voix pour les pensées des animaux et c'est assez réussi pour le jeune boxer américain Chance, pour les trois en fait par leurs singularités, je fus, je suis encore tellement absorbée par ces films, sur le même chemin d'enfant que je ne les départagerais pas d'où la même note et avec ce dé-confinement promis, je mets un stop aux chiffres, j'en ai une indigestion, des chiffres, des milliards, des prêts sur 100 ans....


L'incroyable voyage 1994 (6/9)
L'incroyable voyage II à San Francisco1996 (6/9) que vous dire c'est absurde mais on mais je marche je cours et à la fin je suis tellement contente qu'une telle famille puisse être même pensée : avec trois enfants et trois animaux .... au départ.

Je n'en dirais pas plus même dans des films comme cela, il ne faut pas spolier la fin, même quand on la sait arriver dès le départ....






Sur Arte TV/ DÉRAPAGES avec Éric Cantona Alex Lutz scénario tiré de Cadres noirs de Pierre Lemaitre réalisation Ziad Doueiri (Baron noir)
Dérapages (1/6) https://www.arte.tv/fr/videos/083866-001-A/derapages-1-6/
TT On aime beaucoup et moi aussi j’aime beaucoup c’est un thriller avec 2 acteurs atypiques que je suis sans réfléchir : Alex Lutz et Éric Cantona... c’est excessif et alors rappelez-vous avant de rester confinés les abus du management.... des directions d'entreprises des journées work-well en commandos ou presque...
Télérama
Abonné
Critique par
Guillemette Odicino
« J’ai jamais été un homme violent. Je n’ai jamais voulu tuer personne […]. Quand j’ai compris à quel point j’étais en colère, j’ai pris peur, mais c’était trop tard. » Éric Cantona, collier de barbe et tricot de peau sans manches sur tatouages, nous parle face caméra. Pardon… Alain Delambre, cadre senior au chômage, nous raconte, dans une construction ingénieuse de flash-back, comment il en a eu marre de multiplier les jobs ingrats pour faire face à la précarité, et espérer, en vain, repeindre les murs lépreux de l’appartement familial acheté à crédit. L’espoir peut être fatal : lorsqu’un cabinet de recrutement lui propose une sale mission pour une grosse multinationale, il accepte, mais, cette fois, il arrivera armé…
On plonge sans réserve dans cette série qui mêle polar social, drame familial et chronique judiciaire, à condition d’adhérer à ses deux postulats puissants : un ton pamphlétaire, mais gorgé de dérision, porté par la voix et tout le corps d’un Cantona quasi schizophrène (chef de famille affolé d’un naturel confondant et vengeur social soliloquant), et une peinture effrayante, outrée, du cynisme libéral qu’incarne Alex Lutz en pdg glaçant.
Avec sa mise en scène tout en lignes de fuite et en décors vitrés à la Michael Mann, ce thriller finit, surtout, par dessiner le passionnant portrait d’un homme ordinaire, pris dans une folie de terre brûlée, de non-retour, et rendu sourd à l’amour de ses proches par un système broyeur d’ego

lundi 30 décembre 2019

La belle Hélène

Oh j’en suis à la moitié et je le regarde en voiture sur mon petit écran de tél., vivement la maison, pour saisir l’ampleur de ce tableau, quel écrin dans lequel on a envie de tamiser toutes les réalités pour qu’elles soient comme dépassées. Les hommes les femmes du chœur sont comme mis en beauté donc féminisés et j’ai bien ri déjà : le poupon pour Achille, la lettre tenue à l’envers,  pour le calembour et vous Jean-Claude Saragosse, le plus crédible des fous ambassadeurs à la voix grave pour nous entraîner vers un pays des merveilles...  bravo à vous tous....des baisers musicaux quelles voix quels jeux d’acteurs, quels maquillages, costumes, perruques, décors, accessoires, animaux géants... Les embouteillages, la grève tout cela on oublie.... en vous écoutant, regardant... même d’une lucarne. 

Voilà c’est fini !!! J’ai tout, re-regardé la première moitié sur notre grande télé et j’ai regardé la suite en me disant mais comment ça peut s’arrêter là.
C’est unique c’est pour moi aussi la suite un peu de ce film avec Catherine Frot  sur Miss Jenkins : Marguerite de Xavier Giannoli avec aussi Michel Fau dans le rôle de son professeur de chant, une résurrection du jeu mélangé au chant lyrique, n’y a t’il pas une frontière à dépasser, Michel Fau s’en affranchit comme dans le film, où il chantait Paillasse, un opéra très mélo, sur la jalousie d’un clown. C’est avec beaucoup d’humour que Michel Fau joue une scène de lever de rideau à plus de la moitié où il joue qu’il n’arrive pas à jouer les grands textes, en Menelas le roi de ceux qui s’imaginent le roi des cocus, et qui le deviennent.... Les opéras qu’ils soient bouffes comiques ou mélos, plus on les regarde plus on s’y téléporte.... quand c’est mirifique....



lundi 21 janvier 2019

El miracolo Série sur Arte


Tommaso Ragno un mélange de Kurd Jurgens et Niels Arestrup et Michel Fau et Harvey Keitel, joue un bad prêtre dans l’extraordinaire série italienne sur Arte Il Miracolo écrite pour être réalisée à l’écran par l’écrivain Nicolo Ammaniti.
Voilà c’est fini ! nous avons regardé sur Arte TV les derniers épisodes, tellement nous étions comme envoûtés par tous les acteurs jusqu’à la fin sans pouvoir nous arrêter, l’histoire les liens avec « le miracle » entre les personnages, comme pour un film choral genre Magnolia. Après les lendemains, nous en avons parlé et reparlé à nos amis.
sur Telerama il signent "Prodige"


samedi 7 novembre 2015

Mes ennemies préférées.... /Cinéma à Canal + le Cercle, Samba et sur Arte : les heures souterraines d'après le roman éponyme/ la suite des chantiers de la gloire de Beineix

Jeux de miroirs, un professeur de théâtre m'avait sensibilisée à l'effet loupe des ennemis, dans nos relations, pour mieux se connaitre, pour se dépasser, plus révélateurs, que la complaisance des amis.



A l'école élémentaire mes parents étaient marchands de jouets... 

Au collège, Marie-Thérèse, forte en maths et en sciences, belle, asiatique et Martine, juive boulotte au visage disgracieux...m'ont aimée, puis délaissée sans que je me souvienne pourquoi. Avec Martine nous nous nous étions battues dans les chiottes, elle m'appelait hippopotame et moi éléphante ou l'inverse.

Au lycée mes professeurs d'anglais et d'allemand m'ont exclue en première, section lettres modernes, alors que j'avais 14 de moyenne en français. Mes parents n'ont pas voulu intervenir, alors qu'une amie subissant le même sort, après intervention de ses parents auprès de la directrice -je la revois la directrice, sèche aux cheveux permanentés et avec un imperméable couleur léopard- devait être réintégrée, mais par dépit et par amitié, elle m'avait suivie, Armelle est devenue prof de français en Angleterre, nous avons fait notre terminale dans une "boite à bac" École Louise de Marillac boulevard Magenta, qui a disparu depuis ; elle a eu son bac moi pas, alors que je l'ai passé deux fois, la deuxième en auditeur libre.

A la période de l'apprentissage du théâtre, la quête de reconnaissance, l'élan amoureux, la confusion des sentiments avec un certain William bisexuel, ancien steward, au charme et à l'humour ravageurs, des années après le temps de notre chaste amitié, il dira de moi à quelqu'un de mes amis : je ne veux plus entendre parler d'elle, Nathalie n'a rien compris à ma sensibilité.

Quelques années avant, dans un autre cours de théâtre, une autre Nathalie, jalouse, alors qu'elle était jolie comme une poupée et avait l'amour de son compagnon, moi j'avais seulement son amitié à ce premier Pascal, je le faisais rire, je crois.  Nous étions jalouses toutes deux mais je n'avais pas droit au luxe de la détestation notoire. J'étais la moins bien physiquement de toutes les deux... Je n'étais qu'une amie...

La déflagration de la jalousie par rapport à Michel Fau, d'une autre jeune femme lors d'un stage sur Victor Hugo ; nous travaillions la fameuse scène d'Angelo entre la Tisbe (elle) et Catarina (moi). Michel Fau était venu me voir jouer la scène en fin de stage, je l'avais fait rire. Son rôle était plus important, elle avait une robe rouge découpant sa minceur, j'étais en chemise de nuit et ne pensait qu'à fuir pour me glisser hors de ses mains, dans la scène, je l'écoutais et regardais la sortie à jardin. Elle m'avait engueulée car c'était une scène dramatique... Elle avait voulu louer l'appartement jouxtant le sien, celui  de Michel Fau, à l'époque cité du Midi : je suis jalouse de toi ! m'avait t-elle dit, texto et face à face. Je n'étais qu'amateure et heureuse de faire du théâtre pendant mes vacances. Elle voulait devenir pro.

La guerre des rôles, des places affectives de A, B par rapport à Philippe Person, acteur mais surtout metteur en scène et homme de charme, jeune comme plus âgé. Pas envie de conflits, seulement préférer perdre un échelon du perchoir, auprès de Michel Fau et de Philippe Person,  pour garder leur amitié, reposée, étale, sans marques de passions.

Cette envie irrépressible qu'avaient certains, de se moquer de moi à chaque fois qu'ils me voyaient, et mon  entêtement à les aimer malgré ça ; Stéphane... Géraldine metteurs en scène professionnels.

Michel  et Philippe ont récolté le fruit de leur travail de fou, tout perdu puis tout retrouvé, regagné pas à pas, chacun dans leur domaine, leur notoriété.

Mais à la base de l'inimitié, la présence et l'absence,  auprès des parents, le chantage affectif, l'effondrement de l'échec et cette jalousie de la relation qu'on a plus, qu'on a jamais eue, avec nos parents. Le pion n° 3 d'enfant unique. 

Dans les bureaux, ensuite,  l'arrogance ou le paternalisme, l'autorité excessive et la gentillesse d'hypocrites, qui nous utilisent et changent d'attitude selon notre rôle dans la pyramide des liens utilitaires, pour gagner un peu plus en grade ou en argent. Pour garder sa gentillesse et sa place heureuse, il faut savoir s'effacer, n'être une menace pour personne rester dans le rôle de la rigolote de la retardataire, de l'originale, la lente, l'inerte, la mascotte.

Il y a des choses comme cela on ne les voit qu'une fois et ça suffit, d'autres, elles marquent, se renouvellent, se reproduisent, nous poursuivent toute la vie, je  ne peux m'en passer des guirlandes lumineuses pour fêter Noël, plusieurs fois dans l'année.

L'amitié d'artistes, un syndrome du père Noël, je les ai connus intimement, je me pince pour y croire toute ma vie durant. 

Il y a des tableaux d'artistes que tu peux redécouvrir à plusieurs visites, d'autres pas. Ils te comblent d'office... Et c'est devant ces derniers que les foules se pressent. Plus moi.

Samba ****
Si attachant, subtil efficace et aussi délicatement drôle....
Les heures souterraines****
 Téléfilm sur Arte, fidèle incarnation du roman, une ligne claire descriptive sans affectation qui fait ressortir tout le clair obscur des situations du quotidien.

Dans ces 2 films les rôles secondaires sont tellement justes qu'on se croirait presque dans une Série américaine.

Le Cercle du 6/11 émission critique sur Canal +, voir le débat sur le film le fils de Saul la polémique éveille ma curiosité, malsaine ?

Les chantiers de la gloire de Beineix, suite de ma lecture, surtout si vous voulez en savoir plus sur la machinerie Cinéma en train de se faire n'hésitez-pas, c'est bien écrit, ce Monsieur a eu et a des talents multiples, humains, il a beaucoup de charme aussi.
Encore la Belgique

Jouer faux

                                                                  la lumière  
Musique (début)

Musique (suite)

Musique (suite)

Roland Bertin : Théâtre/Cinéma

Marathon man une synthèse des deux écoles

lundi 23 septembre 2013

Des nouvelles de notre futur, Boucle d'Or au Lucernaire La Cie Person, par les montagnes le film la suite en Afrique/ le BEFORE sur Canal + avec le Dézapping par Studio Bagel/Au monde de Joel Pommerat.....BRIGITTE FONTAINE elle a l'honneur d'être...

 D'abord le film de par l'Afrique  après leur film de par les montagnes, ils en ont fait une chronique, un journal de bord dont l'écriture nous rend comme un peu à côté d'eux mais si vous voulez les aider FINANCIÈREment c'est simple et cela vous défiscalise légalement vos impôts.... vous aurez le récit dans vos écouteurs intérieurs, d'abord la préparation : par la lecture de leur news letter
je me dis que je préfère aider des projets comme cela que les vagues humanitaires dont il ne reste rien pour ceux qu'on aurait voulu aider ex : Haïti
écoute d'un film en train de se faire


La vie machinale - je suis un piston.
Vous avez fait quoi ces derniers jours? Nous, un aller-retour à Riom. C'est juste à côté du Champsaur, mais un peu à l'est, après Grenoble, après Lyon, après St Étienne, au-dessus de Clermont-Ferrand… voilà, juste là. Un aller retour dans la caverne d'Ali Baba (mais gare aux voleurs).

Nous ne donnerons pas de nom ici, mais, nous avons eu rendez-vous avec une sorte de fou qui va extrêmement bien et qui est très rigoureux - c'est ce qu'on appelle la folie douce. D'une gentillesse incroyable, d'un savoir phénoménal, un collectionneur de tout ce qui touche à la captation, au mixage et au montage son. Et aussi il connaît bien le Mali, particulièrement les touaregs du MNLA. Alors il a aimé notre projet qui allie captation son-image et voyage au Sahel.

Une fois tout le matériel étalé sur la table, matériel dans un état des plus parfait, il nous a proposé un prix qui défiait toute concurrence : une mixette, un micro HF, un micro canon et sa bonnette et suspensoir, un micro dynamique, une sacoche professionnelle et quatre heures de discussion et de conseils d'un amateur passionné plus que professionnel. Bref, vous poussez une porte et vous découvrez un royaume insoupçonné, un studio à la Godard, là-bas, près de Riom - le voyage a déjà commencé, les rencontres hors de l'ordinaire aussi.

Après, il a fallu rentrer. En passant, on s'est arrêtés dans ces séries de cubes où il y a tout et on a tout acheté : groupe électrogène, clés à pipes et plates, gants, balayette (très importante pour la latérite qui rentre partout dans le 4x4), et puis tiens, on va faire les courses au Carrefour ? C'était déjà tard, il nous restait de la route et puis on a eu comme les jambes qui flanchaient. Tout ça, tout ça étalé comme ça, sur des km de rayons, toute cette marchandise… alors c'est ça ? Tels des zombies, écrasés par les choses, on errait dans les rayons à la recherche de yaourts mais comment on peut présenter un rayon de 50 mètres de yaourts ? Perdus dans cette vie matérielle, notre petite lumière s'éteignait peu à peu alors qu'on cherchait à cocher notre toute petite, toute petite liste de courses - si petite qu'on ne la voyait plus dans le creux de la main, mangée par la lumière des néons.

Mais ça c'était la fin de la semaine. Avant il y a eu les bons tampons sur les bons passeports pour les visas de Mauritanie, les vaccins encore et toujours (mais c'est quoi cette douleur entre les omoplates ?), les commandes sur Amazon : accus, cuvette pliable, etc., et même, le début de l'idée de partir avec une batterie à décharge lente et un panneau photovoltaïque car les accus pour tout notre matériel de captation, il faut les charger et si on ne roule pas en voiture… Et trouver le bon thé du matin en bivouac pour deux caféïnomanes invétérés, pas facile. Et toujours ce petit détail qui fait perdre une heure dans la journée.

Les soutiens, dans cette période ultra-matérielle (machinale l'existence de colis et d'achats) de nombre d'entre vous - un mot, un don, une bienveillance, font du bien. Vite-vite, le 1er novembre, date de notre départ, arrive à grand pas et on n'a pas encore coché tout sur la liste.

Merci à vous de nous lire et n'hésitez pas à parler autour de vous, de ce site https://www.lepotcommun.fr/pot/ZehtIfzQ si vous connaissez quelqu'un qui veut défiscaliser ses dons.

Et pour nous, suivre, rien de mieux que https://www.facebook.com/pages/un-film-en-Afrique-des-films-en-Afrique/519390264800183 - vous pourrez aussi y retrouver les premiers épisodes de notre mini-série avec des mots… qui font images ?

Vroum-vroum a fait titine pendant mille kilomètres sur deux jours, j'en ai la tête toute vrombissante - mais oui, Riom un peu qu'il disait.

À la semaine prochaine.


après la pièce pour enfants.... au Lucernaire : Boucle d'or pour l'écriture les idées la mise en scène les actrices....
http://thomasletheatrophile.over-blog.com/search/boucle%20d%27or/


et un autre message :
Bonjour les amis,


après le stress de la rentrée je vous invite à une petite réunion animée par Jeanne Matheron sur le thème
"Comment parler aux enfants pour qu'ils écoutent et écouter pour qu'ils nous parlent"
LECTURE pour enfants, au sens premier
Elle anime régulièrement des ateliers à partir d'ouvrages écrits par Adèle Faber et Elaine Marlish édités aux éditions Du Phare
La présentation a lieu à la librairie le vendredi 27 septembre à partir de19h


Librairie "Au plaisir des yeux"

120 rue Raymond Losserand

75014 Paris
métro Plaisance, bus 62 arrêt"Hôpital saint Joseph"

tramway Portes de Vanves
Vous pouvez communiquer!!!
Bonne journée.


après Ludmila  Mikaël au théâtre de l'Oeuvre mais aussi sur France-Inter
http://www.franceinter.fr/emission-latelier-latelier-de-ludmila-mikael

Le dernier disque de Brigitte Fontaine dont une chanson pour son père qui m'a éreinté de larmes contenues, pas réussi à les verser... le dernier disque est dans les bacs.
BRIGITTE FONTAINE

J'AI L'HONNEUR D'ÊTRE
Un nouvel album qui tient toutes ses promesses : singulier et inspiré !
« J’ai l’honneur d’être » ne laissera personne indifférent. Ce 18ème album est une véritable confession pour Brigitte. Sa voix nous atteint encore plus aux tripes. Les auditeurs ont le privilège d’être invités dans le cœur de l’artiste. Aucun texte n’est anodin et chaque mot a son importance, à l’image du premier single « Crazy Horse », qui conte l’histoire de Lola, « ogresse seule et folle, serpillère espagnole ». L’émotion transpire dans ce nouveau disque, tel un diamant brut. La chanteuse se livre comme jamais, notamment dans « Père », un hommage à cet homme « plein de douceur, la pureté au cœur ». Brigitte Fontaine est inqualifiable. L’artiste n’a rien perdu de ce qui l’anime depuis toujours. Son goût pour la provocation et sa folie l’amènent à écrire des textes poignants, miroirs de notre société. Comme pour ses précédents albums, elle s’est entourée d’Areski Belkacem, son compagnon de toujours, qui a composé, réalisé et arrangé « J’ai l’honneur d’être ».



http://www.ebibli.fr/
c'est un Ebook alors il faut le transformer en PDF pour le muter en Ibook. C'est pour quand l'Économie positive =>France-Inter 7/9
Six personnages en quête d'auteur en PDF, le texte pièce si complexe et qui nous dit tout des manipulations humaines inspirées par la création, du jeu des comédiens de la relation des personnages avec les auteurs et différente d'avec les interprètes alors que l'auteur se met minable dans sa préface : quel auteur-frère en toute humilité admirative comme je sais si bien faire, mais il est âpre le chemin de la compréhension de Pirandello. Il ausculte la folie la normalité toutes les relations de la "famille".
une autre pièce qui va commencer au Proscenium dans le titre Élections


la Cie P. Person pendant ce temps là a joué à la Réunion, non ?
Shakespeare.... la reprise de comment déjà ? Bcp de bruit pour rien... ça s'est bien passé, la Cie commence à répéter son prochain spectacle sur Maupassant. Je vais y aller dès le début je connais l'auteur et la metteuse en scène, oui mais aussi parce que sa sœur m'a dit lors de ses précédents spectacles que c'était plutôt très bien, mais pour moi, c'était sa sœur à l'origine qui écrivait faisait du théâtre alors, c'est idiot, mais j'ai du mal à m'y faire, mais c'est une voie du passage.... passeur passeuse passage que le sororat.



12 hommes en colère, une adaptation de la Cie La Strada au Théo Théâtre, le film est passé sur Arte 



voilà sinon rien ou presque la vie les ateliers un cercle de lecture de pièces à voix haute... le diabète une grand mère très seule et qui s'énerve de perdre la tête la vie quoi, une amie qui s'étouffe millimètre par millimètre diagnostic maladie orpheline : rien à faire... la vie quoi, le bureau j'avais oublié j'y vais...
sinon rien, mais bien-sûr que oui, le before du Grand Journal réalisé par Studio Bagel, avec Grégory Ouioui....
http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-before-du-grand-journal/pid6439-dezapping.html?vid=934794#pid6439-dezapping.html?vid=934794&_suid=137995145749905149748157077081

et depuis que j'ai ce jouet tactile appelé tablette, je deviens une "petite poucette" voir l'essai de Michel Serres qui nous invite à voir autrement les réseaux l'enseignement avec ces nouvelles technologies qui lisent calculent reproduisent tous les codes... nos mémoires périphériques par ex à quoi servent les blogs, à véhiculer d'autres ressentis que ceux des élites...
mais là je joue au Scrabble et rencontre autrement d'autres personnes
je joue et mon blog chute
en construction permanente car sa manipulation n'est pas aisée, (c'est Pascal mon Chéri qui le dit)

et aveugle car les images sont bloquées, ici(au bureau quand je suis en pause ou le soir tard après les heures ouvrées entre 2 RDV)..... je n'arrive pas à recopier les codes numérisés

"Au monde" au théâtre de l'Odéon de Joël Pommerat par Joshka Shidlow, sur Allegro Théâtre avec une très belle écoute de la pièce de Jon Fosse : Et jamais nous ne serons séparés et de Ludmila Mikaël
Les amours vulnérables d'Othello et Desdémone aux Amandiers avec Denis Lavant et pour son chant Sapho Ebguy et une critique.