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mercredi 24 mai 2017

Bientôt au Lucernaire le Dindon AVEC DE JEUNES ACTEURS TALENTUEUX et LES STAGES d'ÉTÉ toujours au LUCERNAIRE, bel endroit pour une rencontre...entre amateurs et pros

Ça y est j'y suis allée !
et voilà l'exacte description  du spectacle(critiques de toute la culture.com, theatrauteurs, Froggy's delight, de la cour au jardin et Spectatif ci-dessous) que nous avons vu en famille dimanche AM et les six nous étions contents même si le plus jeune à 6 ans 1/2 était un peu décontenancé tandis que son frère ainé de deux ans,  lui se souvient déjà bien de toute la pièce, il a été très impressionné par Madame Pontagnac, Ondine Savignac... mais nous les amis les parents les adultes, nous avons ri de si bon coeur à gorge déployée jusqu'au fou rire... moi pour le commissaire, un acteur désopilant Éric Julliard, puisque pince-sans rire avec son énième perruque déguisé en inspecteur Columbo... Dés le début c'est un feu d'artifice avec Lucienne et Monsieur Pontagnac Aurélie Treilhou, notre Aurélie, et Alexandre Zelenkin.... mais je devrais vous parler de tous les autres à commencer par le touchant Vatelin Richard Jones-Davies et Rédillon Nans Gourgousse, l'intrigant...
Du 10 juin au 20 août au Lucernaire. Du mardi au samedi à 19h, les dimanches à 15h,
Le spectacle "coup de coeur" de l'été !
et moi je dis un spectacle à vous redonner l'appétit du théâtre.
Je suis allée aussi voir aussi la deuxième distribution, c'était un peu bizarre déjà parce que c'était leur 1ere et pour moi unenpas vraiment deuxième...
Je m'explique, quand vous revoyez une pièce fraîchement eh bien ! vous n'échappez pas à la comparaison et en plus votre mémoire sélectionne, anticipe, les gags, les effets comiques et ce n'est pas la même chose alors forcément vous êtes un peu déçu...
Mais c'était leur première, ils avaient plein de proches, de famille dans la salle alors ils ont eu tendance à forcer les traits, appuyer les clins d'œil et du coup ça m'a moins plu, mais j'ai quand même bien ri... surtout à cause de l'excellente actrice  : Julie Pacheco qui jouait Maggy. En une phrase ce sont tous des acteurs avec une énergie de "ouf"ça fait du bien courrez-y tous !
Julie Pacheco et Alexandre Zelenkin

Julie Pacheco et Alexandre Zelenkin

Alors allez
y sans distinction, car pour une seule fois à cause de ceux déjà qui
jouent dans les deux distributions et parce qu'ils auront rodé un peu avec différents publics leur pièce, c'est un inoubliable moment de théâtre par la justes déjà de l'adaptation. 

de gauche à droite, Lucienne Vatelin -Aurélie TreilhouRédillon -Nans GourgousseClotilde Pontagnac -Ondine Savignac
et Mardi prochain je vais voir l'autre distribution qui joue 
13, 14, 17, 18, 22, 23, 24, 25 juin
- 1, 2, 4, 5, 11, 12, 13, 18, 19, 25, 26, 27 et 28 juillet
- 3, 4, 5, 6, 8, 15, 16, 17, 18, 19, 20 août 
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Objet : Le Dindon Du 10 juin au 20 août au Lucernaire. Du mardi au samedi à 19h, les dimanches à 15h
-moi je vous le dis, allo ! ici c'est moi Nathalie, je m'insère dans le copié-collé d'une des jeunes actrices car elle est, ils sont exceptionnels ces jeunes acteurs après deux ans (j'ai vu leurs spectacles de fin d'année) d'école professionnelle du Lucernaire dirigée par mon cher Philippe Person... la mise en scène est conjointe... de Florence Le Corre et Philippe Person
Comme promis je vous transmets les dates auxquelles j'aurai le plaisir de jouer Lucienne dans une adaptation du Dindon de Feydeau cet été au théâtre du Lucernaire:
- 10, 11, 15, 16, 20, 21, 27, 28, 29, 30 juin
- 6, 7, 8, 9, 14, 15, 20, 21, 22, 23, 29 et 30 juillet
- 2, 9, 10, 11, 12, 13 août 
-aux autres dates elle ne joue pas notre amie Aurélie (2 distributions en alternance) et qui après deux ans de nos cours amateurs, s'est lancée dans le cours professionnel, elle est devenue une comédienne "prodigieuse"...
Du mardi au samedi la séance est à 19h, le dimanche à 15h.
Les billets sont en vente sur billetreduc:
http://www.billetreduc.com/187140/evt.htm
si vous êtes plus riches vous pouvez réserver directement au Lucernaire
vous verrez l'affiche elle est craquante, c'est comment le cri du dindon gulli gulli gulli... non, mais là c'est l'expression ! et c'est quand même dommage que l'on n'ait pas leurs noms. Je vous les mets : Mathieu Bonnefont, Emmanuelle Cabin Saint Marcel, 
Cécile Caubet, Valentin Rapilly, Nans Gourgousse, Badis Behi, Richard Jones-Davies, Gloria Hérault, Aurélie Treilhou, Manon Menin, Julie Pacheco, Pierre-Louis Paillusseau, Clémence Briend, Ondine Savignac, Zoé Bensimon, Alexandre Zelekin, Alice Persain, Éric Julliard, Chloé Philippe, Nicolas Bouillis, Aurélie Maillot. Et n'hésitez pas à partager l'information!
Des bises à tous,
Aurélie
Aurélie est au 2ème rang la première jeune femme aux cheveux longs châtains et en robe rouge et les autres je les ai tous vus jouer
Elles ils sont acteurs, foi de Nathalie
Critique du Parisien

1h20// du 10/06 au 09/07/2017 du mardi au samedi à 19h et dimanche à 15h// du 12/07 au 20/08/2017 du mercredi au samedi à 19h et dimanche à 15h// Rencontre avec l'équipe à l'issue de la représentation du vendredi 30 juin à l'issue de la représentation.

Une excellente amie me dit, que me conseilles-tu comme stage, toi qui les connais, c'est une de mes meilleures amies que j'espère garder toujours et même après et vous savez ce que je lui ai répondu spontanément : Hugo, Remi de Voos et Florence le Corre j'aurais pu rajouter Matthieu Penchinat et Tchekhov, sans oublier Shakespeare et et et surtout pour ceux qui n'ont pas osé encore se lancer au théâtre et qui préfèrent le sport, comme si il n'y avait que le sport qui guérisse... ce n'est pas incompatible ça raccommode et aussi cela panse les chagrins... oui surtout pour ce dernier symptôme les Monty Python, quoique qui d'autre que Marivaux a su le mieux parler des travestissements de l'amour et de la philosophie... à ce propos oui je le répète Macron est avec sa prof de français mais surtout avec sa prof de théâtre, car oui Mesdames, Messieurs le théâtre brise toutes les barrières , la droite la gauche en Cour et Jardin !!! et qui d'autre que Dario Fo a su le mieux nous parler de la mort d'un anarchiste.............


mercredi 10 mai 2017

Le paradoxe amoureux et UNE MAISON DE POUPÉE par la Cie Philippe Person, Avignon OFF /Les ateliers au Lucernaire-réservations une semaine de folie... eh oui sans moi !

Moi qui vous ennuie presqu'avec Columbo, voici son chien... l'anti-héros chien absolu...
mais j'attends de le voir ce paradoxe amoureux, sur Paris car je n'irais pas sur son pont à Avignon, cette année... À la soirée élections Pascal Bruckner était consulté en tant que philosophe et donc a parlé du couple Macron hors cadre et codes, en précisant que c'est surtout ce point qui l'intéressait, il n'est pas le seul je crois.... 

Bonjour
La compagnie Philippe Person présentera à Avignon puis à Paris sa nouvelle création : 
Le Paradoxe amoureux d'après le livre de Pascal Bruckner, mise en scène de Philippe Person avec :
Pascal Thoreau, Philippe Person et Florence Le Corre.
Ce spectacle sera créé lors du prochain Festival d'Avignon au Petit Chien du 7 au 31 juillet à 12h30.
En pièce jointe : le visuel du spectacle.

La Compagnie avait déjà adapté un des livres de Pascal Bruckner : L'Euphorie Perpétuelle qui s'était donnée plus de cinq cents fois pendant trois saisons.

Pour boucler la production de ce spectacle, nous avons mis en place un crowfunding. Voici le lien, ci -dessous.
Nous comptons sur votre soutien et n'hésitez pas à faire circuler l'information.
Merci d'avance !
PP

https://www.kisskissbankbank.com/le-paradoxe-amoureux-d-apres-pascal-bruckner-sur-scene-a-avignon-et-paris


et à 15h30 au Théâtre de l'Oulle UNE MAISON DE POUPÉE, un des succès du LUCERNAIRE cette dernière saison, Pascal si on y allait juste pour un week-end...

Les ateliers amateurs du Lucernaire / spectacles
Pour les dix ans... mais j'y étais les neuf premières années et la moitié de cette année allez-y j'ai eu un tout petit aperçu de Bang-Bang et Couples et couples, et j'irais, je pourrais, j'espère aller les voir... pour le spectacle qui sera une surprise... Ciao...
Dis-donc ! me dit une petite voix, c'eut été élégant de mentionner ton nom ? 
-Franchement, je n'ai que donné mon avis au point de départ, au choix des thèmes.
-Oui mais les six premiers mois sur le travail en général du théâtre ? 
-c'est donné oublié et renaissant le théâtre, toujours mais tu ne dois que t'en remercier toi-même, si tu cherches de la reconnaissance achète-toi un chien, répète toujours Philippe Person, et cette citation de Thomas Bernhard je la partage. C'est lui qui le plus abruptement au début me l'a fait comprendre, je n'avais à le remercier de rien même pas de notre tournée internationale. L'amitié c'est hors le mur de ces mots brocardés, on ne consomme pas le théâtre, on est toujours là même dans le plus petit rôle ou après dans les cintres dans le ciel du théâtre pour la caresse qu'on a laissé, une plume d'ange.
La présence au théâtre est son seul panache... en définitive, mais n'est pas donnée à tout le monde certes Maria Casares ou Michel Fau ont tout fait pour avoir des grands rôles, mais c'est pour le choeur le collectif, tous ceux qui sont nommés et ceux qui ne le sont pas, 
Ici les acteurs amateurs, les régisseurs, les remplaçants, les administrateurs et c'est avec les spectateurs, le plus grand partage qui se barre dans l'air, l'éther, l'éphémère... Les entrées les sorties sont toujours à renouveler.
Les réservations pour le spectacle sont possibles, dès maintenant, sur le site du Lucernaire ou par téléphone au 01 45 44 57 34. Sur le site, il faut aller dans Cours de Théâtre puis Festival du Théâtre amateur, là, vous pouvez réserver pour Bang Bang, Couples et couples....ou autre
Par téléphone, bien préciser le titre du spectacle, la date et le nombre de places.
Faites passer l'information auprès de vos amis !!!!


lundi 25 janvier 2016

Vaudeville, tout le monde descend... encore 2 dates/ Grisette est partie.../ On n'est pas couché : Pascal Demolon, Camille Laurens

Dernier message laissé à ceux qui  s'interrogent encore --comment ça se joue Labiche? Vaudeville 
 Lundi 25/01, ce soir ce n'est pas relâche ?  c'est la deuxième, ils ont bien joué hier soir pour leur première : Labiche, c'est la tendresse et l'impossibilité à l'exprimer, c'est la  joie de vivre malgré toute la bêtise humaine, c'est pas évident à première vue... et puis ça dépend de la mise en scène et des interprètes, car c'est cruel aussi comme sous le trait d'un caricaturiste. Oui ! mais le théâtre, le cinéma, c'est laisser la place à chacun de se refaire son histoire, à chacun... "Un pour tous et tous pour un". Là, sur la photo, ce sont nos Roméo sans sa Juliette, et Juliette sans son Roméo, en quelque sorte...et on veut les marier contre leur gré...
Et c'est encore ce soir... et le dimanche 31/01 donc à 20h30 prix des places 10 € au Le Lucernaire au Théâtre Rouge : Les 2 pièces de Labiche : La poudre aux Yeux et Embrassons-nous Folleville ! et un intermède de Feydeau : Les Célèbres. Ne pas appeler le théâtre c'est une soirée privée, réservez à personquirepond@outlook.fr
ou ici ou sur Messenger, as you like, ou bien-sûr par mail,
et bonne année de Nathalie Feyt en passant, en s'arrêtant, en écoutant, en regardant dans les yeux...





La deuxième s'est bien passée, c'était même très bien pour une deuxième, certains des acteurs dans la Poudre aux yeux se sont plus amusés qu'hier.  Il y a eu des micro-loupés, un trou ou plutôt un balbutiement de texte, un accessoire pas utilisé comme prévu, une entrée imprécise, une sortie en ligne brisée, une entrée anticipée, des placements dans la lumière incertains, mais c'est cela le spectacle vivant, les premières, ça se rattrape, ça parait pas pour le public. Le public parlons-en,  il était moins nombreux et il y avait un spectateur agité qui faisait des commentaires tout haut quelques chut !  énergiques l'ont interrompu un bon moment mais sur la fin, lors du générique lu par Philippe Person, il a remis ça. Le metteur en scène s'adressait au public : j'espère que vous avez passé une bonne soirée, et le grand escogriffe(pourquoi les escogriffes sont toujours grands...) a répondu : "non c’était nul !" Les comédiens l'ont tous entendu,  je suppose qu'il a voulu faire un bon mot... L'humour requiert un minimum d'éducation, quand on est au théâtre. Ce n'est ni être chez soi devant la télévision,  ni être dans un grand stade à ciel ouvert où les supporters peuvent s'affronter en paroles.  En plus c'est une petite salle et puis ce sont des amateurs qui jouent comme des pros mais qui n'ont pas l'expérience d'un grand acteur ou chanteur comme j'ai pu voir, Léo Ferré qui s'était arrêté de chanter au Palais des Congrès, jusqu'à ce que les rieurs du 2 ème rang se lèvent et sortent.
Enfin comme c'est un ami une connaissance forcément d'un des comédiens, il se tiendra mieux une prochaine fois, car il aura forcément un retour, s'il se repointe dans une salle de spectacle vivant. Les autres De ce public d'un soir, étaient contents, touchés, certains scandalisés par les réflexions du monsieur plus incivil qu'un chien pour aveugle ou un orang-outan apprivoisé. "C'était bien, ils jouaient tous bien. Tu nous les présentes... On peut aller prendre un pot avec vous...." et cela je vous le dis, c'est un signe.
La troisième sera un sommet.
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Adieu , Grisette pour moi et Mimine pour ma mère
Grisette et son chaton enfin rassasiés


Grisette, Mimine, Mistouflette (le nom que des voisins lui avaient donné, nous l'avons su que très récemment) la petite chatte de chez ma mère est partie... chez le vétérinaire et  n'est pas revenue... depuis j'y pense sans arrêt, elle qui était à première vue si insignifiante, vieillie, amaigrie, ne quittant plus son panier et inondant la cuisine de ses pipis, oui réguliers, la nuit, puis le jour, puis dans son panier... Elle nous était arrivée avec ses deux petits, à l'origine, petits que nous avions placés sans difficultés, tellement ils étaient beaux gris tigrés. 
Il suffisait de la caresser sous le menton, ou entre les deux oreilles, elle vous offrait le plus immense ronron que j'ai jamais entendu. Mon papa l'a aimée avant qu'il ne devienne trop malade pour la supporter sur ses genoux. Et elle, qu'elle ait les reins atteints, pour uriner un peu partout... "Elle a les reins foutus" a dit le vétérinaire et pour arriver à  son diagnostic, il a commencé par la raser, pour lui faire une  échographie de la vessie, qui n'a servie à rien et après il lui a fait une prise de sang... il aurait pu inverser ! "16 ans, c'est pas si vieux, il a dit, pour un chat maintenant". On les déteste toujours les vétérinaires qui conduisent à l'euthanasie d'un animal familier. Ma maman y était toute seule avec l'assistante ménagère Laure, sa 2ème fille, elles ne sont pas restées pour l'anesthésie du mot Fin.
tous les chats savent cligner de l’œil
"On n'est pas couché"  23/01 : Pascal Demolon et Camille Laurens. À un moment de ma vie réelle j'ai connu Pascal Demolon à un stage audition et puis je lui ai présenté une de mes meilleures amies et puis ils se sont séparés avec fracas, il y a bien 20 ans. Son talent singulier éclatait déjà, il était à la fois généreux et orgueilleux. Camille Laurens je la connais peu et n'arrive pas encore à lire entièrement un de ses romans. Je l'ai rencontrée à une lecture publique où nous lisions entre autres personnes avec célébrités au profit du Refuge et à l'initiative d'Olivier Steiner un de nos amis communs. Ni l'un ni l'autre à cette émission, ne sont à l'aise, c'est le jeu de passer sur le grill, l'un est comédien l'autre est écrivaine avec style, grâce et sans concessions, le comédien s'en tire mieux, il charme. L'écrivaine est plus susceptible ? Non elle n'hésite pas à aller au conflit avec Yann Moix. L'impression c'est qu'ils ne s'estiment pas. 
Bref je recueille de loin ces traces d'amitié, virtuelle comme les ruines d'une maison où j'ai passé du temps. "La réalité n'a jamais intéressé personne "CIORAN. Irais-je voir la pièce : Je vous écoute  lirais-je le livre : Celle que vous croyez, jusqu'au bout ? http://www.france2.fr/…/on-n-e…/diffusions/23-01-2016_453074
À propos de la présence de Pamela Anderson JE DIS BRAVO, et je me demande quels nouveaux monstres nous sommes p/r à la souffrance animale : plus de foie gras, plus de poisson (quelle horreur l'élevage industriel pour le foie gras = foie malade )À ce propos dans la ferme où je passais mes vacances près de Pau , les oies les canards allaient gambader après le gavage, pur le gavage avec une moulinette manuelle elle plaçait les volatiles entre ses jambes, les plus gourmands, venaient au devant de la fermière... Si nous réagissons maintenant cela sera un mieux, une résurrection ... Pour le paradis perdu de la nature avec animaux. J'ai appris aussi que seules deux espèces se tuent entre eux les hommes et les colombes. Et aussi que les femmes après 48 ans.... via Camille Laurens n'ont plus de vie amoureuse...Tu m'étonnes que l'on se détourne de la vie réelle par FB.
Ne pas accéder au bonheur c'est souvent parce qu'on s'attend à un trop grand bonheur quelque chose comme cela, toujours du même CIORAN.

samedi 16 mai 2015

En équilibre/ Léonie est en avance/ Concert à la Philarmonie : Mozart Mahler/ Asia Minor concert 33 ans après /Un autre chat : Dora/ Olivier Crouet 1959-2015/ Caprice/ La tête haute/ Olivier Steiner des nouvelles ?/ Cannes/ TRANSPARENT une nouvelle série/ CLASH au Lucernaire/ Soirée de soutien à la LIBRAIRIE de Philippe Honoré à CHAMPIGNY/ le chat botté à Avignon mis en scène par Sophie Balazard

Théâtre Musique Cinéma oui mais la vie.... les gens meurent oui mais comment et à quel âge ?
sur des boat-people,  des Bengali en quête d'une terre lointaine l'Australie, sont ravitaillés par hélicoptère en pleine mer, alors que personne ne veut d'eux, ces hélicoptères sont là juste pour la photo...


En équilibre ****
 il y a une scène extraordinaire pour moi dans ce film ; Albert Dupontel est allongé sur le ventre  semble t-il endormi dans la mi-obscurité, Cécile de France, la porte étant ouverte sans bruit s'apprête à déposer une carte mémoire d'enregistrement, sur la table de chevet, bien en évidence, et il lui saisit le bras... c'est une scène d'amour filmée comme pour un thriller pour que l'angoisse s'arrête.

Léonie est en avance ****
 une pièce dont j'avais un souvenir partiel et qui là est en plénitude  avec toute sa cocasserie mais avec aussi de la cruauté, ainsi cela réverbère en nous. Bravo à la générosité des acteurs qui passent la rampe dans ce petit théâtre que j'affectionne depuis si longtemps : Le Guichet Montparnasse
http://www.billetreduc.com/les_critiques.htm?eid=1303904

Disparition... présence-absence : Olivier Crouet 1959-2015
 Je voudrais parler avec toi d'hier(tous les hier se rejoignent)  Les anges ne sont que des morts-vivants. Le plus beau c'était ce cercueil blanc plein de graffitis, et ce cœur de roses rouges de sa Val. et de ses deux enfants et de C. refusant d'aller au devant du trou : la fosse funéraire et Véro. forte avec les deux grands devenus des adultes : L. et F.,  de P. et J-L figés dans leur peine, père et fils,  N. étouffant sous sa veste de larmes mais gardant le sourire et toi me prenant par la taille après avoir écrit : salut l'ami l'artiste et le musicien, sur le cercueil brillant... 3h de tristesse compacte indissoluble.


Asia Minor concert 33 ans après*****





 "c'était super, une communion avec un public nombreux d'une qualité d'écoute rare, la musique rock progressive  de tous les rêves dont celle implacable des percussions. La voix de notre beau- frère est la même qu'il y a plus de 30 ans à mi-sons graves et médium qui glisse dans nos têtes. Un "live" avant cela ne m'avait jamais touché autant : la basse, les claviers, les guitares et la flûte traversière nous envoûtent. Retrouvailles. Aucun de mes amis était là. Théâtre  différent de musique. J'espère qu'il y aura une autre fois .... "


Pierre Kandel : Contrairement à ce que pourrait laisser penser la photo, Lionel ne DORT pas. Il réfléchit. Et il ferme les yeux parce que dans sa tête, il a en Cinémascope (et même en IMAX) la quasi totalité des 47 millions et demi de coups qu'il doit prodiguer pendant le morceau. Ces 47 millions et demi de coups sont personnifiés dans l'espace immense de son esprit par autant de couleurs différentes, chacune à plus ou moins d'intensité et plus ou moins de grosseur. C'est ce qu'on appelle du génie. Comme Mozart, quoi. Et il a préparé ça méthodiquement dans sa tête seulement 15 SECONDES avant l'exécution du morceau !"


Lionel Beltrami : Pierre : LOL, si je puis me permettre cet acronyme que j'utilise fort peu ! Malgré tout, il y a un peu de cela tout de même dans ce que tu écris à mon sujet, sauf que contrairement à ce que tu mentionnes à la fin, c'est sans nul doute davantage instinctif que préparé. émoticône smile


















































Un nouveau chat : Dora en images




un dessin d'Anouch Bakirel

 http://adoptions.respectons.org/des-nouvelles-des-adoptes/
j'ai donné des nouvelles de cette a-dora-ble chatonne à l'association qui m'a permis de l'adopter, car le vétérinaire me dit qu'elle aurait plutôt 7 mois que 2 ans alors je leur ai posé la question, et voilà leur réponse :
"C'est l'ancienne propriétaire de Dora qui nous a dit qu'elle avait 2 ans. Elle l'aurait récupérée bébé et l'aurait biberonnée.
Dora vivait depuis plusieurs semaines seule dans la cuisine car elle n'était pas propre. Elle faisait paraît il ses besoins sur le bébé. Elle vient de Montargis. Ce sont deux bénévoles de l'asso qui sont allées la chercher car la propriétaire devenait de plus en plus menaçante et m'appelait régulièrement pour savoir sinon avait une solution. Elle menaçait de la mettre dehors ou de la déposer chez un vétérinaire. On sait ce qui se passe dans ces cas là: la fourrière et souvent la mort au bout. Heureusement Mélanie avait une place pour prendre en charge Dora.
Comme souvent les personnes qui ne veulent plus d'un animal nous racontent tout et n'importe quoi. Grâce aux familles d'accueil, nous pouvons ainsi découvrir qui est vraiment l'animal que nous prenons en charge.

Merci à vous d'avoir permis à Dora d'avoir enfin la vie qu'elle mérite.
Amandine"
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Caprice*****
 http://www.etoile-cinemas.com/pagode/film/68271/video/
Caprice si vous aimez le théâtre, les acteurs de théâtre, le burlesque, si vous êtes tombé amoureux une fois dans votre vie d'un homme, d'une femme, d'un acteur, d'une actrice. C'est une éducation sentimentale drôle et avec un inimitable sens du recul. Embrasser une actrice qui vient d'embrasser en scène devant tout un public un acteur. Qui aimer la femme l'actrice... Allez-y vite il est en train de disparaître de nos écrans ... J'en veux même au critiques qui ont failli me détourner de ce film.... en critiquant par exemple la fin ?! mais quelle fin ont-ils vue...

 La tête haute*****
 La tête haute, un autre film que j'ai vu à Paris, un film avec Elizabeth Mazev et Catherine Deneuve qui m'a cueillie. Et je ne me suis toujours pas ramassée. Le jeune homme est si généreux de tout son jeu de toutes ses forces, j'ai tellement aimé ce film sentimental, politique, judiciaire, humain, néoréaliste un peu à la Xavier Dolan sans affectation aucune et comment l'oublier avec Sara Forestier dans le rôle d'une mère sans dents... Fantine de notre temps... si percutante.
Elizabeth Mazev Elle est géniale Forestier non?? Moi elle m a cueillie!!
J’aime · Répondre · 14 mai, 00:12

Nathalie Feyt
Oui mais tous, mais toi aussi et pourtant je te connais ce regard sur eux a l'hosto, Sara Forestier, elle est hors limites de jeu, de jugement et capable d'une violence en rupture d'une grande sensualité dans ce film elle fait réagir tous les spectateurs. C'est vraiment un film que je ne regrette pas d'avoir vu au plus vite, je savais qu'il m'attendait ! C'est un cinéma bouleversant et pas racoleur sur un sujet on ne peut plus présent.
J’aime · 1 · 14 mai, 00:44

Nathalie Feyt que fait-on pour les jeunes gens avec un avenir, sans culture, sans éducation et qui n'ont eu aucune alternative que la violence et la victimisation comment faire resurgir le lien l'attachement et comme il est dit dans le film celui ci est blanc et très beau...


Olivier Steiner des nouvelles ? en isolement des mots-maux, je vais le voir lundi AM en clinique psychiatrique avec des crêpes et du jus de pomme. Un tel ami écrivain rassembleur de tant de singularités créant films, soirées lancement, lectures, pas ange non pas encore, mais vivant-mort....si je pouvais en vouloir à quelqu'un...


TRANSPARENT une nouvelle série de trans-lucides

 *****Une série qui ferait qu'on pourrait passer sa vie à regarder celle, filmée, des autres et se mettre en pause, pour vivre ivre un peu....  comme eux, sa vie, un amour qui n'en finirait pas.


 la Philarmonie
Merci mon tonton pour ce voyage au cœur de la musique et comme dans un ciel au milieu des étoiles dans ce lieu magique navette interstellaire : la Philarmonie, j'étais si bien placée. Les mélomanes qui se retrouvent BCBG sont drôles, abonnés l'une d'entre elles a dit c'est qui déjà ? personne ne retrouvait et tout à coup Jean Nouvel ! Ma voisine m'a dit pour un baptême, il y a un beau programme. Elle avait sacrément raison. La Philarmonie 1(grande salle) cet endroit est magistral comme Mozart et Mahler, (surtout Mahler) qui s'y donnait avec un chef d'orchestre hallucinant Jaap van Zweden. Sa précision, son intensité, sa légèreté, je ne pouvais le lâcher des yeux. C'est une cathédrale aussi avec le chœur derrière l'orchestre mais au balcon l'orgue accrochée encore plus haut. La musique cette musique ne nie t'elle pas la pesanteur. Concerto pour piano n•20 et Das klagende lied, version originale en 3 mouvements de Gustav Mahler : oeuvre de jeunesse lors de ses premières amours contrariées, il écrivait à un de ses amis : "Si tu connais sur terre un seul homme heureux nomme le moi vite avant que ne disparaisse le peu de courage qui me reste."
Pour sortir de cette ruche nulle gêne les sorties sont multiples et larges, j'ai eu l'impression de revenir de loin quand j'ai essayé de raconter à mon compagnon.










 la ballade plantée




Festival de Cannes





Ollivier Pourriol

 

DANS LA QUEUE (conversations cannoises)

- J'ai toujours rêvé de faire une chanson avec des morceaux de conversations attrapées au vol.
- Tu veux dire en écoutant tes voisins au café ou au restaurant?
- Ou dans la rue. Tu passes et tu entends une phrase, ou un bout, qui devient très mystérieux juste parce que tu n'as pas le contexte. On peut être banal et mystérieux en même temps.
- Ça s'appelle le mariage. Tu as vu le film de Garrel à la Quinzaine des réalisateurs? L'ombre des femmes.
- Beau titre. Pas vu, pas pu entrer.
- Ah bon?
- J'ai fait la queue pourtant, mais je n'avais pas de bagde.
- Pourquoi tu faisais la queue alors?
- Parce que j'avais acheté mon billet.
- Et tu n'as pas pu entrer?
- Ben non. C'est le principe. Si tu n'as pas de badge, tu peux acheter un billet. Mais tu n'es pas sûr d'entrer. Il faut faire la queue. Mais comme avant toi, il y a tous les badges prioritaires qui passent, genre les gens comme toi, à la fin tu n'es pas sûr de pouvoir entrer.
- Et pourquoi ils vendent des billets alors? C'est complètement con.
- Non, c'est complètement Cannes. Tu connais mieux que moi. Mais tu peux réutiliser ton billet pour une autre séance.
- Où tu n'es pas sûr de pouvoir entrer non plus.
- Voilà.
- Tu veux dire que tu peux faire tout le festival avec un seul billet.
- Exactement. Mais sans voir un seul film.
- En même temps c'est économique. Et si tu n'arrives pas à voir un seul film cette année, ton billet est valable pour l'année prochaine?
- Je ne suis pas sûr de revenir.
- Tu sais, même avec mon badge presse, l'année dernière j'ai fait deux fois la queue pour rien pour le même film.
- En même temps c'est bon signe.
- Pourquoi?
- Au moins tu sais que c'est un bon film. Si tout le monde veut le voir... C'est la sagesse des foules.
- Tu veux dire que tu préfères faire la queue pour ne pas voir un bon film plutôt qu'en voir un mauvais?
- J'aime bien faire la queue. On s'habitue. On fait des rencontres, on papote. On entend des choses. A défaut de voir des films. Je travaille à mon projet de chanson... Et sinon le Garrel c'était comment?
- Une histoire de couple très banale, et mystérieuse donc. En noir et blanc. Avec Clotilde Courau et Stanislas Merhar, excellents tous les deux. Avec une voix off très drôle de méchanceté froide. J'ai beaucoup ri. Ça ressemblait à un film de Truffaut ou de Jean Eustache. La peau douce + La maman et la putain. Le comique du couple est passé à la moulinette. Un peu à la Flaubert, tu vois, quand il se fout de la gueule de Madame Bovary.
- Ah bon? Flaubert se fout de la gueule de Madame Bovary?
- Oui, dans ses manuscrits, il mettait des notes en bas de page. Pas publiées. C'était entre lui et ses personnages. Là, Garrel fait pareil avec la voix off.
- Truffaut aussi faisait ça, non? Le commentaire des états d'âme de ses personnages. Ça fait naître de l'ironie. Ou de la beauté. Ou les deux.
- Oui, le film est beau aussi. Il n'est pas que drôle. Et quand il est comique, c'est comment dire? Du comique de vérité.
- C'est drôle parce que c'est vrai.
- C'est marrant que tu trouves ça drôle.
- Tu peux redire cette phrase? Je vais la prendre pour ma chanson.
- Quelle chanson?
- Celle avec des bouts de conversations.
- Tu sais qu'Apollinaire faisait déjà ça. Des poèmes-conversations. Avec des bouts de phrases attrapées dans la rue. Mais si tu fais ça à Cannes, ça va être compliqué. Avec tous les professionnels du cinéma qui traînent dans le coin...
- Qu'est-ce que ça change?
- Ils vont tous vouloir partager les droits d'auteur. A chacun sa part du gâteau. Et si tu attrapes une phrase en anglais, tu auras peut-être un procès d'un grand studio américain.
- La classe! Bon, je te laisse, il faut que j'aille faire la queue.
- Pour voir quel film?
- Je ne sais pas. Je vais peut-être retenter ma chance pour le Garrel. Avec ce que tu m'en as dit, même si je n'entre pas, je me dirai que je n'ai pas fait la queue pour rien. Et puis vu le sujet, je suis sûr que dans la queue je vais entendre des phrases qui en valent la peine.
- Tu prends des notes?
- Je commence aujourd'hui. On va voir ce que Cannes peut produire comme poèmes-conversations...
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et donc un blog de promeneuse solitaire, j'ai bcp aimé l'imaginer, comme si je lui tenais la main....
Chronique d'un festivalier presque ordinaire
#Cannes2015 par Fanny-Gaëlle Gentet, quelqu'un comme vous et moi (surtout comme moi, puisque c'est moi)

"Alors que j’avais la tête dans les nuages essayant de photographier les mouettes en plein vol, l’un des éboueurs le sourire jusqu’aux oreilles me fait des grands signes pour que j’enlève mon casque, je m’exécute, il me dit de « ne pas regarder en l’air », il insiste même : « Il faut regarder le sol ! Regarder le sol ! ». Il brandit un billet de 500€, vous savez les billets violets qu’on ne voit qu’au Monopoly, il brandit le billet dans une main, son balai dans l’autre, il vient de le trouver au sol! 500€ fucking euros! Probablement un festivalier bourré (de tunes et d'alcool) qui l’a fait tomber la veille et s'en est, évidemment, pas rendu compte, moi non plus quand je perds mes centimes je ne m’en rends pas compte. Je crois n’avoir jamais été aussi contente pour quelqu'un d’autre qu'à ce moment-là. Je continue mon chemin tout sourire."



Soirée de soutien à la LIBRAIRIE de Philippe Honoré à CHAMPIGNY
"Philippe HONORE" <librairiehonore94@orange.fr> a écrit :



Bonjour à tous !

L'Association "Vivre pour Lire" vient d’être créée.

Elle a pour but de promouvoir le livre et de soutenir les librairies indépendantes.
Ces dernières souffrent d'une concurrence importante liée aux achats sur internet,
et à la baisse de fréquentation liée aux budgets de plus en plus serrés qui sont les nôtres.

Pourtant, avoir une librairie dans son quartier, pouvoir  flâner et être conseillé dans ses achats : n’est-ce pas essentiel ?Notre premier projet est d'organiser une soirée de soutien au profit de la   Librairie Honoré, seule librairie de Champigny sur Marne.
En effet notre librairie rencontre de graves difficultés financières et si nous voulons qu'elle reste ouverte, nous devons nous mobiliser.
 
                                                                     VENEZ NOMBREUX
                                                         VENDREDI 19 JUIN 2015
                                                                                   A 19h30


      LIBRAIRIE HONORE
      11 RUE ALBERT THOMAS
        94500 CHAMPIGNY SUR MARNE


Petits et grands, amis, voisins, cousins, collègues, surtout faites passer le mot : Soyons nombreux à dire que nous ne voulons pas voir notre librairie disparaître !
Vous pourrez à cette occasion adhérer à notre association.
Montant minimum de l’adhésion : 10€ et/ou dons à l’Association
Mail : vplvivrepourlire@gmail.com   Facebook : association vivre pour lire

 


CLASH au Lucernaire, pas seulement pour les enfants !!!
oui c'est bientôt et ce sont nos élèves à Philippe Person et à Nathalie Feyt
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 Le Chat Botté, dont Sophie Balazard a fait la mise en scène, à Avignon cet été. Théâtre Artebar (placePie) tous les jours à 11h30. Qu'on se le dise ! http://compagnie-picrokole.com/


voilà je n'ai rien oublié à mon carnet de bord : souvenirs en train de se faire.... pourquoi je mélange tout car il y a de plus en plus de compartiments culturels et déjà que nous sommes tous isolés alors je mélange les genres et la vie.
  

lundi 9 décembre 2013

Brêves : Mort de Mandela le 5/12/13 et 50 ans de France Inter et je reviens du Théâtre Aleph : le Kabaret de la dernière chance

 sur FB
« J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » Nelson Mandela
 Brêves la vie et la mort : Mort de Mandela le 5/12/13
Tâta Madiba, depuis hier soir, on est en boucle sur toutes les chaînes de télé, puis CE MATIN sur FI et c'est là le plus digne, pour te laisser partir en paix... déjà parce qu'ils sont en hauteur à la tête de la Tour Eiffel sur Paris, encore sous la nuit, et que la vie généreuse joyeuse pour l'anniversaire des 50 ans de France-Inter nous berce et nous prépare à vivre sans toi.
6 décembre, 08:19 via mobile · J’aime · 1

Il était dur aussi, pour la lutte armée quand une manifestation pacifiste avait été réprimée dans le sang.
http://www.franceinter.fr/evenement-50-ans-de-france-inter-un-jour-a-lodeon
il y a eu plein d'émissions vous pouvez les podcaster....

France-inter m'a bercée aussi pendant 10 ans non 50 ans, j'avais 10 ans plutôt quand cette radio est néé,  et je crois que les deux sommets ont été quand je suis allée voir au Studio 105 l'Oreille en coin avec Jacques Dutronc et Françoise Hardy, Guy Carlier passait dans le couloir, le couple Hardy Dutronc, ils ne semblaient d'accord sur rien que sur leur fils,  et après en live Jacques Dutronc a chanté avec ses copains : "Merde in France" et le jour où en étant comédienne je fus interviewée avec mon metteur en scène préféré par José Arthur pour "Manger", au moment de l'extrait convenu j'ai dit à l'antenne : "Ça commence comment déjà !" je m'en souviens encore : "Un jour je me suis réveillée...", m'a t'il répondu... et donc c'était au Fouquet's, il y avait d'autres invités : qui ?
Mais la douche du souvenir n'a retenue que cela. J'étais en aporie comme souvent quand j'entrais sur scène.... Ceci est si loin derrière moi, mais tout n'est pas derrière moi même si j'ai presque maintenant 10 ans de plus que France-Inter. Je reprendrais aujourd'hui ma carrière jusqu'au point g de la célébrité ce serait les interviews de la Radio... Rebecca Manzoni Vincent Josse Laure Adler et Pascal Clark.... et puis après retourner dans les vagues du passage pour passer. L'expérience TV avec Valérie Lumbroso, quel calvaire... à coté, mais je m'en fichais car je ne voulais que la popularité de notre spectacle... Et ce qui déraille dans une création collective c'est que même si on cite tous mes intervenants , il y a des absents. Et toujours j'avais l'impression de marcher sur des œufs et de participer au gavage des oies.... Tout est trop bref dans les brèves pour les interviewés et on ne sait pas toujours synthétiser passer l'émotion le désir de connaître et d'aimer et de changer éventuellement de goûts de curiosités en si peu de temps. Malgré tout la radio c'est sans maquîllage, et les interviewers ils vous regardent vraiment mais n'ont pas toujours le temps de vous entendre...
je n'ai pas d'illusions pas plus sur le couple que sur la rencontre mais j'aime continuer d'autant plus à aimer et à rencontrer.
Tu as raison Madame Inter Ève Ruggieri ou Laure Adler, y a pas bcp de femmes dans le culturel et il y a une nouvelle invisibilité car même dans les médias les femmes sont moins nombreuses dans les responsabilités, sauf et c'est pas peu dire sur Arte. Le Savoir reste masculin, on n'avance pas. Les experts sont toujours masculins même à France Inter ou elles sont présentes à 20%.
Cet après-midi, à l'occasion des 50 ans de France Inter, Instants critiques à l'Odéon. A 17H.
un ami a écrit critique aussi sur FB
Le décès de Mandela permet à France Inter d'éviter de se regarder le nombril pour la journée de ses 50 ans.
Le concert en podcast : on a envie de crier quand est-ce que la mayonnaise va prendre....  comme pour une équipe de foot avec de super bons joueurs, ça ne suffit pas le podcast pour un match ou un concert ça se dégrafe du réel et on est dans du souvenir immuable?

...
 je reviens du Théâtre Aleph : le Kabaret de la dernière chance, et je n'ai rien à dire c'est du théâtre dansé musical et c'est tout sauf une comédie musicale sirupeuse, ce n'est pas un pays, ce n'est pas de la politique révolutionnaire sud-américaine... ce n'est pas seulement du théâtre qui danse et qui vous transperce.Faut y aller c'est hors toutes références on y voit tous les défauts mais on y voit toutes les différences de personnalités et l'amour de la poésie qu'ils partagent...  et la démocratie Bordel, Après on est invité à manger avec les comédiens.

Dans le hall, il y a des photos des dessins : le Ché, Pierre Richard, et avant le spectacle qui ne commence pas pile poil à l'heure vous avez le temps d'arriver, il y a des comédiens danseurs danseuses avec des tenues incroyables, des lunettes en forme de guitare, des chapeaux en tous genres des nœuds paps rouges, des pochettes imprimées orangées assorties aux cravates, des ailes d'anges un général borgne et amputé et les filles elles ont les jambes dehors, des talons, des bas, des jarretelles tout le toutim, le tintouin et le sourire est sans cesse distribué....
Le dernier film La Danza de la realidad, d'Alejandro Jodorowsky n'est pas loin, ils se connaissent, surement, ils sont exilés et chiliens...
Un fourre tout mais pas de n'importe quelle humanité


  je reviens du Théâtre Aleph : le Kabaret de la dernière chance, et je n'ai rien à dire.....

RENCONTRE – Oscar Castro et le théâtre Aleph, de passage à Santiago
www.lepetitjournal.com/.../111404-rencontre--oscar-castro-et-le-theatre-

Lepetitjournal.com a rencontré Oscar Castro, fondateur du théâtre Aleph d’Ivry sur Seine, qui revient aux origines avec 4 jours de représentations prévus au théâtre Lastarria 90

L’Aleph, "c’est quelque chose qui ressemble à du théâtre, mais ce n’est pas du théâtre… je ne saurais pas expliquer ce que c’est !", dit Oscar Castro, en parlant de sa compagnie. Créée en 1967 par Oscar et ses acolytes, tous universitaires issus de filières sans liens avec le théâtre ou les arts, la compagnie Aleph est autodidacte, hétéroclite et subversive. A tel point qu’avant d’arriver en exil à Paris, elle est passée par les camps de la DINA du gouvernement de Pinochet.

Son projet est un peu "underground", comme nous dit Oscar. Il cherche à s’éloigner du théâtre conventionnel, en mettant sur les planches les gens et les faits tels qu’ils sont, "mettre l’exil dans le théâtre, et non pas faire du théâtre sur l’exil" dans le cas présent. Installée à Ivry-sur-Seine depuis 1995, l’Aleph s’est depuis lors doté d’une école, le "latin’actor", avec la vocation de faire participer, créer et jouer des comédiens amateurs ou professionnels, le temps d’une création, car "c’est ça aussi, l’Aleph, dans l’alphabet grec c’est ce qui représente à la fois l’infini et le point de rencontre, le début de toute chose. Pour mon théâtre, je veux pouvoir mélanger les générations, et ne pas faire une sorte de « aleph social club » avec seulement les vieux de l’époque !"

Oscar présente aujourd'hui son œuvre El exiliado mataluna, pièce historique qui fête ses 30 ans par la même occasion. Sous une forme musicale et humoristique, elle  raconte les déboires et désillusions de cet exilé Mataluna, cet étranger qui débarque seul à Paris, sans papiers, qui ne parle pas français, et qui n’arrive pas à se résoudre à ouvrir sa valise pour s’installer sur sa terre d’accueil… L'anniversaire de Mataluna se fête aussi à Ivry-sur-Seine, à l'occasion d'un festival qui durera jusqu'en juillet.

A l’image de son théâtre, Oscar est aussi un peu "underground". D’ailleurs, si on lui demande de commenter l’actualité et l’hommage fait à Pinochet dimanche dernier, il répond "mais qu’ils en fassent ! Toutes les semaines s’il le faut ! Pour que les gens se rendent compte qu’il existe encore des fanatiques sans discernement !". Son rêve pour le Chili d’aujourd’hui ? "Pouvoir, avant de mourir, voir naitre un festival de théâtre en province, à Talca où je suis né. Faire déborder la culture et le théâtre de Santiago jusqu’en Province".

Propos recueillis par Cécile Tron Muratori (www.lepetitjournal.com Santiago) mercredi 13 juin 2012
"...Nous discutions, il suffirait qu'il y eût deux personnes dans une salle ou dans un bar pour que commençât une discussion passionnée sur les formes que prendrait l'avenir..."

UN CORBEAU NOMMÉ CASTRO

 
Un corbeau nommé Castro, ou Oscar, ou Aleph en tout état de cause.
Écrire quelques lignes pour parler - parce que en écrivant nous parlons d'une voix plus forte que la nôtre - de l'Aleph, me renvoie aux années joyeuses et inoubliables de notre jeunesse, aux années invaincues, pleines d'espoirs possibles, parce que nous mêmes les avons semées en long et en large dans notre maigre pays étendu le long du Pacifique.
L'année 1968 s'écoulait, nous donnions peu, nous discutions avec ferveur à n'importe quelle heure, nous lisions comme des possédés loin ce qui se trouvait à portée de main, nous avions les cheveux longs, portions des pantalons pattes d'éléphant, de temps en temps nous roulions un «joint » de cannabis national dignement cultivé dans les champs fertiles des Andes et nous nous organisions de toutes les manières possibles parce que notre « 68 » s'il est bien que nous ne l'avons pas fait pour trouver sous les pavés la plage, nous avons finalement trouvé quelque chose de bien plus précieux ; la volonté populaire de transformer pacifiquement la société chilienne, fidèles à notre longue tradition de nation démocratique.
Et c'est ainsi que notre « 68 » A duré jusqu'au 4 septembre 1970, jusqu'à cet après-midi là, où les résultats électoraux donnèrent la victoire à Salvador Allende.
Nous discutions, il suffisait qu'il y eût deux personnes dans une salle ou dans un bar pour que commençât une discussion passionnée sur les formes que prendrait l'avenir, et, si nous arrivions à un quelconque accord, c'était la nécessité d'intervenir « activement » dans tous les domaines de la vie et de la société.
C'est peut-être pour cela qu'un étudiant en journalisme que nous appelions el cuervo (j'ai mis plusieurs années avant de savoir qu'il s'appelait Oscar Castro) a eu l’idée « d’intervenir » dans le riche champ expérimental du théâtre chilien et qu'il a inventé Le Théâtre d’Intervention.
C'est ainsi qu'est né l'Aleph, sur la rive nord du fleuve Mapocho et ce fut, comme l'a dit Borges « le point de l'univers où se rencontrent ...(il manque quelques lignes)
Comment ne pas aimer El Cuervo, alors que sa créativité délirante nous nourrissait d'arguments, d'idées pour épuiser nos nuits au bar "El Bosco", de nouveaux points de vue qui plus tard se multipliaient dans les assemblées universitaires, dans les syndicats, dans les cantines populaires dignement solidaires. Aucun, aucune de ceux d'entre nous qui vîmes, par exemple, « Introduction à l'éléphant et autres zoologies » ne sortit indemne du théâtre. Et aucun non plus, après avoir vu une représentation de « Vivez dans le monde de Fanta CIA » (fantasia veut dire fantaisie en espagnol) ne s'est libéré de cette formidable sensation que la raison était de notre côté et que pour cela même, nous devions redoubler d'efforts pour réussir les transformations sociales.
Sur scène se trouvaient Sergio Bravo, Ricardo Vallejo, Alfredo Cifuentes, AnitaVallejo, et el Cuervo Castro, inépuisable d'idées, hémorragique de créativité. Et dans la grande bâtisse de l'Aleph, nous étions là, nous tous, un peu plus jeunes, pas encore consumés, toujours
invaincus. L’Aleph, à la tête duquel el Cuervo Castro intervenait dans tous les aspects de la vie, il n'y avait ni sujet, ni idée que l'on n’abordât, que l'on ne discutât, la mission consistait a mesurer la valeur des mots, de l'intelligence et de la sensibilité.
Il n'est pas exagéré d'affirmer qu'avec l'Aleph nous avons appris à être meilleurs, et cet esprit demeure intact dans la mémoire de ceux d'entre nous qui avons assisté à l'une des représentations. Presque quarante ans plus tard, dans la salle de l'Aleph à Paris, j'ai retrouvé de vieux amis et camarades de ces années de jeunesse el malgré le fait, comme le dit notre Pablo Neruda, que « nous, ceux d’alors, nous ne sommes plus les mêmes », et même s'il nous est difficile de nous reconnaître a première vue sous les cheveux gris, la calvitie et derrière nos bedaines, une fois que c'est fait, il suffit que l'un d'entre nous demande « Tu te souviens de la maison de l'Aleph à Santiago ? » pour que commence un voyage à rebours, un retour aux racines, et nous nous retrouvons là-bas, avec nos nobles idées toujours fraîches et invaincues.
Il est vrai que el Cuervo et moi ne nous voyons pas aussi souvent que nous le devrions, mais malgré ces absences, mon affection et mon admiration pour lui, pour ce qu'il représente restent pures et nécessaires, Je connais son histoire son emprisonnement, son exil, son drame humain, si intense que n'importe qui d'autre aurait perdu pour toujours le sourire de son âme. Mais pas el Cuervo, pas l'Aleph qu'il porte en lui. Il a transformé la douleur en créativité, et sa générosité d'homme bon a maintenu à distance la rancœur, ...
(il manque quelques lignes) 
Il y a deux ans, j'ai eu l'honneur de le diriger en tant qu'acteur dans un film tourné dans le nord de l'Argentine. Ses collègues, actrices, acteurs de la taille de Jorge Perugorria, Harvey Keitel, Laura Maña ou Daniel Fanego, ne cessaient de venir me demander « Qui est ce type merveilleux ? » À de nombreuses occasions, je l'observais de loin, quand il était seul, replié sur lui-même, il regardait le bout de ses chaussures, et puis ce geste qui finit toujours dans un sourire qui éclaire son visage de part en part    Ça y est ! C’est qu'il a trouvé une idée pour "intervenir" dans les affaires urgentes de la vie, avec ce mélange de courage et de naïveté qui font que Le Corbeau est un adorable oiseau rare, unique et indispensable.
Je me souviens en particulier d'une scène du film en question. El cuervo y jouait le rôle d'un cuisinier militaire rêvant d'être un grand chef.
Tout allait bien dans son personnage, mais il manquait quelque chose, ce quelque chose dans le jeu qui devait donner l’inéluctable profil indélébile du personnage, l'âme de la caractérisation, et moi, qui l’admire et le connais, je savais que tôt ou tard, l'Aleph surgirait de lui. Et il en fut ainsi, dans une scène simple, à l'aube, dans un camp de concentration, il devait grogner quelque chose d'autoritaire aux soldats. La caméra était
fixée sur lui, au son d'« Action ! », il s'avança en se frottant les mains transies par un froid matinal qu’il était le seul à sentir, et en passant devant les soldats il ordonna : « Hygiénisez- vous mes dauphins, hygiénisez-vous ! ».
Tous les scénaristes savent que les tirades qui se terminent par un mot accentué sur l'antépénultième syllabe, sont lamentables. Et plus encore si le mot est accentué sur la syllabe précédant l'antépénultième. Mais ces mots sont restés dans le film car la somme des gestes, regards, voix et qualité humaines, donna au personnage exactement ce qui lui manquait : le sceau Aleph. Le sceau inimitable de mon ami et camarade Oscar Castro.
L’Aleph porte Le Corbeau sur le dos et Le Corbeau mène l'Aleph où il veut qu'il aille. Longue vie, donc, au théâtre Aleph, a cette magie du théâtre, si précieuse et si nécessaire hier, aujourd'hui et demain.



LUIS SEPÙLVEDA

  • Né en 1949 à Ovalle, une petite ville du nord du Chili. En 1973, il est arrêté et condamné à 28 ans de prison pour avoir participé à un mouvement politique contre le Général Pinochet sa peine fut allégée à 8 ans de prison et il s'exila en Allemagne en 1980. Il vit actuellement à Gijôn en Espagne. Il a publié de nombreux livres notamment : - Le vieux qui lisait des romans d'amour (1992), - Les rosés d'Atacama (2001), - La folie de Pinochet (2003)