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jeudi 21 février 2013

CIBOULETTE le retour de la Joie comme lorsqu'on boit du champagne.... et après dans la vie vous êtes au début comme en décalage et pas seulement horaire.....

le retour de la Joie comme lorsqu'on boit du champagne.... et après dans la vie vous êtes au début comme en décalage et pas seulement horaire.....retransmis s/France Musique  à 20h vendredi 22/02/2013

C'est à la fois poétique et populaire c'est une musique délicate et érudite avec des notes et un livret qui "font rire et pleurer tout le monde" comme disait Proust, mais Reynaldo Hahn -comme c'est si bien écrit en détail sur le programme- ne se résume pas à cela...
France-Musique toute la semaine se met en 4 pour réhabiliter le musicien : interprète pianiste chanteur chef d'orchestre compositeur aussi efficace que les Beatles....
Bon j'en reviens et je vous assure que ce spectacle aurait du se jouer pendant au moins 30 représentations, elles auraient afficher  : COMPLET...
Je me presse c'est mon Heure de déjeuner... et je suis encore sur mon petit nuage....
ah petite précision à l'Opéra qu'il soit Comique ou pas profitez de la soirée pour acheter ou offrir le programme, on y apprend tant de choses pas forcément intellos-chiantes, par exemple celui-ci est un véritable livre d'histoires, déjà parce qu'à la base, il y a tout le livret, mais des petits plus, des interviews de Michel Fau et de la chef d'orchestre : Laure Equilbey et puis d'autres textes citations sur l'époque le compositeur, quelques photos-tableaux des costumes, du décor... et en plus rapport qualité prix c'est déjà un cadeau :10 €.
messages laissés à des amis
merci J M, vive pluzz et podcast et blogs ça permet de semer de la joie comme sur la voie lactée....quelqu'un a du semer des étoiles, j'y vais demain soir, j'ai trouvé, une place haut perchée mais de face. C'est l'opérette de mes jeunes années, que j'étais allée voir à Liège, avec elle, ma tata de Bruxelles -qui n'y habitait plus, mais je ne me suis jamais résolue à l'appeler ma tantante de Liège.... Elle s'appelait Marie avait commencé par être femme de chambre et puis s'était éprise d'un critique d'Art belge, mariè à une italienne. Elle n'a jamais pu l'épouser, son Léon, le divorce en Italie... mais elle a vécu en concubinage toute sa vie. Quand il est mort après elle a vécu ensuite avec un gardien de musée, Jules. Elle s'est faite poignarder dans le dos par erreur... dans les rues de Bruxelles, heureusement elle avait un gros manteau, elle en a réchappé... Elle était aussi élégante que modeste, un ange pour moi avec le temps.... et elle adorait l'Opéra l'Opérette modestement et m'offrait des tablettes de chocolat Côte d'Or qu'elle rangeait dans une boite en fer.... j'arrete je suis au boulot et vous tiens au courant du suivi...


Nathalie bises à tous.

http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/traverses-temps/emission.php?e_id=100000060&d_id=515006156&nojpcache=true

sur France Musique, donc toutes les émissions : http://www.opera-comique.com/spectacle/ciboulette/
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(...) malgré la Crise et la déprime générale (nous te souhaitons) de la douceur et de la joie.....

Je te dis cela car je reviens de l'Opéra Comique où j'ai vu CIBOULETTE de Reynaldo HAHN, une OPERETTE de rêve que j'avais vue dans mon enfance, un peu dans mon souvenir enfouie, recouverte par le film My Fair Lady...Là, mise en scène de Michel Fau et c'est un poumon de joie, de rires, d'amitié, de poésie, de musique délicate, à chanter tous ensemble, dans le public on avait la partition et les chanteurs donnaient sur scène le la et battaient la mesure....
Tu sors de là, tu as l'impression de quitter un rêve et les images dans ta tête subsistent tellement que la rue devient un écran noir sur lequel, celles de la vie : d'images: se superposent se réimpriment....

Short Cuts est le seul film qui m'ait fait cet effet là.

Je me confie un peu parce qu'à la maison au bureau c'est le grand décalage et pas seulement horaire....

J'espère que vous allez-bien les amis du côté de St Brieuc et Rennes ?
Bon sinon nous ça baigne tiède bcp de virus cet hiver qui n'en finit pas, etc..."
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"je suis encore imbibée de Ciboulette fatiguée mais remontée

c'était hier exactement comme dans mon rêve quel travail exquis et joyeux et si beau aussi, les chanteurs sont immenses le petit chien le décor le duo Michel Fau et Jérôme Deschamps, j'ai revu pas seulement tte mon enfance

mais notre parodie d'aujourd'hui et heureus-amant ?! l'amitié la poésie la musique le chant la vie, tout ce qu'on arrive à faire ensemble

: un public et un théâtre.

j'étais tout en haut j'ai tout entendu, tout compris, j'avais l'impression de voir une suite à Othello à la Bohème à ma vie aussi... quelle "couillonne"je suis, ns sommes avec Pascal...

 Ici je suis en décalage de plus en plus et pas seulement horaire....

Bon je m'y suis prise un peu tard pour réserver et je n'ai trouvé qu'une place mais je pense que Pascal aurait pu venir."

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Ah JM je suis allée voir l'Opérette de Reynaldo Hahn, Ciboulette à l'opéra Comique, j'étais tout en haut près des étoiles et j'ai adoré, j'ai même pas dormi faut dire qu'il y a pas la place.... les sièges sont confortables mais raides et il n'y a pas de place pour étendre un minimum les jambes....Les chœurs sur certains airs étaient préparés pour chanter avec des personnes du public, des anonymes qui faisaient le plus souvent partie de chorales ou chœurs amateurs. Un régal. Retransmis ce soir s/France Musique


20:00 - 22:25 Le Concert du soir
par Benoît Duteurtre
20:00 - Concert
Opéra Comique/Hahn/Fuchs,Lapointe,Fau/Orchestre de l'Opéra de Toulon Provence Méditerranée,Equilbey
en direct de l'Opéra Comique, Paris
Reynaldo Hahn
Ciboulette
Opérette en trois actes et quatre tableaux, 1923.
Livret de Robert de Flers et Francis de Croisset
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hier j'ai vu Ciboulette à l'Opera Comique tout en haut au Paradis et c'était Géant avec des passionnés : chanteurs dans des chorales ou chœurs, un aveugle et sa femme qui disait : la dame a des jumelles elle va pouvoir te les prêter pour mieux voir....hahaha !;( c'était leur humour ; le personnel, les ouvreuses adorables et la mise en scène hilarante(pour moi et pour d'autres) grandiose, populaire et poétique, tout ça ! Tu vois, je vais bien a part que je vais au bureau encore tous les jours... et que c'est long...

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vendredi 15 février 2013

Macbeth la pièce j'adore..... l'opéra ? connais moins/ Les Misérables et si c'était comme My fair Lady... comédie musicale de reconstruction.....

 Critiques / Opéra & Classique par Jaime Estapà i Argemí s/WEBTHEA


Macbeth de Giuseppe Verdi. Finalement une vision vraisemblable de l’œuvre impossible de Giuseppe Verdi        



Rapprocher l’opéra Macbeth de Giuseppe Verdi de la pièce de William Shakespeare dont il se réclame, représente une vraie gageure tant le style lumineux de la musique dénature le fond obscur et désespérée du drame shakespearien (Voir WT des 23 octobre, 17 décembre 2012). Pour réaliser ce miracle théâtral il faut, avant tout, réunir les artistes qui partagent une profonde connaissance du sujet, disposent du savoir-faire dans l’art lyrique et, plus difficile, mettent l’œuvre au centre du travail, et non leur propre ego.

La coproduction de l’Opéra national de Lorraine et de l’Opéra de Bordeaux, a réuni les talents idoines et a insufflé l’esprit d’équipe éclairé qui lui ont permis de réussir ce pari impossible. A Nancy tout a commencé dans la fosse, avant même le lever du rideau.

Roberto Rizzi Brignoli a ouvert le feu.

Dès l’ouverture, on a ressenti d’emblée et tout à la fois, l’humidité des sombres forêts écossaises peuplées de créatures mystérieuses, l’imminence d’évènements cruels, la froideur d’un monde sans amour, en somme une inquiétante sensation de danger. Roberto Brizzi Rignoli s’est peu produit en France. Il a laissé cependant un souvenir prégnant de son passage à Lille (Macbeth, mai 2011). Il confirme à Nancy sa valeur avec cette nouvelle production de l’œuvre. Sous ses ordres, l’Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy s’est littéralement transcendé. Le chef italien, en orfèvre avéré, a tiré de la partition de Giuseppe Verdi la noirceur shakespearienne des personnages par un bon dosage des registres graves ; il a mis en relief les rares moments d’exaltation monarchique par usage faussement triomphal des métaux, il a exprimé aussi la violence latente et présente des situations dramatiques par des arrêts péremptoires en fin de phrase, et même par de subtiles changements de rythme et de modulation des phrases musicales elles-mêmes. Tandis que la main droite du maestro battait, inflexible, la mesure -sa baguette apparaissant et disparaissant comme par magie-, sa main gauche pointait du doigt, freinait, accélérait tel ou tel pupitre avec la précision d’une montre suisse. Les silences allongés de quelques dixièmes de seconde maintenaient en haleine la salle tout entière, les interminables points d’orgue imposés à l’orchestre arrondissaient les prestations des chanteurs. Lorsque son regard parcourait la scène, on pouvait observer à quel point les chanteurs suivaient ses indications avec l’intelligence de l’élève qui a compris l’intérêt de suivre les conseils d’un professeur hors-pair.

Jean-Louis Martinoty s’est bien gardé de sortir du cadre du conte.



Dès le lever du rideau on a tout de suite compris que nous nous trouvions dans une forêt. Une forêt impénétrable peuplée d’arbres singuliers aux formes féminines, avec de mystérieux parallélépipèdes, aux surfaces polies où se reflétaient les branchages et les feuillages sombres. Des morts jonchaient le sol. Une terrible bataille venait de s’achever et les vainqueurs fêtaient la victoire, l’épée encore en sang à la main. La forêt s’est ensuite transformée en château, les parallélépipèdes prenant le dessus, et le régicide a donc pu avoir lieu. Jean-Louis Martinoty a joué cette fois-ci la carte de l’orthodoxie : Macbeth fait partie des œuvres –telle Tosca de Giacomo Puccini ou Andréa Chénier d’Umberto Giordano- où le respect à la lettre du libretto est la seule option possible. Il a donc demandé à Bernard Arnould, son décorateur de longue date, de styliser les arrière-fonds du drame, sans sortir d’une reconstruction forcément théâtrale du Moyen Âge. Le décorateur s’est exécuté avec grand professionnalisme et, en complicité avec le costumier Daniel Ogier, a créé un monde féérique habité, dans la forêt comme dans le château, par d’insaisissables esprits –une vraie trouvaille- qui arrêtaient de temps à autre leurs déplacements afin de prédire l’avenir aux plus puissants. Comme à son habitude le metteur en scène a travaillé les dires et les gestes du moindre personnage –il adore ce travail- et, fidèle au livret, il n’a pas négligé l’assassinat de la famille innocente de Macduff, et les lamentations qui ont suivi le drame, mettant en lumière le seul moment de tendresse d’une œuvre brutale et sans amour.

Cerise sur le gâteau, les voix ont, elles aussi, été au rendez-vous.



Dans un contexte aussi favorable, enveloppées par l’atmosphère musicale inusitée et vigilante, les voix se sont exprimées à leur meilleur niveau ; il était impossible qu’il en fût autrement. Tout d’abord celle de Giovanni Meoni, dans le rôle-titre, toujours juste, autoritaire ou hésitante suivant les circonstances ; si le timbre du baryton a été peut-être un peu clair pour le rôle, cela a accentué le caractère double du personnage et a été largement compensé par l’expression rude de certains passages. Et on pourrait dire la même chose du timbre de Jennifer Check, mais sa puissante interprétation de la diabolique Lady a provoqué des décharges émotionnelles qui ont cloué à plusieurs reprises le public dans son fauteuil. L’américain Brian Kontes, au timbre opaque, doté d’une émission assurée et bien à l’aise dans le registre grave, a campé un Banquo très convaincant. Le moment le plus poignant de la soirée fut celui où Giuseppe Talamo, dans le rôle de Macduff, exprima devant les corps de sa famille assassinée, avec un grand sens du legato, son inconsolable chagrin. En revanche il sut se montrer vocalement et physiquement terrible au moment de la vengeance.

Macbeth, opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi avec livret de Francesco Maria Piave et Andrea Maffei d’après la pièce éponyme de William Shakespeare.

Coproduction de l’Opéra national de Bordeaux et de l’Opéra national de Lorraine. Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, direction Roberto Rizzi Brignoli. Chœurs de L’Opéra national de Lorraine et de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropol. Mise en scène Jean-Louis Martinoty, décors Bernard Arnould, costumes Daniel Ogier, lumières François Thouret, vidéos Gilles Papain. Avec : Giovanni Meoni, Jennifer Check, Brian Kontes, Giuseppe Talamo, Mauricio Pace, Michèle Lagrange, Marco Gemini, David Richards.

Opéra national de Lorraine les 1, 3, 5, 7, 10 et 12 février

1, RUE Sainte CATHERINE
54000 NANCY
Tél. 03 83 89 30 60
www.opera-national-lorraine.fr

Au carrefour du 6-7 plus culturel avec Vincent Josse pour le reportage du service culture de France- Inter. Vincent Josse a défendu : Les misérables le film anglais adapté de la comédie musicale un peu seul contre tous les autres critiques et je me suis dit si c'était comme My Fair Lady....  comédie musicale de reconstruction.....inspirée du mythe de Pygmalion . Je peux que vous dire qu'après des années puisque j'y suis allée au Grand Rex je crois avec mes parents, le souvenir de ce film reste encore éclairé et le mythe donc.... celui de la résilience... difficile mais possible.



Après sur France-Inter c'est un direct du Congo et je me dis que c'est bien la radio, j'ai un ami qui est un grand voyageur et qui est là depuis des mois pour regard écoute pour que la France-Afrique qui sait se transforme, en mieux... en tous les cas cette émission laisse la parole à tous, aux opposants d'une dictature qui s'affuble du costume de la démocratie. Merci Patrick Cohen et bonjour à toi Jonathan.....
Et vous savez pourquoi j'aime mon Chéri parce que sans que je lui dise il sait que le seul voyage que j'ai envie de faire c'est d'aller en Afrique.... C'est plus fort que moi.

mardi 12 février 2013

DJANGO UNCHAINED


Dans une grande salle copieuse mais pas pleine, nous avons enfin vu le Tarantino, DJANGO UNCHAINED, quelle libération, un poumon qui respire, un éclat de rire qui crépite en moi irrépressible, enfin la vengeance sublimée, où après avoir vu Lincoln, on se dit : comment c'est possible de ne pas se rendre compte qu'un être est humain que son corps est fait de chair d'os et d'un coeur qui hurle...et ceux qui ne le sont pas ne sont pas - humains - ne sont pas ceux qu'on croit... La bêtise la perversité la collaboration des plus âpres, non contenues, déversées sont du côté américain ; l'intelligence humaine, l'érudition sont du côté allemand, cette fois car tout se côtoie en chacun. Si c'était à refaire je referais ce chemin celui de l'histoire des hommes : la scène dans la bibliothèque : "DUMAS" la scène quand il raconte à DJANGO la légende de Siegfried...

Ah mon Fieu ! comme je fonds et me libère à nager dans cette mer là/Merci Monsieur Quentin vous êtes pour moi par vos musiques pour faire danser les serpents, l'enchanteur Quentin.... vous êtes non pas mon cinéma de compagnie mais mon cinéma de récompense... après toutes les humiliations endurées au quotidien de toute une vie. Car vous savez je n'ai pas mon pareil pour ressentir l'humiliation de tout et un chacun au quotidien, à commencer celle les équipes de ménage dans nos entreprises.

Ah oui parce que savez-vous l'esclavage a été aboli, mais non la domesticité et l'inégalité et devinez qui sert les riches même les plus grossiers les plus encadrés : des très pauvres qui n'ont rien pour se loger et nourrir leurs enfants : des immigrés des français des pauvres... Ah Monsieur Schultz vous faîtes repousser les crocs ré-exister la princesse au petit pois qui sommeille en chacun de nous. Car tout est normes ici bas, sauf le rêve du cinéma qui réinvente après l'avoir bien connu, l'histoire de la " Société des Hommes ". Oh mon enchanteur Quentin vous ne réveillerez pas tous les hommes mais enfin vous avez réveillé révélé retrouvé un acteur jusque là méconnu : Christopher Waltz. Quant aux accusateurs comme Spike Lee, qui considèrent que Tarantino insulte les ancêtres juifs et maintenant noirs, je reste sans voix, est-ce qu'Homère insultait les Grecs les Troyens les Cyclopes et celui dont le nom était personne ??? et Bertold Brecht dans son Opéra de 4 sous, Bertold insultait-il le maître de la distance, Bertold insultait-il les Pauvres quand il fait dire à la serveuse qui répond au chef des Pirates : Tuez-les tous !? ou Lars von Trier dans Dogsville: la violence sublimée est la seule mesure pour mesure aux monstruosités humaines.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/764523-django-unchained-ou-l-ambiguite-de-la-violence-dans-les-films-de-tarantino.html
Cet article fastidieux, ceci n'explique rien noie le poisson nommé intellectualisme, dans une liqueur sirupeuse : la jalousie... de ne pas avoir osé saborder les règles...

des héros ce que l'élégance du costume signifie en tous lieux en toute époque : la singularité de soi... la joie à la composer pour signifier sa personne, c'est une petite chose de la vie, qui ouvre la porte de chaque matin... ne pas truquer avec cela est rare de plus en plus....
Ah quels acteurs, et quelles musiques, mon Chéri n'arrêtait pas de chanter de sa voix enchanteresse  : Freedom, Freedom....