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mercredi 10 décembre 2025

57 rue Sedaine

Pascal Briba/Alexandrine Dévé.

Cette exposition m'a tellement conquise par cette petite galerie déjà, 57 rue Sedaine j'aime cette rue car il y a un boulanger au coin qui fait des vrais goûters et puis plus loin aussi un théâtre où j'ai découvert les premières représentations de Barbara mémoires interrompus et puis là ce « Bleu Sedaine » qui abritait mon singulier volage ami breton désormais pour toujours...@bribaPascal acrobate et de la vie aussi et sculpteur et puis j'y ai découvert la délicate peintre et porcelainière -on dirait comme cela dans une pièce de Feydeau- avec ses clowns qui ont un sourire triste de couleur sur fond noyé de pluie @alexandrine_deve.Je regrette de ne pas avoir accueilli chez nous ce petit clown gardien du cirque de la guerre qui pourtant revient encore...avec tous ses retours aux violences aux paraitres des voraces.Pourquoi ce petit homme de plâtre blanc et puis verni vermeil et noir parce qu'il a un béret ?

Comme mon papa ? oui qui lui était venu de son adolescence de « valet de ferme » pendant la seconde guerre mondiale pour résister, avant et après pour son retour à la campagne où il a construit un mur de pierres sèches.... J'ai nous avons vendu la maison pour rester ici, mais les acheteurs ont réparé le mur qui s'était éboulé chez le voisin anglais. La bougie c'est pour Pierre mon père et moi près d'une bougie au miel qui sèche les larmes toutes celles qui n'ont pas coulé....


feytnath








Vous voyez sur cette photo le petit tableau derrière c’est comme si le petit bonhomme était descendu du tableau pour changer de béret quitter l’orange pour le noir mais prendre plus l’espace de san corps de sa nouvelle matière et de la faire briller avec tout. 

mardi 19 décembre 2023

Expo au Musée d’Orsay Louis Janmot…




Autoportrait 



2 gravures autour de la légende de Faust


































Ce dernier tableau pour moi est horrible l’effet du supplice de Mezence recherche est ainsi exprimé….
Wikipédia Du roi Mézence ou Mezentius, qui aurait appliqué ce supplice:
Il allait même, en guise de torture, jusqu'à lier des cadavres
à des vivants, mains contre mains et visages contre visages,
et ces êtres, en se liquéfiant en pus et en pourriture,
trouvaient ainsi une mort lente, dans une affreuse étreinte
— (VirgileÉnéide, L VIII)
« Textes de l’exposition en gros caractères »

À la disposition de chacun à l’entrée de l’expo

Louis Janmot le poème de l’âme 1835-1881

Le poème de l’âme, œuvre à la fois picturale et littéraire est le projet d’une vie, par le peintre, lyonnais, Louis Janmot. Il raconte l’épopée d’une âme sur la terre en 34 tableaux et dessins conservés au musée des Beaux-Arts de Lyon, formant deux séries distinctes et accompagné d’autant de poèmes en vers. L’exposition invite à parcourir l’histoire de cet âme à embarquer avec les personnages pour un voyage initiatique, à les suivre dans leur quête d’absolu. Présenté en partie à l’exposition universelle de 1855, remarqué par Charles Baudelaire et Théophile Gauthier, le cycle n’obtiendra jamais le succès espéré. Janmot était-il trop singulier pour son temps, comme le pensait, Eugène, Delacroix, admirateur et défenseur  du poème de l’âme ? 
Dans l’exposition, cinq «cabinets» permettent d’explorer les inspirations philosophiques, spirituelles et littéraires, du peintre poète et de découvrir ses affinités avec d’autres artistes de William Blake, à Odilon Redon, qui ancrent bien le poème de l’âme dans le XIXe siècle.
1er cycle
Les 20 années d’élaboration du premier cycle du poème de l’âme, aurais pu donner lieu un ensemble stylistique ment très Parables. Il se dégage pourtant de cette série de 18 tableaux, une grande cohérence visuelle. Les fonds évoquent des décors de théâtre devant lesquelles les personnages se déplacent, latéralement, comme sur une scène renforçant de la sorte, l’impression de continuité. Le peintre poète raconte ainsi le parcours initiatique d’une âme, sous les traits d’un jeune garçon, vêtu de rose, que l’on voit grandir et évoluer de tableaux en tableau. Sa quête existentielle, passe par la rencontre avec son âme sœur–une jeune fille, vêtu de blanc–qui, comme lui, aspire au ciel, à la pureté à l’harmonie, on suit les étapes, les vicissitudes de leur parcours : naissance, petite, enfance, éducation, amour, naissance et rêves d’idéal. L’apparence quiétude de cette première série, en contraste, avec la seconde est souvent contredit par des détails niché dans les œuvres, ainsi que par les poèmes envers qui souligne à chaque étape, le caractère tragique du destin de l’âme. 
Second cycle
Pour le second cycle du poème de l’âme, Janmot abandonne la peinture pour le dessin. Le fusain est associé à des réhauts colorés sur des feuilles de dimensions similaires à celles des tableaux. L’atmosphère est plus sombre, ce qui est renforcé par le médium. Marquée par la perte de la femme qu’il aimait. Le jeune homme affronte le désespoir. il cherche une issue dans les plaisirs, cède à la tentation et au doute, mais ne trouve que la souffrance. Une fin heureuse, mais ambiguë, marque l’aboutissement de ce parcours initiatique : il retrouve au ciel sa bien-aimée. Le ton pessimiste fait écho aux épreuves que Janmot, rencontre lui-même dans sa vie personnelle. La tonalité est également plus politique, en phase avec l’évolution conservatrice des milieux catholiques des années 1860-70. 
Cabinet 1 : épopées picturales et illustrées
Les cycles peints sont habituellement conçus pour s’intégrer dans une architecture. Parmi ce que Janmot a pu connaître dans sa jeunesse : l’histoire de Psyché de Raphael (1518), pour la villa Farnesina, à Rome, et la vie de Saint-Bruno d’Eustache le Sueur(1645–748), pour la chartreuse de PARIS (musée du Louvre). Mais le poème de l’âme s’intègre dans aucun lieu spécifique.
C’est plutôt l’alliance de la peinture et de la poésie qui préside à sa conception, comme dans les « livres enluminés » de William Blake. Il faut donc se tourner du côté de la littérature et de l’illustration pour trouver les sources de Janmot. L’artiste s’inspire des poésies épiques et philosophiques de son temps, comme la chute d’un ange dans Alphonse de Lamartine   (1838), la divine épopée d’Alexandre Soumet ((1840)), ou encore des grandes épopées européennes, interprété par les artistes romantiques : la divine comédie de Dante (1303-1321), le paradis perdu de John Milton (1667) ou la chanson des Nibelungen, légende médiévale allemande.
Cabinet 2 : l’âme et l’ange gardien
Au cours du XIXe siècle, en particulier avec le romantisme, puis le symbolisme, la représentation de l’âme prend une importance considérable. Les artistes répondent de manière variée, au même problème iconographique : comment représenter une entité immatérielle, distincte du corps, ayant une existence au-delà de la mort ? Tour à tour l’âme prend la forme d’une figure féminine ailée, allégorie de la pureté et de la spiritualité, ou de matérialise sous l’aspect d’une ombre ou d’un flux s’échappant du corps. Janmot, quant à lui, la représente sous les traits d’un jeune garçon, s’élevant vers les cieux. la légèreté de l’âme, délivré de la pesanteur terrestre est le dénominateur commun d’œuvre diverses. Les ailes, attributs de l’âme, peuvent la faire confondre avec son double céleste, l’ange gardien, qui connaît lui aussi un grand succès populaire au XIXe siècle de la littérature enfantine et des manuels de piété au plus grandes œuvres littéraires et artistiques de l’époque.
Cabinet 3 : l’idéal
L’œuvre de Janmot se caractérise par un même archétype féminin, comme hors du temps, qui s’impose tout dans ses créations. S’il prend pour modèle des proches, parmi lesquels son épouse ou ses filles, il les transforme au fil de ses études en fonction de son idéal esthétique. Son goût croise plusieurs sources formelle : la perfection du dessin de son maître, Jean-Auguste Dominique, Ingres, l’antique, et la grâce de la Peinture, florentine de la renaissance, en particulier celle de Sandro Botticelli. Les figures féminines du Poème de l’âme, mêlent les références à la Vierge, dont le culte connaît alors un essor considérable, et la littérature, contemporaine ou passée. Janmot s’inspire très directement de la divine comédie du poète médiéval florentin Dante, alors très appréciée par les milieux romantiques, mais aussi catholiques. Le parcours du héros en porte la trace, quête d’une bien-aimée perdue qui emprunte à Dante le nom de Beatrix.
Cabinet 4 : cauchemar, les dangers de l’inconscient
Le rêve, très présent, dans le poème de l’âme, est tour, à tour, mélancolique, mystique, sensuel ; il s’aventure aussi dans des contrées dangereuses, lorsqu’il devient cauchemar. Janmot a peut-être eu connaissance de ce thème, alors pris dans la littérature et les arts, par les gravures d’œuvre de ses prédécesseurs, telles que le suisse  Johann Heinrich Füssli, l’anglais William, Blake ou l’espagnol Francisco de Goya. À son tour il explore les tourments psychiques et ce que l’on nommera bientôt l’inconscient. L’artiste a pu être initié par deux amis médecins, aliéniste à ces thématiques qui trouveront un écho auprès des symbolistes, puis au temps de la psychanalyse, des surréalistes. Odilon Redon a fréquenté Janmot, il lui a peut-être emprunté son goût pour le fusain. Max Hernst et Salvador Dalí n’ont pas connu le poème de l’âme. Mais Dali a exprimé sa curiosité pour l’artiste, en le découvrant, dans une exposition en 1968 .
Cabinet 5 :  paysage et réalité
Le paysage, c’est une large place dans les scènes du poème de l’âme ; il participe à l’action en s’accordant à l’État du personnage principal. S’il se forme en tant que peintre d’histoire, Janmot est sensibilisé à la pratique du paysage par deux de ses camarades lyonnais, Paul Flandrin et Florentin Servan.
A leurs côtés, il apprend l’étude en plein air pour trouver des motifs qu’il reprendra ensuite dans ses compositions. La plupart des décors sont inspirés du Bugey dans l’Ain, qui offre un aspect contrasté, alliant falaises escarpées, plateau aux prairies, verdoyantes et marais. Janmot est attaché à cette région, d’où sa famille est originaire. L’été au fil des années 1840 et 1850, il séjourne à Lacoux chez son ami Servan. Flandrin, les rejoint fréquemment, et le trio peint de concert dans la campagne environnante.
Juste pour conclure
 on s’est retrouvés(j’étais allée avec une amie à l’expo, une amie qui aime les expos) et avec les enfants et leur père, eux pour voir, et avec Pascal mon compagnon pour revoir une dernière fois Piège pour un homme seul à la Michodière et ils sont à l’apogée de leur art… ah les dernières ça roule tout seul des émotions se desagraphent…ce sont des gens dans la vie et sur scène des monstres burlesques farces et tragiques pour certains..


Les enfants n’en n’ont pas perdu une miette au Théâtre de la Michodière 
J’entendais leurs rires et les voyais tous attentifs ça c’est Noël …




lundi 12 juin 2023

Théâtre amateur au Lucernaire L’homme qui ? La visite, au dessus d’un nid de coucou Et allons tant mieux, tant mieux…..

Au cinéma je voulais vous conseiller deux films L’amour et les forêts pour voir avec tous les hommes que nous aimons : les jaloux, les opiniâtres, les pessimistes, les anarchistes, les règlos, les élégants avec humour et délicatesse ….et Le capitaine Volkonogov s’est échappé qui pour moi a atteint le sublime par le jeu des comédiens et aussi en atteignant ce point ultime de satiété … de la vie : qu’aller voir encore au cinéma après ce film là, sur ce point ultime comment mélanger le réel et la fiction quand face à l’insupportable,  on se jette à corps perdu dans la fiction, quitte à en mourir…..après cette mise en abîme …. Retrouver ces élèves là, ces apprentis perpétuels est un bonheur-du-jour à chaque jour…..

***Les photos ici ont été supprimées par l’édition de ce blog l'Intelligence Artificielle m'a dit un ami....

Nos deux spectacles de fin d’année 
Ne demandez pas à ces amateurs de devenir pros ils abimeraient le cristal  de leur passion, ne demandez pas à mon pâtissier de quartier d’être côté, il ne prendrait plus un soin si attentionné à chacun de ses clients. 
Ces amateurs comédiens ainsi,  prennent soin des leurs et fêtent avec joie les résultats de leurs enfants avant tout et continuent à aimer leur métier ou leur retraite. 
Dans ce lieu prêté, par l’un d’eux, la lumière était exceptionnelle…
Alors j’espère que vous lirez ce post jusqu au bout car si vous voulez les voir jouer au Lucernaire voilà voilà je ne crée pas d’événement car c’en n’est pas un, c’est dans la continuité de l’amour qui seul peut endiguer le mal. 

Les 6, 7 et 9 juin,
il y a notre spectacle de fin d’année auquel je tiens beaucoup au Lucernaire : L’homme qui la visite au dessus d’un nid de coucou
Les mardi mercredi vendredi 6, 7 et 9 à 20h30 réservation indispensable
reservationlhommequi@gmail.com



les 10 et 11,  à 20h30 
Allons tant mieux, tant mieux. Cet autre spectacle est moins abouti, ils ont voulu garder toutes leurs scènes pour le moment, mais ce groupe  réserve toujours des surprises
réservation obligatoire allonstantmieux@gmail.com

Voilà je vous vois tous là fatigués mais  en pleine forme..bientôt,  les VACANCES
La vie est belle m’a dit une vieille dame qui demandait à quelle heure les fraises arrivaient à « Nature en ville » et vous le disent aussi tous les sourires des enfants dans les squares…. Seul endroit gratuit de paix et surtout de mélange de générations de classes de goûts de couleurs…..de richesses… comme au théâtre, plus fort que la mort. 

Nathalie vous embrasse très fort
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Les deux spectacles se sont très bien passés pour seule preuve quelques photos de leurs coulisses des saluts et surtout des acteurs.

L’homme qui la visite au dessus d’un nid de coucous   Groupe de 20h tous les lundis 
Allons tant mieux, tant mieux ! groupe de 18h tous les lundis 

je ne rééditerai pas toutes les photos….l’imagination sera nôtre alliée sur ces articles 

John Cassavetes et Gena Rowlands 


samedi 12 février 2022

Eram Sobhani : un fou d’art dans Au coeur des ténèbres au Lavoir Moderne Parisien

J’ai retrouvé d’un acteur fou qui ne s’appartient pas tout à fait, la dernière performance car c’est une performance de faire passer dans un seul en scène : un ou plusieurs personnages sans effet spécial ni décor ni trop de décor qu’un cercueil une branche dans la lumière….les lumières. Le pull islandais Mais hier c’était AU COEUR DES TÉNÈBRES sans rien plateau nu avec un miroir….. c’est fou les miroirs,  avec les reflets de la lumière, dans une semi pénombre comme ils sculptent notre inconscient, car à plusieurs reprises j’y ai vu une forêt mais jamais un fleuve ; car le fleuve il était sous les pieds de l’acteur, ah oui c’est cela j’ai pensé au bateau ivre, à Kinski dans Aguirre ou la colère de Dieu et à Brando dans la caverne d’Apocalypse now, des membres, des corps hachés, tués comme si c’était des déchets….. Bon là, ce « fou d’art «  essaie de faire passer l’âpreté du texte de Joseph Conrad, par le transvasement des époques que son jeu incarné induit, de la mort  injuste ô combien, dite naturelle des esclaves. comment exterminer gommer des peuples toujours, en en décimant 
les innocents les plus innocents cad les vieux comme les enfants ou tes travailleurs de la base et de l’ignorance du sens pour qui on travaille, ce Kurz… bref je ne vous dis pas tout mais cette nuit d’après Théâtre et de discussions avec Pascal et les amis rencontrés sur place, j’en ai fait des rêves : aussitôt après avoir laissé leur empreinte, je les ai  oubliés….
La salle était comble.

Voilà, Eram Sobhani, le fou d’art au théâtre du Lavoir Parisien,  au cœur des ténèbres de chacun, passeur d’âpreté, pour chacun, berceur sur le plus difficile de nos vies,  en adaptant des textes,  ce texte, pour non pas en rajouter à la culpabilité collective, vecteur d’immobilisme …. J’en ai trop dit déjà ! Mais ce que je ne vous ai pas encore dit c’est qu’il faut y aller et pour la création musicale……

Quels sont les derniers livres les plus importants que j’ai lu ? Ci gît l’amer de Cynthia Fleury et… ça y est j’ai perdu mon souvenir de lecture, dans une sorte de tentative de rechercher l’immédiateté ah ça y est vivre avec nos morts de Delphine Hortvileur….

Je n’ai pas crié bravo car pour moi ce n’était ni l’endroit ni le théâtre, aurais-je applaudi en-avant première d’Apocalypse now ? 

Je suis allée remercier la personne du lieu et qui s’occupe de ce lieu au sein du quartier de Château-Rouge Marcadet Poissonnières où l’on se sent bien car plein d’endroits sont ouverts tard plein de gens sont dans la rue jeunes non pas seulement vieux aussi…..et mère de famille qui finissent l’achat de leurs courses. On a fait trois bars avant de trouver une table libre dans un café et jeux. Le lieu est beau et on est bien assis. Nous étions assez loin les modulations de voix d’ERAM SOBHANI sont de plusieurs octaves vous pouvez lui faire confiance . Et quand avec la musique il parlait doucement je n’entendais pas toujours bien et Pascal qui était placé derrière moi non plus. Mais vous le savez on ne retient pas tous les mots et c’est le sous texte aussi qui comte surtout quand il est bien déchiffré. Eram est un funambule aussi les pieds attachés à son tabouret. Comment fait-il pour ne pas tomber s’ôter des là. Je me souviens d’exercices de mon cours de théâtre ou pour se sortir d’un jeu soit disant naturel notre prof nous faisait être tenu par deux personnes pour ne pas pouvoir bouger pour sortir du ring délivrer toutes les intentions et regarder de loin notre partenaire de jeu intouchable. 


Photo de Mathieu Mullier- Griffiths

Oui le miroir il est bleu nuit c’est cela la lumière au cœur des ténèbres…..donc ça se joue les 17/02 et 18/02 à Stains au Studio Théâtre de Stains. Ça va vous faire drôle ! Mais on est tous attachés… à des idées préconçues le théâtre seul l’art peut vous en défaire  








* Expo photos gratuite au sous-sol du Centre Beaubourg des photos de Gaston Paris seul photographe de la revu Vu bienavant Paris-Match …


Cette dame était devant nous dans la file d’attente 
































Kiki de Montparnasse (2 photos)



Un très beau documentaire sur la môme Piaf : Piaf pour toujours https://www.facebook.com/1221641578/posts/10228680936787942/?d=n




Mes Dock-Martens sur la moquette rouge de Beaubourg, qui ont rien à voir avec mes chaussures montantes d’enfant que je voulais passer au chat de la maison ….