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mercredi 19 novembre 2025

Le spectacle le film/ White man le livre

Je vous parle déjà des auteurs acteurs réalisateurs écrivains scénaristes amoureux à plusieurs  mains 
Car ce sont aussi de grands voyageurs ils ne peuvent rester sur place dans leurs montagnes des Hautes Alpes ce n’est pas que c’est trop petit trop arpenté par les divers chemins dont ceux de randonnée mais que le plus important pour eux c’est de ne pas renoncer par les chemins de l’Afrique où ils retournent …
pour apporter plus que le nécessaire : l’inutile l’amusement !? L’amitié de tous les temps par le théâtre 
et ne pas disparaître en laissant des chantiers abandonnés parce qu’on a plus rien donné pour les faire vivre… 
ils ont commencé en Afrique de l’Ouest d’apporter le cinéma muet à des enfants et leurs frères sœurs qui n’en n’avaient jamais vu. Et ils ont compris que le plus important c’était de revenir après, (quand c’était encore possible, maintenant en Afrique de l’Ouest au Burkina où sont leurs premiers amis, c’est trop risqué )  ou d’aller plus loin encore pour revenir aux pays où l’on meurt plus qu’on nait Mauritanie Sénégal le Sahara car dans l’arrière pays cela n’a rien à voir avec les côtes puis les Peuhls 
parce que pas de médicaments parce que laissés enfermés dans les villages
Avec Romain Kosellek et Éline Holbo Wendelbo ils ont réfléchi monté un spectacle de théâtre mais pas que, Lise Bellynck et Frédéric Aspisi.

" white man" est une écriture sérielle qui vagabonde entre anecdotes sur le théatre en Europe et en Afrique, histoires de rencontres d'ici et là-bas, confrontations Nord-Sud de tout ordre, plongées dans les affres de l'humain, poésies, écritures et ouvertures, les chants du Monde.

Dis comme ça, ça fait mauvais genre.


Frédéric Aspisi est né en 1972 à Montpellier. Il écrit dès l'âge de treize ans des récits et des poèmes. Puis des chansons pour le groupe hardcore " l'esprit du temps ". À Madrid, il se frotte à l'écriture de scénario en suivant les cours d'une école de cinéma. Puis à Paris, en rentrant à l'École Florent, il se tourne vers l'écriture théâtrale, et ceci pendant plus de quinze ans.

Parallèlement, il écrit des essais, des textes, des romans. " Une apologie bien particulière : Rabeux-Durif " chez Séguier,

"toujours le même fantasme" chez Chomant, " rapport au monde " chez Spinelle, " la vie moyenne", sous forme de podcast sur Arte Radio.

Mais surtout, depuis 2010, il passe entre quatre et six mois par an en autonomie sur les routes du Monde.

https://www.instagram.com/p/DQ7RzD5jGsy/?igsh=Zzl0YWEyMHEwZHUz


Ce film sur ce spectacle qui a été produit par eux jusque là pour les personnes des personnes des Hautes Alpes de l’Ecole Auvray Nauroy je ne pourrais jamais l’oublier ou alors pour raison de maladie dégénérative de mon lobe frontal où siège l’empathie (j’ai entendu cela à la radio) 

Et le livre je l’ai lu dans le train et pas loin des Pyrénées. Depuis je n’ai pu m’en détacher. Je crois qu’il faut une certaine altitude pour l’appréhender car il est inévitable surtout si vous avez vu le film ? Avant ou après ou sans…c’est autant possible. 


ces poupées sont exposées la dans le Béarn depuis 60 ans, la blanche exposée au soleil est devenue plus blanche plus « toubab » c’est comme cela que nous appellent les africains, nous les maîtres du monde….la noire a mieux résisté….parce qu’elle n’est pas morte et qu’on est revenus la voir…..
Frédéric Aspisi et Lise Bellynck?  ils sont repartis en Afrique en Guinée. Pour aller récupérer leur voiture un véritable partenaire pour traverser le désert un véritable partenaire de saltimbanque. 

jeudi 21 mars 2024

Une famille

Une famille enfin réparée mais consciente sensible sans aucune démission face a ce qui longtemps était caricaturé (voir scène chez Ardisson) ou en eau stagnante comme « innommable ».

Une famille qui en arrive à Christine  et à Léonore… (photo)
ce film documentaire est à bien des moments une leçon de cinéma sans aucun « gras », artifice, c’est là, dit et discuté :
 -sur le couple qu’elle formait avec le père de Léonore des années après malgré tout c’est une renaissance.
 -avec son avocat quand sa belle mère a porté plainte contre elle pour atteinte à sa vie privée ….
Malgre les réactions bourgeoises et comment dire recroquevillées des grands-mères… L’une complète l’autre mais il demeure pas moins vrai qu’elle a
Fait comme elle a pu sa mère 
L’autre la belle mère avec son goût son bon goût de collectionneuse privée…sa compassion.
On voit dans ce grand appartement stasbourgeois un très grand format, un tableau d’art contemporain un canapé de cuir blanc l’œuvre marque de grandes traces noires et rouges sur fond blanc qui sont  comme en contradiction criante avec la propriétaire, mais pas avec ce qui se passe, se dit enfin….à l’instigation de Christine Angot. 
La propriétaire est assortie aux couleurs de son intérieur pantalon blanc pull léger ocre doré près du corps fin, quoiqu’agé, maquillée quotidien elle est coiffée, en carré blond vénitien, le plaid est assorti au pull….quel manque de vie! 
Il y a une autre conversation entre sa mère et elle qui en dit long sur leur attachement sur leur propension au bonheur d’où ces souvenirs filmés de la petite fille âgée de  moins de deux ans qui revient du boulanger… je n’en dit pas plus j’ai eu les larmes aux yeux car trois générations après, la conscience de Léonore  vis à vis de sa mère est comme l’œuvre de ce peintre coréen qui ne peint que des gouttes d’eau : lavée répararée par les larmes comme par les vagues de la mer sur les plages hors saison.
Merci infiniment. Moi aussi je me sens réparée. Les attouchements sexuels qui ne sont pas des viols sont à l’enfance (Christine Angot avait 13 ans….) au mieux du pire une congélation une hibernation quand dure le déni. 
La Mer chanson de Charles Trenet par Caetano Veloso



vendredi 23 février 2024

Le dernier des Juifs


Allez-voir ce film il faudrait que tout le monde et surtout les pas-cons y aillent, les autres ne vont pas lever le pied dans la descente de leurs opinions et ça va leur faire mal et ils ne vont pas vraiment essayer d’avoir un espoir…un rire réparateur 
Dépêchez il n’est plus dans trop de salles…



https://youtu.be/0kcREJRuTiY?si=QKDeDmBblQzqsdui

Nous étions aux 7 Parnassiens un des cinémas indépendants dont la programmation est encore mieux qu’au Chaplin St Lambert. Le dernier des juifs est très touchant en plus d’être intelligent mais pas appuyé. J’aime le personnage principal sa mère mais aussi son cousin et cette indécision si compréhensible.  Le passage où il essaie de placer des pompes à chaleurs est extra comme Agnès Jaoui Officiel tout au long du film. On y croit tellement à eux deux. Le combat d’initiation à je ne sais quelle lutte fait penser à Charlot boxeur…. Et sa maîtresse !? Que de tendresse et de sincérité dans leurs jeux…

Le post de mon amie Catherine Piétri 
Au cinéma le 24 JANVIER  « Le dernier des Juifs » 
Ou le dernier des Mohicans ou le dernier des Justes!
Magnifique film de Noé Debré
Si sensible, intelligent et poétique, poignant et tellement tellement drôle! 
Magnifiques acteurs
Longue vie à ce film nécessaire et qui fait un bien fou! 
MERCI Noé S Debré #michaelzindel Agnès Jaoui Officiel
#ledernierdesjuifs  Ad Vitam Cinéma Le Méliès

Et aussi je vous mets l’échange pour ceux qui adorent 
#lepirestagiaire @gregguillotin par texto à propos de ce film avec mon amie 

-moi
À quoi reconnaît-on un poulet casher d’un poulet Halal !?
Ah j’ai bien ri et encore plus
Aujourd’hui 
Merci,  pour moi le personnage principal et son cousin dans la voiture puis chez le premier client m’ont fait penser à Greg GUILLOTIN (et un peu aussi aux Tontons  flingueurs -rajouté)
Je t’enverrai mon avis sur blog en premier. 
😘
-elle
Contente que tu aies ri
En effet le réalisateur a raconté que toute la scène dans la voiture (qui durait plus d’une heure) était une impro!


Allez-y go les ceux qui aiment toutes les vidéos cachées de Gregguillotin du pire stagiaire du pire gendre… et les premiers qui n’ont pas encore vu à ce moment recherchez le : la vraie vie de Bengui à l’hippopotamus
Je vous donne le meilleur un des meilleurs moments parce que j’y suis un peu. Mais il y en a d’autres… en Auvergne chez Lacoste les mots fléchés l’arbitre à la pétanque…@bengui @leo @lamamandeBengui


vendredi 12 mai 2017

Michel Fau dans Studio Ciné Live Cannes 70 ans Hors-Série et Bravo à la Série 10 % qui se termine à Cannes justement...




c'est bon Cannes qui recommence même pour ceux qui comme moi n'y sont jamais allés achetez le numéro cela vaut le coup déjà pour les autres photos mais pour la complicité soeur frère  dans ce pot-Folio et aussi pour les autres articles , je suppose.......

Et donc bravo à la serie10 % qui se termine à Cannes... justement avec les deux de l'agence qui n'ont pas pu y aller et qui gardent le chien, s'installent devant la télé en costume de soirée. Et une autre scène avec Guy Marchand où vraiment on est au théâtre au cinema et dans le regard d'une spectatrice vivement la saison 3. Replay for me et for you.

lundi 9 novembre 2015

Seul sur Mars


Nous avons vu un excellent Matt Damon dans un excellent Ridley Scott : Seul sur Mars, c'est cela le cinéma de croire que tous les terriens seront capables de faire tout leur possible pour sauver un seul homme : "un pour tous tous pour un" Y parviendront-ils ? A quel prix ! Le plus beau : Salut-toi ! du cinéma. Mieux que Gravity  ? Peux pas les départager ! J'ai cru aux deux, de la science fiction à proximité fait beaucoup de bien et d'y aller avec mon Pascal, aussi.

Pourquoi j'ai aimé ces deux films parce qu'ils ne sont pas improbables parce qu'ils nous redonnent  l'Espoir alors que nous n'en avons jamais été aussi orphelins. Les hommes sont seuls, si seuls dans l'univers. La solidarité est indispensable dans ces cas là, à ce stade de lucidité, un peu blasé de tout, on arrive à être presque tous d'accord pour trouver des solutions.
http://www.telerama.fr/cinema/films/seul-sur-mars,500102,critique.php
Une critique pisse froid de Telerama pleine de ressentiment contre les moyens du cinéma américain