mardi 13 août 2013

La parité dansle monde culturel... au Théâtre /nominations pour les CDN

Nominations de femmes dans la culture : Vallaud-Belkacem défend Filippetti
Le Parisien
Réagissant aux vives critiques essuyées par la ministre de la Culture après l'annonce de plusieurs départs et nominations à la tête de grandes institutions culturelles, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-belkacem a défendu la parité dans le monde de la création, dans une tribune publiée ce mardi dans Libération. ( AFP / BERTRAND LANGLOIS / GABRIEL BOUYS )13.08.2013, 12h44
Mise à jour : 15h22

La porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem vient à la rescousse de la ministre de la Culture, critiquée pour sa politique de nominations. Dans une tribune publiée ce mardi dans les pages rebonds de Libération, elle défend la politique d'Aurélie Filippetti, dont les récentes nominations - notamment de femmes - à la tête de diverses institutions culturelles ont suscité de vives critiques.

La nouvelle charge de Mitterrand contre Hollande et Filippetti

«Dans la culture comme partout ailleurs dans la société française, toutes les conditions doivent être réunies, dès à présent, pour que les femmes et les hommes disposent des mêmes chances d'accéder aux responsabilités dans leur domaine d'activité», écrit Vallaud-Belkacem , ajoutant que «rien ne justifie que le secteur de la création soit exclu de cette exigence républicaine».



Début juillet, l'ancien ministre de la Culture Frédéric Mitterrand avait fustigé l'«approche totalement dogmatique de la culture» dont faisait preuve son successeur, qui remplaçait selon lui de hauts responsables du monde de la création «sous des prétextes fallacieux», sans aucune «vision culturelle». Il réagissait au départ d'Olivier de Bernon, remplacé à la tête du musée des arts plastiques Guimet par Sophie Makariou (l'ancienne directrice du département des Arts de l’Islam au musée du Louvre), à celui de Jean-François Colosimo du Centre national du Livre, ou encore à celui de Jean-Marie Besset du Centre national dramatique de Montpellier. Ce dernier, qui dirige le Théâtre des treize Vents depuis 2010, avait d'ailleurs publié une lettre ouverte au lendemain de l'annonce de son éviction fin juin, dans laquelle il critiquait la «violence, l'injustice, la fermeture d'esprit, la pensée unique» de la ministre.



«88% des centres dramatiques nationaux sont dirigés par des hommes»



Aurélie Filippetti avait répondu à ses détracteurs dans une tribune publiée dans Télérama début juillet, expliquant que ses choix relevaient d'un «refus de l'immobilisme» en matière de création. Au sujet de la place des femmes dans la culture, elle avait réfuté toute accusation de «décision mécanique», tout en défendant une forme de «volontarisme» qui doit exiger la parité dans les jurys de nomination et les listes de candidatures. «Les femmes sont, à chaque appel à candidatures, plus nombreuses à se présenter. Un verrou est tombé», s'était-elle félicitée. Outre la nomination de Sophie Makariou, la ministre de la Culture avait annoncé entre autre l'arrivée de Catherine Dan à la tête du Centre international de recherche, de création et d'animation (Circa) et la reconduction de Julie Brochen à la direction du Théâtre national de Strasbourg.



«La parité, si elle a un sens en effet pour ce qui concerne la direction administrative, n’en a plus aucun dès qu’il s’agit d’art», lui avait rétorqué le comédien Philippe Caubère dans une tribune publiée dans Libération, ne voyant dans ce volontarisme nouveau qu'un «masque de la diminution des crédits à la culture» et fustigeant «les leçons de morale des socialistes».



Ce sont ces mots en particulier qui ont suscité un «sentiment de révolte» chez la ministre Najat Vallaud-Belkacem. «88% des centres dramatiques nationaux sont dirigés par des hommes», a-t-elle rapellé dans Libération, soulignant que «rien ne justifie que l'égalité professionnelle s'arrête au seuil des théâtres ou des salles de musique».   http://www.daniel-chaize.com/culture-a-montreuil/theatre-et-politique-effets-miroirs-1573

Ce que j'en pense c'est que le talent c'est un critère tellement subjectif et hypocrite que sans être ni aigrie ni régressive ni nostalgique, ce n'est pas le seul critère de choix


Ce que j'en pense c'est qu'il faut se cacher derrière l'avis de personne. Il y a trop de respect et de frilosité de genres de guerres d'écoles mais en même temps il faut absolument une exigence des bouleversements et s'atteler aux dérangeants révoltants spectacles mélanges d'émotions RDV de tous les arts novations ,de fureur, de sacrificiel et de faux sang. J'ai lu, toujours dans erri de Luca ,son dernier livre, Les poissons ne ferment pas les yeux, qu'il préférait la lecture au cinéma, car on faisait toujours un film d'après un livre... oui mais aussi d'après une pièce de théâtre... Le théâtre est un art premier pour moi plus que le cinéma on y sent la main la chair et l'âme proche de soi... c'est un art réceptacle aussi, visionnaire pas tant que l'écrit ou le peint... quoique déclencheur de bien des lévitations, autant que de détestations.

Tout a déjà été dit mais dans le théâtre la part affective brouille tout et sublime tout...

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