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mercredi 22 février 2023

Deux films les Cyclades et la famille Asada

Deux films les Cyclades et la famille Asada :
Les Cyclades
Je crois que j’irais voir tous les films désormais où jouent Laure Calamy et Olivia Côte car elles sont bouillonnantes et pas du tout extérieures….
À tout ce qui peut venir de la vie des rencontres…. Ce film que j’ai vu au Chaplin St Lambert (sorte de Ciné Club indépendant qui ressort les films après les 15 jours 3 semaines  après la 1ere date officielle de sortie avec en plus des rétrospectives et des avant premières de documentaires de films plus confidentiels  et aussi bcp de films d’animation ou autres films pour enfants les Chaplin Denfert et Saint Lambert) m’a surtout plu quand je me suis mise à le raconter le lendemain à mon compagnon. Les deux,  les trois actrices principales sont très belles, très ensoleillées, enchanteresses à un moment puis plus, puis encore comme les paysages blancs et bleus de Grèce puis à deux, puis à  trois…. puis tout le temp ! KristinScottThomas est à sa façon inoubliable, méconnaissable. 



la famille Asada Un film à voir avec les enfants à partir de 8/10 ans à voir absolument pour tous les photographes à ceux qui veulent en savoir plus sur les gens qu’ils photographient. C’est un film qui nous a tenu proches et nous étions 5 dont le plus jeune de mes amis. Seul mon chéri a déclaré que c’était un peu trop melo. 

Abonnée Télérama extrait d’un entretien avec  le réalisateur à qui l’on avait demandé de fire un film sur le Tsunami de 2011 
Vous sauvez les images des autres plutôt que d’en créer de nouvelles. Dans le film, une enfant demande à votre personnage de photographier sa famille, ce qu’il refuse dans un premier temps. Parce que vous ne pouviez pas, ou parce que vous ne vouliez pas ?
M.A. : Je dirais qu’au départ je n’ai pas pu prendre de photos. Plus que le décor, c’est le sujet qui m’intéresse. De ce point de vue, faire des photos sur le vif, ce n’était vraiment pas possible. Ce qui compte, c’est la communication avec la personne que je photographie : je tente de la comprendre avant d’appuyer sur le déclencheur. Pour tenter de la rendre heureuse lorsqu’elle reverra la photo en se remémorant les circonstances où elle a été prise. Si mon sujet vient de perdre ses biens et sa maison, voire un membre de sa famille, son visage triste sera sans doute parlant pour une tierce personne… Mais pour lui, je crois qu’à part la douleur il n’y aurait pas grand-chose.



mercredi 28 octobre 2020

Petit vampire

Sinon il faut pour moi, aller au cinéma, plus que jamais,  pour trouver non pas des impasses : comme le ménage, le rangement toujours à refaire (en cas de poussières, saletés  voir de déménagement qui ne tournent qu’une page du quotidien) mais de véritables portes de sorties, en écho de son enfance, c’est le cinéma : partir de l’obscurité et s’embarquer avec des inconnus pour un écran de lumières. 
Pour cela hier nous sommes allés voir : Petit Vampire, quel foisonnement de couleurs, de beauté et de monstres tous apprivoisés et pas si moches que cela en fait. C’est vraiment pour tous les âges et cela a plu à mon Pascalou très critique, en ce qui concerne les dessins animés, l’animation. C’est aussi un film sur l’amitié indispensable....je veux un chien comme le rouge(un peu bouledogue avec l’accent de Nice)qui s’appellerait Fantomas ou Fantomette ... ai-je dit en sortant, car mon ami Michel, je l’ai déjà...



vendredi 23 octobre 2020

Adieu les cons ! et Chien Pourri à Paris

J’avais envie de retourner au cinéma c’est une drogue pour moi comme une escale quand on a très soif ou très faim et qu’on sait à l’avance qu’on aura rien. Mais bon je dois vous dire que dans les relations de couple comme il est si bien dit dans les films on se manque, et aller au cinéma ensemble c’est quelque chose comme promener un chien en pleine ville dans des rues inconnues, y en a tellement, d’inconnues. C’est bien mieux j’écris n’importe quoi ! C’est triste de savoir que des amis vous ont quitté...
Heureusement on y est retourné après Drunk, Tous les Deux et tous les deux on a aimé fort cette histoire d’amour on a ri et on a pleuré. 
Adieu les cons infiniment, c’est un film apparemment seulement déconstruit. Un conte ou plutôt une critique acerbe de ce monde, du film reel dans lequel on se sent débordé, écrasé, isolé, incompris, handicapé.
Ne lisez pas les critiques timorées c’est un film qui m’a donné envie de danser et d’applaudir à la fin, d’aimer comme au premier jour ; les acteurs font là aussi leur boulot, et nous font aimer passionnément le cinéma... 
heureusement que les salles obscures restent ouvertes.




La critique du Monde tres documentée(avec des jugements hâtifs sur les autres films de Dupontel :9 mois fermes par exemple) est pour moi un lampion de critique timorée qui en dit trop mais qui reste à côté du film, notamment en concluant que ce film est sans humour grinçant, que les personnages sont caricaturaux, et qu’on oublie le film une fois qu’on l’a vu. Pas du tout je vais même chercher des amis pour le revoir comme je fais au théâtre, les personnages sont burlesques tragi-comiques . Est-ce que Charlot est caricatural dans les lumières de la ville ou Falstaff dans la pièce éponyme de Shakespeare ou Michel Simon dans Boudu. Je me demande quand en France on va cesser de normaliser les rôles et les acteurs. Pauvre Pauline Carton que jouerais tu aujourd’hui !?

Le Monde - « Adieu les cons » : les tristes temps modernes vus par Albert Dupontel

Le cinéaste accumule les personnages stéréotypés pour dénoncer les dérives de la société actuelle, jusqu’à l’indigestion.

Le Film, dessin animé « Chien Pourri à Paris » 
Ce n’est pas que pour les touts petits, les livres illustrés de la collection, déjà sont pour les plus grands... On passe un moment, on rit, on rêve et on re-dessine Paris, c’est un véritable dessin animé qui pour moi est un peu comme Ernest et Célestine, quoique le trait les personnages sont très différents. Et ce sont plusieurs histoires quand ça a fini, j’espérais qu’il y en avait encore une autre.....






samedi 25 avril 2020

les films avec chiens chats etc... : les incroyables randonnées voyages et histoires..dont Baby YODA et.Série sur Arte TV : Dérapages

En ces périodes de confinement les livres pour adultes ne me suffisent pas, je les trouve soit mauvais soit saoulants ennuyeux surtout propices à l'endormissement, les BD je les trouve ou retrouve différemment  soit écrits trop petits dans les bulles, soit trop de dessins et peu d'histoire, je suis dans un énervement critique, comme si les livres m'assignaient à plus de confinement encore, comme les bousiers qui n'arriveraient pas à trouver de direction.



Les films les séries soit mais il me faut du jamais encore vu ou des personnages attachants... chercherais-je un amour sans fin ?



Et pour cela je dois repasser par la case enfance attachement sans chantage ni contrefaçons ni intox ou fakes des histoires qui durent autant que faire se peut...

voilà le fruit de mes élucubrations d'après aussi les post FB avec ou sans retouches... en vrac sans coiffure comme nous tous...




Dans les séries de films les incroyables randonnées voyages histoires de chien m'ont sortie de cette longue parenthèse ; j'ai vu la dernière mouture ou la dernière réadaptation de 2019 sur Canal+ : l'Incroyable voyage de Bella (Note 6/9...) après la veille avoir revu presque à l'exactitude RATATOUILLE, au niveau mémoire : des grands instants....notamment le critique culinaire et sa ratatouille.
C'est difficile de revoir un film et d'éprouver l'intensité d'émotion d'origine.....
Avec les films d'enfance cela marche plus ou moins selon les évolutions de chacun....

Comme contre exemple dans la famille films pour adulte : 9 mois ferme ! la deuxième fois que nous le voyons, c'était hier jeudi 30ème jour de confinée, et nous étions tous les deux près sur notre 31... de disponibilité et rien ou presque comme ressenti, même que très peu de sourires sauf à la fin... à cause du confinement qui fait écho à l'enfermement dans le film ???

"Emotions anciennes
Se laisser tomber en enfance n’est pas y retomber. C’est se délester de « soi », ce quant-à-soi des grandes personnes qui contraint à n’extirper de la mémoire que des souvenirs figés en frise chronologique. Chanson bretonne cherche plutôt à élucider l’origine d’émotions si anciennes qu’elles semblaient enfouies, ignorant pour ce faire la logique chronologique, à la façon des enfants eux-mêmes : « Les jours pour eux s’ajoutent aux jours, non pas pour construire une histoire mais pour s’agrandir, occuper l’espace, se multiplier, se fracturer, résonner. »
"Tomber en enfance
un poudroiement doré entre les mots les plus simples..."

alors je me dis que j'aurais besoin de mots simples qui racontent le poudroiement doré d'entre les mots.....
"Il était une fois..."
justement les animaux qui n'ont pas les mots que leur présence

C'est tellement vieux qu'il n'y a pas sur You Tube la VF de la BO

Revenons à nos incroyables traversées, voyages, randonnées, (tous sur la nouvelle chaine Disney où vous trouvez aussi les Pixar, Marvels, Star Wars : avec le dernier né Mandalorian et Bébé Yoda)





Ces films pour enfants : ces incroyables, les 4 sont des voyages à travers forêt nature canadienne américaine, un seul se passe surtout dans une grande ville San Francisco

Donc ces films avec Incroyables chiens et même chats par ordre chronologique et cela sur presque 60 ans avec toutes les mutations du cinéma avec truquages puis effets virtuels :
le 1er dont j'avais le souvenir n'a d'autre effet que la voix off certes omni présente...
L'incroyable randonnée 1963 (6/9)
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Incroyable_Randonnée
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Incroyable_Randonnée


Le 2 ème, avec des voix pour les pensées des animaux et c'est assez réussi pour le jeune boxer américain Chance, pour les trois en fait par leurs singularités, je fus, je suis encore tellement absorbée par ces films, sur le même chemin d'enfant que je ne les départagerais pas d'où la même note et avec ce dé-confinement promis, je mets un stop aux chiffres, j'en ai une indigestion, des chiffres, des milliards, des prêts sur 100 ans....


L'incroyable voyage 1994 (6/9)
L'incroyable voyage II à San Francisco1996 (6/9) que vous dire c'est absurde mais on mais je marche je cours et à la fin je suis tellement contente qu'une telle famille puisse être même pensée : avec trois enfants et trois animaux .... au départ.

Je n'en dirais pas plus même dans des films comme cela, il ne faut pas spolier la fin, même quand on la sait arriver dès le départ....






Sur Arte TV/ DÉRAPAGES avec Éric Cantona Alex Lutz scénario tiré de Cadres noirs de Pierre Lemaitre réalisation Ziad Doueiri (Baron noir)
Dérapages (1/6) https://www.arte.tv/fr/videos/083866-001-A/derapages-1-6/
TT On aime beaucoup et moi aussi j’aime beaucoup c’est un thriller avec 2 acteurs atypiques que je suis sans réfléchir : Alex Lutz et Éric Cantona... c’est excessif et alors rappelez-vous avant de rester confinés les abus du management.... des directions d'entreprises des journées work-well en commandos ou presque...
Télérama
Abonné
Critique par
Guillemette Odicino
« J’ai jamais été un homme violent. Je n’ai jamais voulu tuer personne […]. Quand j’ai compris à quel point j’étais en colère, j’ai pris peur, mais c’était trop tard. » Éric Cantona, collier de barbe et tricot de peau sans manches sur tatouages, nous parle face caméra. Pardon… Alain Delambre, cadre senior au chômage, nous raconte, dans une construction ingénieuse de flash-back, comment il en a eu marre de multiplier les jobs ingrats pour faire face à la précarité, et espérer, en vain, repeindre les murs lépreux de l’appartement familial acheté à crédit. L’espoir peut être fatal : lorsqu’un cabinet de recrutement lui propose une sale mission pour une grosse multinationale, il accepte, mais, cette fois, il arrivera armé…
On plonge sans réserve dans cette série qui mêle polar social, drame familial et chronique judiciaire, à condition d’adhérer à ses deux postulats puissants : un ton pamphlétaire, mais gorgé de dérision, porté par la voix et tout le corps d’un Cantona quasi schizophrène (chef de famille affolé d’un naturel confondant et vengeur social soliloquant), et une peinture effrayante, outrée, du cynisme libéral qu’incarne Alex Lutz en pdg glaçant.
Avec sa mise en scène tout en lignes de fuite et en décors vitrés à la Michael Mann, ce thriller finit, surtout, par dessiner le passionnant portrait d’un homme ordinaire, pris dans une folie de terre brûlée, de non-retour, et rendu sourd à l’amour de ses proches par un système broyeur d’ego

jeudi 13 février 2020

L'extraordinaire voyage de Marona

L’extraordinaire voyage de Marona, une chienne de vie du début jusqu’à la fin, film d’animation très imaginatif au début très déconcertant sans fausse pudeur sur l’amour, la vie, la mort, les animaux de compagnie. Il y a des passages très beaux, l’acrobate funambule, la mère célibataire qui vit avec son vieux très vieux père, sa petite fille et un chat. Les dessins sont d’abord aussi inhabituels pour un film d’animation que lorsqu’on retourne voir un film muet en noir et blanc, il faut du temps pour s’y faire mais là, on va vers un dessin futuriste, coloré, si coloré qui se délie, se conjugue, se délite : les voitures ont des mâchoires, les êtres humains ressemblent à leur mouvements, ont leurs couleurs qui les dessinent : cheveux bleus, ligne rouge sur fond orangé, plus que gris et noir....La petite chienne est la voix de la narration (un peu sourde au doublage français)elle comprend tout mais sans la moindre concession à la niaiserie. Certes toute la tristesse de cette petite chienne batarde abandonnée plusieurs fois, n’est pas évacuée et ca c’est beau ! On rit aussi mais
à des instants justes, par exemple sur l’enfermement des enfants chez leurs parents.... C’est un film ouvert sur nos comportements, notre déraison avec les animaux de compagnie et surtout notre incapacité à être heureux, oui des humains, alors qu’ils ont déjà tout pour ça, aux yeux de ce petit chien noir et blanc qui lui a la truffe en forme de cœur pour respirer ....
L’odeur de son humain
C’est un film roumain, je dirais même plus, singulier et international, futuriste avec plusieurs graphistes et ne craignant pas les « chocs de styles ».Ce n'est pas un film que pour "enfants" ou alors pour tous ceux qui ont été enfants et puis... qu'en ont-ils fait ?
Je vous ai copié photographié tout le dossier « enseignant » un petit bijou...et tout au bas de cet article je vous ai mis la bande annonce vidéo, bien-sûr !

Anca Damian étudie à l’académie du théâtre des arts du cinéma de Bucarest où elle obtient un diplôme en cinématographie et un doctorat en art, cinéma et médias. Après ses études elle travaille comme réalisatrice, scénariste productrice pour plusieurs documentaires et comme directrice de la photographie pour deux long-métrages et de nombreux documentaires et court-métrages.
En 2008, elle écrit, cop
roduit et réalise son premier long-métrage, Rencontres croisées, une histoire à plusieurs niveaux de lecture qui enthousiasme notamment le critique Jay Weissenberg de Variety, le film est sélectionné dans de prestigieux festivals internationaux tels que Busan, Chicago, Goa, Cottbus, Göteborg et Rome.
En 2011 elle écrit, produit et réalise son premier long-métrage d’animation Le Voyage de Monsieur Crulic, salué par la critique internationale. Ce récit aux accents kafkaïen, à la fois autobiographique et expérimental, est sélectionné dans plus de 250 festivals. Le film reçoit plus de 35 prix internationaux, parmi lesquels le Cristal du long-métrage au festival international du film d’animation d’Annecy.
En 2013 elle réalise Un été très troublé tourné en langue anglaise avec un casting international : Kim Bodnia Jamie Sives et Ana Ularu. Cette coproduction roumaine suédoise tchèque et britannique porte un regard innovant sur un triangle amoureux pirandellien.
En 2015 au second long-métrage d’animation, la montagne magique, continue d’asseoir son style graphique innovant au service d’un sujet poignant. Cette histoire de Don Quichotte en Afghanistan est le second film d’une trilogie entamée avec Crulic. Présenté en avant-première à Annecy est en première internationale au festival international de Karlovy Vary, le film est sélectionné dans plus de 60 festivals...Il obtient 11 prix.… Anca Damian est la première réalisatrice à recevoir en 2016 le Audencia Award décerné par Eurimages, ce prix distingue les femmes ayant le courage d’embrasser une carrière de réalisatrice inspirant les générations futures et leur montrant le chemin à suivre.
En 2018, sa dernière réalisation en prise de vue réelle Moon Hotel Kabul est présenté au festival international de Varsovie, où elle reçoit le prix de la meilleure réalisatrice. En parallèle son dernier court-métrage d’animation The Call voyage dans plus de 40 festivals internationaux, parmi lesquels Annecy Toronto et Sundance, où il remporte cinq prix.
La même année Anca Damian reçoit le Mirada International Award décerné par la New Directors Platform Au festival international du film de Madrid, en tant que « créatrice totale », « véritable monument » et « inspiration incontestable pour les jeunes réalisateurs ».




lundi 28 janvier 2019

Oscar et le monde des chats

https://www.filmspourenfants.net/oscar-et-le-monde-des-chats/ 
Cette critique est très longue égrenant tous les points abordés.Mais si je l’ai choisie c’est qu’elle est assez juste et surtout mentionne que les enfants ne pourront l’apprécier que s’ils ont au moins 8 ans. 

Par rapport au film d’animation japonaise, ce film d’animation chinoise est très mal perçu par la critique du genre et bien moi je suis comme Télérama plus indulgente. On voit certes du copié-collé avec certains Pixar. L’ajout musical psychédélique aux couleurs acidulées forcées n’est pas très réussi.  Mais les personnages principaux sont attachants dont Oscar son père Léon mais aussi les oiseaux dont le perroquet Kiwi !? Et les oies, qui parle des oies alors qu’elles sont très amicales (j’en ai aimé une pendant mes vacances dans le Béarn, enfant, une qui était paralysée des pattes et que j’emmenais dans un panier d’osier dans les champs pour qu’elle mange de l’herbe, bien sûr je n’ai pas pu l’emmener avec moi en ville, elle est morte après mon départ elle ne mangeait plus) 

Le chat des rues est mystérieux indépendant : l’intrigue avec son ancien maître devenu haineux... le raton-laveur chef des gardiens kapos...m’ont aussi bien plu comme la fin.  J’ai bien fait d’y aller mais après le film japonais vu hier Miraï ma petite soeur,  la comparaison l’a un peu desservi. N’allez pas les voir dans cet ordre.








vendredi 17 février 2017

Heidi avec Bruno Ganz film merveille pour enfants

C'est incroyable, comme ce film
est exceptionnel, ce film pour enfants par rapport aux malheurs de Sophie. Le rythme, la photo, les jeux des comédiens, les enfants... Heidi, dans la montagne, son grand-père, les chèvres son ami qui  ne veut pas apprendre à lire, la méchanceté ordinaire, la gentillesse véritable d'une enfant sensible qui
apprend à lire pour connaître la
fin des histoires et pour ensuite en écrire
Message laissé sur FB 
il y a Depardieu Gérard et il y a Bruno Ganz...  dans ce film touche à tout des émotions sans mièvrerie ou astuces, références cinéma, une histoire rien qu'une histoire, avec une petite fille sensible comme son sourire. Je ne résiste pas à vous raconter une scène double où la petite fille après la ferme, la montagne, les chèvres et la vie libre chez son grand père, elle arrive dans une grande maison bourgeoise allemande où l'enfant de la maison Klara lui montre en complicité comment manger, se servir des couverts en catimini pour échapper au regard de vipère de la gouvernante. Et bien après la petite Heidi retournera dans ses montagnes auprès de son grand père et la jeune Klara après de longues lettres échangées viendra  leur rendre visite. Heidi lui apprend alors, à boire à même la jatte, le lait de chèvre, à lécher ensuite le récipient de la crème déposée.... Apprendre à désapprendre...