mardi 20 avril 2021

Asia Minor : Points of libration : disque/ "J'aimerais avoir peur de la mort" Fougue Éditions de Fanny-Gaëlle Gentet : livre


Un disque :

Sur FB:

Quels étaient mes rêves d’enfant... écrire et dessiner vivre avec un chien, un chat et un perroquet, peu m’importait qu’ils soient mâles ou femelles, faute de frère ou de cousins de mon âge ? devenir artiste, danseuse pas musicienne car trop de boulot pour chanter, ah chanter, c’était le rêve de ma mère quoiqu’elle n’en savait rien, à cette époque, on n’avait pas d’accès raisonnable à ses rêves, il fallait reconstruire, manger « faire envie plutôt que pitié » et avoir de l’argent sûr, alors elle me disait : « quelle idée le théâtre, le chant encore.... » mais je ne suis pas certaine qu’elle ne m’aurait pas dit : « quelle drôle d’idée de chanter à ton âge, faire du théâtre encore.... » si j’avais tout fait pour chanter sur scène.

Hier c’était ton anniversaire, Maman et je n’ai pas dormi la nuit précédente, tu aurais eu 98 ans.
Heureusement hier midi (nous étions six) ma belle famille nous a accueilli, réconforté, aimé... nourri d’un super bourguignon avec pâtes fraîches et en entrée après champagne, une assiette de la mer.
-Band demo d’Asia Minor le groupe de mes autres soeur et beau-frère qui étaient là dans les six
-Pour acheter leur vinyle bleu turquoise ou leur CD
Et en rentrant, on a écouté Points of libration : c’est beau et vibrant tout les dessins les paroles sont essentielles, comme venues de l’éther ou d’un trou noir et la musique au dessus de toutes les frontières entre l’Asie et l’Europe en mode mineur ....et rien ne vaut l’écoute du vinyle...tout y est extrêmement pro et soigné inspiré du « roi pourpre » selon les critiques : Jethro Tull
et cette famille d’individus qui y ont contribué.
Setrak Bakirel
Evelyne Bakirel Kandel
Pierre Kandel
Chouchane Bakirel
Camille Bakirel Anouch Bakirel
Lionel Beltrami
Eryl Tekeli Micha Rousseau Julien Tekeyan
« Le phénomène de libration lunaire est un exemple illustrant en astronomie ce qu'on appelle la libration (du latin librare, « mettre en équilibre, se balancer »), c'est-à-dire une lente oscillation, réelle ou apparente, d'un satellite tel que vu depuis le corps céleste autour duquel il orbite. »
Réalite ou apparence derrière lesquelles le profond mystère oscille.....
Il faudrait 20.000 ans avec nos fusées pour aller sur la première planète derrière le soleil.....

Un entretien sur Radio Librertaire

http://www.radio-libertaire.org/podcast/enregistr/2021-07-23_39.mp3













Un livre :

Vous trouverez toutes les critiques sur ce site elles sont nombreuses pour ce premier roman
"J'aimerais avoir peur de la mort" Fougue Éditions de Fanny-Gaëlle Gentet
Si je vous le conseille ici c'est que pour moi après le dernier labyrinthe dédale passé dans ma vie ,
c'est que sa lecture me relie aux autres plus jeunes et tenaces, j'en avais besoin...
je n'ai pas encore fini mais la lecture, sa lecture, ne doit pas attendre....
je complèterais le recueil des extraits.

Extraits :
P 20 : « C’est donc ça, la vie d’adulte. Les mêmes emmerdes qu’en étant gamin, mais sans avoir la moindre idée d’où tu seras dans un an. L’argent remplace les notes, les devoirs deviennent les courses, la lessive et le ménage. Tu dois te coucher tôt parce que demain il faudra se lever tôt mais il est 1h du matin et tu es là en train d’écrire ces lignes, tu comptes toujours les jours avant les vacances et tu te demandes quand tu iras mieux.
Elle ne regrettait pas d’avoir grandi. Elle ne regrette pas d’avoir changé. Elle ne regrettait pas le passé ne disait jamais c’était mieux avant. Parce qu’avant rien n’était mieux ! Elle aimait être une adulte parce qu’elle savait qu’elle n’en serait jamais vraiment une. Personne ne lui enlèvera l’envie de sauter dans les escaliers, de jouer à cache-cache, de manger des coquillettes et du jambon, de s’écrire sur le bras ou de faire des grimaces. Personne ne lui enlèvera l’envie et personne ne l’empêchera de le faire. Surtout pas les passants aux regards pleins de remontrances. »

P 25-26
Égoïste ? Égocentrique ? La différence subtile entre ces deux mots occupent vingt pour cent de mon temps. Écrire une thèse sur cette simple différence qui me semble être un des piliers de notre société moderne. Ce qui est égoïstique sans être égocentrique est le mal qui ronge la société, ce qui est égocentrique sans être égoïstique est le train qui le répand. Ce qui est égoïstique et égocentrique est ce qui l’a créé. Ce qui n'est ni l'un ni l'autre est pire encore. Car aucun être humain n'est libre de ce que j'appelle « l'ego-vice». Si tu ne pêches ni par égoïsme ni par égocentrisme, ton vice sera l'ego lui-même, un ego surdimensionné qui te rend « bon »par condescendance, qui te rend « bon » par mépris, qui te rend « bon » par égotisme.
La Sainte-Trinité de la misère humaine : égoïste, égocentrique et égotique.
Nix est égoïste et égocentrique, Nyx est égotique. Son ego est énorme et croyez-moi, il l'encombre. Je pense que c'est pour ça que Nix existe, pour gérer cet ego, lui montrer qu'il n'est pas le maître. C'est pour ça que Nyx a besoin de Nix, elle est son équilibre, sa balance même si parfois elle lui donne l'air folle quand elles se parlent, quand elles s'engueulent ou, pire se font la gueule.»

P 63
Ce sont les libertés fondamentales qui font l'homme. Est-ce mon instinct français qui parle ? Est-ce ma culture forgée par la Révolution ? Peut-être. Et quand bien même, je trouve que cette culture-là est plutôt juste. Les libertés fondamentales font l'homme, le rendent humain et lorsque les classes les plus aisées renient les libertés fondamentales de de celles d'en dessous(sur des critères aussi superficiels qu'un compte en banque), oui, cela est moralement « le mal».

Qu'est-ce que la morale ? Me direz-vous. C'était bien là le dilemme de Nys. Elle était en rien défenseur de la Morale, avec un grand « M » et un chapeau circonflexe sur le «o» et pourtant il lui fallait bien le reconnaître, tout nous ramène là, finalement. Soit, Morale il y aura.

P 73
Me retrouver seule avec mon bouquin et mon cerveau me rebute, je sais où cela va me mener et je ne veux pas y aller et je fais tout pour ne pas y aller.

P 77-78
Nys ne supportait pas de faire des erreurs et la honte mêlée à la peur et à cette affreux sentiment d'échec la poussait très souvent au déni le plus total de sa responsabilité.
Elle n’aurait jamais menti pour se couvrir mais elle avait l’are d’arranger les raisons, les événements et les mots pour se disculper.
N’allais pas croire qu’elle en était fier.
Mais pourquoi ne faisait-t-elle jamais l’effort en amont d’éviter de se trouver dans cette situation d’échec et de mystification ? Était-ce si compliqué de prendre le temps de vérifier, était-ce si compliqué de prendre le temps de faire ce qu’elle savait très bien qu’elle devait faire, mais que son cerveau balayait majestueusement d’un air de dire « tu vaux mieux que ça ». Mais le problème, c’est que, non, mon vieux, tu ne vaux pas mieux que ça, regarde derrière toi et les 2 337 expériences passées qui te prouvent le contraire. Était-ce si compliqué d’assumer que sa nervosité quotidienne lui faisait faire des erreurs ? Oui, parce que cela aurait voulu dire s’avouer qu’elle était faillible.
P 79
J’ai longtemps été grosse et projeté mon mal- être sur mon poids, pensant constamment « quand je serai mince, je serai heureuse ». Cela a lamentablement échoué, mais c’est un autre sujet.
Quand on dit que l’argent ne fait pas le bonheur on vous répond qu’il est toujours préférable de pleurer dans une Porsche que dans une Renault, eh bien moi, je vous le dis, il est préférable de pleurer dans du 36 que dans le 42. Mais, là encore, c’est un tout autre sujet.»


Sur FB le 15 avril

Un livre « j’aimerai avoir peur de la mort »d’une très -par rapport à moi- jeune femme, m’interpelle, elle est aussi scénariste cinéaste écrivaine auteure je la lis doucement comme un élixir anti-poison, des vitamines et non pas un vaccin qui parlerait trop vite à des tas de gens....en une prise qui n’imbibe ni la mémoire ni le corps pour changer son pas...danser rouler à vélo promener ses pensées.
Elle se pose des questions dont une : « que font les gens chez eux... »
Alors Fanny-Gaelle Gentet ce matin je me suis levée à 7h30 j’ai demandé au chat en regardant bien ses yeux s’il était affamé comme souvent... s’il voulait que je lui caresse le haut de la tête entre les deux oreilles sur ses lignes tigrées.
Et puis j’ai déjeuner -petit déjeuner- Test de glycémie très bas, alors petit jus d’orange et deux biscuits après prendre tous les médocs, mais avant la piqûre quotidienne d’insuline lantus. Puis l’envie furieuse de trouver des cartes postales pour un ami une fleur Marguerite de couleur ou « gerbera » avec un mot Merci. Et puis
Il fallait que je la poste avant la levée du courrier à 9h et donc m’habiller vite sans me laver.... les pensées : la solidarité mais pas seulement avec les amis, comment convaincre en se posant vraiment les questions pour l’autre.
Ah j’ai oublié au petit déjeuner aussi j’ai ouvert un pot de confiture au cassis et j’ai retrouvé le goût des confitures (gelées plus sucrées de ma grand mère, certes c’était l’époque de la libération de tous les excès après les restrictions de la guerre qui planait encore ....)
Sinon j’ai brossé notre féline joué avec elle qui a toujours au moins 1/4 heure de pleine activité avant sa 3 ème sieste.... vers 11h
Sinon avant je suis sortie dans ce temps frais et ensoleillé pour faire les courses ; personne encore dans les magasins donc le temps de regarder bien les vendeurs, commis, caissière, leur parler saluer le SDF du quartier si sale si rouge mais qui ne demande rien, sans masque, aller chez le boulanger puis le boucher et les primeurs ; j’adore cela : faire les courses et je suis la 
3 ème génération après ma mère et ma grand-mère je reviens toujours à elle à ma mémé maternelle, nous faisions 3 km à pied pour aller au marché couvert du Vert-Galant...
Pascal s’est réveillé vers 10h et donc j’ai repris un thé au lait pour me rappeler une autre époque celle du plaisir de rompre que je travaillais avec mon amoureux de l’époque psy... il m’a quitté j’ai mis six mois à m’en remettre et accepter l’idée qu’il ne fallait plus que je voie, après moi il avait essayé l’homosexualité et, s’était remis à ses premières amours les femmes, il a eu un enfant avec elle, alors j’ai pigé même si ça me faisait encore plus mal qu’il ne fallait pas que je reste amie avec lui car je le voyais toujours avec elle ; puis j’ai avorté j’étais enceinte d’un comédien qui passait rapidement par ma chambre de bonne.
Lui s’est installé avec sa chef de clinique Marie C que j’ai toujours estimée....

Et maintenant Pascal et moi sommes connectés moi sur FB et lui à ses goals quotidiens de jeux basiques..... La Pharmacie d’à côté l’a appelé pour un vaccin mais c’est annulé la personne qui s’est désistée à changé d’avis on ira à la fin du mois chez le médecin pour le Janssen.
Après je prépare le repas, le livre de Fanny j’en suis à la page 69-page 68 :

« Avec les années elle avait appris à pleurer sans émettre le moindre son, à crier en elle-même, arrêter de respirer pour ne pas réveiller les voisins, prostrée à l’intérieur d’elle-même, à fermer les portes sur le monde pour ne pas alarmer, embêter, fatiguer. Verrouiller les portes qu’il était chaque fois un peu plus dur de rouvrir une fois la crise passée. »


lundi 12 avril 2021

Gregory Guillotin, quand le Pire stagiaire devient le Pire gendre sur C8

Quatre liens :
l'émission sur C8 TPMP le lendemain de la diffusion du Pire Gendre, 



https://m.youtube.com/watch?v=YF8dXF1EQLM&feature=share&fbclid=IwAR0ozibFyvWCDAY82Nc4EdvwbCvQHMBH4XL_6TJ4bEQLe7W5V9fvJw9VLBo


Sur Canal +

Réponse à  interview Greg sur TOPITO
Oui tu as raison c’est ambitieux et surtout au niveau du montage c’est très convaincant et les piégés sont des amours s’ils donnent des cours : comment aimer tout simplement ses enfants, ils pourraient donner des pistes à bien d’autres parents. 
J’aime bien ma coiffeuse mais sinon si j’habitais Les Lilas j’irai chez elle !
Interview pour Topito de Greg ou Gregory ou Bengui dans sa vraie vie 


Juste après l'avoir regardé le soir-même sur notre grande télé, j'ai écrit sur FB
Je l’ai regardé le pire gendre hier malgré Cyril Hanouna avant sur C8 (Canal +} et ce faux débat ou l’on prend une pancarte accusé ou coupable., il n’est pas pire Cyril Hanouna que Robert Hossein dans ces sons et lumières procès historico-religieux qu’il appelait « théâtre » où les spectateurs se retrouvaient jurés ; le seul bon côté c’est qu’il employait bcp d’intermittents et qu’il faisait venir au théâtre des tas de gens et qu’il ne méprisait personne...... 
d’ailleurs toi Gregory dans cette mise en avant d’opinions tu étais hors champ pendant le débat et pas à un seul instant tu as pris une pancarte... 
Ton film du pire gendre m’ a plu mais contrairement à d’autres Louis Vignac, il ne m’a pas fait rire aux éclats, car l’intensité des échanges était ininterrompue et les parents comme toujours les Piègés dans les pranks de Grégory Guillotin étaient formidables. Ton jeu de gendre implacable, impeccable surtout aux moments les plus provocateurs : le violon, les insultes, les confidences sexuelles.... 
Et ce moment où j’ai éclaté de rire « vous cumulez les difficultés vous dans la vie : juifs et arabes !!! ». 
C’est vrai que dans cette période de tri de ce qu’il faut dire et faire en présence d’autrui et d’être filmé tu fais souffler un souffle fort de liberté... ça me rappelle ces mots « sous les pavés la plage, jouir sans entrave, il est interdit d’interdire ».

Échange commentaires avec une amie virtuelle DW
-C'était limite violent psychologiquement, non?
ma réponse 
-C’est une réparation immédiate que le jeu, exemple le comédien qui joue un rôle très éloigné de lui aux saluts il le quitte. .Certes ce n’est pas courant d’être touché ainsi par les larmes de son père et de pleurer aussi mais c’était à la fin ou le rire et la reconnaissance les applaudissements corrigent un peu l’indifférence dans lequel le quotidien nous isole depuis ces vagues de confinement. Et je pense qu’on est fragilisés sans pouvoir exulter, ni se projeter dans les films au cinéma et dans les pièces au théâtre.  


dimanche 11 avril 2021

La belle Hélène. Arte TV concerts

la Belle Helene sur Arte TV waouh c’était mieux que Mithridate, (ce n'est pas comparable devrai-je dire aujourd'hui plus que jamais tous les théâtres devraient être ouverts),  j’ai même chanté !
et c'est disponible jusqu'au"au 27/06/2021

« Il nous faut de l’amour
N´en fût-il plus au monde »
« Il se plaint si fort pour un rêve 
Je vous ferais crier pour la réalité »

Je vis heureux au sein de mon ménage 
Soyons gais !!!
L’homme vraiment honnête est empli d’enjouement »


Les chanteurs sont  très forts et présents  et si drôles ! Et élégants et quelles chaussures !!!spartiates. Tous sont beaux c’est si bien orchestré et chanté. Et les costumes et les décors comme j’aime les bestiaires. 

C’est beau et limpide comme toujours et la musique est si bien jouée et orchestrée.
Michel Fau dans ses mises en scènes on sent à quel point il les a rêvées, dans son jeu là il ose tout puisqu'il chante...
Mais justement il est fidèle à Offenbach qui à son époque lui osait tout aussi comme de mélanger le burlesque au tragique.  













Voilà un des textes les plus délicats d'un créateur de génie dramaturge et italien poète avant tout à une interprète elle aussi de génie, mais tous deux avant tout pour moi croyaient en leurs rêves et en un monde idéal universaliste de culture d'amour et de liberté.

Lettre de Pier Paolo Pasolini à Maria Callas.

 " Chère Maria, ce soir, à la fin de notre journée de travail, sur ce sentier de poudre rose, j’ai perçu avec mes antennes qu’il y avait en toi la même angoisse que celle qu’hier, avec tes antennes, tu as perçue en moi. Une angoisse très légère, à peine plus qu’une ombre, et pourtant invincible. Hier, il ne s’agissait pour moi que d’un peu de névrose ; mais aujourd’hui, il y avait en toi une raison précise (précise jusqu’à un certain point, naturellement) à ton accablement, au moment où le soleil disparaissait. C’était le sentiment de ne pas avoir eu complètement la maîtrise de toi-même, de ton corps, de ta réalité : d’avoir été « utilisée » (et de plus avec la fatale brutalité technique qu’implique le cinéma) et par conséquent d’avoir perdu en partie ta pleine liberté. Tu éprouveras souvent ce serrement de cœur pendant notre tournage, et je l’éprouverai aussi avec toi. Il est terrible d’être celle qui est utilisée, mais aussi celui qui utilise. Toutefois, c’est une exigence du cinéma : il faut briser en mille morceaux une réalité « entière » pour la reconstruire dans sa vérité synthétique et absolue, qui la rend par la suite plus « entière » encore. Tu es comme une pierre précieuse que l’on brise violemment en mille éclats pour qu’elle puisse ensuite être restituée dans une matière plus durable que celle de la vie, c’est à dire la matière de la poésie. Il est justement terrible de se sentir brisés, de sentir qu’à un certain moment, à une certaine heure, en un certain jour, on n’est plus entièrement soi-même, mais seulement un éclat de soi-même : je sais combien cela peut-être humiliant. Aujourd’hui, j’ai saisi un instant de ta splendeur, alors que tu aurais voulu me l’offrir tout entière. Mais ce n’est pas possible. À chaque jour sa lueur, et à la fin, on aura la lumière entière et intacte. Il y a aussi le fait que je parle peu, ou que j’ai tendance à m’exprimer de façon incompréhensible. Mais on peut facilement remédier à cela : c’est comme si j’étais en transe, j’ai une vision ou plutôt des visions, les « Visions de la Médée » ; dans cet état d’urgence, tu dois te montrer patiente avec moi, et m’arracher les paroles par la force. Je t’embrasse. "
Photo : Mario Tursi | Göreme, Cappadoce - Juin 1969